sujet; Endora S. Cromwell | Fight for your convictions

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Endora Sëlynn Cromwell
feat Natalie Portman • crédit mistaken

Insurgés • Scénario
• nom complet ; Endora Sëlynn Cromwell • surnom(s) ; Dora • naissance ; un 3 février dans la cité de Liverpool • ascendance ; sang-mêlé • camp ; insurgés • métier ; autrefois employée au ministère au département de régulation des créatures magiques et membre de l'Ordre du Phénix, aujourd'hui simple pariât • réputation ; traître pour la société sorcière, recherchée par le gouvernement, elle est devenue une invisible - néanmoins, au sein des insurgés, elle se revendique comme une audacieuse • état civil ; de la plus douce des libertés, le célibat • rang social ;  insurgés - plus bas que terre de ce fait • particularité(s) ; un brin cleptomane • patronus ; l'oeil perçant, le plumage fier : un faucon • épouvantard ; la foudre • risèd ; une plaine sans pouvoir, sans mensonges où chacun est l'égal de son voisin • animaux ; une chouette effraie répondant au nom de Kalyss • baguette ; un brin trop grande pour la donzelle entre ses menus doigts, 28cm, elle se présente légère et d'un bois d'orme clair façonnée avec quelques écailles de dragon • miroir à double sens; en possession d'un miroir en forme de losange baigné d'une teinte orangée

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : Ils ne nous auront pas. Ces sales rats qui ont pris la domination de notre gouvernement ne sont que des pions. Cet échiquier devra s’effondrer, tôt ou tard. Les choses pourraient être pires bien qu'elles soient déjà sacrément complexes. Ce n'est plus l'apogée du pouvoir, c'est l'apogée de la terreur. Trembler n'apportera rien, ni même se taire. Les temps sont durs, des activités naissantes et ô combien inquiétantes apparaissent. S'il faut choisir, je pense que ma place n'est pas la pire, je préfère oeuvrer pour mes idéaux que me terrer dans une chaîne alimentaire qui est vouée à nous écraser. Ces crapules payeront un jour pour leur crime, beaucoup y veillent dont moi.

► Infos en vrac : J'ai une fascination grandissante pour les bestioles, plus elles sont grandes et indomptables, plus elles me plaisent Les balais sont faits pour nettoyer le sol et non planer dans le ciel, ils n'ont jamais été mes précieux alliés puisque lors de ma première pratique, j'ai fini à l'infirmerie, la marque du manche gravé sur mon visage L'odeur émanant des toilettes des garçons me donnait la nausée à Poudlard J'ai tendance à emporter un souvenir à chacun de mes passages dans un endroit différent Certains m'appelaient l'éléphant...je traîne souvent des pieds le matin au réveil On a longtemps murmuré que je parlais aux serpents car j'ai en affection les bestioles...menteurs Je peux loucher sur commande Ce qui est à moi le reste, je peux en arriver aux mains si vous convoitez mon dû Il m'arrive de parler seule afin de me donner du courage

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; Kat, 23 ans plus pour très longtemps  • comment as-tu trouvé le forum ? vie un top-site  :3: • ton avis, tes suggestions ;très très bien, présentation pleine de détails, comme je les aime • connexion ; pour le moment, ce sont les vacances ensuite, le soir, à partir de 17 heures et le weekend aussi enfin cela dépendra de mon organisation au travail • quelque chose à ajouter ?  gangnam ah et si, désolée pour le double emploi du pronom mais j'écris plus facilement à la première personne, j'espère que cela ne gêne point



Dernière édition par Endora S. Cromwell le Lun 16 Fév 2015 - 21:08, édité 4 fois
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Here comes the hurricane
deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin  

   
Bienvenue au pays imaginaire
Simple maison logée entre deux rangées de sapins aux épines effilées, balayée par le vent du nord-ouest de l’Angleterre. Une image nostalgique perdue dans les vestiges du passé. C’était l’image que je contemplais en cet instant : deux sourires étiraient les lèvres des protagonistes qui se prêtaient à un jeu ô combien divertissant, construire le plus grand bonhomme de neige qui soit. Je n’étais pas présente sur cette photographie puisque j’en étais l’auteure. Légèrement floue, on y ressent les prémices de mes jeunes années. Je posai l’image ternie par le temps et le thé que j’y avais accidentellement renversé et la rangeai précieusement dans la poche intérieure de ma veste. Ces années me manquaient, celles où l’innocence était encore permise. Les pas de ma mère qui arpentait la maisonnée à la recherche de son écharpe fétiche, pestant contre mon père ayant encore oublié de fermer la fenêtre. Les habitations de notre quartier résidentiel de Liverpool qui se perdaient dans l’horizon, le son de la rivière Mersey qui bordait notre vie en contrebas. Tout cela n’était plus. Mes parents transpiraient le bonheur, leur rencontre, incalculable et tellement spontanée définissait quelque peu mon idéal d’une relation. Ils s’étaient remarqués dans une boutique de vieilleries, comme je les nomme et convoitaient la même pièce. Cet impétueux masque d’origine aborigène trône toujours dans notre salon, au-dessus de leurs photographies de mariage. Je suis venue compléter la panoplie de leur vie, leur apportant une chaleur nouvelle, différente de ces babioles inanimées qu’ils affectionnent. J’étais leur petite princesse et, si je n’ai pas toujours facile à vivre, capricieuse de par ma qualité de fille unique, jamais je n’oserais me détourner de leur route. Mon père travaillait dans les finances, il calculait sans cesse et oeuvrait en partenariat avec Gringotts. Souvent en déplacement, nous imaginions ses périples, contés par ma mère de la plus belle des façons. Elle n’était que moldue mais sa connaissance des choses m’a toujours épatée. Elle rédigeait des nouvelles pour un quotidien en vogue de Liverpool. Si elle ne m’a guère communiqué son amour des vieilleries, elle m’a transmis celui des beaux mots. Notre rituel lors de mes jeunes années et qui le demeure aujourd’hui est le suivant : nous lisions une page, jour après jour, de l’œuvre de James Matthew Barrie, Peter Pan. En parallèle, mes rêves étaient peuplés d’une version plus édulcorée, celle réservée par les dessins animés pour les enfants moldus. Mais, face à l’osmose de mon foyer, on ne m’avait jamais rien caché de mon statut et mon père, avec ses mots bourrus m’énonçait comme il le pouvait ce que j’allais ressentir en intégrant une école un peu spéciale…une école de magie, Poudlard.

   
Avec ses sirènes, indiens et autres merveilles
Je me tenais là, petite créature insignifiante au milieu de cette jungle de jeunes sorciers aguerris ou non. Les cris furetaient tandis que les rires dansaient tout autour, rajoutant à l’atmosphère un soupçon de magie, de celle qu’on ne peut créer que par la chaleur humaine. Je me pris à contempler les alentours…nous avions fait le déplacement jusqu’à Londres et, en ce jour spécial, ma mère avait tenu à me préparer comme dans son monde, elle avait appelé cela notre second rituel, celui où nous nous pomponnions ensemble. Ma métamorphose s’arrêtait en des cheveux relevés par un nœud aux couleurs pâles ainsi qu’une note de son parfum qu’elle affectionnait. Certains regards nous parvinrent mi-bienveillants, mi-arrogants. Je ne saisis pas toutes les subtilités dissimulées par les pupilles des individus nous entourant, j’étais l’être le plus heureux du monde, en cet instant. « Tiens Dora, comme ça tu penseras un peu à moi. » Elle me tendit sa broche en forme de lotus, une babiole ramenée par son arrière-grand-père du temps de ses innombrables voyages, un sage homme bien qu’un peu « cuit » par les vapeurs de fumée qu’il a inhalées au cours de ses périples. Transition un peu simpliste, le train se mettait désormais en marche car la vapeur s’échappant des hauts conduits grondait à pleine puissance, emplissant l’air de particules nuageuses. J’avais déjà chargé mes bagages, je tendais mes bras en vue d’une dernière étreinte et nous quittâmes ensuite le quai. Les sentiments ? Montrer son affection ? Je n’ai jamais eu de problèmes avec cela, chez les Cromwell, la franchise et les actes démonstratifs sont monnaie courante.

Les portes du château s’ouvrirent sur mon passage et je me retrouvai dans la quatrième dimension. Mon père ne conversait que peu avec sa famille, assez réticente à son alliance, j’avais coutume de côtoyer plus de moldus que de sorciers. Il m’avait enseigné ce qu’il avait pu bien que certains rires fusèrent lorsque je demandais béate des explications. Je m’émerveillai déjà devant les maigres effets spéciaux que l’on nous servait dans nos cinémas appelant ça de la haute technologie alors ce spectacle exalta mes sens. Je l’avoue, je suis bon public surtout vu l’ère préhistorique dont je parle. Et c’est au sein de la maison Serdaigle que finit mon épopée de la journée. Mes jeunes années se déroulèrent sans anicroche. Loin d’arborer une aisance des plus palpables, je me fondis bientôt rapidement dans la masse. J’étais bien entourée, sans en faire trop et ne causait que peu d’histoires. Le seul épisode mémorable à ma saga d’élève sorcière fut à cause d’une de mes camarades. Il est vrai que je n’ai jamais été très ordonnée, le désordre est ma maison et plus ça s’empile, plus je m’y retrouve. Néanmoins, j’ai toujours tenu à cœur de ranger trois choses : mes cours, mes livres ainsi que les babioles ramenées de ci et de là par mes parents. Les premiers étaient, ce jour-là, dans ma besace en direction de la salle de potions. Les derniers jalousaient mon reflet dans le miroir où je me contemplais pensivement en essayant d’arranger ma masse hirsute de cheveux et les seconds étaient éparpillés sur le sol. Je savais de qui il s’agissait, une donzelle aux airs de vipère, une princesse des bacs à sable qui n’a d’égal à sa beauté que ses doigts de pieds…J’exagérais peut-être mais il y a une seule et unique règle afin que tout se passe bien avec moi : ne jamais m’énerver, ni me chercher…Mon calme olympien devient le pire des explosifs. Cette harpie sans plumes ni poils d’ailleurs l’avait outrepassée. Je n’étais plus toute jeune pour réagir puérilement mais assez aguerrie pour prédire mon coup à l’avance. Suite à mon exemplaire de Peter Pan au fond des toilettes, je ne pouvais que répliquer. Les créatures du lac m’ont toujours fasciné et je n’ai jamais compris qu’elles soient si peu vêtues. De ce fait, je me suis fait le défenseur de ces opprimés en repensant leur garde-robe à coup de robes écarlates, de chandails parme et autres vêtements de bon goût. Je me souviens encore du préfet qui m’a trouvée en pleine action…je n’ai jamais été une rebelle et je n’ai su quoi faire, du coup j’ai plongé. Naïve tentative d’amadouement, j’ai  fini dans le bureau de notre professeur référent vêtue d’un sac poubelle flottant, l’habit transformé par les algues que j’avais attrapées sur mon passage et la crinière digne de Chewbacca…Les sorciers ne comprendront point ma référence mais j’étais une bête dans cet endroit clos et si propre. J’ai encore les oreilles qui sifflent de cet incident…mon surnom d’éléphant a été remplacé par celui de sirène…pas pour de bonnes raisons cependant. Néanmoins, le reste de ma scolarité s’est déroulé le plus platoniquement possible. J’étais assidue sans non plus boire les paroles de mes professeurs, je serais d’ailleurs déjà morte face aux quantités de postillon qu’ils déversent à chacun de leur mot. Je me suis faite des copains parmi les livres de la bibliothèque, non pas au rayon « études » mais au rayon aventure et créatures magiques. Ces êtres ne mentent pas, ils ne sont point faux comme certains hybrides me côtoyant. Il me parut d’ailleurs en adéquation avec mes affinités « bestiales » de continuer mes études afin d’intégrer le ministère pour travailler au département de la régulation des créatures magiques. Vu que je n’ai jamais apprécié ce qui est mignon et plaisant à contempler, je me suis spécialisée dans les dragons aux jolis minois et à l’haleine de bœuf, les flammes en plus n’étant pas en option. Tout allait bien et pourtant…mon monde allait s’écrouler.

 
mais aussi ses pirates
« La folie s’est emparé du monde sorcier. » Mon père inclinait la tête en signe de fatigue tandis que ma mère ajoutait timidement, jugeant qu’interférer dans notre monde était à la limite de l’indécent : « Vous ne devriez pas autant vous en faire, nous aussi nous avons connu des crises et nous nous en sommes sortis. Le mal ne triomphe jamais. » Elle discourait comme dans l’une de ses nouvelles. Je lui jetai un regard qui transmettait toute l’angoisse que j’éprouvais en cet instant. Nous étions en désaccord avec ces nouvelles règles, ce nouveau gouvernement et ses agissements. Partir aurait été périlleux, rester cautionnait leurs agissements. Encore indécise à cette époque, les évènements allaient fortement influencer mes choix. Peu à peu, nos mentalités changèrent, mes choix se tournèrent à faire des actes répréhensibles dans notre société. Un campement d’insurgés s’était établi non loin de notre maison et si je résidais à Londres, j’étais souvent de passage à Liverpool tentant d’oublier la noirceur de ce qui s’y tramait. Heureusement, j’étais souvent en déplacement, cela m’avait sûrement permis de passer outre les sordides pratiques opérées par le ministère. Mon retour a été brutal. J’avais choisi, à ma manière, de contribuer à ce que j’aimais nommer « la résistance voulue ou forcée. » Cela ressemblait à l’un de ces romans que j’affectionnais mais les écrits me faisaient frissonner désormais au lieu de m’exalter. Ma place au sein de l’Ordre du Phénix ainsi que mon travail importaient peu, le danger était réel, je n’étais plus à ma place dans ce monde jouant un double-jeu. Je ne pouvais mentir plus longtemps et, à défaut de suivre un gouvernement ne me correspondant plus, je mettrais ma vie en danger si l’on cherchait à en savoir plus sur mon compte mais je préserverai mes parents. Face à tant d’opprimés, nous n’avons pu rester inactifs. Néanmoins, la dernière de nos actions fut apparemment répréhensible. Notre tort ? Nous avions aidé une famille d’insurgés à s’enfuir, passer outre-manche notamment avec des contacts que je m’étais forgée au cours de mes innocentes visites à mes confrères dragons. Seulement, les choses avaient filtré. Lorsque la voix du représentant du ministère retentit, je serrai par réflexe la main de ma mère. J’étais naïve, comment aurait-elle pu me défendre ? Je me plaçai donc devant elle, ma baguette maladroitement tenue dans mon autre main. Serais-je capable de prononcer ces mots interdits ? Ceux qui peuvent tuer ? Je n’eus guère le temps de le faire puisqu’un autre le fit pour nous. Il n’avait point pris notre vie mais avait outrepassé ses commandements pour nous laisser la vie sauve. Je dévisageai un instant notre bienfaiteur tentant de comprendre son acte. Il était peut-être partisan de notre cause ? Pourquoi nous aidait-il ? Avait-il quelque chose à se faire pardonner ? L’avions-nous aidé par le passé ? Tant de questions et aucune réponse qui ne venait. Nous n’avions pas le temps, nous devions partir. Nous n’eurent guère le temps de rassembler une multitude de choses et mes seuls effets furent ma broche et mon exemplaire de Peter Pan, le reste n’avait que peu d’importance. Notre fuite signifiait l’abandon de notre vie, l’abandon de notre identité et aussi le début d’une traque sans merci. Cependant, nous n’avions point le choix.

 
tandis que le voyage est écourté
Nous changions souvent d’endroit. Au début seuls, nous sommes vite rentrés en contact avec d’autres insurgés qui nous ont apporté leur aide. Cet élan de générosité face à ces temps obscurs m’a confortée dans le chemin que nous avions pris, dans les choix que j’avais opérés. Rester et faire semblant en espérant chaque seconde qu’ils ne les tueraient pas n’était point vivable. Mais aujourd’hui, mon cœur saigne, non pas à cause de cette noirceur qui rend mon âme monotone mais à cause d’une plaie qui ne pourra être pansée. Ma mère nous a suivi, proie évidemment trop facile à traquer et à éliminer…ce qui ne manqua point d’arriver. Le rafleur n’eut point besoin de lever sa baguette contre son être, il ne chercha même pas à lui donner une mort digne, il utilisa toute sa poigne pour la soulever de terre, lui cracher au visage et l’étrangler. J’hurlai de toutes mes forces mais mon cri fut étouffé par la main de mon père qui m’empêchait de faire du bruit. Je mordis celle-ci jusqu’au sang tant ma haine montait. Nos pas se turent et nos jours furent silencieux pendant ce qui me parut être une éternité. Je ne parviens toujours pas à la pleurer, pensant que garder la tête haute la garde encore près de nous. J’ai divisé le chemin que nous empruntions avec mon père : il partirait se mettre à l’abri tandis que je tenterai de rallier à groupuscule d’insurgés pour défendre notre monde. De plus, une mission m’anime depuis notre mise à mort, une que je n’ai pu satisfaire, qui me ronge et qui est la seule à me détourner de mon chagrin : il faut que je le retrouve. Je veux comprendre, comprendre pourquoi il reste, pourquoi il nous a aidés et surtout pourquoi ce monde va si mal. Je ne sais d’où vient cette hargne mais ma rage soudaine m’aidera peut-être à mener à terme cette missive bien que les entrelacs du ministère sont difficiles à passer.

   


Dernière édition par Endora S. Cromwell le Lun 16 Fév 2015 - 21:07, édité 7 fois
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WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7158
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
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Bienvenue sur Exci ! mine
N'hésite pas à venir trouver un membre du staff si tu as la moindre question et bon courage pour la suite de ta fiche kr

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Han, ce scéna ! potte Tu vas faire un heureux... jule
Excellent choix en tout cas !!

Bienvenue sur Exci et bon courage pour ta fiche !!! pompom
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Pansy - Merci minikr Je n'hésiterais pas à harceler si besoin

Hedley - Ouii, Natalie + le scéna' je ne pouvais que m'inscrire trognon Merci :3

J'essaye de finir ma fiche rapidement saute
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Welcome What a Face
Une petite dose de courage pour ta fichette kr Arrow
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hug hug hug trognon trognon trognon kr kr kr kr inlove inlove inlove foufou foufou foufou foufou yiih yiih yiih yiih trio2 trio2 trio2

Je suis l'homme le plus heureux du monde lapin

Bienvenue et bon courage pour ta fiche potte pour l'instant j'adore ta fiche, certains passages me font marrer mdr guedin
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Mon futur moi est peu ragoûtant si tu veux mon avis Lucrezia hm cependant je prends avec plaisir la dose de courage !

Rien que ça Abraxas :siffle: ravie qu'elle te plaise je me suis appliquée et j'aime bien tourner en dérision mes petits personnages ahaha la fin arrive demain soir si tout va bien
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ouep rien que ça :siffle: t'es la fille la plus chanceuse du monde avoues ? jule Arrow sinon hâte de lire la fin de ta fiche potte
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Bienvenue sur excidium I love you
Excellent choix de scénario gaah
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