sujet; evangeline † stir up the beast inside

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Evangeline Asteria Jenkins
feat sophie turner • crédit crick.

Death Eaters • Inventé
• nom complet ; Jenkins. Nous sommes une généalogie qui s'est imposée dans énormément de pays européens. Originaire de Grande-Bretagne, mes acsendants ont posé leur blason notamment sur le sol français, polonais, bulgare et norvégien. Discrets socialement, on ne se montre que très rarement, préférant la solitude à l'atmosphère étouffante des soirées mondaines. Notre nom est synonyme de secrets, de mystères, mais surtout d'atrocités. Evangeline. Un prénom qui m'a été donné à la naissance et qui se montre adéquat pour mon visage aux traits doux, mais complètement ironique pour mon caractère empoisonneur. Astéria est mon second prénom, idée de mon père qui souhaitait donner une petite touche plus sombre à tout ça.• surnom(s) ; Certains se plaignent de la longueur de mon prénom, d'autres l'aiment comme il est. Néanmoins, on ne manque pas de me trouver des surnoms plus ou moins esthétiques. Evan, Evy, Leen, Evangy. • naissance ; J'ai été mise au monde le 12 Janvier 1980, dans une ville du Northamptonshire en Angleterre. Wellingborough est un lieu agréable et bien paisible pour des personnes comme nous. Nous ne nous mêlons que très peu aux quelques sorciers qui y résident. Ils n'en valent pas la peine. • ascendance ; Quelqu'un chez les Jenkins se permit de souiller notre sang pourtant aux premiers abords si pur et délicat. Cela remonte à trois générations avant la mienne. Mon paternel est un sang-mêlé et fait tout ce qu'il peut, par tous les moyens, pour cacher cette honte qui le ronge de l'intérieur. Ma mère est une polonaise, une Nvestokja. Une lignée de sang-pur, qui représentent fièrement leurs origines exceptionnelles sur leur territoire d'Europe de l'Est. Elle accepta de redorer le blason des Jenkins en épousant mon père qui lui en est reconnaissant, tout comme le reste de la famille. Je reste néanmoins une sang-mêlée. • camp ; Mangemort, elle s'est abandonnée aux plaisirs des Bourreaux, suivant les habitudes perverses et vicieuses des Jenkins. • métier ; Fraîchement employée au Ministère de la Magie, j'ai intégré le Département de la Coopération Magique Internationale en tant que simple employée dans le secteur du Commerce International. • réputation ; Tantôt glaciale comme la neige des pays du grand Nord, tantôt ardente comme la braise, mes diverses facettes s'adaptent selon les contextes. Intérieurement froide et reculée au Ministère de la Magie, m'efforçant de faire mon travail comme on me l'ordonne. J'arbore ce sourire factice, artificiel. Ces mimiques mignonnes, mon regard aguicheur. Bouillonnante et passionnée quand je me délecte des supplices psychologiques et physiques effectuées sur de pauvres être-humains, sous les ordres du Lord. On dit que je suis lunatique, que je suis artificielle. Que je cache, que je mens. Mais dans tous les cas, on admet mon efficacité et mon travail bien réalisé. • état civil ; Maître de mes propres moyens et de mes décisions, le mariage n'est pas une chose que je souhaite vivre. Ce n'est pas un évènement que j'attends impatiemment. Célibataire, je reste indépendante (ou je prétends l'être) et mène ma vie comme je le souhaite. Pour l'instant. • rang social ; Mangemort, j'ai intégré le rang des Bourreaux. Pour me détendre après ces longues heures de travail au Ministère de la Magie, c'est vrai ce qu'il me fallait. Du sang, des cris de douleurs, des visages horrifiés. • particularité(s) ; Je ne possède aucune particularité qui ferait de moi quelqu'un de fantastique. De base, je suis quelqu'un de génial, même si peu de personnes le remarquent. Ils préfèrent s'arrêter à mon expression indifférente. • patronus ; Je n'ai appris à faire un patronus qu'à Poudlard, et je n'ai jamais compris l'utilité de celui-ci. Néanmoins, bonne élève et studieuse, j'ai tout de même pris connaissance du sort et j'ai découvert qu'il était représenté par un lion blanc. Beau, majestueux. D'une prestance époustouflante. • épouvantard ; Moi, vêtue d'une robe blanche. Une robe de mariée. Des cheveux coiffés d'une manière complexe. Un bouquet de fleurs à la main, m'avançant dans une allée blanche. Ah le mariage, chose tant redoutée. Je veux rester indépendante, ou du moins, je veux croire l'être. Je ne veux pas me marier. Quand je vois ce que cela à fait chez certaines familles... • risèd ; Que le monde change finalement. Que l'on comprenne que certains sorciers ne sont tout bonnement pas fait pour ce monde qui leur est bien trop dangereux. Certaines personnes doivent comprendre où est leur place réelle. Je ne veux plus d'un monde où les individus se rebellent contre le Lord. Ils devraient juste suivre son mouvement, ses directives. Après tout, n'-a-t-il pas raison ? Ses propos ne sont-ils pas justifiés ? • animaux ; Je n'en possède aucun. • baguette ; Pour ma première rentrée dans l'école de sorcellerie, on m'a fourni une baguette en bois de rose. Elle est composée de d'une plume de phénix et mesure vingt-trois centimètres. Plutôt souple, le maniement n'a cependant pas été très facile les premières fois. Mais désormais, elle obéit à sa seule et unique maîtresse et me donne une grâce hors du commun. • miroir à double sens; ///

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : Evangeline mentirait en disant qu'elle n'adhère pas au régime politique mis en place depuis quelques années déjà. Et elle serait certainement exécutée si elle prononçait ces dires qui n'étaient pas les siens. Elle a toujours, du moins d'après ses souvenirs, été rangée dans le camp du Lord et avait suivi avec minutie les traditions et les mœurs de sa famille. Élevée ainsi, elle les avait imité afin de devenir une vraie Jenkins qui se respectait. Elle n'avait pas honte de son caractère repoussant, de ses manies agaçantes et surtout de son attitude plus que condescendante. Première étape afin de réussir sa vie : S'aimer. Aimer la personne qu'elle était devenue et qu'elle continuait de devenir était l'étape numéro une afin d'aller vers son apogée au niveau social. La guerre qui perdurait entre les différents camps s'éternisaient. Elle attendait impatiemment le coup qui allait faire basculer le groupe adverse, mais ils semblaient résistants et surtout bornés. Ils se battaient pour une cause inimaginable et sans intérêt. Evangeline se battait pour la restauration de la hiérarchie magique telle qu'elle devait être, avec le Lord au sommet. Elle ne comprenait pas pourquoi ces choses que l'on appelait communément « Rebuts » étaient encore vivants. Pourquoi est-ce qu'ils avaient le droit de respirer son air ? Pourquoi est-ce qu'elle devait croiser leur regard apeuré sur la place ? Ils étaient inutiles au possible et Evangy n'arrivait pas à concevoir le fait qu'ils pouvaient être indispensables. Aux premiers abords. Elle devait tout de même admettre qu'ils étaient bons pour faire des choses bien banales qu'elle ne souhaitait pas faire d'elle-même. Les Insurgés. Eux, méritaient la mort dans d'incroyables tortures, souffrances, supplices. Et Evangeline s'en chargeait. Cela lui plaisait. Elle n'était pas maître dans l'art, mais elle apprenait des plus grands. Et elle se délectait d'approfondir cet art si mal perçu par les personnes fermées d'esprit.

► Infos en vrac : Membre assidue du club de duel à Poudlard, elle a toujours été l'une des meilleurs élèves. Animée par la détermination qui circulait dans son esprit et qui se répandait dans ses muscles contractés par l'adrénaline, elle appréciait les duels envers chaque élève, analysant toutes les stratégies possibles. Elle se mord souvent la lèvre inférieure lorsqu'elle est concentrée. Soit, très très souvent. Elle ne peut s'empêcher de légèrement froncer les sourcils ce qui peut faire penser aux autres qu'elle est contrariée alors qu'elle ne l'est pas. Travailleuse, elle ne remet jamais ce qu'elle peut faire aujourd'hui à demain. Elle aime le travail bien fait et terminé à l'avance. Elle ne connaît pas les travaux de dernière minute et est une femme très organisée. Aussi bien professionnellement que personnellement. Elle ne peut pas s'empêcher d'énoncer des remarques tranchantes. Elles ne sont pas destinées à blesser initialement, mais simplement à faire dans la raillerie. Néanmoins, elle adore voir les visages enjoués se décomposer lorsqu'elle prononce des mots qui peuvent en vexer certains. Elle fait comme si elle aimait la présence de certaines personnes mais intérieurement, elle souhaite juste les voir mourir. Elle ne feint pas l'indifférence et se lie d'amitié avec eux afin d'en connaître plus sur la personne. Elle ne s'attache que très rarement, préférant manier ses mots et ses actions afin d'induire en erreur. Ce qui l'amuse fortement. Les mots, l'une de ses meilleures tactiques pour amadouer et blesser. Elle aurait été destinée à épouser un homme de quinze ans son aîné. Information ou pure diffamation ? Elle n'en parle jamais. Peut-être que c'est vrai. Peut-être que c'est complètement faux. Il n'y a que ses proches qui connaissent la vérité quant à ces dires.

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; Vous pouvez m'appeler Cassidy et je suis âgée de vingt ans. • comment as-tu trouvé le forum ? Mon meilleur ami, appelé Bazzart (ouais, j'en suis réduite à avoir un forum en meilleur ami  han) puis aussi une amie qui était inscrite mais qui n'a malheureusement pas le temps de rper et de venir tout court. Mais moi, je suis là. • ton avis, tes suggestions ; Sur le forum, je suppose ? Je n'ai absolument rien à redire. Je suis un pied en code, donc sincèrement, bravo pour les jolis petits codes que vous nous fournissez, c'est super joli. Et j'aime beaucoup les couleurs du design  :'O':  • connexion ; Je peux passer tous les jours, rper toutes les semaines. Ça dépend franchement de mon emploi du temps à l'université mais normalement, je peux rper toutes les semaines ! • quelque chose à ajouter ? Méfiez-vous de ma petite rousse, elle a une gueule d'ange mais damn, ce coeur de pierre est presque infranchissable  tbe sinon, encore une fois, magnifique forum  :king2:



Dernière édition par Evangeline A. Jenkins le Dim 8 Fév 2015 - 23:17, édité 25 fois
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Here comes the hurricane
carve your heart into mine

BRUSH ME WITH VENOMOUS LIPS †
« Et je ne suis pas ta catin. » lança-t-elle en se levant vivement de la chaise en bois sur laquelle elle s'était installée depuis le début de l'après-midi. Caractère flamboyant. Evangeline en avait profité pour détériorer le parchemin qui était désormais couvert de tâche d'encre bleue.  Le dos tourné à son interlocuteur, elle avait les bras croisés et lâchait de longs soupires intrigués. Irritée, elle tapotait doucement du bout de son pied droit, sur le parquet en bois de la bibliothèque de Poudlard. Certains élèves la toisaient du regard lorsqu'ils passaient près d'elle, d'autres n'osaient tout simplement pas ressentir le froid qu'elle émanait de son attitude nonchalante et prenait un parcours différent pour ne pas l'approcher. Evangeline, la redoutable et la redoutée. L'intolérante et la non-tolérée. L'intrigante et l'intriguée. Une femme autrefois douce et sereine qui développa un caractère foudroyant et insupportable mais aussi un comportement méprisable et méprisé. Grande gueule, son honnêteté était bien la seule qualité qu'elle possédait aux yeux de la communauté de l'école de sorcellerie. « Tu penses vraiment être en position de me donner des directives ? » fit-elle d'un ton colérique. Evangy avait ce problème avec l'autorité qu'elle remettait toujours en question. Mégalomane sur les bords, elle aimait avoir le contrôle. Donner les ordres, donner les directions, faire les choix qui menaient au succès. Et bon sang, qu'est-ce qu'elle ne supportait pas ces idiots qui avaient le cran de la défier. Ils avaient certainement besoin de se prouver quelque chose. Ils souhaitaient peut-être faire parler d'eux en disant qu'ils avaient réussi à provoquer la Reine de Givre. Evangeline se retourna vers son camarade et le toisa. Elle ferma les yeux un instant, tentant de reprendre ses esprits.  La patience est une vertu. se répétait-elle infiniment dans sa mémoire. 

« Alors, reprenons. Tu me dis que ces... stylos ? Sont des choses normales chez les moldus ? » elle s'approcha afin de regarder l'objet de plus prêt et dessina une grimace. « Mais, où est la noblesse de la plume ? La prestance et la beauté, la grâce des courbes de la plume avec laquelle on écrit ? Ces engins moldus sont sans vie. Et ils doivent remplacer le stylo quand le tube d'encre est terminé ? » lança-t-elle, presque choquée de ce que les êtres dépourvus de magie pouvaient faire. « Ils ne se rendent pas compte du gaspillage qu'ils provoquent ? Jeter le stylo, en racheter un autre. La plume, elle, dure très longtemps. » Son interlocuteur, un sang-de-bourbe, était indifférent aux remarques de la Poufsouffle qui crachait inconsciemment son venin sur cette catégorie d'individus.

Les débats entre Isaiah et Evangeline étaient toujours sans fins. Ils n'étaient jamais d'accord mais continuaient d'avancer sur des sujets délicats. Tout les opposait, et pourtant, une certaine entente et un certain respect s'était installé entre les deux élèves de cinquième année. Ensemble, ils partageaient leurs connaissances dans les domaines que l'autre ne connaissait pas. Ils s'instruisaient tandis que les autres élèves profitaient du beau temps qui s'avançait vers le château. L'examen de fin de cinquième année était le premier vrai examen qu'Evangeline allait passer et elle souhaitait le réussir et donner tout son possible afin d'obtenir des résultats exceptionnels.

YOUR FINGERS CUT LIKE A KNIFE †
« Je... » Elle n'avait jamais réellement été confrontée à ce genre de question. Froide et solitaire, peu de personnes tentait de l'approcher au risque de ressentir un courant d'air glacial. On la prenait pour une femme sans sentiments, antipathique et indifférente. Les gens en oubliaient le fait qu'elle aussi, était un être-humain. Les sentiments n'étaient pas une chose dont elle ignorait tout. Elle ne savait simplement pas les contrôler et s'était instaurée une barrière pour les éviter de se montrer aux yeux des autres. Comme une porte qu'elle avait décidé de verrouiller afin de se protéger. Et pour la première fois, elle avait la clé en main et s'apprêtait à l'insérer dans la serrure rouillée. « Mon intention n'est pas de te blesser, Isaiah. » dit-elle, le regard inquiet et surtout déboussolé. Elle avait joint ses mains tremblantes afin d'essayer de garder une attitude fière mais compatissante. Maladroite avec les mots, elle tentait tout de même de trouver les bons termes pour s'exprimer à lui. « Mais je ne peux pas accepter. J'ai... » elle déglutit et baissa les yeux doucement. Faible enfant, à l'époque. « T'es jamais sortie avec quelqu'un, et alors ? » dit la voix masculine d'un ton interrogateur. « On s'en fout, non ? Enfin, j'porte pas un grand intérêt à ton tableau de chasse inexistant. C'est pas l'important, ici. » Le regard de la jeune fille évitait à tout prix celui de son interlocuteur qui cherchait les intensément les prunelles d'Evangeline. Cette dernière se contentait d'avoir la tête légèrement baissé vers le sol ancien de Poudlard. Il n'y avait personne dans les alentours et elle en était bien contente. Elle ne souhaitait pas que les élèves la voient aussi perturbée et intriguée. Elle n'aimait pas qu'on la perçoive comme une fille fragile. Parce qu'elle était, en temps normal, forte et autoritaire, sûre d'elle, confiante. Et elle allait continuer dans cette trajectoire. Elle n'allait pas fuir l'inconnu. Elle allait l'accueillir à bras grands ouverts et allait embrasser cette nouvelle expérience.

Six mois plus tard. Evangeline était accoudée au bord d'une fenêtre dans l'une des salles vides du château. Elle observait le paysage printanier qui s'offrait sous ses yeux gris bleutés. Perdue dans ses pensées diverses, elle fut obligée de sortir de sa rêverie afin de réceptionner son hibou maladroit qui venait lui apporter son courrier. Dubitative et songeuse, elle se demandait qui pouvait bien prendre la peine de lui adresser de quelconques mots. Le mystère ne tarda pas à être découvert, pour son plus grand malheur certainement. Ses parents. Elle regardait l'enveloppe sans savoir si elle devait l'ouvrir ou simplement la jeter dans le gouffre qu'était la falaise de l'école de sorcellerie. Mais si elle ne lisait pas la lettre, ses géniteurs allaient en renvoyer une. Puis une autre. Et ainsi de suite. En pleine crise de personnalité, révoltée et contradictoire, elle ne supportait plus la présence omniprésente de ses parents qui ne souhaitaient pas la lâcher, elle et son éducation, d'une semelle.

Citation :
Evangeline,
J'espère que tu te portes bien et que tes études dans l'école de sorcellerie se déroulent à merveille. Étant donné que tu ne sois pas venue nous rendre visite durant les vacances de Noël, j'espérais que tu viennes finalement nous voir pour les vacances de Pâques. Ce que tu ne sembles pas décidé à faire, compte tenu du fait que tu sois encore au château.

Je suppose que tu as brûlé la lettre précédente qui avait été écrite par ta mère. Je sais bien que vous ne vous vous entendez pas, néanmoins, j'espère que tu as au moins lu le contenu. Je ne veux pas être celui qui annoncera cette nouvelle, qui changera ta vie et qui la détruira certainement. C'était et c'est toujours, la seule et l'unique décision de ta mère. Et, malheureusement, après concertation entre les Jenkins de la génération du dessus, tous sont d'accords à ce sujet. Redorer notre blason. Je pensais que mon union avec ta mère aurait été suffisante. En aucun cas je ne voulais mêler mon seul enfant dans des histoires de famille, mêlant pouvoir et sacrifices.

Evangeline, ton union avec une famille française de sang-pur a été décidée. Les Deveraux ont accepté de t'intégrer dans leur lignée. Tu devras épouser Sebastian François Deveraux durant les vacances d'été qui approchent rapidement. Je sais que c'est très peu de temps afin que tu puisses te préparer psychologiquement, mais il en est ainsi. Leur choix, pas le mien. Et comme des impuissants, nous devons les regarder décider de ta vie, prendre des choix qui auraient dû être les tiens.

Reste forte Evangy.

Le souffle court et les mains tremblantes. Elle n'avait évidemment pas lu la précédente lettre de sa mère. Pourquoi devait-elle, à un si jeune page, supporter ce fardeau ? Elle allait avoir dix-sept ans. Elle allait être majeure aux yeux de la communauté magique. Et pourtant, elle n'allait pas en profiter. Sa jeunesse lui était arrachée brusquement et elle ne pouvait simplement pas concevoir son existence ainsi. Elle ne pouvait juste pas. Mais elle devait obéir, comme la bonne enfant qu'elle tentait d'être.

Si son cœur lui disait autre chose, sa raison lui énonçait d'être franche. Ou presque. « Isaiah, c'est fini. » Et elle ne passait pas par quatre chemins. Sans donner d'explications quelconques, elle le quitta. Et c'est ainsi que le lavage de cerveau débuta. Alors qu'elle n'avait aucune haine quelconque pour les non-sorciers, moldus ou cracmols, et ceux qui sympathisaient avec eux (comme elle le faisait si bien), sa vision du monde changea. On la fit changer, elle n'était plus la même. Après tout, les Jenkins avaient une mauvaise réputation et les remarques tranchantes des autres élèves l'ennuyaient : Evangeline est une Jenkins, elle déteste les sang-de-bourbes. Evangeline est une âme torturée qui ne pense qu'à détruire les autres. Evangeline est comme sa mère, froide, distante, elle n'apprécie que les supplices psychologiques et physiques. Evangeline est violente, impulsive, incontrôlable. Evangeline est un animal, comme tous les Jenkins. Elle devrait être enfermée dans une cage. Evangeline prétend être gentille, elle s'allie à un né-moldu pour sauver sa vraie personnalité mais au fond, qu'est-ce qu'elle s'en fiche de lui. Evangeline est sortie avec un sang-de-bourbe, elle a rompu, elle n'a pas pu supporter la présence d'un gars aussi souillé. Evangeline est le portrait craché de son oncle, le tueur en série qui a assassiné de nombreux cracmols et sang-de-bourbes dans toute l'Angleterre. Evangeline est ci. Evangeline est ça. Evangeline est... oh et puis merde. Evangeline n'était pas la fille la plus appréciée.


Dès la fin de l'année scolaire, elle séjourna en France avec son père et sa mère afin d'apprendre les traditions et les mœurs des Deveraux. Une famille très étrange, aux habitudes telles que le reste de la famille Jenkins. Fermés d'esprit, égoïstes. On l'endoctrina. Avec des mots choisis minutieusement, des exemples concrets mais parfois exagérés. On lui ouvrit une bibliothèque de livres obscurs. Et elle admettait une chose : les moldus étaient inutiles mais excellaient certainement dans les différents supplices physiques qu'ils employaient au Moyen-Âge. Et son admiration pour cet art grandissait, face à son père impuissant et sa mère enjouée. Assoiffée de connaissance et d'apprentissage, elle aimait s'instruire et passer des heures à lire les différents bouquins qu'elle pouvait avoir sous la main. Elle les dévorait et retenait tellement bien tout ce qui y était inscrit.

C'était certainement son ambition et sa détermination qui la poussèrent à en savoir davantage. Grâce à cela, elle se découvrit une passion. Une sorte de hobby qu'elle aurait bien aimé pratiquer. Mais la torture, ce n'était pas quelque chose de légal. On lui énonçait les théories, mais aucune pratique n'était disponible. What a pity. Le maître, son futur mari d'on ne sait combien d'années de plus qu'elle, lui apprenait cet art. Et l'élève comptait bien le surpasser.

Le démon se réveilla. Août de cette même année. Elle tua le maître. Ce dernier, cachant son ignoble jeu pervers et ses manies vicieuses lorsque les parents d'Evangeline étaient présents, commençait à montrer son vrai visage à la jeune femme. Dans les escaliers de la demeure des Deveraux, elle avait couru. Rapidement, elle avait monté les marches deux à deux. Essoufflée, elle jetait des regards furtifs derrière elle, tentant de semer le chasseur qui voulait attraper sa proie. L'animal aux poils roux étaient plus vif et plus agile. Pour sa survie, elle était prête à tout. Et jamais elle n'aurait laissé un homme la toucher et porter atteinte à sa vertu alors qu'elle ne le connaissait pas réellement mais surtout car elle ne voulait pas. L'homme la voyait comme son esclave. Destinée à lui obéir. Et procréer pour lui. Jamais. Et présentement, elle était livrée à elle-même. Ses parents étaient parti visiter les alentours, faire leur balade ou Dieu sait quoi.

Le corps inanimé de l'homme était sur le sol en marbre de l'entrée. Les membres placés de façon anormale, le cou positionné de façon invivable. L'homme était mort. Se tenant à l'étage du dessus qui permettait d'avoir l'entrée en visuel, Evangeline observait la silhouette qui allait sous peu prendre l'aspect d'un cadavre. Sa respiration était calme, sereine. Elle ne tremblait pas. Elle était soulagée. Ce qui l'étonnait. Elle n'avait pas peur des répercutions et des représailles des Deveraux. Elle n'avait pas eu peur, lorsqu'elle l'avait poussé pour qu'il la lâche. Non, elle était même convaincue que c'était la bonne chose à faire. Qu'elle pouvait s'en débarrasser en un instant. Elle ne ressentait aucune culpabilité, aucun regret ou remord. Elle se sentait bien. Elle se sentait elle.

YOUR FINGERS CUT LIKE A KNIFE †
2001. Les choses commencent à prendre une jolie forme. Les né-moldus, normalement envoyés à Azkaban, ont le droit de choisir entre pourrir en prison ou servir les êtres supérieurs et qui sont au pouvoir. Evangeline était, intérieurement, contre le fait qu'on leur laisse ce choix. Ils n'avaient aucune liberté, aucun libre-arbitre. Elle ne souhaitait pas les voir. Alors même que son premier amour était un né-moldu. Mais ses souvenirs-là, ils étaient enfouis. Très profondément dans son âme brisée et malade. La guerre faisait encore rage. Elle était sur tous les journaux officiels et officieux. Certains mettaient le Lord en avant, cet être courageux et qui se battait pour des valeurs fondamentales. D'autres, préféraient s'allier aux Insurgés qui mettaient la pagaille quand ils en avaient l'occasion. Comme lorsque la pauvre Aliss Baudelaire fut agressée et que des Rebuts furent libérés. Un acte de terrorisme contre le gouvernement mis en place.  Un acte qu'elle ne pardonnerait pas aussi facilement.

Janvier 2002. Depuis cinq mois, Evangeline appartient à ceux qui se font appeler les « Bourreaux ». Ceux qui excellent dans la torture, ou alors ceux qui, comme elle, étaient là pour en apprendre davantage (et surtout mettre en place une pratique plus poussée). La guerre civile continue à faire parler d'elle, même durant le Nouvel An qui était le jour de repos. Evangeline était désespérée de cette situation qui ne voulait pas s'arrêter. Elle était lassée de son emploi au Ministère de la Magie et seulement son rôle chez les Mangemorts lui paraissait intéressant. Elle n'en avait rien à faire du Commerce International, étant donné que la plupart des pays européens avaient fermé leurs frontières à l'Angleterre. Par peur, par principe. Elle s'en fichait. Son boulot ne lui apportait rien si ce n'était de la fatigue. L'animal en elle avait besoin d'action. D'adrénaline. Belliqueuse, elle aimait toujours autant les duels. Elle voulait réveiller le démon endormi et elle allait le faire incessamment sous peu.  



Dernière édition par Evangeline A. Jenkins le Dim 8 Fév 2015 - 23:13, édité 21 fois
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Une rousse, mais quelle rousse on a ici perv
Bienvenue sur excidium, bon courage pour ta fiche I love you
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Liam O'Daire a écrit:
Une rousse, mais quelle rousse on a ici perv
Bienvenue sur excidium, bon courage pour ta fiche I love you

Et quelle célébrité avons-nous là iiih hehe (Kiiit han)
Merci beaucoup ! I love you
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t'es parfaite, excellents choix. I love you
bienvenue. yeux iiih palpite
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Invasion gaah
Bienvenue du côté Obscur de la Force What a Face
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Lysander Selwyn a écrit:
t'es parfaite, excellents choix. I love you
bienvenue. yeux iiih palpite

et tu es parfait aussi jule
je te remercie  yeah  perv  han

Lucrezia Rowle a écrit:
Invasion gaah
Bienvenue du côté Obscur de la Force What a Face

On est jamais trop ! gaah
Merci beaucoup I love you
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Sssssaaansa. wesh
* Range vite son Baelish. *

Enfin, wesh toi. yeah Bienvenue et bon courage pour ta fiche. J'ai hâte d'en voir plus. jule
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Rabastan Lestrange a écrit:
Sssssaaansa. wesh
* Range vite son Baelish. *

Enfin, wesh toi. yeah Bienvenue et bon courage pour ta fiche. J'ai hâte d'en voir plus. jule

Ressors-le vite jule perv
Merci beaucoup Raby han I love you ça avance, doucement mais sûrement gaah
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ton pseudo parfait et ton avatar trop de la bombe bave potte

bienvenue et bon courage pour ta fiche yeux
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