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sujet; [EVENT #2] it's a revolution i suppose

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I wipe my brow and I sweat my rust, I'm breathing in the chemicals. I'm breaking in, shaping up, then checking out on the prison bus. This is it, the apocalypse. All systems go, the sun hasn't died, deep in my bones, straight from inside. 

© code by anaëlle.
IT'S A REVOLUTION, I SUPPOSE

THIS IS IT, THE APOCALYPSE


Le climat était tendu, explosif en cet hiver. Depuis l'incident avec Parkinson, la haine s'était imprégnée dans les rues de Londres, pénétrant chaque pavé foulé par les sorciers victimes de ce système sordide. Cette violence, sur le point d'imploser, allait se déverser et ignorer tout rang social ou de sang. Tout ce qui pouvait servir d'exutoire allait être repéré et abîmé. Jeunes comme moins jeunes, sympathisants ou silencieux, tous allaient y goûter. Et je craignais pour la vie de ceux qui comptaient pour moi. Surtout Gwen. Lestrange, sang-pure et responsable des enchères. Les événements faisaient d'elle une cible privilégiée, parce qu'ils ne la connaissaient pas. Ils ignoraient tout d'elle, ne voulant que défouler leur haine sur un symbole ou une image. La foule, encore endormie ne m'avait pas empêché le reste de la journée, d'accomplir mon laborieux travail. C'était le parfait contraste entre cette matinée et cette soirée. La ville s'était comme préparée pour ce moment qui n'avait fait que somnoler. Les voix éclates, les slogans sont scandés et un épouvantail représentant un mangemort prend feu. La foule, instable et de plus en plus dense, sert de prétexte à diverses exactions et à cet instant précis, j'imagine Gwen à la place de Parkinson.  Alors que j'avais fini les corvées que Lazarus m'avait confiées, je fonce dans cette foule où je n'ai aucun mal à me fondre. Mes guenilles sont à mon avantage, pour une fois. Les vitrines explosent, les cris résonnent. La guerre civile commence.

Je manque de marcher sur la queue d'un serpent noir fendant la plèbe de son passage, pensant un instant qu'il s'agit de Gwen mais ce dernier est beaucoup plus imposant, plus terrifiant. Non, et je me dis que j'ai bien fait de retenir mon pied et de baisser la tête. Effaré devant cette poupée brûlante, je me stoppe. Il ne ressortira rien de bon de cette histoire. Trop concentré, j'ignore cette rousse qui donne un coup d'épaule sans vergogne et continue mon ascension dans cette foule violente, décidant de passer par son flanc opposé. Finalement au bout de longues minutes interminables, je distingue deux silhouettes dans une vitrine en fumée. Ses grands yeux bleus là, je pouvais les reconnaître entre milles. Poussant tout ce qui entravait mon chemin, je m'avançais à grand pas vers elles. Et puis, la triste vérité me rattrapa. Nous étions les secrets l'un de l'autre et je ne pouvais me risquer à une approche directe. Je me contentais alors de les suivre, guettant le moindre mouvement suspect à son encontre. Enfin, à leur encontre. Par précaution, je déchire un bout de tissu et l'enroule autour de mon tatouage honteux. Il masquerait aisément une fausse blessure ou un pustule disgracieux, c'était rudimentaire mais face à l'incertitude de cette situation, il valait mieux n'attirer l'attention d'aucun des deux camps.
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Welcome to the stomach of nature, where we are
all swallowed up and you can either crawl out or rot.
this is primal ; this is not poetic



On t’as avisé de ne pas sortir, de rester à l’intérieur. Parce que c’est dangereux. Parce que tu n’es pas mangemort. Parce que tu n’es pas un homme. Et pourtant, tu as quitté ton niveau, de toute manière, tout le monde le faisait non ? Mais pas par crainte, pas au ministère, vos mesures de sécurité ont été grandement amélioré et puis, ce ne sont pas les insurgés qui font de la casse à l’extérieur, c’est le peuple. Le petit peuple que te souffle une voix plus sombre dans ton esprit. Une voix que tu essai de repousser normalement. Une voix qui se faufile de plus en plus souvent en toi. Cette même voix qui t’attire à l’extérieur, alors que tu enfile ton manteau, tout en tentant d’analyser la situation. Le peuple est en colère, il gronde à l’extérieur, les gens sont bousculés, les sorts volent dans tous les sens. Ce n’est pas un endroit sûr qu’on te répète, près de toi, mais tu t’avances tout de même. Tu deviens suicidaire, Sue ? Non, même pas. Seulement, tu ne peux pas te terrer à l’intérieur, pas toi. Pourtant, même si tu t’évertue d’être neutre, même si tu avances plus vite, pour suivre le mouvement de la foule, happé par la masse, tes talons cliquetant avec peine sur le sol, tu n’es pas réellement des leurs. Tes vêtements trahissent ta classe social, ton manteau est d’une coupe bien trop parfaite, d’un tissu bien trop coûteux, ta coiffure trahis le même luxe. On te bouscule alors, mais tu tiens bon, tu rends les coups de coudes, serre les dents et fronce les sourcils.

Puis, tu le vois : le terrible épouvantail. Il brule, déguisé en mangemort et quelque part, dans ce masque, dans ce costume, tu reconnais ton père. Un instant, tu comprends la satisfaction du peuple, combien cette vision leur est douce. Mais rapidement, Lazarus s’efface et c’est Draco que tu vois bruler. Tu bats des cils, troublée, puis tu songes aux autres, à ses personnes que tu as appris à apprécier au sein du ministère, ceux portant la marque : Salvador, Melchior, Lucrezia. La colère gonfle aussitôt en toi, aussi implacable que la leur. Et partout, tu entends des cris, tu vois des enfants être mis à l’écart, protégé par des bras ou échappé à un moment. Tu grognes alors, t’élances dans la direction d’un bambin pleurant au sol, balloté par la foule et tu l’attrape, sans même réfléchir. Toi qui détestes les enfants, tu te questionnes sur le pourquoi de la chose. Mais la réponse est claire : il a les cheveux de la même teinte que Scorpius. Sa mère se jette pratiquement sur toi, paniquée et prête à tuer pour récupérer son enfant, mais tu le lui rends sans douceur, le regard dur, les paroles encore plus : « Rentrez chez vous, pauvre idiote ! Les enfants n’ont pas leur place ici ! » Tu jettes un regard autour de toi, d’autres mères s’étant approchées, prête à porter secours à la première idiote sur laquelle tu as osé crier en premier. « Rentrez toutes chez vous ! Maintenant ! » Tu redresses ta baguette, prête à te défendre s’il le faut et lance un regard autour de toi, désespéré, « vous ne croyez tout de même pas que ce stupide petit attroupement changera quoi que ce soit à la donne, n’est-ce pas ?! » On te donne un coup dans le dos et tu grondes, te faisant presque lionne : « Vous ne combattez pas même le bon ennemi ! »

Tu sais pourtant que le Lord n’a pas été clément avec le petit peuple, tu sais que ses mesures sont trop dures, qu’il doit les protéger, eux aussi. Tu as toujours tout fait pour être neutre, pour rester en équilibre. Mais quelque part, tu t’es peut-être perdu, tu as fait un pas de trop dans la direction du Magister. Alors tu te retournes, un vent de bravoure soufflant en toi et dresse ta baguette dans la direction de l’épouvantail qui brûle. Toi qui t’es toujours fais toute petite, une simple secrétaire, la fille d’un monstre au pire des cas, tu sens tes bras tirer sur tes chaines. Celles ayant toujours fais de toi une simple femme, rattachée aux hommes, aux étiquettes, à cette soumission apprise de ta mère. Cet épouvantail est un sacrilège à tes yeux, tu es aussi égoïste que tous ses fous qui trainent autour de toi, certains se tournant vers toi, sans pourtant que tu reconnaisses des visages. Sant que tu saches leurs noms ou leurs camps. Tant pis, tu lances un sort et cherche à éteindre le feu. Mais ça ne fonctionne pas, ils sont trop à l’avoir mis à brûler, trop à bouillir de haine, tu es trop loin.

Alors tu changes de tactique et tu t’approches encore, cherches du regard du soutient, cherches du renfort. Parce que vous ne pouvez pas laisser le mannequin ainsi, vous devez agir et là plus loin, tu remarques Lucrezia, avec qui ? Aucune idée, mais déjà tu joues des coudes, prête à prendre position et tu te perds un peu, tu laisses le sang Carrow bouillir dans tes veines. « LUCREZIA ! » Sauf qu’on se rapproche de toi, qu’on te force à avancer, à presser le pas, à courir même, pourchassée et repoussant les corps, tu grondes ta rage. Une colère qui couve en toi depuis trop longtemps : « Vous combattez le mauvais monstre ! Ce sont les INSURGÉS qui ont tués ! Ce sont EUX qui ont détruits ! » Et tant pis si on t’attrape, tant pis si tu saignes pour cette vérité, tu n’en peux plus de toute cette rage refoulée. De toute cette douleur. Si les insurgés n’avaient pas tout détruit, le petit peuple n’aurait pas eu à payer, il n’aurait pas faim. Julian ne serait pas mort. Et c’est avec les yeux humides, la peur au ventre, côtoyant une rage que tu n’as jamais osé croire posséder, encore moins démontré, que tu sens des mains t’attraper. Te tirer. Que Morgana t’aide, un seul acte de bravoure dans toute cette existence et te voilà déjà en danger. Tu te débats aussitôt, braque ta baguette vers ton agresseur et lui offre un visage où la haine n’a pas encore sût prédominer sur ta peur. Celle de mourir. Celle de souffrir.
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Une journée qui ne se passa pas comme prévue. Abraxas allait devoir aider à mater une stupide rébellion contre le gouvernement actuel. Stupide ? Peut-être pas si stupide que ça lorsqu'on savait ce qui se passait à Londres. Car pour l'heure, le secrétaire à la justice magique n'en savait rien vu qu'il n'était pas sur place. Il se trouvait encore au ministère, attendant alors les rafleurs ainsi que leur chef, dans l'atrium. Il n'eut à attendre que quelques minutes avant que tout ce beau monde n'arrive, reconnaissant bien Roman en première ligne. Celui-ci comptait donc bel et bien participer à cette bataille. Oh oui car une rébellion se finit toujours en bataille, tout le monde se jetant des sorts. Une vraie pagaille que cela allait être. Abraxas s'avança alors vers Roman pour lui expliquer clairement la situation. « Travers ! Heureux de voir que tu te joins à ce conflit. Alors voilà, on vient de me signaler un début de rébellion dans Londres même. Donc nous allons intervenir au sol pour mater ça ! » Roman eut un sourire avant d'approuver l'attaque au sol, expliquant alors qu'ils allaient devoir faire attention à ne pas toucher leurs confrères. Chose pas simple vue qu'il y aurait certainement foule et pour distinguer les mangemorts des autres, cela serait assez complexe. Maintenant plus qu'à rejoindre Londres et remettre à leur place ces rebelles et manifestants.

Arrivant alors sur place, Abraxas resta quelques instants figés sur place en voyant l'ampleur de la situation. Il se serait cru dans un zoo dans lequel toutes les bêtes s'étaient évadées. Quoiqu'il en soit, il sortit sa baguette, se tenant aux côtés de Roman avant de lancer un sort de stupéfixion sur un opposant qui se dirigeait droit sur lui en hurlant des paroles contre le Magister. Autant dire que cela n'allait pas être si simple de les repousser. Puis autre chose attira l'attention du secrétaire en voyant un épouvantail, ressemblant à un mangemort, brûlé sur un bûcher. Obligé qu'il y ait des insurgés car il trouvait bien là, dans cet acte, leur marque ! Abraxas remarqua alors que les insurgés venaient de passer à une nouvelle étape dans leur guerre contre Voldemort et ces partisans. Roman ordonna alors d'aller vers ce bûcher pour éteindre le feu. Abraxas exécuta alors, se mélangeant alors à la foule, essayant de se frayer un chemin. Chose pas facile lorsque certains lui prenaient le bras. D'ailleurs, il n'hésita pas à coller son poing dans la figure de quelques personnes pour qu'ils le lâchent. Ce fut alors qu'il entrevu une collègue du ministère, une Carrow. Il ne la connaissait pas personnellement mais une Carrow au ministère, cela se savait surtout lorsque cette personne est le secrétaire du directeur du département des mystères. Elle aussi semblait avoir des difficultés à se faire une place dans cette foule. D'ailleurs il avait remarqué qu'elle avait essayé de jeter un sort sur le bûcher sans résultat vu qu'on avait dû la pousser certainement.

Allant vers elle, Abraxas lança un stupéfix sur un homme de grande taille qui pointait sa baguette sur Carrow. S'avançant alors vers elle, il arriva enfin à sa hauteur. « Vous n'êtes pas blessée ? Je viens vous aider à sortir de cet enfer ! » Lui prenant alors la main, car oui ils allaient devoir rester côte à côte et c'était le seul moyen que le blond avait trouvé sur le coup, il l'entraina alors vers le bûcher où Roman et ces acolytes de rafleurs venaient de faire un cercle autour du bûcher pour que certains éteignent ce feu et pourquoi pas s'amuser à rebaptiser ce mangemort en Potter ! Potter qui brûle, ça serait marrant à voir non ? Abraxas aimait retourner les armes utilisées par ces ennemis contre eux. Arrivant alors dans le périmètre de sécurité, il lâcha la main de sa collègue. « Et voilà enfin sortit de cette foule ! On va pouvoir respirer un peu puis si nous nous occupons de cet épouvantail et qu'on le retourne contre nos ennemis, vous en dîtes quoi Carrow ?  » Demanda-t-il avec un léger sourire avant de se souvenir d'une chose. « Au fait, je m'appelle Abraxas Pilliwickle si vous ne le saviez pas déjà ! » Présentation faites, les deux allaient pouvoir s'occuper de cet objet contre le gouvernement avec l'aide de Roman et ces rafleurs !
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Event#2 ; It's a revolution I suppose.



(CHE GUEVARA) « The revolution is not an apple that falls when it is ripe. You have to make it fall. »

Daeva. Tu ne trouves pas Daeva. Et tes bras autour de Pansy ne peuvent pas la protéger indéfiniment. Tu n’es pas faite pour ça, tu n’as pas l’âme d’une héroïne. Tes souvenirs encore brouillons semblent heurtés par ce que tu vois mais tu n’arrives pas à savoir ni comment ni pourquoi. Le chaos, les corps qui se pressent, se bousculent, se marchent dessus, tombent, s’ignorent ou se tuent. Les sortilèges qui fusent, le danger partout, ton coeur à cent à l’heure et ton esprit qui cherchent une priorité, qui tri, calcule. « LUCREZIA ! » Ta tête se tourne vers la voix de Susanna Carrow que tu ne vois pas de suite. « Pansy. Ne. Je dois y aller, ne bouge pas. Et respire ! » Respirer, bien beau conseil. Un sortilège, deux, gentillets, pour écarter la foule, deux étincelles, un claquement contre le sol, tu rejoins Susanna tant bien que mal. Le mannequin semble la déranger mais tu ignores pourquoi elle en fait sa priorité. Des gens vont mourir, des innocents, des gamins, des garnements, qu’importe, mais sans attiser la haine, ne faudrait-il pas calmer le jeu ? Tu réalises lentement que vous êtes les monstres de l’histoire mais la réflexion se heurte à un flou dans ta mémoire. Tu devais récupérer tes souvenirs, cependant les crises répétées ont brouillé leur retour, comme un virulent déni. « Vous combattez le mauvais monstre ! Ce sont les INSURGÉS qui ont tués ! Ce sont EUX qui ont détruits ! » Insurgés. Le mot résonne, écho douloureux d’un quelque chose qui ne revient pas. « Impedimenta ! » Ralentir ceux qui s’approchent de trop. Tu ignores pourquoi tu ne veux pas user de sortilèges plus agressifs, de maléfices douloureux, sadiques, mais tu t’y refuses, préférant contourner, temps que tu peu, les problèmes de violence. Si vous passez pour des monstres, vous ne serez pas mieux vus que ces insurgés. L’épouvantail à la symbolique Mangemort. Elle a voulu l’attaquer, sans y parvenir. « Susanna, reprends-toi ! » Et c’est toi qui dit ça. Abraxas intervient cependant, la sortant de cet enfer, te poussant à suivre, dans leurs traces, vers ce bûcher infernal.

Ironie du sort. Et tu entreprends de lancer des protections, rejoignant le groupe qui s’y attèle déjà. A se la jouer défenseurs, autant détruire ce qui n’est pas humain et qui vous porte atteinte malgré tout. On ne peut laisser les choses en l’état. Et ton regard cherche des visages plus connus, des Marqués amis ou pire.. des ennemis. Quelque chose ne tourne pas rond. Et Daeva sur les épaules de Nhÿx siffle. Sa propriétaire est trop loin à son goût et la sombre amie à qui il sert d’écharpe pour lui éviter les pieds des empotés ne le comprend pas. Te retrouver, t’empêcher d’être stupide, c’est tout ce qu’il veut.  

Fourchelangue ; italique.
(c) AMIANTE

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Tu revenais de la forêt, tu avais été porté des pièges et tu avais remarqué qu’il te manquait certaines choses pour la nuit à venir, la pleine lune ne tarderait pas à ce montrer d’ici quelques jours et tu aimais toujours prendre tes précautions, c’est créatures n’était pas des plus douces. Tu allas donc en ville, habillé tel un chasseur, afin d’aller faire quelque achat. Tu entras dans une boutique, sans remarquer vraiment la foule qui se déplaçait, c’était le centre-ville et même en début de soirée, il était normal de voir autant de gens sur la place publique. Trop concentré sur les allés, à rechercher dans les rayons de la corde et quelques appâts.

Tu ne compris pas ce qui arriva sur le moment, une fenêtre près de toi éclata en laissant passer une énorme boule de feu dans le magasin. Cela ne prit pas grand temps à ce que celle-ci brûle tout ce qu’elle trouvait sous son passage. Tu avais été si surpris que tu en avais perdu pieds. Le toit semblait éclater au dessus de ta tête, le magasin était attaquer et tu entendais le marchand crier à l’aide. Quelques éclats de verre t’avaient entaillé au visage, laissant quelques gouttes de sang couler. Tu te relevas en plaçant tes bras pour te protégé, sortant rapidement ta baguette, à la recherche de ce marchand. Tu le retrouvas près de son comptoir, prit au piège par le feu, tu n’étais pas le meilleur pour éteindre un feu, mais avec ta baguette tu t’essayas. Après quelques reprises en nommant ta formule, celui-ci devint assez minime pour que l’homme arrive à se frayer un chemin sans se brûlé, il te lança un rapide remerciement puis parti à la course hors de la bâtisse. Tu fis de même avant d’y mourir brûler, le feu prenait de plus en plus d’ampleur et tu sentais la fumée t’envahir les poumons.

Une fois à l’extérieur, tu remarquas ce qui se passait, la colère grondait, les gens, le peuple manifestait leur colère. Tu remarquas ses enfants dans la rue qui appuyait la cause de leurs parents et tu ne comprenais pas ce qu’ils faisaient là dehors avec tout ce grabuge. Les boutiques étaient toutes en feu, les sortilèges étaient jetés par-ci, par –là de la baguette de la foule enragé. Puis tu remarquas la pièce majeure, cet épouvantail en feu qui représentait un mangemort, cloués sur une croix de bois. Les gens se révoltait contre le gouvernement, ceux qui n’appartenait pas à l’élite mourrait de faim en ce moment et ce gouvernement ne les avait pas aidé. Tes habits moins luxueux de chasseur t’aidaient sans doute à passer incognito dans cette masse de gens entrain de se révolter. Toi qui avais toujours été neutre, tu comprenais le soulèvement, Vol-de-mort n’était pourtant pas reconnus pour sa clémence et il punirait certes cet acte de soulèvement. Puis tu entendis cette voix qui essayait de regagner le calme, celle de ta chère cousine, tu ne la voyais pas, mais de l’entendre crier, essayer de calmer les choses, cela augurait mal, très mal. Prit de panique qu’il arrive quoi que ce soit à ta chère Susanna, tu te faufila dans la foule, prêt à pousser les gens de coups de coudes, prêt à te battre et prendre partie s’il le fallait, tant qu’on ne lui faisait rien, tu la cherchais désespéramment dans cette foule enragés.

Puis tu la vis plus loin, en compagnie de mangemort reconnus, elle serait en danger si elle rester près d’eux, les gens l’attaquerait, il en avait contre ceux qui portait la marque. Tu accourus vers elle, essayant d’aller la rattraper, de la mettre hors d’atteinte, après tout le merdier que devenait ta vie avec cette nouvelle fiancée, il n’était pas question qui arrive malheur à ta sœur de cœur. Quand tu l’atteignis enfin, tu crias son nom pour qu’elle te voie. « Susanna! » Une fois assez près d’elle tu la serra contre toi, la regardant avec panique. « Tu n’as rien, ça va? » Oubliant cette couler de sang qui commençait à sécher sur ton visage. Tu regardas les gens qui étaient avec elle. « Il faut les calmer, ils vont tout massacrer! Donner leur de l’espoir pour une fois! » Tu était en colère que ce gouvernement est laissé ces gens affamés et que cela cause une émeute qui aurais pu la blesser elle.
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It's a revolution I suppose
Emrys sous polynectar

Une mission de ravitaillement. Ce n'était qu'une simple mission de ravitaillement, et voilà ce dans quoi tu te retrouves : une révolte. N'importe quoi. Non, vraiment, tu désespères. Dire que tu as tout fait pour te faire oublier depuis l'épisode Halloween, depuis que tu fais parti des "indésirables". Ta sœur s'inquiète affreusement pour toi, tu lui as donc promis, indirectement, de te faire plus prudent et ne plus te montrer. Tu as essayé, mais il faut bien que tu aides ton groupe. Ce n'était qu'une mission simple, tu sais te déplacer sans te faire repérer, parfois avec l'aide du polynectar. Et te voilà embarqué dans une foule de manifestants en colère contre le gouvernement et les insurgés. Si cette prise de conscience, ce mouvement de révolte est encourageant, tu penses que cela ne mènera à rien. La population n'est pas prête, et tu ne tiens pas à assister à un bain de sang. Il faut que tu partes d'ici et que tu rejoignes le camp des pacifistes. Cette idée s'évapore de ton esprit quand tu vois un mannequin portant la tenue des mangemorts être incendié. Tu serres aussitôt les dents. Voilà qui ne peut être qu'un coup des insurgés, plus probablement des belliqueux même si tu n'as aucune preuve. Il faut que tu partes, avant que les mangemorts ne rappliquent. Mais encore une fois, rien ne se passe comme prévu. Parce que les sorts commencent à fuser, cassant les vitrines, les vitres... Apocalypse, révolution. Cela va virer à la catastrophe.

Tu joues des coudes pour te dégager de cette foule en laquelle tu n'as pas confiance. En sortir n'est pas le plus difficile en soit, non. Le plus difficile, c'est de ne croiser le regard de personne. Tu as sérieusement pensé à te bander les yeux, à t'arranger pour ne plus utiliser ta vue, pour ne plus avoir à subir ton don, mais tu n'as pas le courage de le faire. Tu ne sais pas comment tu vivrais sans la vue. Alors tu essayes de trouver des alternatives. Les lunettes de soleil sont relativement efficaces mais en fin de journée, comme sur le moment, elles font plus suspectes qu'autre chose alors tu as été obligé de les retirer. Un sort fuse au-dessus de ta tête et tu te retrouves au sol, sortant instantanément ta baguette magique. Bien, le premier qui s'approche de prendra un expelliarmus. TU ne veux pas faire plus, mais tu sais que si tu n'as pas d'autre choix, tu te devras d'attaquer. Mais pourquoi ne pars-tu pas, Emrys ? Tu devrais, c'est dangereux pour toi ici. Mais quelque chose te retient : et si une de tes connaissances se retrouvait mêlée à toute cette histoire ?

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Tu dois atteindre Lucrezia, ça ne te protégera pas, ça ne fera pas fuir un autre possible agresseur, comme l’homme que tu viens de repousser d’un confundo, mais tu t’es mis cet objectif en tête. Tu es sauve pour le moment, tu peux avancer, tu peux continuer. Tu dois continuer oui. Tu es une Carrow, tu dois bien avoir ce gène dans le sang. Il le faut ! Et Lucrezia viens à toi, jetant un sort à son tour, te permettant de la rejoindre, à bout de souffle mais rassurée. Enfin un visage que tu reconnais, enfin une alliée et tu lui souris avec quelque chose de profondément soulagé, surtout après ce cri du cœur. Tu ne réalises pas totalement que tu paniques en ce moment, que ton joli masque imperméable à voler en éclat, mais ton amie te le rappelle d’une phrase toute simple : « Susanna, reprends-toi ! » Tu figes un instant, comme giflée, surprise, puis tu acquiesces, tout en le remettant en place. Oui, ce n’est pas le moment de paniquer, pas ici ! Mais quand une main attrape la tienne, tu pousses un hoquet, en tournant de grands yeux inquiets sur l’homme, ta baguette se braquant déjà sur lui. « Vous n'êtes pas blessée ? Je viens vous aider à sortir de cet enfer ! » Ah. Ce n’est pas un ennemi, il suffit de le regarder de toute manière et sans plus réfléchir, tu acquiesces, lançant un regard à Lucrezia, pour qu’elle vienne aussi. Tu n’iras nulle part sans elle, pas maintenant que tu l’as trouvé. Elle te sert de bouée de sauvetage, elle t’empêche de perdre pied. Tu redeviens toi-même avec elle. Puis un autre visage s'ajoute, celui de ton presque frère, de ton cousin chéri : Constantin. « Tu n’as rien, ça va? » Tu refermes les bras autour de lui, l'espace d'un instant, le serrant contre toi. Contre ton coeur. « Constantin ! Oui, oui je vais bien ! » Mais il s'inquiète et là, tu remarques enfin son visage. Le tiens se décompose, tes doigts glissent contre lui et tu souffles un sort de guérison tout bas, un episkey qui referme la plupart des plaies, les moins sévères. « Il faut les calmer, ils vont tout massacrer! Donner leur de l’espoir pour une fois! » Et c'est bien ton idée aussi, tu lances encore un coup d’œil à l'effigie d'ailleurs et acquiesces. « C'est bien notre intention, viens avec nous Constantin » mais tu ne lui laisses pas réellement le choix, parce que tu te remets en marche, aux côtés de l'autre secrétaire. Et si ton cousin ne vous suis pas ? Tu lui lances un regard navré et inquiet : « Si tu ne veux pas venir, va te mettre à l'abri, je t'en supplie Constantin ! » Toi, tu es bien trop engagée déjà, tu ne peux plus partir. Tu ne peux plus te mettre à l'abri et attendre. Trop tard.

L’homme vous entraine donc, tu aimerais bien te questionner sur lui, où tu l’as vu, son visage t’es familier, mais il y a trop à voir, trop à surveiller autour de vous, pour ça. Tu te concentres sur votre avancé, sur le périmètre qui s’approche, mais le bucher t’inquiètes. Parce que là-haut, c’est Draco que tu vois brûler. Il faut l’éteindre, quelque chose se contracte en toi, en proie à la peur. Peur de le perdre aussi ? Peur de perdre comme tu as perdu Julian. Tu ne le supporterais pas et quand l’homme te parle à nouveau, que vous ralentissez, Lucrezia tout près, tu as du mal à quitter l’effigie en flamme. « Et voilà enfin sortit de cette foule ! On va pouvoir respirer un peu puis si nous nous occupons de cet épouvantail et qu'on le retourne contre nos ennemis, vous en dîtes quoi Carrow ? » Cet homme sait lire dans les pensées ? Tu te poses la question, sérieusement, mais tu réponds surtout d’un sourire encourageant, quoi qu’un peu tremblant. Oh mais oui, tu reconnais l’homme, maintenant qu’il a ce petit sourire, c’est Abraxas Pilliwickle, non pas que vous vous connaissiez réellement, mais en tant que secrétaire ça fait partit de votre boulot de reconnaitre les visages, de mettre des noms dessus. Il te rappelle d’ailleurs son nom, mais déjà tu acquiesces, les cheveux aux vents, l’air empressée. D’en finir surtout. « Faisons vite Mr.Pilliwickle ! Rappelons-leur qui est le véritable ennemi à brûler ! » Ton sang Carrow bat toujours tes tempes, il exige celui des autres, tu ne peux plus t’arrêter et même si Lucrezia t’a demandé de te calmer, tu te sens plus en maitrise. Tu as du renfort cette fois et c’est en contrôlant tant bien que mal ta peur, braquant ta baguette sur les individus s’approchant de fou, que tu t’élances aux côtés de ton collègue, Lucrezia veillant sur vos vies. Le bucher n’est pas si loin d’ailleurs et rejoignant Roman Travers, celui qui a jadis été ton mentor, avant de t’envoyer ailleurs pour ton propre bien, tu inspires un bon coup, tournant la tête vers ton partenaire actuel, Abraxas : « Plutôt qu’un mangemort, faisons brûler un insurgé Mr.Pilliwicke ! » Déjà tu redresses une baguette vers l’effigie et te concentre sur un sort pour changer la couleur des vêtements de celui qui brûle. Le noir cède lentement la place au rouge. Un rouge sang. Comme celui qu’ils ont fait couler. Comme celui qui bat furieusement contre tes tempes.
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Salvador&them bastards

❝ Midnight mare and blood red roan . Fight to keep this land your own. Sound the horn and call the cry: "HOW MANY OF THEM CAN WE MAKE DIE!" ❞
Tu croulais sous le travail et c'était tant mieux. Le but premier étant de rendre votre département impénétrable, plus étanche que tous les autres. Tu t'efforçais de le faire chaque jours, même s'il y avait quelques distractions qui arrivaient à te faire flancher. Toi, tu n'étais pas impénétrable, bien au contraire. Tu t'attendrissais, un peu plus, de jour en jour. Redevenu gamin qui pourtant jouait dans la cours des grands. On ne se plaignait pourtant pas de ton travail malgré la tendresse nouvelle de ton coeur, le sourire qui habitait ton visage et ton calme face aux situations où beaucoup étaient en proie à la nervosité. Une journée comme les autres avaient commencée. Comme  les autres pour le commun de mortels, ce que pourtant, vous n'étiez pas. Quelques douceurs glissées à la secrétaire en arrivant et déjà il fallait filer en réunion urgente avec Mr. Rockwood. Quelque chose se préparait, la colère grondant dans les rues, les graffitis, les menaces. Votre ministère était prêt à affronter n'importe quel émeute, mais il n'en était pas de même pour le reste de Londres.  Déjà, on demandait ton expertise au niveau de la sécurité magique, mais malgré des observateurs placés au dehors à proximité du ministère, vous ne saviez pas que tout arriverait si rapidement, que la menace était imminent. Très rapidement, un envoyé venait vous avertir de l'épouvantail mis en place, des gens l'encerclant, et le feu n'était pas encore à dévoré la bestiole. Les mâchoires se seraient parmi les futurs combattants qui se trouvaient autour de la table. Mais toi, une petit sourire entendu relevait les coin de tes lèvres.

Vous étiez probablement des premiers qui arrivaient sur les lieux, le feu venait tout juste d'être lancé alors que vous transplaniez devant l'incendie. Quelques uns tentaient de contenir les flammes, toi, tu faisais reculer la foule de protestataires prêts à vous égorgez tous, hommes du ministère, homme du magister.  « Reculez ! Reculez bande de rat ! Quiconque s'élève contre le ministère aura sa place à Azkaban ! » Rugissais-tu alors que la bataille commençait pour toi comme pour les autres. Sorts de défense, mais surtout d'attaque. Hargneux à faire tomber les premiers en ligne de leur attaque. Tu te fichais bien de qui ils étaient, de ce qu'il voulaient et réclamaient, tu  étais une bête affamée. Ta baguette enragée propageant quelques giclées  de sang, l'odeur de brûlé et d'hémoglobine se propageant dans les rues. Tu n'étais pas pour les tactiques tranquilles. Ceux qui voulaient se rebeller aller perdre quelques membres, tant mieux.  Vous auriez même dû agir avant. Tuer la rébellion dans l'oeuf, mais il était trop tard. Il ne restait plus que la guerre devant vous. Vous aviez déjà gagner du terrain alors que vos rangs grossissaient.  Un voix familière attira ton attention un quart de seconde. Tu te déplaçais, ton dos allant doucement retrouver celui de la demoiselle et de ses camarades que tu protégerais pendant qu'ils transformaient l'épouvantail en un tout autre ennemi.  Semant des doutes si qui se rebellait désormais. Tu adressais un bref clin d'oeil à Susanna, un sourire aux lèvres.

« Vous vous amusez autant que nous à ce que je peux voir. Vous en faites pas, je protèges vos arrières. »

Leur soufflais-tu, lui soufflais-tu  avant de te retourner et de ré-attaquer. Encore plus affamé, encore plus violent. Il était temps que les rebels paient pour leur affront.  
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Event #2
You can torture or bombed us, blasted our district to the grounds. But do you see that ? Fire Is Catching... If we burn, you burn with us!


(riot) La foule hurle, la foule crie à l'injustice. Ils brisent tout, les boutiques et les restaurants, parce qu'ils sont brisés. Ils grognent parce qu'ils sont acculés comme des bêtes. Cachée parmi eux, Vincianne entretient le feu, cachée sous sa jolie tête blonde. Après avoir donné ses instructions, elle s'est éloignée des Belliqueux qui portent l'épouvantail embrasé et qui ne vont pas tarder à le confier à la foule. Il est temps d'allumer d'autres brasiers, d'autres colères, d'autres fureurs. Et elle joue des mots comme on joue avec des allumettes.

Plus loin, elle entend les protestations d'une gamine de l'Elite. La jeune Carrow qui tente de rediriger la marée vers eux. ●●● Vous combattez le mauvais monstre ! Ce sont les INSURGÉS qui ont tués ! Ce sont EUX qui ont détruits !Pas aujourd'hui, gamine. Le peuple est trop affamé et tes joues sont trop roses, trop rondes. Vincianne joue des coudes, elle se hisse la vitre éclatée d'un restaurant, se moque des éclats qui s'enfoncent dans sa main. ● Et c'est vous ! ● Sa voix hurle, surmonte les cris et les protestations. Elle pointe un doigt sur un groupe de sorciers de l'Elite qui entoure la gamine Carrow et sa baguette levée. ● C'est l'Elite qui s'empiffre et se goinfre pendant qu'on crève la faim et le froid ! C'est vous, les porcs qui affamez nos enfants, qui nous écrasez ! Vous festoyez pendant qu'on crève la gueule ouverte ! ● Et Avery débarque à point nommé, bête enragée et sanguinaire. Il verse le sang. Celui qui embrasera les esprits. ● Vous nous tuez aussi bien que ces connards d'insurgés ! ● Et le frémissement alors que les mots sont transmis, chaque bouche ajoutant un peu plus de désespoir à ses mots. Un peu plus de colère, un peu plus d'injustice. Et le coup de grâce : ● AUJOURD'HUI C'EST A L'ELITE DE PAYER ! ● Puis, quand ses mots sont repris en écho, que le feu a bien pris, elle disparait dans la foule sous une masse de boucles châtains.

Elle a repéré sa prochaine proie.

Elle passe par les rues adjacentes avant de revenir vers l'artère principale où la foule s'agite, au niveau de la marionnette qui brûle et plus un seul de ses camarades n'est dans le coin. Elle les entend qui appellent la foule à se diriger vers le Royals, le club préféré de l'Elite, tandis que les Mangemorts se taillent un chemin parmi la foule enragée qui se défend en sortant ses baguettes. Tapie en bordure des protestants, elle a maintenant les traits du Limier, ceux qui s'exhibent sur les avis de recherche et dont ils pensent tous que c'est sa vraie gueule. La capuche rabattue sur sa tête jette une ombre épaisse sur son visage et elle guette son prochain trophée en gueulant à l'unisson avec une voix d'homme.
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Rester sagement là où on lui avait dit d’être. Tel aurait été le comportement de tout bon rebut. Mais le jeune roux n’avait pas ce genre de réputation. S’il était connu, c’était plus pour son manque de soumission, son entêtement, son esprit de rébellion et également pour l’état détérioré de son corps…
Lorsqu’il avait entendu les premiers bruits au dehors, l’écossais était sorti précipitamment du manoir où il servait pour se précipiter vers l’origine du raffut.
Un mannequin avait été dressé revêtu de l’accoutrement des mangemorts. Le feu y avait été bouté. Les flammes réveillaient un vieil instinct de crainte chez l’ancien Gryffondor. C’était cet élément qui avait fait de son dos et de sa cuisse droite, de la charpie. Incontrôlable, on ne savait jamais réellement quand il pouvait se retourner contre vous…
En écho à ses pensées, les flammes s’attisèrent étrangement comme si quelqu’un l’avait provoqué. Mais Duncan avait autre chose à faire que d’admirer le brasier qui s’élevait. Autour de lui le chaos se déchainait et des sorts fusaient dans tous les sens.

A quelques pas de lui, il vit Lucrezia Rowle se faufiler pour venir en aide à Parkinson. C’était étonnant venant de la part de celle qui avait acquis sa compagnie. Se dirigeant vers elle, son regard est attiré par la personne qu’elle vient de bousculer. Son visage lui est familier à un tel point qu’il croit halluciner l’espace d’un instant. Liam. Son meilleur ami se tient là à trois grandes enjambées de lui. Sa mine n’est pas celle d’un être libre mais plutôt d’un rebut tel que lui. Dans la cohue, il lui semble apercevoir un tatouage sur l’avant-bras de son meilleur ami… Il n’en est pas certain mais cela suffit à faire remonter la colère qu’il a jusqu’ici mis en sourdine.

Cependant, Duncan n’a pas le temps de s’appesantir sur ce qu’il éprouve. Alors qu’il s’apprête à attirer l’attention de Liam, il se voit bousculer par un collabo visiblement vu le regard empli de mépris et de dégoût que ce dernier lui jette.
Son interlocuteur lui crache sa méchanceté au visage le trouvant encombrant et lui reprochant d’avoir interféré dans ses actions. « Sale chien », ce terme résonne à nouveau à ses oreilles le faisant serrer les poings et contractant les muscles de sa mâchoire alors que l’interférence qu’a provoqué cet inconnu visiblement incapable et rencontrant quelques problèmes avec la baguette qu’il tient, a fait perdre à Duncan le visuel avec son condisciple de maison.
Le peu d’attention qu’il accorde à l’homme, trop absorbé qu’il est pour retrouver la trace de l’un des êtres chers de son existence, semble vexer celui-ci qui lève sa baguette contre lui.
Mais là où il aurait dû se retrouver frapper par un sort, Duncan voit au contraire la baguette si capricieuse jusque là se retourner contre son sorcier et l’expédier au sol, inconscient.
L’hésitation ne se pose à lui que l’espace de quelques secondes. La situation ne lui permet pas de réfléchir trop en avant. S’il souhaite survivre, une baguette lui sera nécessaire. Il ne peut et ne veut pas dépendre de qui que ce soit pour assurer sa protection. C’est déjà assez bien humiliant d’être traité comme la pire des créatures sur terre à cause de son statut. Inutile d’être de surcroit considérer comme dépendant de la bonne volonté de ces êtres qui le méprisent et l’ont enchainés de la sorte.
Se précipitant au côté de son agresseur, l’écossais ne met pas longtemps à mettre la main sur la baguette qui semble lui donner tant de fil à retordre bien qu’il espère lui-même ne pas en rencontrer autant. Ses doigts viennent d’entrer en contact avec le bois de l’arme que déjà un vague sentiment d’adhésion l’envahit. Là où la baguette froide de Lucrezia l’avait agressé et déstabilisé, celle-ci semble au contre l’accueillir comme son légitime propriétaire. Jetant brièvement un coup d’œil à l’objet qu’il tient, l’explication s’impose à lui : il s’agit de sa propre baguette. Celle en bois de chêne et ventricule de dragon qu’il avait obtenu chez Ollivander avant sa première rentrée à Poudlard.
Un bref et premier vrai sourire depuis plusieurs années se dessine sur les lèvres de l’ancien Gryffondor . Sa baguette, elle est désormais à nouveau à son côté.
Regardant un coup d’œil à la ronde, Duncan ne voit nul part Liam. Perdu, il l’a de nouveau, perdu alors qu’il venait pourtant de le retrouver. Car nul doute, il n’a pas halluciné ou rêvé : l’être qui se tenait là était son meilleur ami.

Fendant la foule en hésitant pas à distribuer des sorts à ceux qui l’agressent, Duncan continue sa progression.
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