sujet; PANTHEA (+) Proud like a god don't pretend to be blind.

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Panthea Roxanne Roosevelt
feat chloe norgaard • crédit schyzophrenic

Wizard • Inventé
• nom complet ; Panthea Roxanne Roosevelt. Son nom est la seule chose qui la relit encore à son paternel, être humain qu'elle n'a jamais rencontré et qu'elle ne désire jamais connaître. Pour autant elle n'est pas aigri d'avoir hérité de lui son nom de famille. Principalement parce que Roosevelt, ça claque comme nom de famille. En ce qui concerne le reste de son patronyme: Panthea parce que Panthea, et Roxanne, bingo, parce que Roxanne. Aucune raison plus évidente que celle de l'esthétisme primaire de ces prénoms. Mais après tout, le beau n'est que subjectif, n'est-ce pas ? • surnom(s) ; Lorsqu'elle était à Poudlard on l'appelait Pan ou Thea, cela varié et plus généralement on ne lui donnait pas de surnom. Essentiellement car elle n'était qu'une élève dans la masse informe des sorciers de Serdaigle. • naissance ; Panthea est née à Londres le 22 juillet 1978. Seulement elle a grandit à Sparte, en Grèce, sa mère étant originaire de là-bas et refusant d'élevée sa fille dans le monde magique. Panthea, elle se sent grecque, pas anglaise. • ascendance ; la demoiselle est une sang-mêlée, fille d'une née-moldue et d'un cracmol, mais elle le cache au quotidien faisant son possible pour ne pas être découverte, son sang étant si souillé qu'elle n'est guère plus honorable qu'une sang-de-bourbe • camp ; celui de la liberté, donc clairement pas du côté des Mangemorts, et donc du gouvernement, et donc de Lord Voldemort. Panthea était heureuse avant son retour, elle aimerait pouvoir claquer des doigts pour le faire disparaître à nouveau. Qu'un vent souffle sur le continent et qu'elle puisse repartir parcourir le monde pour exercer son métier. • métier ; magizoologiste, c'est une spécialiste de la faune magique. Elle fait partie des brigades qui étudient les espèces animales, les répertorient, évaluent leur niveau de dangerosité etc. Cela fait même deux ans qu'elle s'est spécialisé dans la draconologie, l'étude des dragons. • réputation ; depuis qu'elle joue avec la couleur de sa tignasse on la remarque davantage et elle s'en amuse. Parce qu'auparavant elle était juste une nana dans la foule, personne d'important. Une miss-je-sais-tout qui finalement avait encore beaucoup apprendre de partout. A Londres, elle a su se démarquer dans le milieu de la fête parce qu'elle s'est quelques temps perdus dans les lieux malfamés où traînaient toute sorte de choses plus ou moins nocives pour la santé. Elle a également sortie un bouquin il y a un an sur les dragons d’Asie, ce qui lui a apporté une petite notoriété dans son domaine professionnel. Aujourd'hui, elle n'est pas plus importante qu'hier et ne cherche pas à l'être. Elle veut vivre, c'est tout.  • état civil ; célibatarde, elle ne s'est jamais posée dans une relation plus de trois mois. Plus long, elle s'emmerde. Panthea, elle ne résiste pas aux charmes humains. • rang social ; la demoiselle fait partie du prolétariat anglais. Ouai, c'est pas ce qu'il y a de plus glamour mais c'est toujours plus safe qu'insurgé. • particularité(s) ; absolument aucunes si ce n'est son talent de concentration qui lui fut bien utile à Poudlard et qui toujours aujourd'hui lui permettent de travailler des heures sans relâche. • patronus ; Un lynx, elle ignore pourquoi et le chérit comme la prunelle de ses yeux, il est la preuve qu'elle est toujours humaine, que son âme est encore capable de trouver une source de joie assez intense pour que sa baguette puisse faire apparaître le félin. • épouvantard ; une voiture à pleine vitesse fonçant vers elle, Panthea a été victime d'un accident de la route plutôt violent qui a failli lui coûter la vue. • risèd ; si Panthea venait à faire face au miroir, elle s'y verrait portant un parchemin où serait gravé un arbre généalogique. Elle ignore qui sont ses ancêtres, elle ne sait que peu de choses sur eux. La seule chose dont elle est certaine, c'est que ses racines sont profondément ancrées à Sparte. C'est une grecque, ses ancêtres étaient des soldats, des artisans, des prêtresses d’Artémis et d'Athéna. Panthea ne possède que des bribes d'informations. Elle rêve du jour où tout sera limpide et où elle pourra fièrement porter les couleurs de sa famille.  • animaux ; elle possède un chien loup de saarloos appelée Olive. • baguette ; elle est composée de bois d'épicéa, mesure vingt-quatre centimètre et renferme un crin de sombral. • miroir à double sens;  elle n'en possède pas.

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : Elle se sent perdue Panthea. Empathique comme pas deux, elle a l'impression de se prendre la misère quotidienne comme une rouée de claques chaque jour qui passe. Elle aimerait pouvoir faire quelque chose, mais le premier réflexe qu'elle aurait eu aurait été la fuite. Elle n'est pas très courageuse Panthea, sinon elle aurait arborée les couleurs rouges et ors pendant ses sept ans d'école. Non, elle est réfléchie Panthea, et là, elle sait que tenter de fuir ne fera que la tuer. Alors elle attend, elle pleure, elle réfléchi, elle se perd. Elle veut seulement que la situation s'arrange, que les morts cessent.  Panthea, elle n'est pas stupide, elle sait que si Voldemort reste au pouvoir les tueries ne s'arrèteront jamais. Mais elle a trop peur, trop peur pour se lever de manière public et rejoindre les insurgés. Parce qu'elle sait qu'elle ne leur serait d'aucune utilité. La guerre dure depuis trop longtemps, elle est fatiguée et suite aux émeutes, elle n'a plus personne pour qui se battre. Alors, à quoi bon ? Elle s'enferme dans son métier, se ferme au monde, se réfugie dans sa tête et ses dragons.

► Infos en vrac : sa mère l'a élevée seule. elle ignore qui est son père et ne cherche plus à le trouver. elle est allergique aux noix elle a avortée lorsqu'elle avait dix-neuf ans, les joies du monde moldu. elle change souvent de couleur de cheveux elle a eu une relation éclair avec un de ses ancien professeur de Poudlard. elle est fanatique de la Grèce antique son appartement, personne n'y ai jamais entré. Elle y cache une télé, une console, des livres de conte, une machine à écrire, une collection impressionnante de DVD  et une montagne d'objets moldus divers et variés. C'est son enfance, c'est son nid, son cocon, le seul endroit où elle se sent en sécurité. elle sait monter à cheval, elle a souvent pratiqué l'équitation lors de ses séjours en France. elle a beaucoup voyagé après avoir terminé ses études. elle est féministe et bisexuelle. elle a d'ailleurs eu plus de petites amies que de petits copains. elle peint à ses heures perdues. elle a prit quelques cours de danse quand elle était petite, du classique, pour faire comme les grandes ballerines. Aujourd'hui elle sait toujours danser et monter sur pointes. elle en garde d'ailleurs une paire chez elle, exposée sur une commode où séjournent des photos figées d'elle en costume de scène. elle ne tient pas l'alcool, mais boit quand même. elle est neuro-droitière, son hémisphère droit est plus performant que le gauche. elle ne fait pas confiance en les médecins. Avec toutes leurs années d'étude et leur bizutage, ils doivent être aussi malades qu'elle. elle aime les bonbons, oh oui, elle aime ça. le café aussi, même si elle est plus friande de ricoré, avec de la chantilly et du lait. elle a un chien loup de saarlos, elle s'appelle Olive. elle ne veut pas être maman. elle est colérique, elle s'emporte rapidement et pour pas grand chose. elle ne lésine pas sur les grossièretés, elle jure comme elle respire. mal à l'aise au téléphone, elle a toujours été heureuse qu'il n'y en ai pas dans le monde sorcier. elle est tactile. son père est atteint de la maldie de Huntington et il y a de fortes chances qu'il est refilé les gènes  à sa fille. elle ignore si elle a héritée des gênes elle fume

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; reckless tears (ou anciennement akëla) & 18 ans • comment as-tu trouvé le forum ? sur bazzart, il y a longtemps. • ton avis, tes suggestions ; C'est encore plus parfait que quand j'ai disparu  What a Face • connexion ; maintenant que mon année tire sur sa fin je serais là 4 jours sur 7 et une fois qu'elle sera finie vous m'aurez sur le dos quotidiennement. Eh ouai. • quelque chose à ajouter ? Je vous aime, vous m'avez manqué sales chatons  :russe:



Dernière édition par Panthea Roosevelt le Lun 6 Avr 2015 - 19:58, édité 8 fois
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Here comes the hurricane
everytime I try to fly I fall without my wings

welcome to your life
sonnes le clairon, dis leur que je pars. Mais les chemins d'antan ne mènent plus nul part. Et sans lumière j'ai peur de tomber au cœur de la nuit, d'abandonner la vie, de m'en aller.
Le silence glisse comme une traînée de poudre à canon le long des vitres, prêt à exploser au visage de quiconque viendrait à le perturber. Non gênant, il est nécessaire dans ce petit compartiment réservé aux deux sorcières. La plus jeune l'ignore encore, mais dans son sang coule des résidus magiques qui ne sont pas prêt à se révéler. Pas encore. Plus tard. Quand ce sera le moment.
Le paysage anglais est si différent, si opposé à celui de la Grèce. Au soleil brûlant s'est imposé la neige rude et mordante. Panthea n'aime pas la neige, elle n'aime pas le froid. Elle déteste sentir sa peau rétrécir contre ses os comme si cela allait lui redonner un peu de sa chaleur. Elle n'aime pas les pulls, elle n'aime pas les écharpes, les vêtements chauds sont trop lourds, trop imposants, elle a l'impression de se cacher entre les mailles de son bonnet, de mourir sous le poids de son pull en laine. Panthea, elle n'aime déjà pas son nouveau pays. A peine arrivée qu'elle a déjà envie de repartir, à pied si il le faut. Oui, elle franchirait les océans sans broncher si cela lui permettait de retrouver sa terre natale. Le mal du pays, elle le sent poindre à sa gorge et crever ses yeux. Elle la déteste. Elle. Elle qui a décidé de partir. Elle qui ne l'a pas consulté, qui ne lui a rien dit. "Tu vas voir, tu vas adorer l'Angleterre. J'y ai fait mes études tu sais et je peux t'assu..." Je m'en fiche." coupe l'enfant en tournant le dos à la vitre.  Panthea, elle n'entend rien arriver mais elle ne peut que lâcher un cri de surprise lorsqu'une douleur vive vient poindre sur sa joue. Elle relève les yeux vers sa mère, croise son regard furieux et comprend qu'elle aurait mieux fait de se taire. Une mèche blonde vient retomber devant ses yeux, elle sent poindre au bout de ses prunelles une larme. Une larme de colère, de tristesse. Non, elle n'a pas envie d'y aller. Elle ne veut pas habiter en Angleterre, pas avec maman. Elle aurait aimé être avec papa. Lui au moins...Oui, lui.

Si seulement elle savait qui c'était, lui.

there is no turning back
je suis petit entre deux grands, je faisais semblant de l'être aussi. Je suis marrant comme la pluie, mais en plus sec évidemment.
La porte claque avec une violence futile alors qu'elle court se réfugier au premier. Ariane laisse tomber son livre sur le canapé, se lève rapidement. La sorcière reconvertie en secrétaire avance rapidement vers l'escalier et tend l'oreille. Rien. Absolument rien. Son instinct s'éveille et elle pose son pied droit sur la première marche, inquiète. "Panthy ?" demande-t-elle. Aucune réponse. "Ma chérie ?" dit-elle une nouvelle fois avant d'enjamber les marches deux par deux. Elle traverse le couloir, le bruit de ses pas atténués par le tapis qui s'étend de tout son long. La porte de la chambre est fermée, aucun bruit ne s'échappe de la serrure. Ariane s'approche, pose la main sur la poignet et ouvre. Enfin, elle essaie. Parce que la poignet tourne dans le vide, la porte ne s'ouvre pas. "Ouvres moi la porte." ordonne-t-elle d'un ton sec. Elle lui avait pourtant interdit de fermer la porte à clé. C'était une action stupide, un rien pouvait arriver et elle ne serait pas en mesure de franchir cette porte. Enfin, si, elle pourrait. Mais elle s'était interdite de toucher ne serait-ce qu'une seule fois encore à ce morceau de bois maudit caché au fin fond de la table de chevet. Sa main claque contre le bois et le bruit du fracas résonne dans le couloir alors qu'un sanglot caché vient lui répondre. Panthea pleure. Est-ce qu'elle l'a effrayé ? Oh non, elle ne veut pas faire peur à sa fille, elle veut juste savoir ce qu'il se passe. Pour savoir, pour pouvoir arranger les choses. Mais la porte reste fermée, inlassablement fermée. Ariane pose son front contre le bois froid. "Parles moi Panthea." supplie-t-elle presque à la porte. "Va-t-en !" Ariane relève la tête. Sa voix. Elle ne l'avait jamais entendu si froide, si horriblement éloignée d'ordinaire celle de sa fille. Ariane pose ses mains a plat sur la porte. Qu'elle ouvre, qu'elle ouvre bon sang ! Ouvres-moi. Tout de suite." commande-t-elle une dernière fois. "Ouvres ou ce qu va suivre ne va pas te plaire." menace-t-elle. "Tu es un monstre ! POURQUOI TU M'AS FAIT CA ?!" Ariane fronce les sourcils, quoi ? "Moi je voulais juste être normal !!" Oh non...ça c'était produit. "Panthea je..." "Je veux pas être comme toi ! Je veux pas ! Je veux pas ! Guéris moi ! Tu m'as fait ça, tu dois l'enlever !!" la voix de Panthea se transperce de larmes, de sanglots, d'un ton accusateur qui déchire les entrailles d'Ariane. "Je peux pas !" "Si ! SI TU PEUX ! Fais le ! Je veux pas de ça, c'est pas normal !" "Ouvres moi !" "NON ! JE SUIS UN MONSTRE A CAUSE DE TOI !" hurle la fillette avant que la porte ne cède sous le sort provenant de la baguette d'Ariane. Effrayée, l'enfant court vers le fond de la pièce. Ariane entre, s'avance. "Non, n'approches pas ! Laisses moi ! Va-t-en !!" crie-t-elle au visage de sa mère comme si cela allait marcher. La sorcière s'avance, s'accroupie et enveloppe sa fille de ses bras, serrant pour qu'elle cesse de se débattre. Elle ne dira plus rien, elle attendra qu'elle se calme, qu'elle réalise.

Elle attendra le temps qu'il faudra pour que Panthea s'accepte. Pardon. Pardon Panthea.


even while we sleep
trow me to the wolves and I will return leading the pack
Les yeux dans le vide Panthea est pensive. A vrai dire, elle ne pense à rien et c'est ce qu'elle aime. Ces instant de total perte de réflexion, comme si son cerveau acceptait de prendre son souffle histoire de mieux repartir par la suite. La bibliothèque et son silence pesant avait cet effet sur la sorcière. Un effet relaxant, bienfaisant. Ses doigts caressent sa plume à écrire et elle sent sur elle la poussière des livres se déposer, comme une multitude de flocons de neige remplis d'un savoir inouïe. Panthea aime la bibliothèque, elle aime s'y rendre à n'importe quelle heure. Pas nécessairement pour compléter un devoir, non, simplement pour lire, pour apprendre. Elle se souvient des premiers instants passés dans le château. Elle se souvient la peur, la sensation d'être un monstre parmi d'autres monstre, de ne pas comprendre ce qui se passe. Finalement, elle a  accepté son sang, son statut, sa nature. Panthea est une sorcière. Fille d'une Née-moldue et d'un inconnu. Son père était-il sorcier lui aussi ? Pendant quelques temps, elle se l'était demandé. Puis elle avait abandonné l'idée, elle chercherait plus tard, quand ça sera nécessaire.

Un groupe d'élève chuchote à la table voisine. Leurs propos transpirent la stupidité alors que des bêtises plus grosses qu'eux atterrissent dans les oreilles de Panthea. Elle tourne la tête vers eux, remarque la couleur jaunâtre de leur uniforme et lève les yeux en l'air avant de se replonger dans son livre. Un livre sur les hippogriffes. Elle s'est découverte une petite passion pour les créatures du monde magique. Elle a découvert qu'elle aime apprendre et sa maison l'aide énormément dans ses désirs de connaissance. Serdaigle. Probablement la plus honorable des maison, la plus sage. Oui, Panthea est fière d'avoir été répartie chez les aigles. Le savoir est la plus grande arme, il est là pour te conseiller lorsqu'il faut se taire et lorsqu'il vaut mieux affirmer un propos, il justifie tes actes, il t'apporte les outils pour comprendre ce qui t'entoure. Oui, Panthea a toujours été curieuse de tout et i au départ le monde magique l'effrayait, aujourd'hui elle en est amoureuse.

Ses yeux cherchent l'horloge pour y lire l'heure. Un sursaut la traverse, elle est en retard ! Elle devrait déjà être en route pour le parc, où elle est sensé retrouvé ses amies pour échanger quelques ragots autour de la rédaction d'un devoir en groupe. La jeune femme rassemble ses cheveux blonds en un chignon grossier, se lève et  va ranger l'ouvrage à sa place. Elle passe devant une étagère où elle récupère un rouleau de parchemin. Panthea s'avance vers la table des Poufsouffles et glisse le rouleau sur la table "Au lieu de dire des bêtises, vous feriez mieux de vérifier ce que vous dites. A ce stade s'en est pathétique.", l'ensemble de la table la foudroie du regard alors qu'elle lève un sourcil, rebroussant chemin. Elle attrape à la volée son sac de cours et sort de la bibliothèque. Ah, qu'ils sont naïfs les poufsouffles.  


they will find you
on the ground I lay, motionless in pain. I can see my life, flashing before my eyes. Did I fall asleep, is this all a dream ? Wake me up, I'm living a nightmare.
Le vent froid de Novembre s'écrase contre ses pommettes alors qu'elle remonte l'avenue en silence, resserrant le col de son manteau. Elle ignore depuis combien de temps elle marche, mais elle ne peut pas s'arrêter. Parce que marcher la fera peut-être oublier ce qu'elle sait. Marcher l'aidera peut-être à effacer de sa mémoire les deux derniers jours. Elle veut oublier, oublier ces informations, oublier ces terribles découvertes. Elle aimerait redevenir la jeune femme qu'elle était la semaine dernière. Impossible. Dès le moment où ses yeux se sont posés sur les unes des journaux, elle a changé. Son esprit s'est assombri, ses yeux ont perdu de leurs étoiles à l'idée d'avoir enfin des réponses. Panthea a eu ses réponses.

Maintenant elle sait. Elle sait qu'il ne faut plus poser de questions. Jamais.

Les images des unes restent gravés dans sa mémoire. Hugo Roosevelt. C'est comme ça qu'il s'appelle. Les journaux lui ont donnés d'autres nom, lui, le cracmol, le tueur de sang-pur. Un assassin. Un prisonnier. Un meurtrier. Voilà donc de qui elle était la fille. Comment ? Pourquoi ? Jamais les chemins de Hugo et Ariane n'auraient du se croiser. Elle la grecque, lui l'anglais. Elle la née-moldue aux vœux d'une vie simple et heureuse. Lui, le cracmol enfermé à Azkaban secoué de troubles psychologiques. Panthea elle sait juste ça, ça lui suffit. Elle ne veut pas le connaître, elle ne veut pas savoir qui il est. Qu'il reste derrière ses barreaux de prison. Qu'il y crève. Jamais, ô non jamais, elle n'acceptera d'en faire son père. Elle a toujours vécue sans lui, il en restera ainsi.

Mais elle ne fait pas attention Panthea. Elle a oublié que chez les moldus, il y a des voitures. Elle oublie de regarder, elle fait que marcher. Puis un bruit sourd. Des pneus qui freinent. Un corps qui s'écrase au sol. Des cris. Des hurlements. Une sirène d'ambulance. Non. Non. Ne venez pas. Elle veut rester là. Peut-être que ça la fera oublier.


acting on your best behaviour
prend garde à toi. Mais j'en connais déjà les dangers moi, j'ai gardé mon ticket. Si il le faut je vais l'échanger moi. Et si il le faut j'irais me venger, cet oiseau de malheur je le met en cage. Je le fais chanter, moi.
Les portes de l'hôpital se referment derrière elle alors qu'elle s'adosse aux murs froid de l'établissement. Glissant une main sur son ventre elle grimace. Non, c'est ce qu'il fallait faire. Panthea ne veut pas être mère, elle veut pas tomber enceinte, elle ne veut pas mettre au monde un môme. Elle est pas encore assez responsable. Elle est trop jeune. C'est pas fait pour elle. Mais la douleur, elle, est bien là. Cette sensation de vide. Elle a faillit plus pouvoir le faire, c'était presque trop tard. Il y avait quelque chose là, dans ses entrailles. Maintenant c'est parti. C'est vide. Disparu. Panthea ferme les yeux, inspire un grand bol d'air et se met en marche. Il faut rentrer. Il faut oublier. Elle doit étudier, elle doit apprendre, elle doit écrire, son examen pour devenir draconologue se rapproche. Elle n'a pas le temps de s'apitoyer sur ce qui n'aurait de toute façon jamais existé.

Une marche après l'autre elle grimpe les étages avec difficulté. C'est douloureux. Mais elle monte quand même. Panthea sort sa clé, l'enfonce dans le trou de la serrure, tourne et entre. Une odeur de cigarette traine dans l'air alors que le bruit atténué d'un lecteur CD résonne dans l'appartement. Un soupire la transperce alors quelle referme la porte, ôte sa veste, la laisse trainer sur le meuble à veste et se dirige vers la cuisine. Elle sort une tasse, un sachet de thé et se fait chauffer de l'eau. A la maison, elle n'utilise pas réellement la magie. Parce qu'il y a la maison, et le monde magique dehors. Parce qu'elle n'a jamais renoncé à son enfance et ce monde dans lequel elle a grandit. Une fois le thé infusé, elle saisit la tasse et se dirige vers la chambre d'où s'échappe le dernier tube à la mode. Panthea toque, ouvre et passe sa tête dans l’entrebâillement. Dimitri tourne la tête vers elle alors qu'il est allongé sur son lit, un livre entre les mains. "Tu veux que je baisse le son ?" demande-t-il en se relevant. Panthea confirme de la tête avant de ressortir. "Pan' ?" l'appelle Dimitri. La concernée réapparait rapidement, les sourcils relevés. "Tout va bien ?" demande-t-il, inquiet. "Oui bien sûr." lâche Panthea en souriant avant de disparaître à nouveau. Il est gentil Dimitri, d'habitude il ne pose pas de questions. Ca va faire un an qu'ils cohabitent. Lui il sait pas encore vraiment ce qu'il va faire de sa vie, alors il travaille à droite et à gauche. Il a bien réagit quand Panthea a commencé à ramener des tas d'objets moldus et maintenant il s'est converti à leur usage. Ils s'entendent bien les deux sorciers. Ils auraient pu finir ensemble, mais ils sont trop occupés, trop tourmentés chacun de leur côté. Puis ils s'entendent trop bien pour risquer de tout foutre en l'air. Dimitri est gay, ça doit aussi rajouter à la liste des choses qui rendent leur union impossible. Panthea sourit et s’engouffre dans sa chambre. , ferme la porte et se jette sur ses livres de recherche.


turn your back on mother nature
savoir souffrir, en silence, sans murmures. Ni défenses, ni armures. Souffrir a vouloir mourir et se relever comme on renaît de ses cendres. Avec tant d'amour a revendre qu'on tire un trait sur le passé. Savoir donner, donner sans reprendre, ne rien faire qu'apprendre, apprendre à aimer. Aimer sans attendre, aimer à tout prendre, apprendre à sourire. Rien que pour le geste, sans vouloir le reste. Apprendre à rêver, à rêver pour deux rien qu'en fermant les yeux et savoir donner. Donner sans rature ni demi-mesure. Apprendre à rester.
L'odeur ambiante de thé fait papillonner ses paupières alors que son corps commence à se mouvoir. Doucement. Tout doucement. Des gestes trop brusques risqueraient de blesser quiconque autour d'elle. Et Panthea ne veut blesser personne. Elle ne veut pas prendre le risque d'envoyer sa main dans ses yeux. Ça serait con.
La jeune sorcière ouvre doucement ses yeux, clignant des paupières afin de s'habituer à la luminosité. Elle devine que les rideaux sont tirés et que la seule source de lumière sont les bougies disposées un peu partout dans le studio, principalement localisées sur le bureau.    Parce que c'est là qu'il travaille, qu'il lit, qu'il passe beaucoup de temps et que donc il lui faut de la lumière. Pour ne pas se perdre dans les méandres obscures de l'Histoire. Panthea tourne la tête vers la droite et ne rencontre que la moitié vide du lit. Les draps sont encore froissés, elle ignore depuis combien de temps il est debut. Dix minutes ou des heures ? Il est rare que ce soit elle qui se lève entre première. La jeunesse, vous savez. Alors elle s'étire de tout son long dans un râle de bien-être. Un petit rire arrive jusqu'à ses oreilles alors qu'elle se tourne vers la provenance de ce-dernier. Il est là, assis sur sa chaise. Ses cheveux sont en bataille, es doigts plein d'encres, sa chemise à peine boutonnée et son pantalon retroussé jusqu'aux mollets. Il la regarde, il sourit. Son visage est serein, il rayonne en quelque sorte. Panthea l'observe, elle le regarde, elle l'aime encore un peu plus. Lui. Lui qui pendant si longtemps fut Monsieur. Professeur. Maintenant il n'y avait que Declan. Ils ne savent pas trop comment ça s'est fait entre eux deux. Ca c'est juste fait. Ils se sont revus après Poudlard, par hasard, comme on recroise un ancien camarade quelques années plus tard au détour d'un quai. Elle avait grandit. Il avait quitté Poudlard. Ils ont discutés. Ils se sont revus. Une fois. Deux fois. Trois fois. Quatre fois. Trop de fois pour que ça ne finisse pas comme ça. Les gens ne savent pas pour eux. Ils ne doivent pas savoir. Ils ne comprendraient pas. Il est trop vieux. Elle est trop jeune. Il en sait trop et elle pas assez. Mais eux, eux ils s'en fichent. Ils vivent ce qu'ils ont à vivre. Ils regrettent pas. Non, ils s'aiment et c'est tout.

Panthea se lève, resserre l’élastique de son short en toile et en file un gilet long sur son dos nu. Ses cheveux de couleur bleu et prune tombent sur ses épaules et sa poitrine. Depuis quelques temps elle s'amuse à les colorer. Le blond l'avait lassé, ça représentait trop ce qu'elle avait pu être avant, ce qu'elle avait vécue. Declan aime bien, alors elle continue de s'amuser avec. Les pas de la jeune femme sont légers, discrets, ils l'amènent jusqu'au bureaux où l'ancien professeur s'est remis à travaillé. Elle pose son front sur le haut de son dos et enveloppe son torse de ses bras. Elle entend son coeur, elle sent ses poumons se remplir et se vider d'air. Le sang qui coule dans ses veines, son odeur d'homme mûr. Il a quarante ans Declan, elle en a vingt-et-un. Elle a besoin de son expérience, de son respect. Un respect qu'elle n'a jamais trouvé chez les hommes de son âge, si elle peut appeler ça des hommes. Declan, il sait ce qu'il veut dans la vie, il sait dire les choses, il l'écoute, il l'a respecte, il l'aime comme une jeune femme rêve d'être aimer. Il a gardé sa fougue, sa rage, il est vivant. Panthea lève les yeux et passe sa tête sur son épaule. Ses prunelles descendent jusque sur le bureau où s'étendent des cartes du monde et des croquis. Des croquis de dragon, d'hippogriffes, de gnomes. Declan, il s'est fait embaucher comme illustrateur de bouquins. Ça fait quelques semaines qu'il est sur un livre consacré aux créatures magiques. Panthea l'aide, elle lui explique comment fonctionne ces êtres pour qu'il leur rende de leur superbe dans ses dessins. Elle souligne les erreurs qu'il peut faire lorsqu'il dessine un bec trop long ou associe des couleurs contre-natures. Ils forment une équipe et la fraîcheur de Panthea booste Declan. "Les os de la colonne ressortent plus." murmure-t-elle alors que Declan finissait le croquis d'un Sombral. Sans un mot il reprend son crayon, efface les traits de la colonne et accentue les ombres, les arrondis pour rendre d'avantage compte de l'aspect squelettique de ces êtres si singuliers. Panthea, elle ne lui a jamais dit pourquoi elle savait comment étaient les Sombrals, elle a jamais voulu lui raconter. Panthea, elle veut plus parler de son accident de voiture. Parce qu'un enfant y a perdu la vie, parce qu'elle a failli y perdre la vue. Elle veut oublier cet accident, elle veut oublier ce qu'elle a apprit à cette période. Mais Declan il sait, il sait qui est son père, il a fait le lien entre les noms et les dates. Il est intelligent Declan. Mais il est resté. Parce que Panthea Roosevelt n'est pas Hugo Roosevelt. Parce qu'elle est quelqu'un de bien qui cherche encore qui elle est réellement. Parce qu'il l'aime.

Mais un jour, Declan est parti. Sans prévenir. Sans justifier. Il n'était plus là. Juste, parti.


everyody wants to rule the world
imagines moi dans mes vieux jeans, mais cette fois là sans domicile. Le morale bas en haut d'un pont, d'une  falaise ou d'un building. J'aurais l'air d'un con quand je sauterais dans le vide.
Les gens se poussent, les cris résonnent et sa tête est à deux doigts d'éclater. Pourquoi est-ce qu'elle est sortie ? Panthea court, Panthea se fait bousculer, Panthea ne sait plus où elle va. Elle cherche Dimitri, l'idiot est sorti dès qu'il a entendu les rassemblements se former dans la rue. Il faut qu'elle trouve, pour rentrer à la maison. Se mettre à l'abri. Alors elle court. "DIMITRI !" hurle-t-elle à tout va. Les gens, les visages, tous se bousculent autour d'elle alors que ses jambes et sont corps reçoivent des coups de toute part. C'est l'enfer. Elle a beau appeler, personne ne lui répond, personne ne la regarde. "DIMITRI !" continue-t-elle comme une mère courant après son bébé. Panthea se met alors à pousser, à voir rouge, à griffer les corps qui osent passer sur son chemin. "DIMITRI !" hurle-t-elle d'une voix qu'elle ne se connait pas, comme si à l'intérieur un animal faisait son nid pour lui octroyer un peu plus de force. Alors elle pousse, se trace un chemin. Elle ignore où elle va. Mais elle va le trouver, elle doit le trouver.
Puis une rumeur folle vient jusqu'à ses oreilles. Les Insurgés ? Ils sont là ? Oh non. Oh non. Ca ne peut pas bien finir si les Insurgés sont de la partie. Panthea se rappelle d'Halloween, du Labyrinthe, du feu. Il faut qu'elle trouve Dimitri et qu'ils partent. Elle n'a rien a voir avec ces gens qui hurlent, qui crient contre le Gouvernement. Non. Panthea elle veut juste rentrer. Elle a faim elle aussi, elle est fatiguée elle aussi. Mais elle ne veut pas risquer de mourir pour la seule gloire d'avoir protesté quelques instants. Panthea veut vivre. "DIMITRI !" mais c'est une succession de hurlements qui répondent aux siens. Son visage se tourne et fait face à une horde de Mangemorts. Elle sent son cœur se glacer, s'enferrer dans une cage de peur. A la tête d'un petit groupe, un homme au regard sombre, à la peau doré et à l'attitude féroce. Le dhole. Il s'approche, il court et commence à lancer des sorts. Panthea est entraîné dans la foule, elle perd de vue le serviteur du Seigneur des Ténèbres. Mais quand elle tourne à nouveau sa tête, elle le voit s'effondrer au sol, le corps vidé de toute âme. Un cri d'horreur lui échappe, non, non pas encore. Pas la mort. Pas elle. Pourquoi doit-il toujours y avoir des cadavres ? La vision de ce corps la transperce, elle pousse les gens en sens inverse. Elle doit le rejoindre. Elle doit faire quelque chose. Elle ne sait pas pourquoi, mais elle ne peut pas se contenter de courir dans le sens inverse pour fuir la menace. La mort ne se fuit pas, elle s'accueille. Panthea arrive à se dégager de l'amas de personnes affolées et se précipite au sol, près du corps. Elle le secoue, comme si ça allait changer quoi que ce soit. Un bruit métallique résonne. Panthea regarde au sol. Une clé gît sur les pavés. Quelqu'un la bouscule, s'empare du corps pour le fouiller. " NON ! Le touche pas ! DEGA-" commence-t-elle à gronder avant de croiser un regard. Son regard. Declan. Il a maigri. Il a les cheveux emmêlés. Il sent la forêt. Oh non. Declan. Insurgé. Non. Non. Non. Non. Panthea, elle a l'impression de crever alors que Declan la reconnait à son tour. Il lâche le corps de l'asiatique. Il fuit. Panthea, elle bouge plus.  Elle est sonnée. Les cris résonnent dans sa tête. Les bruits de pas frappent contre ses os.

Panthea elle retrouvera pas Dimitri. Dimitri, il était parti. Lui aussi.



Dernière édition par Panthea Roosevelt le Lun 6 Avr 2015 - 19:56, édité 13 fois
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Bienvenue ici ! Hâte d'en savoir plus sur ta draconologue  I love you Bonne chance dans la rédaction de ta fiche !
(en plus elle a l'âge d'une tripotée de persos; Luce, Fred, Elphaba, rappliquez, mes braves mg )
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Bienvenue sur le fow charmante demoiselle à la chevelure arc-en-ciel bave
Il nous faudra absolument un lien calin
Bon courage pour la fin de ta fiche lapin - hâte de te lire owi
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* Rapplique * Le nain, rappelle-toi que je suis la vieille du club Arrow
Bienvenue miss Roosevelt, quel nom ! Et quelle couleur de cheveux !
Bonne chance pour ta fiche What a Face
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OH MES CHATONS COMME JE SUIS CONTENTE DE VOUS REVOIR (Akëla à l'appareil, tapez pas pour ma disparition, j'avais pas le choix. Je devais sauver le monde. Mais j'ai un peu merder, bref.)

Merci beaucoup !! :russe: ça fait du bien de pouvoir de nouveau poser ses valises ici, in fact.  What a Face

Je dois bien avouer que là je fond totalement devant Colin (et ça me rappelle qu'il faut que je finisse cette saison de Under The Dome, il faut que je m'actualise que diable !)
Bref, je me remet à ma fiche, histoire de pouvoir rapidement me remettre dans le bain du rp (a)
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WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7183
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
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Te revoila kr kr
Avec ce personnage qui risque d'envoyer sérieusement de la patacitrouille bave
Tu connais la maison mais n'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit, surtout, tu sais où nous trouver love

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Bienvenue et hâte d'en savoir plus sur ton personnage, il a l'air cool !
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MOI AUSSI, J'SAIS L'FAIRE LE COUP DES CHEVEUUUUUUUUUX fire
(rebienvenue ! ça fait plaisir de te revoir Akela d'amouuuuuur ♥️)
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PANSY → Voui me revoilà ! kr Je ne pouvais décemment pas laisser la maison sans ma vieille carcasse plus longtemps. C'était impossible de résister. Je n'hésiterais pas à vous contacter si jamais j'ai un quelconque problème.

MEREDITH → Merci beaucoup Meredith kr

VINCIANNE → ON EST DEUX ALORS ! ET CA ENVOIE DE LA PATACITROUILLE CA !!! What a Face (et moi ça me fait fichtrement plaisir de vous revoir aussi kr )
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