sujet; MB - It's bloody and raw, but I swear it is sweet

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Melchior Antonio Burke
feat Edgar Ramirez • crédit AmusableSky

Mangemort • Inventé
• nom complet ; Burke, un nom qu'on associe sans hésiter aux mystères et à la magie noire. Aux reliques en tout genre et au sens aiguisé du commerce, sans parler du charisme indéniable des membres de la famille lorsqu'il est question de celui-ci. Melchior, parce que dans l'esprit fantasque de ses parents, il devait y avoir trop d'idées de grandeur pour leur premier né. Signifiant 'cité des rois', ils devaient fantasmer qu'il était né pour régner ou une connerie du genre. Puis il y a Antonio, prénom choisit par sa mère en l'honneur d'un artiste peintre qui a toujours trouvé grâce à ses yeux. • surnom(s) ; Il n'a jamais vraiment aimé les surnoms. Bien souvent, on le nommait tout simplement Burke durant ses études. Lorsqu'il a eu la marque et que sa ferveur était trop marquante, certains comiques ont commencé à le surnommer Melchior Mad Dog et c'est resté depuis, même s'il réagit beaucoup moins bien à ce surnom depuis qu'il est plus réfléchis. Trop de souvenirs douloureux, trop de regrets y sont attachés. Et sinon, il y a quelques élues féminines qui ont osés le surnommer simplement Mel sans se faire corriger. • naissance ; Un 16 avril 1972 à Ste-Mangouste, teinté de grandes attentes, d'espoir et de crainte. Un premier né n'est jamais chose facile, du tout début jusqu'à la toute fin. Et pourtant, tout s'est bien passé, aucun problème ne s'est présenté. Et l'aîné des fils Burke pouvait pousser ses premiers cris avec aise. • ascendance ; Sang-pur, comme il se doit, comme il est demandé. Comme sera ses propres progénitures, parce qu'on dit qu'il faut préserver ce qui est précieux, que le sang passe avant tout. • camp ; Longtemps en quête de cause, en quête de savoir et de stabilité, il s'est dit qu'il trouverait tout dans la cause du Lord. Il s'est investit, corps et âme, pour le gouvernement et ses idéaux. • métier ; Il a eu toujours ce talent, cette intelligence, cet esprit qui recherche à décortiquer le savoir, mais jamais il n'a été prédisposé à en faire profiter son géniteur, préférant le fuir déjà trop tôt lorsque l'avenir entrait dans la discussion. Il a trouver refuge pour son amour des mystères, pour l'inconnu en tant que langue de plomb à la recherche des mystères pour le département. Si les responsabilités familiales lui font facilement peur, il s'investit cependant sans gêne dans son travail et des risques enivrants que ce dernier lui procure. • réputation ; On l'a déjà dit froid, hors de contrôle. Trop pressé de prouver sa valeur, trop impatient. Trop cruel, trop violent, trop écervelé pour réfléchir à ses actions. S'il s'est par moment attirer des ennuis loin d'être souhaités par quiconque, il a également gagner un surnom peu flatteur. Mad Dog, comme un chien sans tête, prêt à arracher le premier bras s'approchant trop près. Maintenant, on le dit surtout sans grande véracité, comme un vieux lion ayant perdu ses crocs, partageant son amour entre son travail et sa cause. Calme comme aux premiers jours et toujours si facilement silencieux. Seulement prêt à se plier en quatre lorsqu'il est question du maître, espoir perdu d'un pseudo érudit qui s'est perdu dans l'alcool après le départ de sa femme. • état civil ; Divorcé. Il aimerait dire séparé, mais il a fait l'erreur de se marier au départ à une femme qui l'avait entendu depuis déjà trop longtemps pour réellement le supporter au moment venu. De nouveau sur le marché des célibataires, il est certain que ses parents ne tarderont pas à lui faire une nouvelle offre, offre qu'il acceptera sans doute sans dire le moindre mot, comme d'habitude. • rang social ; Mangemort, par ce besoin de s'investir dans quelque chose autre que lui-même, au point de s'y être perdu en cours de route, il fait également partie de l'Élite, comme les autres sang-purs. • patronus ; Aujourd'hui il ne tenterait même pas le coup, il sait que rien ne se produira s'il tente de formuler le sortilège, mais avant, bien avant, il se souvient de la prestance d'un Grand-Duc, traînant son ombre blanche derrière ses coups d'ailes. • épouvantard ; L'échec le plus total. Lui et ses propres décisions. Ses regrets et ses actions menant à sa perte. La fin et la mort aux mains du Lord, déplorant son attitude et ses doutes. • risèd ; Il rêve de tendresse, d'une caresse satinée. Des bras d'une femme et d'un esprit calme. Il rêve des soucis inexistants et d'une tranquillité à faire peur. D'un poids en moins sur ses épaules. • animaux ; Il a de la difficulté à traîner sa propre carcasse, oublier celle d'un quelconque animal. • baguette ; Mesurant 28 centimètres, elle possède une ventricule de cœur de dragon à son centre et est faite de bois d'Houx, légèrement souple.

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : Il a longtemps comprit que son avis ne comptait pas, qu'on ne s'y intéressait pas. Alors il ferme la bouche et il hoche la tête en bon petit fils, en bon petit soldat. Il fait ce qu'on lui dit, sans hésitation, sans questionnement. Son opinion est celui du Lord, ou du moins c'est ce qu'il répond. Parce que la vérité n'est pas aussi rose. Parce qu'il a parfois des doutes, de la compassion mal placée qu'il ravale sans rien dire, remplaçant cette dernière par de la violence inutile. Parce que si les idéaux du gouvernement était les siens, suivant ces derniers les yeux fermés, il y a quelques détails qu'il préfère ne pas trop s'attarder, de peur que sa foi ne vacille. Comme les rebuts. Comme les quelques sangs-mêlés qu'il a déjà fréquenté et qu'on lui disait que ces derniers étaient en-dessous de lui, seulement par ce qui coule dans leurs veines. Il préfère baisser la tête, faire ses courbettes et continuer sa petite vie tranquille, jouissant d'un confort que peu ont la chance de posséder. La loi du plus fort.

► Infos en vrac : On dit sans gêne qu'il a un petit problème avec l'alcool. Il est trop blasé pour s'en soucier. Ça n'interfère pas avec son boulot, mais disons que dès qu'il en a la possibilité, il n'est pas rare de le voir avec un verre à la main. Qui plus est, il n'en refusera jamais un. Adepte de plus d'un poison, il a parfois une cigarette au bec. Il se permet de varier le plaisir, selon la générosité de son petit frère. Ouais, il le taxe et il le vit bien. Il ne prend plus très soin de lui-même, ce qui est assez facile à voir avec sa barbe qu'il refuse d'entretenir plus que nécessaire, sans parler de sa crinière qui n'a pas visité le coiffeur depuis un très long moment. Il a garder son alliance, même s'il n'est plus marié et la porte plutôt comme un pendentif. Ouais, il sait, c'est cliché, c'est pathétique, mais il l'est lui-même alors il s'en fiche bien. Il possède quelques tatouages, hormis la marque ornant fièrement son bras. Sur l'une de ses épaules se trouvent le portrait de son père qu'il a fait faire durant sa jeunesse, dans une crise de trop vouloir lui plaire et se montrer digne à son tour. Ce dernier est entouré de chaînes qui remontent en deux mains croisées, symbolisant sa foi envers les idéaux de sa famille. Sur son autre se trouve un soleil, parce qu'il était trop déprimé, trop intoxiqué et qu'il a fait la connerie de demander un peu de lumière dans sa vie au type. Ypsös a bien rit sur ce coup. Par la suite, il a deux os croisés avec un crâne sur ceux-ci, derrière son oreille droite. Ce sont ses pêchés et ses regrets qui murmurent à son oreille. Le dernier s'agit d'une simple phrase sur son torse, qu'il s'est fait faire dernièrement.  Redemption at the door, parce que c'est la seule chose qu'il attend et qui ne semble jamais le trouver. C'est un gros chieur, il n'y a rien à dire de plus. Facilement brute, incompétent socialement, il préfère se taire et observer plutôt que d'ouvrir sa grande gueule et tout faire foirer si plus qu'un 'oui' ou 'non' doit en sortir. Il n'a pas toujours été si mauvais, si perdu. Fut un tant ou on pouvait le trouver charmant malgré tout et non uniquement dépressif et blasant. Durant ses études, il a trouvé refuge parmi la maison des aigles, même si son tempérament plutôt réactif et sa jolie tête brûlée le qualifiait également pour les lions, sa passion pour le savoir et son attitude autrement discrète et solitaire ont eu raison de la répartition. Passion qu'il entretient toujours malgré tout ce temps, choisissant un métier en conséquence. Si seulement il n'avait pas cette frayeur, cette tendance de fuir les responsabilités, peut-être aurait-il un meilleur avenir devant lui. Il lui arrive parfois de lâcher son alcool et ses vieux parchemins pour aller embêter son frère alors qu'il bidouille des trucs. Apparemment, il n'a pas l'âme d'un manuel. Il possède un vieux manteau de cuir qu'il traîne depuis des années et dont il refuse de se séparer, peu importe les remarques que certains comiques et ou demoiselles lui font. Il a cette habitude de s'attacher les cheveux lorsqu'il doit se concentrer sur quelque chose. Sinon, quand l'exaspération ou le malaise lui prend, il s'attaque à ses bouclettes en les ramenant durement vers l'arrière, tirant sur celles-ci.  

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; AmusableSky, 23 ans. • comment as-tu trouvé le forum ? Avant j'étais un petit rebut qui se nommait Julian, alias Jujube, paix à son âme.  :russe:  • ton avis, tes suggestions ; toujours aussi stylé.  palpite  • connexion ; normalement je passe pas mal tous les jours et je tente de rp au moins une fois semaine. • quelque chose à ajouter ? imma back. hum



Dernière édition par Melchior A. Burke le Lun 19 Jan 2015 - 18:57, édité 20 fois
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I’m honestly not a bad person
My heart is in the right place; it's just that my head isn't.

Le Soleil
Il avait toujours cet air morose sur le visage lorsqu'il était persuadé que personne ne le regardait. Comme en ce moment, alors que l'attention globale était concentré sur son petit frère, Ypsös, qui fêtait une année de plus à son actif. Tous, sauf la sienne, partagée entre ses enfants. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Après tout, en tant que mère, elle jugeait parfaitement normal de s'inquiéter pour son fils. Son premier, qui plus est, celui sur qui reposait tous les espoirs de la famille. Du moins, techniquement. Ce que tout le monde savait, mais n'osait dire, c'était qu'Ypsös, par sa soif de s'accomplir, s'était taillé une place très spéciale au sein de la famille, peut-être même celle revenant à Melchior. Et elle ne pouvait s'empêcher de douter, alors qu'elle observait le regard beaucoup trop indifférent de son aîné face aux célébrations, qu'il était peut-être le premier à l'avoir remarqué. Elle s'aventure à ses côtés, alors qu'il regarde son petit frère jouer avec quelques invités de leur âge, profitant de ses quelques présents, et lui tend une part de gâteau. « Tu n'en as pas demandé lorsqu'on la découpé si je me souviens » en guise de brise glace. Le petit fixe un instant le dessert, contemplant ce dernier calmement avant de finalement l'accepter. Seulement, il ne le mange pas. Il fixe simplement la pâtisserie en silence, causant le regard de sa mère à reprendre cette teinte inquiète. Elle a toujours eu cette sensation que son fils avait grandit beaucoup trop vite pour son propre bien. Il avait toujours eu cet air étrangement calme, facilement austère. Ce regard sans vraie étincelle dès que son père le prenait par l'épaule pour l'initier à ses arts sombres, à son héritage. Sa destinée. Une qu'il fuyait dès qu'il le pouvait, alors que les années passaient. « Dites, mère.. » qu'il s'élance et elle reporte immédiatement son attention sur cette petite voix. « Est-ce que c'est mal d'être jaloux ? » qu'il demande, alors qu'il fixe Ypsös au loin. Ypsös qui s'est montré meilleur fils, meilleur adepte pour le savoir de son père. Ypsös, qui au contraire même de son frère Melchior, recherchait la compagnie de leur père, alors que l'aîné tentait de la fuir dès que possible. Elle prend en considération sa question, très sérieuse. « c'est normal d'envier les autres, je pense. De souhaiter et de regretter » qu'elle débute et attends, très patiente, qu'il la regarde enfin « seulement, tu ne dois pas laisser cette envie mener ta vie et détruire la relation avec ton frère. Ypsös est Ypsös et toi, tu es toi, Melchior. Ne laisse jamais rien entraver ta relation avec ton frère. Parce que même lorsque tu seras seul, il sera là, tu comprends ? » Elle sourit, malgré le manque d'expression qu'il lui démontre. Un sourire que toutes les mères portent durant ce genre de conversation, puis termine avec un simple « Pourquoi tu n'irais pas te mêler un peu aux invités. Il y a une petite rousse là-bas qui n'a pas arrêtée de te regarder. » Une grimace et ça lui donne de l'espoir que malgré tout, Mel n'est qu'un enfant, peu importe le masque qu'il tente d'enfiler.


L'Impératrice
Elle avait l'impression d'être particulière. Que pouvait-elle être d'autre, pauvre petite sang impure, pour avoir réussit à attirer l'attention du solitaire et rebelle fils Burke ? Elle n'y avait pourtant pas mit tant d'efforts. C'était un jeu à la base. Une question dont lui serait la réponse. Et sans qu'elle puisse dire où ni comment, elle était tombé dans son propre piège au milieu des regards un peu trop soutenus, des caresses accidentelles et de ce flirt beaucoup trop sérieux pour encore porter ce nom. À quelque part, le jeu avait disparu et la conquête avait débutée. Elle n'avait qu'à penser à sa propre impatience de tout à l'heure concernant leur rencontre promise, ainsi qu'à la satisfaction qu'elle ressentait présentement, alors que les doigts du jeune homme courrait distraitement dans ses cheveux et que ses lèvres cherchaient les siennes. Elle en avait profité, autant qu'elle le pouvait durant ce moment volé, consacré uniquement à eux. Parce qu'elle se doutait que ce qui allait suivre ne lui plairait pas. « Comment est-ce que tu t'imagines plus tard ? » qu'il lui demande, tranquille à ses côtés. Elle hausse les épaules. L'avenir, ça n'avait jamais vraiment occupé une grande partie de son esprit. Trop de risque de déception. « Je n'y ai pas vraiment réfléchis. J'aime pas ce genre de trucs. » qu'elle tente tout de même comme réponse et il hoche la tête, silencieux. Pensif. « et toi ? » qu'elle retourne, craintive de perdre son intérêt si facilement volage. « j'imagine que tu vas suivre les traces de ta famille - » mais déjà, il secoue la tête, un sourire amusé au visage et elle ne poursuit pas. « Non, malheureusement pour moi et mon père, je fuyais dès qu'il effleurait les sujets du genre, peu importe mon envie de suivre ses idéaux et de lui faire plaisir. » Il a l'air presque déçu, fautif de son comportement. « Si quelqu'un reprend la flamme familiale dans la famille, ça sera sans doute Yps » qu'il termine, un grain de fierté dans la voix et le regard chaleureux. C'est au tour de la jeune fille d'hocher la tête, incertaine de pouvoir poursuivre cette conversation convenablement. Elle n'a cependant pas à s'en faire, puisqu'il s'en charge, s'écartant d'elle pour soupirer. « Dans tous les cas, on finira certainement mariés tôt ou tard lui et moi. C'est seulement une question de temps avant que des arrangements soient faits. » Elle pince les lèvres, toujours silencieuse, le sujet épineux remontant peu à peu à la surface. Elle sait très bien où il veut en venir, si bien que ça ne l'étonne guère lorsqu'il reprend après un silence, grave et détaché « j'préfèrerais qu'on arrête nos conneries. » et elle ne peut que sourire, blessée qu'il ait réduit leurs moments en des termes si bas et dégradants. « Oui, je m'en doutais » qu'elle rétorque en douceur pour se sauver un peu d'embarras face à ce rejet. C'est quelque chose qui arriverait tôt ou tard, elle s'en doutait, elle le savait. Mieux vaut maintenant, alors que la blessure n'est pas trop creuse, qu'elle tente de se consoler. « Eh bien... » elle se relève sans plus de cérémonie, ne souhaitant pas resté plus longtemps en sa compagnie « Ce fut un plaisir, Burke. » et part, ignorant sa salutation muette. Elle n'était peut-être pas si particulière, au final.


Le Jugement
Le claquement de la porte résonne dans le petit manoir et elle sursaute, se retournant. Une nervosité bourdonne en elle alors qu'il arrive finalement, beaucoup trop tard à son goût, comme d'habitude. Elle joue avec son alliance durant quelques secondes et soupire, sortant de la petite bibliothèque qu'ils se sont aménagé lors de leur arrivée dans la demeure. Une pièce qui devait être pour eux deux, mais qui est finalement devenu son repère à elle. Elle rejoint l'entrée, s'arrêtant brusquement et fronçant les sourcils lorsqu'elle aperçoit enfin son visage. « Qu'est-ce qui t'es arrivé ? » qu'elle demande, blâmant son ton trop accusateur et pas assez inquiet, comme avant. Il sourit, d'un sourire carnassier, une esquisse trop fière et trop arrogante pour qu'elle le trouve aussi charmant aujourd'hui. « Tu devrais voir l'autre gars » qu'il esquive, la voix rauque et leur discussion se termine là. Elle le laisse passer sans un mot de plus, sachant très bien que la cause est plus restreinte qu'il veut lui laisser croire. Soit c'est une sale besogne pour le gouvernement encore une fois, ou bien c'est une soirée à boire au bar qui a mal tournée. Ça ne l'étonnerait pas, vu l'heure tardive, sans parler qu'il avait remarqué son froncement de sourcils dès qu'elle le voyait avec un verre à la main ces derniers temps. Habitude qui n'avait jamais trouvé grâce à ses yeux, même lorsqu'elle était moins fréquente. Elle demeure immobile, comptant les secondes, imaginant la routine de son époux jusqu'à ce qu'un « Émilia ?! » retentisse enfin. Elle soupire une nouvelle fois, ajuste sa robe en taille crayon et tourne les talons pour le rejoindre dans la salle à manger. Il est exactement comme elle imagine. Le parchemin dans une main, un saleté de verre dans l'autre. Et ce regard incompréhensif et pourtant étrangement vide. « c'est quoi cette connerie ? » qu'il lui demande, l'amusement dans la voix. Elle se tient loin, non pas peur de sa personne, mais parce qu'elle n'a tout simplement plus le courage de l'approcher. Elle veut seulement en finir. Elle ne répond pas. Après tout, il sait lire, l'écriture ornant le document ne pouvait pas être plus claire. Elle croise simplement les mains, laissant son regard retrouvé le sol alors qu'il ose rigoler, incertain. « t'es pas sérieuse » qu'il lui demande, prenant place et observant le parchemin, pour finalement le laisser tomber avec un « tsk » dégoûté.

« Fais juste le signer. » qu'elle demande, fatiguée, beaucoup trop fatiguée. Comme une mère qui essaie de résonner son enfant et déjà il secoue la tête, un sourire narquois aux lèvres « je ne signerai pas ça » qu'il rétorque, bien décidé, mais tout de même incrédule. Il n'a pas la main forte dans leur négociation. Pas cette fois. Ce sera elle qui en sortira gagnante, parce qu'elle ne bougerait pas de sa décision. Il était trop tard, depuis bien trop longtemps. Elle prend un respire, sa main se portant à son front pour le masser alors qu'elle tente de le raisonner « écoutes, on sait tous les deux que c'est pour le mieux. Signe le parchemin » « non » qu'il rétorque encore et elle attaque, élevant la voix « Signe-le ! » « Je ne signerai pas cette merde !! » le coup part alors que sa voix s'emporte, renversant l'encrier sagement posé à côté de lui, ainsi que son verre par la même occasion. Le bruit du fracas de verre enterre la pièce et même si elle le voudrait, elle n'a tout simplement plus la volonté d'être déboussolée par sa rage, comme autrefois. Elle reste simplement là, refusant de lui donner la moindre réaction alors qu'il ramène violemment ses mèches qu'elle trouve déjà trop longue vers l'arrière, secoué par la trahison de sa femme. « tu ne vas pas nous faire ça, bordel Mia !! » C'est trop peu, trop tard. Elle ne tique même pas à son surnom alors qu'elle clarifie calmement « c'est déjà fait » et elle sait qu'il peut voir son écriture élégante au bas de la page alors que son poing frappe la table avec une plainte bestiale « ne me laisse pas Mia » qu'il tente alors, redressant la tête. Mais ce n'est pas un mari aimant qu'elle voit en ce moment, juste un petit garçon dans un corps d'homme qui a peur qu'on le laisse tout seul. Et qui rejette la faute sur elle, encore une fois. Alors elle lui tourne le dos une dernière fois, ne se retournant que lorsqu'elle atteint l'embrasure de la porte, posant une main sur celle-ci pour y tirer une quelconque force afin d'achever ce tourment « Je t'en prie Mel, signe-le. » et quitte la pièce.


L'hermite
Il a cet air de chien battu dont elle ne peut pas se passer. C'est plus fort qu'elle. Depuis qu'elle s'est installée bien confortablement et que son regard l'a croisé, elle s'est divertit en l'observant. C'était clair qu'il n'était pas venu dans le but de bien s'amuser. Juste à ses épaules voûtées, son dos rond alors qu'il utilise le bar pour supporter la moitié de son poids, elle comprend que ce n'est pas un fêtard, mais un buveur. Et ça ne la dérange pas. Sa curiosité est même attisée d'avantage. Il faut dire, ses amies ont toujours dit qu'elle n'avait pas le meilleur des goûts lorsque les hommes étaient le sujet de la conversation. Ça et qu'elle s'attirait souvent les cas désespérés. Comme si elle n'était pas capable de trouver un homme normal parfaitement charmant. En même temps, c'était d'un ennui. Tant mieux pour elles si elles voulaient vivre une vie bien rangée. Elle savait que les hommes comme lui, au regard absent fixant l'ambré de son alcool, avait des histoires beaucoup plus croustillantes à raconter. Peut-être était-elle simplement attiré par le genre 'âme torturée'. Il faut dire qu'il portait bien l'étiquette, avec sa barbe datant d'il y a sans doute trop longtemps pour qu'elle ose y apposer un chiffre, sa posture criant carrément « homme désespéré en perdition » et sans oublier la gourmandise avec laquelle il ingérait l'alcool qui remplissait son verre encore et encore. Elle finit par se redresser, son propre verre à la main, afin de le rejoindre, prenant place à ses côtés. Il relève la tête, le regard curieux et elle en profite pour le contempler sans gêne, un sourire aux lèvres. « t'as l'air d'un pauvre chien qu'on a laissé à la rue » Heureusement pour elle, il est loin d'être rebuté par sa franchise, même qu'il pousse le bouchon « ah, certains disent même que j'en ai l'odeur » qu'il répond, un peu grognon, tirant sur ses longues mèches pour mieux la voir. Son sourire s'agrandit et elle le console « j'trouve que ça te va pas mal » et il incline la tête pour la remercier de son compliment. Il tape son verre, signalant qu'il en veut un autre et elle laisse son regard dériver vers ses mains. Peut-être un peu trop longtemps, puis qu'elle le voit sortir un pendentif de son haut, lui indiquant l'anneau « divorcé » qu'il l'informe, sachant très bien qu'elle regardait pour une bague à son doigt. Et pour confirmer la chose, elle ne voit rien de ce genre lorsqu'elle se permet un deuxième regard. « oh » qu'elle répond alors, arquant un sourcil devant son souvenir sentimentale. « c'est pour ça que tu t'es retrouvé ici ? » elle fait signe au bar et sa boisson, avant de nicher son visage dans le creux de sa paume, curieuse. Elle a droit à un sourire narquois de sa part, alors qu'il regarde l'alcool remplir de nouveau son verre, tournant lentement ce dernier sur lui-même avec son index et son pouce « En partie » qu'il répond et elle comprend qu'il est peu désireux de s'étaler sur le sujet. Elle décide de changer son approche alors qu'il cale l'alcool d'une gorgée, comme si c'était de l'eau. « et t'attends quelqu'un ? » Elle se veut mielleuse dans sa demande, lui lançant un regard enjôleur alors qu'elle prend elle-même une gorgée de sa boisson. « Mon frère en fait » et elle se demande si les membres de sa famille sont aussi attirants alors qu'il continue «..mais il aime faire sa princesse et me poser des lapins. » Il se redresse alors, attrapant son manteau. « alors ça sera tout pour moi ce soir. » Il lui lance un dernier sourire qui n'atteint pas tout à fait ses yeux et quitte la pièce, la laissant contempler le tabouret vide avec une déception qu'elle tente de ravaler.



Dernière édition par Melchior A. Burke le Dim 18 Jan 2015 - 21:55, édité 18 fois
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PRISONERS • bloodstains on the carpet
Draco Malfoy
‹ inscription : 13/09/2013
‹ messages : 8775
‹ crédits : faust.
‹ dialogues : seagreen.
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‹ liens utiles : draco malfoy w/ lucky blue smith ; ginevra weasley w/ holland roden ; calixe davis w/ audreyana michelle ; uc w/ uc ; indiana alderton w/ nicola peltz ; heath ravka w/ im jaebum ; even li w/ jeon jungkook ; jelena kuodzevikiute w/ ariana grande.

‹ âge : 23 yo (05.06.80).
‹ occupation : ancien langue de plomb (spécialisé dans les expérimentations magiques) ; fugitif et informateur de la RDP entre le 26.05.03 et le 08.12.03 ; condamné à 22 ans à Azkaban pour terrorisme, au terme d'une assignation à résidence et d'un procès bâclé, tenu à huis-clos.
‹ maison : Slytherin — “ you need a little bit of insanity to do great things ”.
‹ scolarité : entre 1991 et 1997.
‹ baguette : un emprunt, depuis qu'il est en fuite. elle n'est que temporaire et il ne souhaite pas s'y intéresser ou s'y attacher, puisque la compatibilité est manquante.
‹ gallions (ʛ) : 12288
‹ réputation : sale mangemort, assassin méritant de croupir à vie en prison pour expier ses crimes et ceux de ses ancètres.
‹ particularité : il est occlumens depuis ses 16 ans.
‹ faits : Famille.
Narcissa (mère) en convalescence. sortie de son silence depuis peu pour réfuter l'annonce de son décès ; reconnue martyr. lutte pour que le jugement de son fils soit révisé.
Lucius (père) mort durant la tempête du 03.03.2004.
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Spoiler:
 

‹ résidence : emprisonné à Azkaban depuis le 06.01.04. en fuite depuis le 08.05.04.
‹ patronus : inexistant.
‹ épouvantard : l'éxécution de juillet 02, ses proches en guise de victimes: leurs regards vidés par l'Imperium, la baguette de Draco dressée, les étincelles vertes des AK et leurs cadavres empilés comme de vulgaires déchets.
‹ risèd : un portrait de famille idéal, utopique.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4710-draco-there-s-a-hole-in-my-so
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oh mais quel bon choix de pseudo jule et de famille ! BIENVENUUUUE parmi nous et bon courage pour ta fiche iiih rien qu'à la tête de ton gars on sent déjà le magouilleur typiquement Burke, je suis impatient d'en lire plus à propos de tes plans What a Face si t'as des questions n'hésite pas à nous en faire part, et si tu cherches juste quelqu'un pour te tailler la barbe June a des dents coupantes comme des lames de rasoir, une fois pas mois gaah

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I'M SORRY I'M SUCH AN ASSHOLE
I'll be good, i'll be good • I thought I saw the devil looking in the mirror. Drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. My past has tasted bitter for years now, so I wield an iron fist. Grace is just weakness or so I've been told. I've been cold, I've been merciless. But the blood on my hands scares me to death, maybe I'm waking up... today.
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OMG JULIAN iiih
Dire que Marcus n'a pas eu le temps de le frapper plus, il a claqué avant mdr

Tu reviens piquer Sue sous un autre visage avoue jule Si c'est le cas, pas rebienvenue yeux :russe:
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‹ messages : 2868
‹ crédits : moi et ma signature à crackle bones.
‹ dialogues : lightblue
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‹ liens utiles : présentation - reaghan - ronald - daphne - mood - lyanna - lorcàn - remus
‹ âge : trente ans. (01/06/1974)
‹ occupation : à la renaissance du phénix, je n'ai pas de métier (la faute au gouvernement qui estime que les loups-garous sont trop dangereux pour avoir un métier).
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1984 et juin 1991.
‹ baguette : Elle est en bois d'ébène avec une plume de phénix à l'intérieur et mesurant vingt-quatre centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 5790
‹ réputation : À Poudlard et jusqu'à sa morsure, on la connaissait parce qu'elle ne ressentait pas la douleur et qu'elle passait plus de temps à l'infirmerie pour vérifier qu'elle ne s'était pas fait mal qu'en cours. Elle a été joueuse de Quidditch aussi et pas une mauvaise. C'est un sport qu'elle a toujours adoré et qu'elle aurait bien continué par la suite. Puis après sa morsure, sa maladie s'est guérie grâce (ou à cause du) au gène loup-garou et on a fini par l'oublier. Puis après elle a été recherchée parce qu'elle a fait partie de l'Ordre du Phénix puis des insurgés. On l'a connu comme étant le rebut de Severus Snape. Puis de nouveau une insurgée. Puis héros de guerre, mais un héros qu'on remercie par un simple sourire et une petite somme d'argent, pas un héros qui mérite l'Ordre de Merlin. Vous comprenez, elle n'est pas normale. L'Ordre de Merlin, June s'en moque, mais elle ne supporte pas le snobisme de ce gouvernement qui se veut tolérant. Depuis la fin de la guerre, June se renfonce dans l'anonymat et ça lui va très bien.
‹ particularité : Loup-garou. Totalement. Elle a été mordue par Claevis, un membre de la meute de Thurisaz en 1995. La cicatrice est toujours visible et bien brillante sur son flanc gauche. Le gène lui a permis de guérir de sa maladie d'insensibilité congénitale à la douleur, mais il lui a fait perdre son boulot d'Auror aussi.
‹ faits : uc
‹ résidence : à storm's end.
‹ patronus : un renard roux
‹ épouvantard : le feu.
‹ risèd : Teddy avec Dora et Remus. Et puis elle avec Elijah et leurs enfants. Des enfants qui ne souffrent pas du gène du loup-garou.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6908-june-shadow-of-the-colossus
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REBIENVENUUUUUUE I love you Draco a tout dit (même pour la barbe wiwi) alors bonne chance pour ta fiche sexy boy et amuse toi bien de nouveau parmi nous ow (je sais même pas si ma phrase était française, j'viens de me réveiller en fait #osef)

• • •

she wolf but i can't compete with the she-wolf, who has brought me to my knees. what do you see in those yellow eyes? 'cause i'm falling to pieces.
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re-bienvenue parmis toa rougit
Et c'est un super choix d'avatar vraiment
et bon courage pour ta fiche calin calin
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Rebienvenue sur le forum potte
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Damnation.
Pourquoi les Burke sont-ils aussi ... bave
Bienvenue What a Face & réserve-moi un lien What a Face
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Commence pas toi perv *la pousse, ni vu ni connu, vers la sortie*
Re-bienvenu & bon courage pour ta fiche cousin ? Frère ? heho
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