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Pansy & Samwell

❝ Oh rabbit, my claws are dull now so don't be afraid. I can keep you warm, as long as you can just try to be brave. Yes I know I'm a wolf, and I've been known to bite, but the rest of my pack I've left them behind. And my teeth may be sharp, and I've been raised to kill but the though of fresh meat. It's making me ill.  ❞ - 2 mars 2002 -
Tu y pensais. Depuis la manifestation c'était encore pire. Tu l'avais trouvé, tremblante, perdue, à la merci de tout, n'importe quel idiot, même les insurgés, qui auraient pu lui faire du mal, ne pas comprendre. Quelque part, ça te torturait lentement, ça t'obsédait. Comme si tu avais besoin de quelque chose pour combler les vides qu'avaient laissé Julian et Dulcinea. Et c'était pas prudent du tout. Un loup qui se jetait dans la gueule du loup. T'avais tenté de t'en convaincre, de te dire que Davius te tuerais, puis qu'au final, même si elle acceptait, elle pourrait retourner à sa vie normale n'importe quand et c'est toi qui serait accusé de l'avoir enlevé. Conneries. Connerie. Pourtant quelque part, il y avait une ouverture. Une porte pas tout à fait fermés. Une chance. Des bras, qui s'étaient ouverts, agrippés. Ça venait te déranger dans tes rêves, c'était pire encore quand les lunes approchaient. Tu te disais qu'elle devait avoir peur la nuit, toutes les nuits, de plus en plus alors que la rébellion se réveillait encore tranquillement, dans l'ombre. Il n'était pas trop tard, pas trop tard pour la protéger. La garder au chaud sous tes pattes.

Pas flippant le moins du monde, tu l'avais suivis ce soir. Armé de ton polynectar, sous l’apparence d'un homme ivre, endormis au bar, à qui tu avais dérobé une mèche de cheveux. Tu n'avais aucune idée de qui il pouvait être, mais t'avais relativement une belle gueule, assez pour pas trop faire peur à la belle. Du moins, c'était ce que tu espérais alors que tu la regardais sortir de la demeure, emmitouflée dans son manteau. Fichant ton capuchon sur ta têt, tu commençais doucement à la suivre. Dès qu'elle entendis un bruit, tu la vis se retourner. Tu tentais de lui renvoyer un sourire rassurant, mais elle accélérait le pas, prenait bientôt la direction d'un manoir en construction, ce que tu ne savais pas être la maison d'Été de Parkinson, encore en chantier. En voyant que tu la suivais, elle se mit carrément à courir et tu en faisais de même. Elle entrais, tentait de fermer la porte derrière elle, mais tu l'en empêchait, entrant derrière elle, faisant claquer la porte où tu l'adossais, prenant son visage entre tes mains. Plongeant tes yeux  dans les siens, mais elle ne semblait pas les reconnaître. Trop paniqué. Tu sentais presque son petit coeur se débattre sous tes doigts puissants.

« Calm down precious... » Lui souffles-tu avec tendresse, la même que quand tu la serrais contre toi dans cette cave minable. Lui as-tu seulement dit ton nom ?  L'as-t-elle demandé à Dulcinea. As-t-elle répondu autre chose que le surnom dégoûtant par lequel elle t'apellait. Chav. That white trash. « It's me... It's Sam... Chav. What ever. I'm sorry I scared you. I've miss you and... huh... I was worried since the last time we meet... » Comment t'avais l'air con à t'en faire pour une fille qui connaissait même pas ton nom, ton existence, ton histoire. Tu te sentais ridicule. T'aurais pas dû venir, la suivre, la pourchasser. Pourtant, t'espérais que quelque part, elle te rejetterais, te montrerais comment tu es pathétique, ce que tu savais déjà. Qu'elle se sortirait de ton système. Que tu pourrais cesser de rêver à elle, ses yeux bruns paniqué, ses mains qui agrippaient à toi. Comme si t'étais plus que quelque chose, comme si t'étais quelqu'un. Comme si vous vous étiez appartenu, un instant. C'était con, ridicule, elle allait te prendre pour un malade si tu lui disais, mais, personne t'avais tenu comme ça, aucune fille du moins. Comme si, elle avait besoin de toi. Comme si, si tu l'avais lâchée, elle serait morte dans tes bras. Ça t'avais secoué, ça te secouait encore. Fuck, Sam, you're fucked, really, really fucked.
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WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7187
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
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He said, "Let's get out of this town, drive out of the city, away from the crowds". I thought heaven can't help me now. Nothing lasts forever, but this is gonna take me down. He's so tall and handsome as hell, he's so bad but he does it so well. I can see the end as it begins, my one condition is. Say you'll remember me standing in a nice dress, staring at the sunset, babe, red lips and rosy cheeks. Say you'll see me again even if it's just in your wildest dreams


Elle avait eut besoin d'air et regrettait amèrement sa décision, à présent. Elle ne connaissait pas Herpo Creek comme elle pouvait être habituée aux ruelles entourant la résidence principale des Parkinson... C'était pourtant ici qu'elle était coincée, pour quelques jours du moins, le temps qu'on restaure un tant soit peu la demeure ravagée par les émeutes. Le manoir d'été n'était pas terminé, les pièces étaient en chantier et l'odeur de poussière qui flottait en ces lieux agaçait Pansy. Instable, rendue nerveuse par le secret qu'elle tentait de garder, le trauma suivant les événements de Janvier, elle bougeait vite et s'agaçait encore plus rapidement...

Jetant un regard par-dessus son épaule, elle accéléra à nouveau le pas, l'écho de ses chaussures contre le sol n'étant pas les seuls à résonner. Elle était suivie, elle en était certaine mais son souffle devenu court l'empêchait de se concentrer. Elle était à peine capable d'attraper sa baguette, nouvelle arme qui ne lui convenait pas, qui ne répondait pas à ses ordres, se souvenant douloureusement de la dernière fois qu'elle s'était défendue. Incapable. Elle n'était qu'une incapable, qu'une idiote. Une boule obstruait sa gorge, l'empêchant de déglutir correctement mais elle se pressa d'avantage en maudissant les maisons encore inhabitées et l’absence de lumière qui en découlait.

Un envie de courir, subite, se mit à lui tordre le ventre et pendant un instant, la jeune femme se demanda si c'était ce gosse qui faisait ça, un instinct de survie s'ajoutant au sien. Presque aussitôt, rendue nauséeuse par l'idée, comme elle l'avait été bien des matins pour des raisons plus physiologiques, elle secoua la tête pour se concentrer, inspirant une longue goulée d'air et filant à toute allure, aussi vite que possible sans donner l'impression de courir, vers la porte. La demeure d'Herpo Creek n'avait pas autant de protection que celle où elle avait pu passer son enfance et quand bien même des sorts avaient été posés sur les lieux, ils se levaient automatiquement à l'approche de la brune pour la laisser passer. A peine le gravier de l'allée commença-t-il à crisser sous ses pieds que les sortilèges lui firent une place... Elle pria un instant, Merlin ou quiconque les surveillait, peu importe l'entité, pour que les barrières magiques retombent entre elle et l'inconnu, incapable de se rassurer, de se dire que cet homme – elle se fiait à la silhouette entrevue rapidement – n'était pas en train de la suivre... En vain. Et en vain, ses prières s'échappèrent. D'un geste brusque elle ouvrit la porte en sentant une présence derrière elle et lorsqu'elle chercha à claquer le pan de bois pour s'isoler du danger, elle comprit que les choses n'allaient pas se passer comme ça.

Ses épaules claquèrent contre la porte alors qu'elle s'y faisait plaquer et en dépit de son regard ébaubis, Pansy sentit qu'elle n'allait pas être foutue de crier. Trop de peurs s'accumulaient depuis quelques temps, bloquant ses cordes vocales, la tétanisant, la paralysant. Elle aurait été être de celles que la frayeur réveillait et rendait hagarde, mais ce n'était pas le cas. S'attendant au pire, elle toisa l'inconnu dans la pénombre alors qu'il murmurait déjà : « Calm down precious... » faisant tourner son cerveau à toute vitesse tendit qu'elle cherchait à reconnaître la voix, sans grand succès. « It's me... It's Sam... Chav. What ever. I'm sorry I scared you. I've miss you and... huh... I was worried since the last time we meet... »

Et pendant un instant, une seconde égarée, elle l'observa sans comprendre, sans réaliser. Ses yeux rendus sombres par un orage, elle détaillait les traits qui n'avaient rien de familier dans la lumière du soir, l'oeil de la lune envoyant ses ondes argentés jusqu'au vestibule, perçant les grandes fenêtres dignes de vitraux qui encadraient la porte. L'envie de hurler était en suspend. Elle imaginait ses parents installés dans le grand salon, seule pièce réellement terminée. Elle avait peut-être des gens pour l'aider, mais elle n'appelait pas, pas cette fois, dardant plutôt un regard méfiant sur l'inconnu... Et puis un rictus, un réflexe, un geste à peine esquissé ramena un semblant de réalité et d'une voix presque acide, vipère, elle siffla simplement : « Paternoster ». Il y avait des traces d'injures dans le nom, comme les insultes qu'elle avait pu jeter à son égard lorsqu'elle s'était retrouvée à lui courir après, à Poudlard, dans l'espoir de le mettre en retenu... Il y avait un écho, surtout, écho à une entrevue brève, hors du temps, étrange. « What are you doing here ? How did you... » commença-t-elle à souffler, sa promesse lui revenant alors. Elle avait juré de le sortir de sa prison, sans savoir pourquoi ou comment... Les mots se perdirent, cependant, murmures à peine esquissé se faisant repousser par une apostrophe lointaine. « Hello ? Is anyone home ? » demanda-t-elle, tendue, nerveuse même. Son sang ne fit qu'un tour alors qu'elle attendait une réponse ne venant pas, se redressant un peu contre la porte, sur la défensive. La maison était vide, cependant, comme d'habitude, comme toujours. Même si le chaos régnait, rien ne pouvait tenir Méabh Parkinson loin de la foule. Elle lança par-dessus l'épaule du jeune homme, pour être sûre et lorsque les lieux restèrent résolument dénués de la moindre lumière, elle souffla plus bas : « You're an idiot, you know that right ? »

Son cœur battait à cent à l'heure et elle dardait sur le jeune homme planté devant-elle un regard sombre, accusateur... et soulagé, pourtant. C'était incongru, honteux aussi, un peu, parce qu'il était un rebut et qu'il l'avait vu à terre. Elle n'avait que des souvenirs vagues de cette soirée, cuisant de gêne mais tiède, pourtant, comme les réminiscences de traces de pas dans le sable chaud se faisant ronger par les vagues à mesure que le temps passait. Levant une main, elle alla couvrir les doigts du jeune homme, portés à ses joues pour la maintenir dans un étau délicat et, serrant un peu, elle réitéra sa question : « What are you doing here ? How did you broke the binding spell ? How did you leave that house ? »

Ses mots se pressaient comme l'avaient fait ses pas alors qu'elle le toisait, fronçant un peu le nez à chaque nouveau trait discerné, à chaque fois qu'il ne ressemblait pas à l'image qu'elle pouvait avoir, gravée, du Gryffondor impudent. Elle espérait, peut-être, cacher inquiétude soudaine et culpabilité violente en parlant très vite, en ne laissant pas à son palpitant le loisir de se calmer après la surprise.

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Tu la sentais nerveuse, explosive, des kilomètres à la ronde. Elle te rendait toi aussi, désarticulé. Surtout dans ce corps qui ne t'appartenait pas, ne bougeait pas comme le tiens. Ton coeur battait les chants de guerre alors que tu l'avais adossé à la porte, ne pensant même pas à lui foutre une main sur la bouche pour éviter qu'elle ne crie. Quelque part, tu lui faisais confiance, tu espérais qu'elle te reconnaîtrait, comme elle avait déjà su te reconnaître sous un autre visage, lors des émeutes. Tu étais content de la revoir, de la savoir en un morceau. Tu aurais voulu rester avec elle tout au long de l'émeute, mais tu savais que tu ne pouvais pas, qu'elle devrait se débrouiller sans toi. Tu la voulais, près de toi, toujours, pour veiller sur elle. Même si tu étais conscient de l'impossibilité de tout cela. Ça n'empêchait pourtant pas ta cervelle de moineau d'y aspirer, ton coeur de tambouriner à l’unisson avec le sien, dans une mélodie terrible. Son sifflement de vipère vient pourtant te foutre une belle claque. Bordel, mais qu'est-ce que tu lui avais fait ? « Paternoster », te crachait-elle comme une insulte. Ton sourire se décomposait doucement. Bordel, mais elle avait pas idée de combien de nuit t'avais passées à pas pouvoir dormir, à penser à elle, t'inquiéter pour elle, te questionner « [, tout remettre en questions. What are you doing here ? How did you... » Commençait-elle sans pour autant terminer sa phrase. Elle n'était donc au courant de rien ? Tu fronçais tes sourcils, voulant simplement retrouver la Pansy que t'avais connu dans ses foutus cachots, celle qui te torturait les pensées aussi cruellement que les Grimaldi c'étaient amusé avec ton corps comme avec celui d'une poupée. « Hello ? Is anyone home ? » S'inquiétait-elle alors que tu portais une oreille attentive sur la maison, son souffle calme de désertée. Heureusement. Tu n'y avais même pas pensé, que quelqu'un pouvait l'attendre à la maison. Une mère, un rebut, un amant. Rien. Personne. Elle semblait se calmer un peu, tu étais attentif à chacune de ses inspirations, prêt à lui fournir de l'air si elle venait à en manquer. Merde, mais qu'est-ce qu'elle avait fait de toi, cette vilaine sorcière ? « You're an idiot, you know that right ? » Oh yes, you were. Tu répondais simplement d'un petit sourire en coin devant son accusation. Un haussement d'épaule désolée, de piètres excuser pour une peur qui s'évanouissait peu à peu, tu l'espérais. Tu aurais pu tenter une manœuvre plus douce, une lettre, une lettre codée, un rendez-vous, mais tu avais peur qu'elle ne vienne pas, que votre histoire soit née et morte dans ce cachot. Après tout, tu n'étais qu'un bandit, un voyou, un né-moldu, indigne d'elle et de son sang. Une pauvre petite chose à laquelle elle avait osé accorder son attention. Une erreur de la nature de laquelle pourtant, elle pressait les doigts contre la peau trop douce de son visage. Tu te retenais de poser ton front contre le sien, de caresser davantage sa peau. Tu ne pouvais pas, c'était ridicule, tu n'aurais même pas du être là ce soir, c'était de la folie, de la pure folie. « What are you doing here ? How did you broke the binding spell ? How did you leave that house ? » Tes doigts maladroits se fondaient doucement en caresses, une main glissant vers la satin de ses cheveux couleur terre, bois, forêt, celle dans laquelle tu aurais pu te perdre, hurler toute la nuit. Sale loup, sale cannibale. Celui-là même qui avait suivis la lapine jusqu'au fond de sa tanière.

« I... I just walked in. Maybe it's old magic, trust, i don't know... » Murmurais-tu, ne voulant pas l'inquiéter davantage sur l'endroit qu'elle habitait et qui pourrait être envahis par des terrorisateurs comme toi et les tiens. Sauf si, la mettre dans le doute faisait qu'elle arrivait à te suivre jusqu'à votre camp. « They're dead, haven't you heard ? I thought you... » did it. Non Sam. Bien sûre que non, elle n'avait rien à voir ave tout cela. comment aurait-elle pu avoir quoi que ce soit à voir avec leur meurtre, ta libération, celle qu'elle n'avait pas prévue, qu'elle avait peut-être même oublier. Tu marques une pause, le temps de lui laisser avaler la nouvelle qu'elle ne semblait pas savoir. Merde qu'elle sentait bon. T'avais juste envie de foutre ton nez dans son cou, dans ses cheveux, même si c'était pas bien, pas correct. Depuis quand est-ce que ça te préoccupait, de toutes façons. Rapidement, ses mains qui tennaient ses joues redevinrent les tiennes. La blondeur de tes cheveux et le bleu de tes yeux revinrent alors que le polynectar pris en très petite quantité cessait de faire son effet. Tu aurais probablement dû en reprendre, pour être certain de ne pas te faire rattraper, pour t'assurer que tout allait bien, irait bien, que tu ne te retrouverais pas de nouveau comme rebut, celui de Pansy, même, si ça se trouvait. « I was worried since last time we met. I couldn't stop thinking... » about you. Soufflais-tu difficilement, n'arrivant pourtant pas à forger toute ta pensée, celle qui brûlait tes lèvres rosées. Tu te sentais ridicule, complètement idiot. T'étais venu faire quoi, hein Sam ? Voir si elle allait bien et foutre ton camp ? Le rouge venait doucement mordre tes joues, l'envie de t'enfuir te prenant au ventre. Tu étais en danger, de plus d'une façon et pourtant, tu ne bougeais pas d'un centimètre. Ton corps resserrait même la distance vous séparant, inconscient lui-même de ce qu'il faisait, de dans quel pétrin il te fichait.
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Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
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‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7187
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
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He said, "Let's get out of this town, drive out of the city, away from the crowds". I thought heaven can't help me now. Nothing lasts forever, but this is gonna take me down. He's so tall and handsome as hell, he's so bad but he does it so well. I can see the end as it begins, my one condition is. Say you'll remember me standing in a nice dress, staring at the sunset, babe, red lips and rosy cheeks. Say you'll see me again even if it's just in your wildest dreams


De justesse, elle retint un hoquet lorsqu'il bougea ses mains. Dévorante, la chaleur émanant du bout de ses doigts s'appropriait son épiderme, rayonnant autour des phalanges du jeune homme, filant sur ses joues, ses tempes puis jusqu'à ses cheveux. Concentrée sur le contact, déterminée à ne pas en rater une respiration, aussi, refusant encore un peu la faiblesse qui semblait vouloir la submerger, elle du se reprendre pour écouter les réponses qu'il apportait aux questions pressante qu'elle avait pu poser. « They're dead, haven't you heard ? » souffla-t-il, ajoutant alors, sans terminer sa phrase : « I thought you... » knew ? I thought you were behind it ? Une vague d'embarras secoua la jeune femme, la faisant à vrai dire trembler jusqu'à l'os. Elle avait juré, dans cette cave oubliée alors qu'une fête battait son plein à l'étage, de venir le chercher. De le libérer. Ils ne s'étaient pas croisés depuis le début de la guerre, depuis Poudlard, depuis les années à essayer de lui pourrir la vie en le collant en retenues et quelque part, cette distance avait fait d'eux des inconnus, là où ils n'avaient été que des ennemis... Elle avait pourtant été sincère lorsqu'elle avait promis de le libérer. Perdue dans son désespoir, oui, mais sincère quand même, ainsi réfugiée entre des bras qui la tenaient entière quand elle se sentant craqueler, quand elle n'osait pas baisser les yeux pour observer ses mains, de peur de les voir se fissurer et se désagréger.

Elle n'avait pas tenu sa promesse. Elle en avait oublié jusqu'à l'existence, peut-être parce qu'elle était persuadée de l'avoir croisé dans la rue, pendant les émeutes. Tout ça était flou, brouillon, douloureux aussi. Elle pouvait encore sentir la peur qui venait de temps à autre lui serrer le ventre. Elle avait oublié des bouts de la soirée, des bouts de sa vie, des bouts des attaques. Tout se mélangeait, tourbillon désagréable la rendant nauséeuse, lui donnant envie de se débattre pour descendre du manège.


L'espace d'un instant, elle se demanda s'il n'était pas là pour se venger. Elle représentait, d'une certaine façon, tout ce qu'il devait haïr, Élite Sorcière hochant la tête avec complaisance face au gouvernement et achetant avec avidité les rebuts, les esclaves, les foutant à l'écart et les enchainant, comme lui avait été enchaîné et laissé dans ce sous-sol glacial et désert. Peut-être venait-il se venger parce qu'elle semblait avoir menti, parce qu'elle n'avait jamais fait en sorte de le libérer, parce qu'elle s'était empressée d'oublier cette faiblesse... non pas pour l'oublier lui mais pour avancer, car l'idée même d'une vulnérabilité avérée la rendait fragile, faisait d'elle une proie, une pauvre idiote qu'il fallait protéger et qui ne savait pas se défendre, incapable d'aider, dénuée de la moindre utilité en ces temps difficiles. Légèrement, elle relâcha la pression maintenue sur ses épaules lorsqu'il murmura : « I was worried since last time we met. I couldn't stop thinking... » mais elle demanda pas la suite, trop occupée à l'observer alors que dans la pénombre, il retrouvait ses traits habituels, ceux qu'elle connaissait. La transition était lente, dérangeante mais derrière l'inconnu elle pouvait déjà voir l'ébauche familière. Et un peu plus fort, sa gorge se noua.

Elle ne lui devait rien, autrement que sa vie, peut-être, car Merlin seul savait ce qui aurait pu se passer chez les Grimaldi, ou pendant les rixes urbaines de Janvier. Elle ne lui devait rien d'autre qu'une promesse faite pendant un instant de faiblesse... mais Pansy commençait à croire qu'elle n'avait que ça, de la faiblesse, de la fragilité. « I knew they were dead, I just... » didn't think what would happened to you. Honteusement elle baissa la tête. Elle avait été préoccupée, trop de choses s'était passée. Secouant légèrement la tête, les doigts de Samwell dans ses cheveux libérant alors quelques mèches, elle se retrouva à mordre presque violemment sa lèvre inférieure, comme pour se blesser face à cet égoïsme qu'on lui attribuait souvent. Elle était aussi loyale, loyale à en crever, elle n'aurait du faire quelque chose. « I'm so sorry, I should have... I mean, I said I would... » murmura-t-elle, avant d'ajouter « Are you hurt ? Do you need help now ? Are you alone in the wilderness ? »

Comme une habitude, elle cherchait l'efficacité quand le chaos la surprenait. Elle voulait être rationnelle et réfléchir pour comprendre d'elle-même. Elle devinait qu'il n'avait pas pu racheter sa liberté, avoir le contrôle de son sort, autrement pourquoi venir sous un masque magique, masque entièrement dissipé à présent. Presque aussitôt, les mains qu'elle avait éclaté contre le mur, à frapper comme une folle lorsqu'il l'avait trouvé, filèrent vers le cou du jeune homme, tirant sur le col de ses vêtements, poussant contre sa mâchoire pour chercher des atteintes, des blessures, scrutant dans l'obscurité avec la même attention que lorsqu'elle examinait Draco, que lorsqu'elle voulait s'assurer qu'il était sain et sauf. Impérieuse, trop sûrement pour que quelqu'un ne la connaissant pas voit la moindre compassion, la moindre attention dans ses gestes, elle glissa ses mains sur ses épaules, puis sur son torse, cherchant à travers les étoffes la présence poisseuse d'hémoglobine, d'une atteinte à soigner.

Et puis subitement, relevant la tête, elle tomba nez à nez avec lui, réalisant qu'elle était encore plus près que ce qu'elle avait pu croire, qu'elle avait ses paumes pressées sur lui et que ce n'était définitivement pas une situation raisonnable pour une demoiselle de son rang. Elle ne recula pas, cependant, parce qu'elle était déjà foutue et parce que ça aurait été l'abandonner une deuxième fois à son sort alors qu'il l'avait aidé par deux fois déjà. Mentalement, elle tenta de se convaincre que ce n'était qu'une histoire de compte à rendre, tentant d'ignorer le sang qui battait dans ses tempes et la promiscuité évidente.

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Tu te sentais plus que con devant sa peur et son désarrois. Tu n'aurais jamais du venir, tu n'avais aucunement ta place ici, chez-elle, dans sa demeure, pas autrement qu'en esclave du moins. Tu savais que ses parents t'égorgeraient s'ils arrivaient à l'instant et, quelque part, tu arrivais à les comprendre. Tout comme Davius vous ferais la peau à tout les deux s'il était au courant de votre entrevue, provoquée par ta faute qui plus était. Il ne pouvait pas comprendre, elle était partie ce soir là en emportant avec elle quelque chose qui t'appartenait, qui te faisait toujours revenir à elle, à l'imaginer, la voir en délires, en rêves. Bordel. Tout ça c'était dans ta tête, Sam, au final. Elle avait raison d'être effrayer, de ne pas comprendre la raison de ta venue, ce que tu attendais d'elle, de vous. Le souffle court, prêt à lui donner ta peau à massacrer, encore et encore et encore si c'était ce dont elle avait besoin. « I knew they were dead, I just... » Elle baissait la tête, voyant dans le reflet de son regard toutes les insultes qu'elle pouvait bien se verser dessus, jusqu'à s'en noyer. Tu ne pouvais pourtant pas lui en vouloir. Tu étais même soulagé qu'elle n'ait pas eut les mêmes douleurs que toi, les mêmes obsessions brûlantes. Tes mains autours de son visage que tu tentais de relever vers toi, pour qu'elle ne baisse pas ses yeux, qu'elle ne détourne plus jamais son regard. Tu voulais tout lui apprendre, lui apprendre à être plus forte que toutes les tempêtes alors que toi même tu n'étais que petit, minuscule face à l'adversité. Un gamin qui croyait pouvait protéger la jolie princesse qu'il ne mérites pourtant aucunement.

Cette princesse même, cruelle, qui attirait ton attention sur ses petites lèvres rosées qu'elle maltraitait avec hargne, secouant en toi des tonnerres que tu ne soupçonnait même plus. Tu les fixaient alors qu'elles bougeaient, faisant pourtant peu de sens pour toi, ta concentration perdue ailleurs, perdue dans un sourire naïf, inconscient. « I'm so sorry, I should have... I mean, I said I would... » Peut-être la déconcentrais-tu alors que tes yeux ne quittaient pas ses lèvres, pas du moins avant qu'elle ne s'empresse d'ajouter : « Are you hurt ? Do you need help now ? Are you alone in the wilderness ? » Tu aurais dû la rassurer, mais tu étais trop préoccuper à l'observer, il y avait longtemps que tu ne l'avais pas vu, sentis sa peau chaude sous tes doigts froids. Tu laissais place à sa panique. Ses mains s'activant, filant vers ton cou, cherchant à la naissance de ta poitrine, sur ton visage, non, rien. Ce n'était pas là que tu avais été atteint, c'était encore bien pire, invisible et mortel. C'était stupide. Tu voulais te montrer si dur et pourtant, il n'y avait d'être plus sensible que toi. Une simple petite attention de ce genre arrivait à te retourner. Parce que la seule autre personne qui s'était jamais autant inquiété pour toi était Davy, et que tu avais même encore du mal à croire qu'elle tenait un tant soit peu à toi.

Tu aurais pu lui dire d'arrêter, mais c'était agréable, alors que ses mains filaient sur tes épaules, ton torse, cherchant au travers de tes étoffes. Un sourire au coin des lèvres, puis le coeur basculant, sursautant alors qu'elle relevait sa tête. Que vos visages étaient près, beaucoup plus près que la raison ne le voulait. Tu pouvais sentir son souffle court se fracasser au tien, venant même empourprer tes joues, alors qu'elle ne bougeait pas. Si elle s'était reculée, si elle s'était détournée, tu aurais compris le message, compris que c'était peine perdue, que tout ça c'était dans ta tête d'imbécile oublié au fond d'un cachot, un trauma, un psychose, un truc du genre. Ou peut-être qu'au fond, vous n'étiez que tous deux malades, quelques parts et que soigner vos blessures ensemble ça valait le coup. Tu ne savais plus, tu ne voulais plus savoir. Un souffle plus tard, tu capturais ses lèvres, gardant son visage entre tes mains. Se mélangeant passion et désespoir, solitude et peur au bout de vos lèvres. Ton avenir devenait encore moins certain. Alors tu l'embrassais plus fort, plus intensément, glissant tes mains sur elle, dans le creux de son dos, rapprochant vos corps pourtant couvert de vos manteaux d'un printemps qui n'arrivait pas. Tu l'embrassais si fort que tu en oubliais vos deux sangs, qui battaient à l'unisson contre vos bouches perdues. Tu ne voulais même plus vous retrouver, vous arrêter. Tu voulais simplement te perdre, avec elle, dans la forêt des questions sans réponses dans laquelle tu l'avais encrée. Tu ne savais même pas comment lui expliquer ce geste tendre qui perdurait, apprenant la douceur de sa bouche et le goût de son affection. Te sauverais-tu comme un voleur ? Un voleur de baisers.
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WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7187
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
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He said, "Let's get out of this town, drive out of the city, away from the crowds". I thought heaven can't help me now. Nothing lasts forever, but this is gonna take me down. He's so tall and handsome as hell, he's so bad but he does it so well. I can see the end as it begins, my one condition is. Say you'll remember me standing in a nice dress, staring at the sunset, babe, red lips and rosy cheeks. Say you'll see me again even if it's just in your wildest dreams


Au fond du corridor, sur une console en marqueterie, une horloge trônait, les mains dorées courant sur le cadran. Pansy savait que le temps passait, que les secondes s'égrainaient, uniquement parce qu'elle entendait le tic-tac régulier des aiguilles. Et l'écho mécanique résonnait dans son ventre, dans ses veines, jurant absolument avec ses souffles heurtés, ceux qu'elle tentait de retenir, ceux qui se mêlaient aux respirations du jeune homme. Trop près, il était trop près. Elle le savait, elle pouvait le sentir et pourtant elle se refusait à reculer, ne bougeant pas, simplement plantée là comme une idiote, une idiote désemparée et quelque peu égarée.

Lorsqu'il avala la distance pour s'approprier sa bouche, pour l'embrasser, elle se retrouva aussi idiote qu'une adolescente, restant plantée là un instant, immobile, presque égarée... Jusqu'à lui rendre le geste, jusqu'à se laisser attirer, jusqu'à finir contre son torse, levant les bras pour les passer autour de son cou, posant ses doigts sur sa nuque afin d'y laisser quelques traces d'ongles, trop avides peut-être, trop possessives sûrement. C'était sa façon de s'accrocher, de faire comprendre qu'il ne fallait pas qu'il recule et pourtant... pourtant elle interrompit le baiser, bougeant doucement la tête, quittant ses lèvres, quittant sa bouche.

Presque aussitôt, une sensation de gerçure sembla prendre d'assaut sa lippe rougit par les contacts et l'impression ne s'arrangea pas lorsque l'acidité trop réaliste des mots qu'elle parvint à articuler passa l'embrasure, venant effleurer l'arc de cupidon avant de filer jusqu'à lui, dans le silence de la demeure presque vide. « I'm probably not your safest option » she muttered, thinking he was probably not hers either. Et pourtant, pourtant ses doigts s'enfoncèrent un peu plus dans sa nuque, le rapprochant d'elle. Son front était appuyé contre celui du jeune homme et, perchée sur la pointe des pieds, jouant les équilibristes, elle oublia pendant un instant le vide, se sentant un peu moins seule, un peu moins gelée jusqu'à la moelle, un peu moins égarée. Elle savait, pourtant, que rien n'était simple. Rebut échappé, en fuite, potentiellement en train de se battre contre le gouvernement lui ayant foutu des fers aux pieds en premier lieu... Elle l'avait vu, pendant l'émeute, elle l'avait entendu du moins car il avait porté le visage d'un autre. Il avait été du côté de ceux menant l'émeute, pas des Mangemorts tentant de contrôler la foule, de calmer le jeu. Elle serra les dents. Il n'était pas le seul, de ce côté là de la barrière. Il n'était pas le seul, non... Il y avait, avec lui, sans doute, ce qu'il restait de la fratrie Weasley et les rouquins voulaient sûrement sa tête pour lui faire payer les mauvais traitements infligés à Ginny... Il y avait Blaise, aussi et elle avait beau vouloir le chasser du moindre de ses souvenirs, cela allait devenir de plus en plus compliqué. Machinalement, elle baissa la tête, son regard se posant sur le pli marquant sa taille, sur le tissu de sa robe qui bientôt n'irait plus. Elle avait fait ses choix, peut-être un peu faible, un peu naïve aussi, mais elle ne pouvait absolument pas reculer à présent.


Sa gorge se noua. Elle savait ce qu'elle devait faire. Être une garce, le gifler, le repousser, hurler à l'agresseur, au pervers, jusqu'à ce qu'un voisin débarque pour voler à son secours, jusqu'à ce qu'il prenne ses jambes à son cou pour sauver sa peau. Elle savait ce qu'elle avait à faire, pour le libérer et ne pas s'embourber d'avantage. Cela aurait sans doute été la décision la plus sage car même si on oubliait les histoires de sangs, de guerre, de rébellion, elle restait une petite peste enceinte d'un autre, d'un garçon lui ayant brisé le cœur avant de l'utiliser, mais d'un autre quand même. Et pourtant, en dépit de ce qu'elle était, gamine toujours trop droite, trop parfaite, trop encline à vouloir faire ce qui était juste, elle se retrouvait à présent à bloquer. Elle voulait être cruelle, comme elle avait pu l'être pendant des années et, pendant un instant, elle cru réussir, sa voix heurtée sifflant quelques lames assassines : « I mean, this wasn't your smartest move, if you thought you had a shot, maybe you shouldn't be making any judgement calls, you're way off and... » mais le poison resta finalement coincé dans sa gorge alors que sa main glissait jusqu'à ses cheveux, les tirant légèrement,  non pas pour lui faire mal mais pour s'assurer, quelque part, que c'était bien tangible, pas un rêve tortueux dont elle se réveillerait avec un mal de cœur, seule, la gorge nouée.

Fermant un instant les yeux, elle souffla doucement avant d'aller appuyer son crâne contre la porte. D'une voix à peine audible, elle souffla « Do you ever feel like everything you do may or may not end in an awful bloodbath ? »  et soudain grave, elle ouvrit les yeux pour l'observer, ne sachant pas à quoi tout cela rimait mais n'ayant pas besoin d'explication pour le moment. Ça n'avait pas de sens mais à vrai dire, plus rien n'en avait dans ce monde, peut-être détenait-il un semblant de solution, une étincelle à laquelle se raccrocher. Elle n'avait pas fuit, elle ne l'avait pas repoussé ou frappé... Elle hésitait à vrai dire à se jeter à corps perdu contre lui, tant la chaleur échangée un instant plus tôt avait semblé salvatrice, quand bien même elle n'était pas foutue de savoir si elle avait la force d'encaisser un carnage.


Pour quelques minutes, pourtant, elle pouvait se laisser aller, s'abandonner un peu, baisser ses armes et ses murailles. Ils partageaient quelque chose, indéniablement et dans la pénombre glacée, ça semblait assez pour justifier beaucoup d'imprudences. Déglutissant, elle tendit les bras qu'elle avait laissé coulé de ses épaules en reculant un peu, ses doigts se fermant sur son vêtement, formant une prise dans un pli de tissu et l'attirant doucement à elle, bain de sang ou non.

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Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Idiot, oui. C'était certainement toi le pure idiot de toute cette histoire. Celui qui c'était amourachée du fruit même du mal. Ses parents voulaient ta peau, sa mère aurait fièrement accroché ta tête au dessus de leur foyer sans la moindre hésitation. Et toi, pauvre idiot, t'y croyais, pendant une fraction de seconde, en t'avançant vers ses lèvres, qu'un baiser pouvait peut-être tout changer. Perdu dans ta folie et ton coeur trop grand pour ton bien.

But damn, fuck.

T'es mort, quelque part, quelque instant, lorsque ta bouche à percuté la sienne avec passion. Toutes tes entrailles se retournant comme on mélange un pâte, habituellement pour en faire quelque chose de bon, quelque chose de délicieux même, humant l'amour et la gourmandise. T'étais pas un bon cuisinier, pas comme feu la mère de Julian. Trop brusque, trop à bout de souffle, comme si t'allais mourir à l'instant et, quelque part, c'était le cas. Tu ne méritais rien de ses délicates lèvres sucrées que tu aspirais comme un vas nu pied qui n'as jamais connu autre chose que le feu brûlant et dévorant qui lui lèche toujours le bout des entrailles, en permanence. Tu sais que c'est voué à l'échec, qu'en aucuns cas, dans aucunes circonstances ce que tu voudrais ne pourrais fonctionner, et pourtant toi connard, tu y crois, quelque part, tu y crois, sinon tu serais resté là, sagement, dans le noir, à faire comme les autres, à te préparer à la tuer. Non. Toi, tu voulais la sauver, au risque de ta propre vie, parce que tu avais vu quelque chose en elle de magnifique. Ce qu'elle croyait être une faiblesse, qui pourtant, si elle arrivait à le contrôler, pouvait être une immense force.

Pourtant tu ne lui disais rien de tout cela. Pas concrètement en tout cas, ta bouche occupée avec ton bourreau. Et comment elle te tranche la gorge, avec ses bras de lames qui embrasent ton cou qui n'est plus qu'un tas de branches sèches, comme le reste de ton corps. Tu rougis, bientôt tu seras noir, de la cendre, de la poussière, des petits bouts de plus rien du tout. Elle laisse sa marque dans ton bois, sa signature, la preuve même que tout cela est arrivé, qui restera même quelque jours. C'est elle qui mit fin à la catastrophe naturelle que vous étiez devenus. Te laissant haletant et, quelque part, déçus, blessé, con, affreusement con.

Le silence se fracassait de rejet, une pointe de rage remontant dans ta poitrine. Injustice, rage, massacre, chao. « I'm probably not your safest option » but her eyes, her fingers and her nails were writting a totaly different story on the white pages of your neck. A beautifully sad story you could read yourself to sleep long after she's gone. You're gone. But she was still there, pulling you closer, like you were something she could have really needed. Something holy to pray upon in those times of war.

I'm so sorry.

Son front pressé au tien. Seuls au bout du monde à jouer à un jeu où la mort était la plus certaine de options. Tu en arrivais à les haïr tous bien plus, dans cette roue infernale qu'était la source même de cette guerre. Mais merde, tu te sentais comme un petit garçons entre ses mains de princesse. Tu sentais la corde se resserrer autour de ta gorge, ton échafaud de chair, la sienne. Le vrai danger portait son nom. Parce que, ton regard flirtant de nouveau sur ses lèvres, tu savais pertinemment que si ça lui plaisait, tu pourrais être son casse-tête. Qu'elle te brise, te massacre, te lance sur le murs, te refasse après, s'excuse, ou pas, revienne vers toi, chercher de la chaleur, une arme, une lame, un esclave, fuck. Ça recommençais, mais en pire, peut-être même bien pire.


From those word you knew you were caught just like a little puppy, the more she'd make you bark from pain, the more you'd be loving that silly little bitch. « I mean, this wasn't your smartest move, if you thought you had a shot, maybe you shouldn't be making any judgement calls, you're way off and... » Tu ne faisais que sourire, doucement, ton coeur rattant un battement alors qu'elle glissait sa main jusqu'à ta chevelure décoiffée, à l'odeur de vent, de terre et de liberté. Te tirant vers elle, électrisant tout ton corps. Sale garce, sale garce. T'aurais dû foutre ton camp, prendre tes jambes à ton cou avant qu'on te coupe l'un ou l'autre, mais tu ne pouvais pas partir, pas sans elle.

Ses doux yeux bruns disparurent alors que son front quittait le tiens, tes mains se permirent de se serrer plus férocement à elle, même s'il dû t'en coûter la vie. « Do you ever feel like everything you do may or may not end in an awful bloodbath ? » Tu levais tes épaules. What if, so what. Yeah. No. Do I wanna know ? Une question à laquelle elle te faisait oublier toute réponse, ses doigts se refermant sur tes vêtements, se refermant sur ton souffle court alors qu'elle t'attirait à elle, te laissant mener sans la moindre résistance. Te pressant doucement à elle, te faisant perdre le fil de toute pensée sensée.

« I have no choice, love. » You stopped, out of breath, rejoining all your forces, your armies, rising some from the death :  to tell her the ugly truth about Romeo, that Juliet didn't had the time to know before killing herself for him. Because obviously, she  just barely knew him and you found it stupid before you understood yourself. « I am a damn mudblood. In the muggle word, my family was religious and they rejected me when a was a child, because I was something like satan's child. If both muggles and wizards don't want me, where the hell should I go, huh ? Going back to eating dog food and licking a bitch's feet. I'm a wolf, not a dog. » You bitted your lips, no matter if it'd start bleeding. Slipped from those stupid lips like  ton of bricks, a bomb, a disaster. « Shit. I shouldn't have said that. But don't be scared, even though i'm craving to eat you up, i won't bite. I promise. » Un sourire brillant de toutes tes dents. Un sourire de con que tu approchais doucement d'elle, espérant quelque part qu'elle te donne la chance de lui voler un autre baiser. Juste un. Un pour la route.
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‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
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‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
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‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
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He said, "Let's get out of this town, drive out of the city, away from the crowds". I thought heaven can't help me now. Nothing lasts forever, but this is gonna take me down. He's so tall and handsome as hell, he's so bad but he does it so well. I can see the end as it begins, my one condition is. Say you'll remember me standing in a nice dress, staring at the sunset, babe, red lips and rosy cheeks. Say you'll see me again even if it's just in your wildest dreams


Ses idéaux vacillaient. Elle qui avait toujours été si sûre de la marche à suivre, de la conduite à avoir, des gestes et des remarques à asséner, de l'avenir, elle se retrouvait chancelante, à se demander s'ils avaient eut raison, si ça en avait valu la peine. Elle se souvenait de cette discussion avec Draco, de cet aveux à moitié fait alors que, blessé, il arpentait le boudoir de la résidence à présent détruite, admettant ne plus être certain de sa position, de son devoir. Elle s'était jurée de le ramener sur la bonne voie, de toujours rester fidèle à la cause qu'ils servaient mais à présent, elle comprenait. Ce n'était pas neuf, pas tout à fait, mais il y avait juste quelque chose dans l'attitude du jeune homme qui exacerbait cette réalisation. La guerre et la suprématie n'étaient peut-être pas des décisions si évidentes... Elle avala difficilement le goût de bile menaçant d'exploser dans sa bouche, préférant s'accrocher aux réminiscences bien plus douces des lèvres de Samwell contre les siennes.

Elle l'observait, dans la pénombre, le tenant alors qu'elle cherchait à lui faire comprendre que partir aurait été plus sage. Elle l'observait, sentant ses joues qui brûlaient et, instinctivement, ses hanches qui se tendaient vers lui pour se rapprocher. Ses idéaux vacillaient, ce besoin de pureté semblait à présent illusoire. Au fond, la guerre ne lui avait apporté que de la douleur et de la peur. Son statut, ses richesses, elle n'en avait rien à faire. Elle avait perdu Blaise et préférait ne pas y penser, elle manquait de perdre Draco à chaque fois qu'il se lançait dans la moindre tâche pour le Magister et ce système, ce fichu système qu'elle avait adulé sans réfléchir jusqu'alors, avait fait du jeune homme un esclave enchaîné puis sûrement un fugitif, le présentant comme un monstre, une chose moins qu'humaine, moins que sorcière, quand il était le seul, presque un inconnu, à lui accorder la moindre attention, la moindre compassion.,, Les dernières années s'étaient chargées de faire d'eux des étrangers, en quelque sorte. Ils ne partageaient plus que quelques souvenirs communs, leurs vies n'ayant rien à voir. Pouvait-elle se plaindre quand elle savait ce qu'il avait pu vivre ? Pouvait-elle le regarder en face lorsqu'elle réalisait à quel point il était injuste qu'elle se sente égarée et misérable quand sa vie n'avait, au final, rien de difficile ? Elle manqua de sursauter lorsqu'il lança : « I have no choice, love. »

Le dernier mot alla s'égarer dans les méandres de son esprit. Elle était faible, elle le savait, fragile et glacée pour le cacher. Elle était seule, aussi, surtout et terrifiée par ça, devenant à la fois égoïste et fleur bleue, fonçant sans réfléchir à chaque fois que son cœur s'emballait... Cela ne rendait pourtant pas le rythme saccadé de son palpitant moins réel, moins intense. Cela ne faisait pas d'elle une menteuse... Elle avait pourtant l'impression de profiter de lui pour tromper son isolement, sans doute car elle lui devait une vérité qui restait coincée dans sa gorge.  « I am a damn mudblood. In the muggle word, my family was religious and they rejected me when a was a child, because I was something like satan's child. If both muggles and wizards don't want me, where the hell should I go, huh ? Going back to eating dog food and licking a bitch's feet. I'm a wolf, not a dog. »

La gorge nouée, elle le toisait, pas encore prête à reculer pourtant. Son regard n'était pas aussi critique qu'à Poudlard, lorsqu'elle le traquait pour le punir, se plaignant de lui, de son attitude, de ses conneries et remarques. Non, elle dardait sur lui quelque chose de différent, plein d'une défiance étrange. « Shit. I shouldn't have said that. But don't be scared, even though i'm craving to eat you up, i won't bite. I promise. » Ce n'était pas une bonne idée, ni pour lui, ni pour elle mais la situation pouvait-elle empirer ? A nouveau, elle songea à Blaise puis repoussa très loin cette information, se jurant juste d'en parler avant le lever du soleil, s'il s'avérait encore là, s'il restait, s'ils ne bougeaient pas, plantés là comme deux idiots dans un manoir vide... Écarlate, elle siffla, piquante comme une vipère « You'd be safer in my room, my parents might come back and you can't disapparate in here... »  Elle se frappa mentalement le front, le poussant pourtant un peu, suivant le mouvement, jusqu'à venir d'elle-même l'embrasser, avide du contact et de la chaleur s'en dégageant. Le goût d'interdit jouait peut-être dans l'équation, mais alors qu'elle plantait à nouveau ses ongles, elle réalisa qu'elle se sentait étrangement en sécurité contre lui, plus calme qu'elle ne l'avait été depuis des semaines, des mois même.

Petit à petit, le poussant jusqu'à l'escalier, ils se retrouvèrent dans les marches et bientôt, elle sursauta sans que ce soit en vain, cette fois. A l'extérieur, des voix se faisaient entendre, trop familière pour que son sang ne se fige pas dans ses veines. Quittant ses lèvres, elle jeta un coup d'oeil sur la porte dont les loquets enchantés remuaient déjà et un juron lui échappa, puis un second et bien vite, elle s'agita, le poussant de toutes ses forces jusqu'à l'étage, jusqu'à sa chambre, le suivant mais s'arrêtant sur le palier pour guetter ceux qui ressemblaient à présent à des intrus dans leur propre demeure. Le souffle un peu trop court après avoir refermé la porte de sa chambre sur Samwell, pour le dissimuler, elle chercha à se calmer un petit peu, au moins assez pour donner le change et bientôt, deux silhouettes trop familière se dessinèrent en bas des marches, dans le vestibule où ils s'étaient tenus quelques instants plus tôt. Ils rentraient probablement de la même soirée qu'elle avait quitté, profitant de la météo enfin clémente pour marcher un peu et profiter de la nature... Elle ne laissa pas le temps au temps, se manifestant aussitôt, lançant « Merlin, you're home right when I was about to call it a night... » enchaînant aussitôt « … how was it, after I left ? Did I miss anything ? » et bientôt, la voix de sa mère vint se joindre à la sienne « As usual, Martha got way too drunk and started talking about how she wants to open a brothel filled with slaves and... » sautant sur l'occasion, la jeune femme siffla alors « Ew, mother, no, I don't want to hear about that right before I sleep, do you want me to have nightmares ? » et son estomac se noua un peu trop, se demandant s'il allait entendre le mensonge dans sa voix alors qu'elle dénigrait ce qu'il avait été encore quelques mois plus tôt. « Anyway, I'm off, you'll tell me about it all in the morning, I know I can count on that... » ajouta-t-elle, envoyant une pique à sa mère et cette façon – dont elle avait hérité – de colporter plus d'information qu'un hibou postal. « Good night, father » lança-t-elle finalement, plus douce, à peine mais quand même, filant ensuite vers sa chambre alors qu'en bas, ils allumaient les différentes pièces, ne se demandant pas pourquoi leur fille était dans le noir, puisqu'elle allait se coucher.

Poussant la porte, elle la referma aussitôt passé et murmura en scrutant les lieux pour trouver Samwell : « Told you, safer... » Elle voulait presque en rire, alors que la peur lui tendait encore les épaules. Cela n'avait rien de sauf, de raisonnable, mais il était dans sa chambre à présent et d'une façon toute relative, il étai en sécurité pour le moment.

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Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Damn you crazy bastard.

Ils te tueraient tous, surtout Davy, s'il savait que tu étais ici, à cet instant et que tu n'avais même pas envie de partir, pas sans elle du moins. Ils avaient raisons, les sang purs de se méfier des nés-moldus, ils étaient de ceux qui passaient et leur piquait leur précieuse princesse, pour le emporter loin, là où il y avait beaucoup plus d'amour que dans leur froid manoir que vous faisiez pourtant brûler, rien qu'à vous regarder. Tu pouvais presque voir le rouge de ses joues, de son visage, de cette chaleur que tu pouvais bien faire courir en elle. Ça ne te faisait sourire que plus férocement.

And damn her eyes.

La tension était palpable, ce n'était plus désormais qu'un étrange fantasme dans ton crâne, c'était bien réel. Cette étrange attirance pour l'ennemie, celle qui avait été là, au fond du noir, au fond de la solitude et la poussière, avec ses griffes acérés, ses bras chauds, son tempérament explosif, sa radioactivité. Comme un petit garçon, t'avais toujours aimé tiré sur ses tresses. « You'd be safer in my room, my parents might come back and you can't disapparate in here... » Ton sourire de petit con alors qu'elle te poussait doucement, suivant son propre mouvement pour revenir t'embrasser, passant d'un sourire à la passion entière, sans aucune retenue pour quelque pudeur que ce soit. Ses ongles dans ton cou, y marquant un peu plus son territoire sur toi. Et quelque part, ça te plaisait beaucoup.

Damn her lips, her hips, her galaxy's edge.

Le baiser se prolongea jusqu'à quelque escaliers plus haut. Ne rompant votre baiser que lorsque des voix encore à l'extérieur se firent entendre. L'adrénaline passa bien en toi, mais pas assez pour que tu t'échappes par une fenêtre. Elle accéléra le pas, te repoussant vers l'étage, vers sa chambre sous la mélodie de ton coeur battant la chamade. Elle referma la porte à ton nez, pour ton bien, assurément, n'empêchait. Rapidement, tu pris place sur son lit, t'y asseyant, évitant de bouger alors que tu entendais sa voix résonner au loin et, ce qui devait probablement être celle de ses parents. Tu n'en entendais que l'écho, n'écoutait pas vraiment, fasciné à découvrir son entre, même dans le noir. Tu n'aurais jamais cru t'y retrouver ce soir. Tu savais pourtant que tu voulais y rester, aussi longtemps que possible, d'aussi loin que le permettait la raison.

Des pas se rapprochait de la porte de la chambre, mais tu savais que c'était les siens, sa démarche, son rythme, foutu loup qui ressent trop tout, qui observe trop ses proies. Elle entra, refermant rapidement la pour pour vous laisser dans la pénombre simplement éclairée par un croissant de lune si mince qu'il était à peine perceptible. « Told you, safer... » Tu souriais doucement, te relevant pour aller vers, poser tes mains sur ses épaules tendues que tu pressais doucement. L'une d'elle la quitta l'espace d'un instant pour aller verrouiller la porte, s'assurer que sa mère ne viendrais pas s'assurer que sa fille chérie dormait bien à points fermés. « Now, entirely save. » Tes mains s'attardaient alors d'avantage sur ses épaules, prenant place dans son dos, rapprochant ta poitrine de celui-ci. Un main libérant son épaule de sa chevelure, simplement pour que ton nez et tes lèvres s'y glissent mieux. Vous foutant le feu à tous les deux.  L'une de tes mains quittait son épaule pour retrouver sa cuisse, remontant doucement sous sa robe. Bordel, tu abusais peut-être, qu'elle t'arrête, qu'elle te gifle. Il y avait bien trop de nuit que tu rêvais à elle, à son corps que tu n'avais même jamais vu, sa silhouette dansant dans le noir. Ses cheveux sentaient bon, sa peau aussi. Tu t'aurais damné pour elle, tu te damnais pour elle. Trahissant les tiens comme elle pouvait trahir les siens si on découvrait qu'elle t'avais ouvert sa maison, sa chambre, son lit, ses bras. Tu te demandais déjà, encore, comment tu arriverais à survivre à ton départ. Comment tu arriverais à réussir à trouver le sommeil la nuit, sans qu'elle soit avec toi. Elle te rendait déjà dingue, t'enivrant de son parfum aux effluves de philtre d'amour. Remontant doucement ta bouche jusqu'à son oreille, ton souffle chaud lui soufflant doucement ta complainte. « Damn Pansy, what've you done to me ? You're making me completely mad. » Rigolais-tu doucement dans un sourire contre sa peau, te dirigeant doucement vers sa joue, rapprochant doucement son bassin du tiens. Ta respiration accélérée et ton coeur battait si férocement que tu étais persuadé que ses parents pouvaient l'entendre, probablement Ginny aussi. Merde. Fred te tuerais réellement quand il saurait que tu avais été aussi près de sa soeur et que plutôt que de tenter de la libérée, tu avais été occupé à t'amouracher de sa propriétaire. Tu étais définitivement un mauvais insurgé. Un insurgé qu'elle faisait doucement sombrer dans sa folie à elle.
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WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7187
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
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He said, "Let's get out of this town, drive out of the city, away from the crowds". I thought heaven can't help me now. Nothing lasts forever, but this is gonna take me down. He's so tall and handsome as hell, he's so bad but he does it so well. I can see the end as it begins, my one condition is. Say you'll remember me standing in a nice dress, staring at the sunset, babe, red lips and rosy cheeks. Say you'll see me again even if it's just in your wildest dreams


L'écho du loquet de la porte sonna comme un pacte, une entente tacite. Il ne fallait pas qu'on le trouve ici, ils le savaient tous les deux. Ce n'était pas une histoire de honte ou de réputation mais bien de survie. Elle ne donnait pas cher du jeune homme si on le surprenait ici, imaginant à peine les accusations immondes que Méabh ferait balancer à côté de son nom, le salissant autant que possible, si encore il arrivait à quitter la pièce pour rejoindre les autorités... Elle ne donnait pas cher de sa propre peau, à vrai dire, si elle se trouvait responsable de sa chute, si par sa faute, de n'avoir pu le secourir plus tôt, avant qu'il ne s'échappe, ou de n'avoir été assez forte pour ne jamais le recroiser, elle venait à lui causer du tort, ou pire... Inspirant doucement, elle le toisa en silence, sa silhouette s'étant détachée dans la pénombre lorsqu'il s'était levé du rebord de son lit pour la rejoindre et à présent, si elle mettait sa peau à prix c'était uniquement parce qu'elle se sentait brûler sous les phalanges du jeune homme.


« Now, entirely save. » souffla-t-il, confirmant ce qu'elle avait cru deviner et presque aussitôt, elle hocha la tête. Le geste, presque enfantin, pouvait à peine camoufler son envie de lui dire, pourtant, qu'il n'était pas en sécurité ici, pas vraiment. I'm not your safest option, lui avait-elle dit, n'en pensant pas moins à présent qu'il était coincé à l'étage et pourtant, elle rêvait d'envoyer un grand coup de pied rageur dans les précautions qu'elle avait voulu prendre jusqu'alors. Et à mesure qu'il posait ses mains sur elle, à mesure qu'il s'approchait, la faisant imperceptiblement tendre les hanches dans sa direction, son bon sens s'étiolait, ne laissant qu'une envie, neuve et incontrôlable, de lui sauter au cou pour s'abandonner, poupée de chiffon articulée par les souffles qu'il écrasait sur son épiderme. Elle sursauta lorsqu'il vint murmurer à son oreille « Damn Pansy, what've you done to me ? You're making me completely mad. » et pendant un instant, une brève seconde, elle cru sentir ses dents effleurer le haut de sa jugulaire, laisser une marque alors qu'il riait, comme ivre.

Il ne fallut qu'un éclat pour qu'elle veille l'entendre à nouveau rire, qu'elle sente à nouveau les vibrations contre son épiderme. Inspirant trop fort, manquant un souffle à vrai dire et laissant filer un hoquet trop évident, qui sonnait presque comme une supplique, elle envoya valser ses précautions trop sages, décidant de se laisser consumer par l'avidité qu'il provoquait plutôt que bouffer par l'inquiétude qui allait avec la situation, sa situation. Ce soir, ici, s'ils restaient silencieux, s'inventant un monde loin des regards, protégés par l'obscurité, il serait en sécurité et non piégé dans une forêt, des rafleurs sur les talons, des sbires du magister aux trousses. Il l'attira à lui, rapprochant son bassin jusqu'à ce qu'elle soit collée à ses hanches et envoya aux diables tout ce qui pouvait la garder contre la porte, près de la sortie. Pressées, ses mains continuèrent à défaire le vêtement qu'elle avait un peu attaqué pour vérifier son intégrité, sa santé. Ce n'était pas une blessure qu'elle cherchait à présent mais sa peau, parce qu'elle voulait y goûter et, impatiente, elle fila alors contre sa gorge, se retrouvant à laisser quelques traces, morsures bénignes, suçons ne se cachant même pas. Elle le poussait, petit à petit, jusqu'à ce qu'il se retrouve à nouveau sur le lit et bien vite elle s'installa sur ses genoux, face à lui, sa robe remontant sans doute trop pour qu'on puisse encore la qualifier de jeune femme 'bien comme il faut', non pas que Pansy ait prétendu encore mériter ce titre.

Non, appuyée sur ses épaules, plantant ses ongles à mesure qu'elle cherchait à le déshabiller, rendue farouche par le secret et trop vive par la chaleur qu'il dégageait, elle parvint finalement à le débarrasser du vêtement couvrant son torse, le faisant basculer en arrière d'un geste presque autoritaire, impérieux, alors qu'après un bref séjour sur sa bouche, à meurtrir ses lèvres, elle filait sur la peau fraîchement dénudée, l'observant autant qu'elle l'apprenait de baiser et baiser, l'argent de la lune s'invitant dans l'étau à travers la fenêtre voisine.

Dans l'urgence, il y avait un besoin presque vital, trop entier, trop évident. Elle pouvait sentir son ventre se serrer mais elle était incapable de penser à quoi que ce soit d'autre que lui et l'effet qu'il pouvait avoir sur elle, la rendant inconsciente et impulsive, là où elle aimait d'ordinaire l'ordre et le contrôle. Dans l'urgence, elle refusait de s'arrêter, ses cuisses se serrant un peu trop fort sans doute autour de son bassin tandis qu'elle revenait contre sa bouche, appuyant son front contre le sien, les joues écarlates, pratiquement gênée par son audace, sa hardiesse, cette force avec laquelle elle pouvait le réclamer. « takes one to know one... » souffla-t-elle, sa voix heurtée par ses souffles devenus aussi irréguliers que les battements de son pauvre palpitant maltraité. Comme il avait su puiser ses colères à Poudlard, il tirait à présent une énergie toute autre, chaotique mais nécessaire à l'équilibre même du monde qu'ils prétendaient dominer à l’abri derrière la porte fermée.

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