sujet; Lilith ☽ Le chant des sirènes
MessageSujet: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyJeu 30 Avr 2015 - 16:05

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Cersei Lilith moriarty
feat Elizabeth Olsen • crédit sweet chestnut

Wizard• Prédéfini
• nom complet ; Moriarty. Un nom inconnu dans la communauté sorcière, sans histoires. Cersei, le pendant anglophone de la sorcière de la Grèce Antique, Circé. Grande magicienne spécialisé dans la métamorphose, très particulièrement des hommes en cochons. Cersei n'a malheureusement démontré aucun talent particulier dans les cours du Professeur MacGonagall, ayant bien plus de facilités en Astronomie et en Enchantements qu'en Métamorphose... • surnom(s) ; Lilith, le nom de scène qu'on lui a donné en même temps qu'aux autres membres de Rotten Apple. Lilith, la première femme, la première épouse d'Adam avant Eve. • naissance ;Mai 1978, à Ste Mangouste, Londres. • ascendance ; Sang-mêlée. Sa mère et son père sont sorciers, tout comme ses grands-parents. Granny Rosemary, sa grand-mère maternelle, était née-moldue. Cersei n'a rencontré son arrière-grand-mère moldue qu'une ou deux fois quand elle était toute petite, et garde le très mauvais souvenir d'une personne si maigre qu'on voyait presque ses os à travers sa peau fine comme du parchemin, à peine capable de bouger et de parler. • camp ; neutre. Cersei ne s'intéresse qu'à la musique, et les combats qui se déroulent dans le monde sorcier sont plus souvent pour elle des parasites qu'une inspiration. • métier ; Chanteuse et bassiste du groupe Rotten Apple. • réputation ; Cersei est très connue dans le monde sorcier, sous son nom-de-scène, Lilith. Sa voix grave est reconnue par la plupart des jeunes sorciers et son visage juvénile a plusieurs fois fait la couverture de Sorcière Hebdo. • état civil ; célibataire. • rang social ;Cersei est une rachetée, grâce à la notoriété et au succès des Rotten Apple . • particularité(s) ; aucune. Beaucoup de sorciers croient à la rumeur disant qu'elle serait une semi-vélane, mais cela est entièrement faux. Cersei a simplement beaucoup de charme. • patronus ; Son patronus prend la forme d'un paon argenté, aux immenses plumes brumeuses blanches et bleues. • épouvantard ; Cersei ne s'est jamais réellement remise de la visite qu'elle a rendue à son arrière-grand-mère. Sa mémoire d'enfant à sans doute aggravé les choses, mais l'épouvantard de Cersei prend sa propre forme, dans de nombreuses décennies, lui montrant une Cersei vieille, tellement ridée qu'elle en est méconnaissable, incapable de parler, de bouger, et encore moins de chanter ou de pincer la corde d'une guitare basse. • risèd ; Cersei fait partie de ces très rares personnes dont le reflet dans le miroir du risèd serait exactement le même que dans un miroir ordinaire. Elle a toujours rêvé de faire carrière dans la musique, elle a du succès, a ses amis Nephtys et Prendahl avec elle, est jeune et a la vie devant elle. Que souhaiter de plus? • animaux ; Cersei est allergique aux poils et aux plumes d'animaux. Mais elle a souvent pensé à prendre un serpent. • baguette ; 26 centimètres de bois d'érable, au coeur de crin de licorne, assez rigide.

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : Cersei ne voit de l’actualité magique que ce qui la concerne. Elle regrette que le boycott des pays étrangers sur l’Angleterre rende si difficile l’exportation de leur musique ou les tournées internationales. Les Rotten Apple se sont déjà rendus à Paris, à Rome, à Madrid et de nombreuses autres villes, mais il leur est désormais extrêmement difficile d’obtenir l’autorisation de jouer à l’étranger, et leurs rares tournées internationales se font désormais dans les pays de l’est.
En ce qui concerne la politique du Magister, Cersei la suit de loin. Elle ne lit pas la Gazette, n’entend les messages du Ministères que lorsqu’ils sont diffusés avant ou après l’une de ses interviews à la RITM. Cersei est en réalité, comme beaucoup de sorciers, terrifiée par ce gouvernement qui semble tout puissant, qui fait disparaître des partis politiques aussi facilement qu'il ne fait disparaître des gens. Elle compatis pour ces pauvres Nés-Moldus dont certains auraient très bien pu être ses camarades de Poudlard, mais elle laisse tout cela dans un autre monde, puisqu'elle n’a de toute façon aucun pouvoir dessus. Une guerre a été combattue et perdue. Si des dizaines voire des centaines de personnes n’ont rien pu changer, comment le pourrait-elle, si jamais elle le voulait même ? Tout ce qui compte pour elle à présent est de pouvoir continuer à jouer, et qu’il reste suffisamment de sorciers et de sorcières pour apprécier leur musique et remplir les salles de concert.


► Infos en vrac :Les talents de Cersei pour le chant et la composition sont connus d'une grande partie de la communauté magique. Beaucoup de fans savent que Lilith a appris à chanter avant d'apprendre à parler, chantant à tue-tête des syllabes se succédant sans aucun sens. Elle joue de la basse depuis ses 14 ans, malgré la petitesse de ses mains, la souplesse et la force de ses doigts lui permettant de traverser les cases de son manche avec une aisance incroyable. Mais ce qui surprend plus généralement les gens, c'est sa très grande culture générale, tout particulièrement en Astronomie. Les présentateurs et journalistes ont parfois tendance à la prendre pour une jeune chanteuse écervellée, avant de l'entendre parler d'Aristyllos et de Timocharis et du premier catalogue des étoiles... Ce n'est pas tant de la nonchalance que de la provocation, ou le droit que revendique Cersei de se comporter comme elle veut, où elle veut, mais elle ne sait tout simplement pas s'asseoir correctement. Tirez-lui une chaise, elle viendra poser ses fesses galbées sur la table. Laissez-lui une place sur une banquette, elle viendra se poser sur les genoux chauds et bien plus confortables de Prendahl. Et si vraiment elle n'a pas d'autre choix que de se poser sur un tabouret, elle s'y assiéra en tailleur, ou ses ses genoux repliés sous elle, ou remontés sous son menton. Mais Cersei ne s’assoit jamais comme la bien-séance l'exige, ce qui la rend immédiatement reconnaissable dans les soirées mondaines. Douée comme personne pour écrire des vers qui parleront à tout le monde, Cersei ne sait étrangement pas parler aux gens dans la vraie vie. On se confie de toute manière très rarement à elle, mais quand cela arrive, Cersei ne sait pas quoi dire pour remonter le moral. En revanche, elle est... tout simplement adorable. Son sourire sincère et tendre vous va droit au cœur, et là où les mots lui manquent, elle franchira sans réserve aucune la barrière de l'espace privé pour vous prendre dans ses bras et vous serrer contre son cœur. Elle vous caresse les cheveux pour vous détendre, elle vous prend la main et ne la lâche plus jusqu'à ce qu'elle sente que vous alliez un peu mieux. Cersei est une présence lumineuse et chaude, réconfortante, comme un rayon de soleil en hiver. Lorsqu'elle est en train de composer, Cersei peut devenir aussi agressive qu'un chat sorti de l'eau. Irascible, tyrannique, colérique, capricieuse, rien de lui va jusqu'à ce qu'elle soit délivrée de cette chanson prisonnière de sa tête. Cersei en oublie les besoins de ses proches autant que les siens, et ne laisse personne dormir ou se reposer tant que ce n'est pas fait. Nephtys est la seule dans ces moments-là à pouvoir lui faire entendre raison et la faire patienter jusqu'à la fin du déjeuner ou de la nuit, le temps que tout le monde, Cersei y compris, reprenne des forces.   A force d'admirer le tatouage de Nephtys et ceux, plus nombreux, de Prendahl, Cersei s'est elle aussi mise aux tatouages. Un Augurey est tatoué sous sa poitrine, ses ailes noires s'étendant sur ses côtes et sa tête sombre reposant entre ses seins. Sur le dos de chacun de ses pieds se trouvent de la sauge et de la mauve douce enflammées, deux plantes dont se servent les centaures pour affiner leurs déductions tirées des étoiles. Et pour finir, sur son bras droit, s'étendant de sa paume sur son poignet jusqu'à son avant bras, pousse une branche d'érable prolongeant le bois de sa baguette lorsqu'elle la tient dans sa main. Beaucoup de rumeurs circulent à son propos. Ses longs cheveux argentés, ses yeux d'un bleu limpide, son charme irrésistible, portent beaucoup à croire qu'elle serait semi-vélane.  On lui donne tour à tour des relations avec Absolem, ou plus rarement avec Night Fury, et parfois même, avec les deux en même temps. On dit également que leur dernier morceau, "Obscene Rodeo" serait une chanson dédiée à l'Orviétan, chaque première lettre du refrain en formant le mot.

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; Sweet Chestnut, 25 ans. • comment as-tu trouvé le forum ? comment vous dire? Vous êtes partout! Sur le tumblr jefaisdurp, en partenariat avec Tales of Middle Earth, sur Bazzart... Vous brillez comme un phare dans la nuit, et moi, pauvre papillon, je suis la lumière... • ton avis, tes suggestions ; keep being awesome! • connexion ; Je me connecte tous les jours, et je RP de préférence le weekend. • quelque chose à ajouter ? du chocolat, du sucre, et un peu de cannelle. Parce que tout est meilleur quand on ajoute de la cannelle (ou un bon scotch).



Dernière édition par Cersei Moriarty le Ven 15 Mai 2015 - 8:00, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyJeu 30 Avr 2015 - 16:05

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Here comes the hurricane
It's something unpredictable, but in the end it's right, I hope you had the time of your life

Bird's eye- view, awake the stars cause they're all around you. Wide eyes will always brighten the blue.
Cersei chantait doucement sous le son du vent et des vagues en se penchant pour ramasser un coquillage. La petite main gauche de la sorcière de 11 ans était déjà pleine de coquillages blancs, qu’elle comptait ramener dans sa chambre pour inscrire des runes dessus, comme les pierres de divination des anciens druides. Elle était sûre que ça ferait plaisir à Papa. Peut-être même assez pour le faire sortir de sa véranda où il travaillait et abandonner un moment ses traductions de vieux parchemins pour qu’il vienne lire l’avenir avec elle.

Mais lorsqu’elle arriva dans sa chambre, Cersei fut tellement choquée qu’elle laissa tomber tous ses coquillages par terre. C’était l’été, et la petite sorcière avait laissé la fenêtre de sa chambre ouverte pour y laisser la fraîche brise de l’océan y entrer, mais à présent, un immense hibou aux plumes blanches, beiges et noires l’attendait posé sur le pied en fer ouvragé de son lit, la toisant de ses grands yeux d’or, ses étranges oreilles de plumes dressées sur sa tête. Et à sa patte, une lettre.

« PAPA ! » hurla-t-elle pour le faire venir voir. « Ca y est ! Je l’ai reçue ! C’est ma lettre de Poudlard ! » Le hibou grand-duc, l’air outré par ce vacarme insensé, battit des ailes et pendant une terrible seconde, Cersei cru qu’il allait s’enfuir. Mais il ne fit que se percher en haut de son armoire, et Cersei se précipita pour récupérer sa lettre avant qu’il ne s’enfuie pour de bon. L’armoire était trop haute, et Cersei était trop petite. Elle avait beau sauter de toutes ses forces, glissant plus qu’elle ne grimpait le long de l’armoire, le hibou continuait de la contempler de haut comme attendant qu’elle se calme. « PAPA ! » se mit-elle à crier, à deux doigts de pleurer. « Papa ! Il ne veut pas me donner ma lettre ! » Acceptant le fait qu’elle ne parviendrait jamais à grimper jusqu’au hibou, Cersei recula et se laissa tomber sur son lit, la gorge serrée et les yeux piquants. Que ferait-elle si elle ne parvenait pas à récupérer sa lettre ? L’accepteraient-ils à Poudlard si elle leur expliquait qu’elle avait peur au hibou sans le faire exprès ? Mais finalement, alors qu’une première larme coulait sur la joue rose de la petite sorcière, le hibou grand-duc, la trouvant sans doute suffisamment calme, plana jusqu’au pied de son lit, et lui tendit la patte. Cersei reniffla, ravalant ses larmes, et leva tout doucement ses mains pour ne pas effrayer à nouveau le hibou.  Il se laissa même caresser une fois, avant de prendre son envol et de s’engouffrer par la fenêtre, disparaissant de l’autre côté de la maison, vers Tinworth et l’intérieur des terres. Cersei se demanda s’il avait d’autres lettres à porter…

A peine quelques secondes plus tard, Cersei ouvrait grand la porte de la véranda et courrait à toutes jambes vers le dos de son père penché sur les runes qu’il traduisait. « Papa ! Papa ! Regarde ! Regarde ! » répétait-elle avec tout son enthousiasme d’enfant en plaçant la lettre à côté du parchemin sur lequel son père travaillait. Le regard de son père resta fixé sur la phrase qu’il était en train d’écrire, lettre après lettre, jusqu’au point final. Ses yeux firent ensuite plusieurs allez-et-retour entre les runes et sa traduction, en vérifiant chaque signification, jusqu’à ce qu’enfin, il ne se tourne vers la lettre de sa fille. « Melle Moriarty, nous avons le plaisir de vous informer que vous êtes inscrite à Poudlard, Ecole de Sorcellerie… » lut-il à haute voix, l’étudiant avec autant de soin que l’une de ses traductions. Puis il leva son visage vers Cersei, ses yeux se plissant légèrement alors qu’il lui souriait. La petite Cersei sentit des papillons dans son ventre. Son père travaillait tout le temps, elle savait prendre ses sourires comme le cadeau qu’il était. « Tu l’as enfin reçue alors, ta lettre… » Cersei acquiesça énergiquement, sa joie semblant soudain trop énorme pour pouvoir ne serait-ce que ressortir par ses lèvres. Le sourire de son père s’agrandit, et il lui caressa la joue, une infime caresse du bout du doigt, avant de replier soigneusement la lettre et de la glisser dans l’enveloppe pour la tendre à sa fille. « Attends un peu que ta mère voie ça en rentrant… maintenant va jouer comme une gentille petite fille et ne me dérange plus, d’accord ?... » Cersei acquiesça silencieusement, puis sortit silencieusement de la véranda. C’était curieux, se dit-elle en fermant la porte, elle se sentait comme triste, alors qu’elle était si heureuse d’avoir reçue sa lettre. Elle aurait bien aimé que son père soit plus heureux pour elle… Mais il avait beaucoup de travail. Ses parents avaient toujours beaucoup de travail. La petite Cersei fit de son mieux pour laisser sa déception derrière elle et retourna s’occuper de ses coquillages.

Elle avait déjà tiré son avenir quatre fois (ou du moins avait-elle jeté ses runes quatre fois par terre en étant incapable de les lires, ne faisant que supposer leur possible signification) quand elle entendit le bruit du Portoloin de sa mère.
« Maman ! Maman ! » l’appela Cersei en dévalant les escaliers, brandissant sa lettre au-dessus de sa tête. Sa mère venait tout juste de passer la porte alors que Cersei sautait les dernières marches. Elle n’eut même pas à lui dire ce que c’était. Le visage de sa mère exprimait déjà la même surprise réjouie que celle qu’elle ressentait.
« Ohhhh, ça y est tu l’as ! » s’exclama-t-elle en s’accroupissant pour accueillir Cersei qui se jetait dans ses bras. La petite sorcière prit une profonde inspiration dans les cheveux de sa mère. Elle sentait toujours la poudre noire et le sel marin. Sa mère était artificière. Elle faisait les plus incroyables feux d’artifices magiques et partait chaque jour dans un pays différent à une cérémonie qui avait acheté ses services, et revenait chaque soir par Portoloin. « Montre-moi vite ! » Sa mère glissa la lettre hors de l’enveloppe et la lu du début à la fin. Cersei tressaillait de joie à chaque mot. Durant sa lecture, son père était sorti de sa véranda pour lui aussi accueillir sa femme. Il souriait de sa manière douce, à peine perceptible en écoutant la mère de Cersei finir la lettre. « Les élèves peuvent également emporter un hibou, un chat, ou un crapaud. Il est rappelé aux parents que les élèves de première année ne sont pas autorisés à posséder leur propre balai. » « Ca veut dire qu’on va aller à Londres, alors ? » demanda la petite Cersei, plus excitée que jamais. « Tout à fait, ma puce de mer. » Sa mère et son père échangèrent un regard. « Pourrais-tu l’emmener demain ? » « Je ne sais pas, Shanon, je dois rendre la traduction avant la fin du mois. » « Tu trouveras bien un moment, si vous y allez par Poudre de Cheminette, ça ne vous prendra que quelques heures. » « Tu ne te rends pas compte de tout le travail qu’il me reste à faire. Pourquoi ne pourrais-tu pas l’emmener, toi ? » La mère de Cersei ne répondit pas tout de suite. « Ma puce de mer, je suis si contente pour toi. Va ranger ta lettre dans ta chambre, à un endroit sûr, d’accord ? Elle est très importante, tu ne dois pas la perdre. » Cersei acquiesça silencieusement et reprit sa lettre et remonta les escaliers. « Ian, tu sais que je suis toujours très demandée en été, je n’ai pas un jour de libre avant la mi-septembre ! Je ne peux pas l’emmener. » « Ce n’est pas parce que je ne suis à la maison que je travaille moins, tu sais. » « Tu crois que ça me fait plaisir ? Je ne la vois presque jamais Ian ! » Alors que Cersei fermait la porte de sa chambre, sa mère s’était mise à crier, et son père aussi. Elle n’en était pas sûre, mais elle avait l’impression qu’ils se disputaient à cause d’elle. Ils ne seraient pas en train de crier si elle n’avait pas eu besoin d’aller au Chemin de Traverse avant la rentrée… Elle n’entendait pas bien depuis sa chambre. Ce ne fut que le lendemain, alors que sa mère vint l’embrasser avant de prendre son Portoloin, que Cersei sut que son père l’accompagnerait juste le temps de retirer des gaillons à Gringotts, puis que ce serait Granny Rosemary qui l’emmènerait acheter ses fourniture.


Where I go, what I'll become, or who I am or what I'll be, I'll never know. But I'm sure that I'll get everything for free.
Nephtys et Cersei étaient descendues dans la Grande Salle après l’heure du petit déjeuner, à la demande de Cersei : à cause de son allergie aux plumes, elle évitait soigneusement les heures du courrier où la Grande Salle se trouvait soudainement envahie d’hibou sous une neige blanche et beige. De la table des Serpentards, les deux sorcières observaient un groupe de Gryffondors dont elles étaient proches.
« C’est lui. » lui dit Nepthys, lui indiquant le sorcier de sa vision.
Cersei n’en revenait toujours pas d’être devenue l’amie de Nephtys Shafiq. Elle l’avait toujours connue, depuis son arrivée à Poudlard. La sorcière avait toute une réputation dans leur maison, et Cersei avait découvert qu’elle était fondée. Voyante, batteuse de leur équipe de Quidditch, la sorcière de deux ans son ainée avait le tempérament  d’un dragon. Elle déclenchait des bagarres en dehors et même pendant les cours, et Cersei en était venue à l’admirer et la redouter au fil des années. Alors quand Nephtys s’était brisé le dos en tombant de son balai lors d’un entraînement, Cersei avait longtemps hésité à lui rendre visite. Encore plus quand elle appris que Nephtys avait lancé un sort de chauve-furie à Eva Rockwood lorsqu’elle avait dit que Nephtys avait de la chance de pouvoir rester au lit toute la journée, apparemment pour la réconforter. Il fallut que Nephtys elle-même interpelle Cersei, un soir après les cours alors qu’elle rodait à nouveau autour de son dortoir sans oser rentrer. Et ce que Nephtys lui dit ce soir-là dépassa l’entendement…
Elle lui avait dit être bel et bien une voyante, comme le reste de sa famille, et qu’elle l’avait vue dans sa vision. Elle l’avait vue avec quelqu’un d’autre, dans quelques années d’après leur visage, devant des centaines de sorciers qui hurlaient en chœur les paroles de la chanson dont ils jouaient la mélodie.
Incroyable. Et pourtant, Cersei l’avait cru, immédiatement. Elle l’avait cru, car c’était ce dont elle rêvait également, mais si ses rêves n’étaient que de simples rêves. Alors dès que Nephtys était sortie du lit, de nombreuses semaines plus tard, elles s’étaient mises en quête de celui qui viendrait former le troisième angle du triangle.
« Le brun ? » demanda Cersei.
« Oui. Prendahl  Barbary. » Nephtys lui en avait bien sûr déjà parlé, mais Cersei ne pouvait s’empêcher de tressaillir chaque fois qu’elle entendait ce nom. Comme si elle allait bientôt faire partie des Bizarr’ Sisters. Nephtys avait déjà parlé à Prendahl, mais entre son fort caractère, et la souffrance constante que lui infligeaient encore ses blessures, Nephtys n’était pas parvenue à le convaincre de rejoindre leur groupe. C’était au tour de Cersei de tenter sa chance.
La jeune sorcière se leva, et contourna la table des Serpentards pour s’approcher du groupe de Gryffondors. Sans savoir trop comment ni pourquoi, mais au lieu de s’asseoir sur le banc à côté de Prendahl, Cersei s’assit directement sur ses genoux, le forçant à interrompre sa conversation avec ses camarades et à la regarder à la place.
« Salut. » lui fit-elle avec un sourire déstabilisant, d’une simplicité toute naturelle, alors que le fait de se tenir les fesses sur ses cuisses n’avait rien d’ordinaire.
« Qu’est-ce que tu fais ? » finit par lui demander Prendahl après un court moment à la contempler.
« Toi, qu’est-ce que tu fais ? » répondit Cersei en désignant Nephtys derrière lui. « On n’attend que toi. » Prendhal se retourna et, en découvrant la Serpentarde à la table voisine, sembla rejoindre les deux bouts. Le jeune sorcier poussa un soupir, il semblait encore très bien se rappeler de la conversation qu’il avait eue avec Nephtys. « Qu’est-ce qui a ? T’as trop peur de me parler en face, Shafiq ? Tu veux pas m’envoyer un hibou plutôt ? » lui envoya-t-il.
Cersei lui prit le menton pour le forcer à se tourner de nouveau vers elle.
« C’est pas très gentil de dire ça. Je suis juste là, tu sais. » dit-elle, l’air honnêtement déçue. « C’est moi qui voulait venir te parler. »
« Désolé. » dit-il, son expression s’adoucissant devant la petite bouille blessée de Cersei. « Mais qu’est-ce que vous me voulez ? Pourquoi moi ? »
« Tu te poses pas les bonnes questions, Prendahl. Ce n’est pas qu’est-ce qu’on te veut, mais qu’est-ce que toi tu veux ? Pourquoi pas toi ? Je sais pas toi, mais en ce qui me concerne, je vais faire de la musique, et je vais en vivre. Ça t’intéresse ou pas ? » Pas une fois Cersei ne s’était montrée hautaine ou agressive. Elle s’adressait à lui comme s’ils ne faisaient que parler des prochains examens et de révisions communes. Et pourtant, malgré son sourire insouciant et son attitude légère, Cersei faisait preuve d’une certitude surprenante pour une élève de troisième année. Peut-être était-ce ce qui avait convaincu Prendahl. Peut-être était-ce simplement le sourire de la jeune Serpentarde. Peut-être était-ce complètement autre chose. Toujours fût-il que Prendahl ne dit pas non. Il restait silencieux à la regarder, et Cersei sentit que petit à petit, sa méfiance tombait.
« Allez, s’il-te-plaît. » insista Cersei en passant ses bras autour du cou du Gryffondor, avec son plus beau sourire qu’elle réservait à son père quand elle tentait de le faire céder à une demande. Mais là où son père restait de marbre, Prendahl, lui, céda et sourit enfin. Il avait un beau sourire.
« Bon, c’est d’accord… »
« Ouiiii ! » s’exclama la jeune sorcière en le serrant contre lui. « Tu ne vas pas le regretter ! » lui dit-elle en lui prenant le visage entre les mains et en l’embrassant sur le front avant de se lever. Elle leva les deux pouces en direction de Nephtys, qui ne lui fit qu’un discret sourire sans quitter le Gryffondor des yeux. Elle devait être en plein calvaire à cause de ses blessures.
« Tu pourrais au moins faire semblant d’être heureuse, Shafiq ! » lui lança Prendahl de la table des Gryffondors. « Tu tires une tête troll ! »
« C’est pour aller avec ton haleine de goule ! » lui renvoya-t-elle du tac-au-tac.
« Vous comptez bientôt vous calmer dîtes ? Juste pour que je me prépare… »
« Jamais ! »
« Jamais ! » dirent-ils d’une même voix.

This is the noise that keeps me awake, my head exploses and my body aches. Push it! Make the beats go harder!
Les élèves dormaient paisiblement sous le ciel étoilé du plafond magique de la Grande Salle, emmitouflés dans des sacs de couchage violets, tandis que les préfets veillaient sur eux en compagnie des fantômes qui versaient sur eux une pâle lueur argentée. La panique semblait être passée, comme endormie elle aussi. Quelques heures plus tôt, quand leur directeur de Maison respectifs les avaient rassemblés dans la Grande Salle, tous ne pensaient qu’à Sirius Black, le prisonnier d’Azkaban, en liberté dans le château. Comment était-il entré ? Comment avait-il fui ? Comment était-il passé devant les Détraqueurs ? Comment avait-il percé les protections magiques du château ? Tant de questions qui étaient à présent oubliées de façon passagère, réduites au silence par les rêves de leurs auteurs…

Mais Cersei ne dormait pas. Cela faisait plusieurs heures qu’elle ne trouvait pas le sommeil. Elle était étendue là, immobile, les yeux grands ouverts, ses muscles crispés, mâchoire serrée, respirant à peine. Un préfet l’apercevant aurait pu la croire en état de choc. Ce n’était pas le cas. C’était l’état habituel de Cersei lorsqu’elle était en train de composer une chanson. Tous ses sens se refermaient jusqu’à ne plus rien sentir, tout son être s’isolant sur cette unique pensée autour de laquelle les mélodies et les mots circonvoluaient, une nébuleuse de sons s’effondrant sur elle-même jusqu’à former une constellation symphonique. Cet état cathartique pouvait ne durer que quelques heures, tout comme elle s’était parfois étendue sur des jours entiers. Elle lui était arrivé d’oublier de se nourrir, de sortir en plein hiver sans manteau ni écharpe, de ne pas dormir pendant plusieurs nuits d’affilée. Cersei ne songeait plus à dormir cette nuit quoiqu’il en soit. Elle ne songeait plus qu’au bruit sourd, puissant qu’avaient fait les grandes portes de chêne de l’école lorsque les professeurs les avaient closes, et dont les échos se réverbéraient encore dans chaque parcelle de son esprit, s’amplifiant toujours plus. A chaque bouffée d’air qu’elle aspirait, à chaque battement de son cœur, les vibrations sourdes provenant de sa mémoire auditive se transformaient en mélodies, des mots se posant indépendamment de sa volonté… « What you hear is the door of your cell locking. What you feel are your silken ropes tying… » Le rythme puissant s’amplifiait toujours plus dans sa tête, jusqu’à ce que, n’y tenant plus, plantant ses poings contre ses tempes pour calmer sa migraine, Cersei ne se retourne dans son sac de couchage pour faire face à Nephtys.

Son amie dormait à poings fermés, mais cela n’empêcha pas la jeune sorcière de la réveiller. « Nepthys… Nephtys ! » murmura la jeune élève de cinquième année à sa camarade de septième année, son murmure sifflant de manière plus insistante… Rien. Cersei secoua sans scrupules l’épaule de son amie, dont les longs cils sombres finirent par battre délicatement sur des prunelles émeraudes. « Cersei, mais ça va pas, qu’est-ce qui te prends ? » bougonna Nephtys en faisant mine de se retourner pour rester tranquille. Mais Cersei ne la laissa pas faire, aggripant son épaule pour la forcer à l’écouter. Elle savait à quoi elle s’exposait. Les colères de Nephtys étaient légendaires dans toute l’école, mais Cersei avait une chanson en tête, et la musique valait la peine de prendre des risques. « J’arrive pas à dormir ! Il faut que tu me fasses un rythme, il faut que tu m’aides ! » la supplia-t-elle, sa passion désespérée brillant dans ses grands yeux bleus comme de la folie. « Et tu avais besoin de me réveiller pour ça ? » « Celui que tu faisais en dormant ne collait pas avec la mélodie que j’ai en tête. » « Non, je veux dire, Cersei, tu aurais pu attendre demain… » « Oh… » admit Cersei, réalisant enfin que Nephtys avait en effet l’air fatiguée et non disposée à lui lancer un de ses petits rythmes improvisés dont elle avait le secret… Nephtys était toujours là pour lui rappeler les besoins des mortels. Heureusement que Cersei pouvait compter sur elle. Alors qu’elle-même préparait ses A.S.PI.C.s, Cersei ne révisait ses B.U.S.E.s que quand Nephtys était également en phase de révision. C’était Nephtys qui lui rappelait de prendre son écharpe avant de sortir de la Salle Commune des Serpentards en direction de Pré-Au-Lard alors que Cersei ne pensait qu’à sa nouvelle basse qui allait lui être livrée par hiboux express dans la journée. C’était Nepthys qui lui rappelait l’heure après une journée entière de composition, c’était Nepthys qui lui rappelait les points perdus et les heures de retenues risquées si elle rédigeait une chanson au lieu de son devoir de Potion sur les propriétés de la Pierre de Lune…  « Bon, maintenant que je suis réveillée… c’est quoi ta chanson ? » Mais Nephtys était également son âme sœur. Elle avait le rythme dans la peau, autant que Cersei avait la musique dans le sang. Elle lui murmura du bout des lèvres les mots et la mélodie qui la hantaient, Nephtys l’écoutant, le regard posé au sol, son joli visage trouvant peu à peu un rythme à battre, que ses doigts ne tardèrent pas à exprimer, tappant du bout des ongles sur les dalles de la Grande Salle. « Shhhhhh ! » siffla un préfet à quelques mètres d’elles. Les deux élèves posèrent immédiatement la tête sur leur bras et fermèrent les yeux dans une parfaite apparence endormie. Cersei se sentait beaucoup mieux. Ses membres s’étaient détendus, et elle pouvait à nouveau respirer. La chanson s’était comme libérée de son esprit, délivré par le rythme que lui avait fourni Nephtys… Cersei réalisa soudain qu’elle ne faisait pas que se rappeler le dit rythme, Nephtys continuait à tapoter des ongles par terre. « Nephtys ? Tu dors ? » « Non, justement ! Maintenant c’est moi qui n’arrive plus à dormir… Merci, vraiment ! »

This is the start of how it all will end, they used to shout my name now they whisper it. I'm speeding up and this is them, red, orange, yellow flicker beats sparking up my heart.
« Astronomie : Optimal
Alchimie : Acceptable
Défense Contre les Forces du Mal : Désolant
Divination : Optimal
Etude des Runes : Effort Exceptionnel
Histoire de la Magie : Effort Exceptionnel
Métamorphose : Piètre
Sortilèges : Piètre
Potions : Désolant »

Les résultats des ASPICs étaient arrivés par hiboux la semaine dernière. Ça c’était joué à une matière près, mais elle les avait eu. Elle n’avait pas été surprise de son résultat en Défense. Elle n’avait eu sa BUSE que grâce au Professeur Lupin deux ans plus tôt, mais avec ce crapaud rose d’Ombrage qui avait refusé toute l’année de leur faire faire de la pratique, Cersei était partie perdante d’avance. De même en Métamorphose, Sortilège et Potions, où elle savait qu’elle ne s’était pas impliquée suffisamment, faisant des impasses dans ses révisions et ne s’entraînant pas suffisamment. Mais Nephtys était sortie de Poudlard depuis deux ans, et Prendahl l’année dernière, et cette année avait été un véritable calvaire pour Cersei. Mois après mois, elle n’avait attendu qu’une chose, pouvoir sortir de Poudlard définitivement et jouer enfin sérieusement avec eux, donner enfin vie aux Rotten Apple. Elle n’avait travaillé que le strict nécessaire pour se maintenir au-dessus de la moyenne, passant son temps à composer (seule, cette horrible solitude maintenant qu’ils n’étaient plus là) et occupant chaque journée et nuit de ses vacances avec Nephtys et Prendahl à rattraper le temps perdu avec leurs instruments.  Aucune surprise dans les matières où elle avait toujours eu des facilités, Astronomie et Histoire de la Magie. La véritable surprise était en Divination, où malgré son intérêt pour la matière, elle n’avait jamais cessé de faire des contre-performances, toujours à côté du sujet. Mais pas cette fois. Cette fois, il semblait qu’elle avait enfin eu bon. Très bon même. Quant à l’Etude des Runes Anciennes, elle ne l’avait pris en option que sous la pression de son père. Elle avait quelque part espéré que ses résultats dans la matière le satisferaient, et en même temps, elle ne s’y attendait plus vraiment. Et en effet, après avoir étudié le parchemin que le hibou de Poudlard lui avait apporté (sans doute le dernier avait-elle réalisé), son père n’avait fait que hausser les épaules en le lui rendant, n’énonçant qu’un « Tu aurais pu avoir Optimal, tu en étais capable » en se repenchant sur ses traductions. Cersei ne se vexait même plus. C’était la réaction que Nephtys aurait en voyant ses résultats en Divination qu’elle attendait réellement.

Elle en avait fini avec Poudlard. Sa vraie vie commençait enfin, une vie où elle pourrait pleinement vivre son amour de la musique, où elle pourrait s’y jeter à corps perdu, s’y immerger totalement. Pour marquer le coup, Cersei avait repris rendez-vous avec Ignatius, l’alchimiste-tatoueur chez qui elle s’était déjà rendue après l’obtention de ses BUSEs. Le sorcier utilisait une encre magique qui permettait aux tatouages de bouger ou d’évoluer, « un peu à la manière des photos », disait-il. A la fin de son premier cycle, Cersei était venue se faire tatouer une branche d’érable dans le prolongement du bois de sa baguette, et Ignatius lui avait proposé d’utiliser son encre spéciale, pour permettre à la branche de pousser comme un arbre naturel, et de suivre le cours des saisons. Aujourd’hui, la branche sur son bras droit avait déjà poussé de quelques centimètres, et les bourgeons avaient tous fini d’éclore, libérant leurs nombreuses feuilles à cinq doigts.
« Pourquoi un phénix, Lilith ? » demanda Ignatius (qui utilisait toujours le nom-de-scène de la sorcière depuis qu’il avait assisté à l’un des premiers concerts des Rotten Apple en janvier dernier. Cersei ne répondit pas tout de suite, hésitant sur la nature de la question. Elle aussi avait entendu des rumeurs sur un Ordre du Phénix. Un groupe d’amis de Dumbledore cherchant à combattre le Seigneur des Ténèbres qu’ils disaient de retour, ou bien un possible secte cherchant à renverser le Ministère de la Magie pour mettre Dumbledore au pouvoir. La première hypothèse faisait bien trop peur à Cersei pour y croire, la seconde lui paraissait tout simplement trop improbable. De toute façon…
« Ce n’est pas un phénix, » répondit-elle en s’installant sur le fauteuil et en retirant sa chemise noire. « C’est un Augurey. On a longtemps pris son chant comme un présage de mort, mais il ne fait en réalité que chanter quand il va pleuvoir. » Cersei n’avait pas de soutien-gorge. Elle comptait se faire tatouer l’oiseau sur les côtes juste sous ses seins, et ne serait absolument pas en mesure de remettre un soutien-gorge par-dessus ensuite. Elle ne s’était donc pas encombrée à l’aller. Elle se tenait la poitrine entièrement dénudée devant Ignatius en se demandant ce qui la gênerait le plus, que le tatoueur en profite pour se rincer l’œil, ou au contraire que la vue de ses seins ne lui fasse aucun effet.
« Encre magique, donc ? » lui demanda-t-il pour savoir si elle n’avait pas changer d’avis.
« S’il-te-plaît. » confirma-t-elle en s’allongeant. Le tatoueur trempa sa baguette magique dans le flacon d’encre noire, se pencha sur sa poitrine, et souleva ses seins de sa main gauche pour tendre la peau.
« Prête ? » lui fit-il en cherchant son regard. Cersei observa le tatoueur. Il souriait, mais la lueur de son regard était légèrement différente. Cersei eu un sourire satisfait : elle lui faisait de l’effet.
« Prête ! »
« Atramentum! »
Les muscles de Cersei se tendirent soudain alors qu’elle parvenait à ne pas sursauter sous l’effet de la soudaine douleur de l’encre transperçant sa peau.

Le temps s’écoula, lentement, Cersei étouffant des cris de douleur quand la baguette du tatoueur passait sur l’une de ses côtes, quelques larmes isolées coulant parfois sur sa joue.  Mais un peu plus d’une heure plus tard, le tatouage de l’Augurey repliait ses ailes alors que Cersei reboutonnait sa chemise.

It is hard to dance with the devil on your back, so shake him out
La foule des fans était audible depuis leurs loges. Ils s’étaient tous rassemblés dans la loge de Prendhal, sans aucun doute la plus bordelique, mais peut-être était-ce précisément de ça dont ils avaient besoin en cet instant. Une pièce aussi en bordel et chaotique que les ruines de la Radio Internationale de Transmission Magique qui avait explosé vendredi dernier. Ils auraient dû y jouer ce soir, faire une transmission live du titre éponyme de leur tout dernier album « Obscene Rodeo », et puis il y avait eu l’attentat, la journée de deuil national, le discours du Magister, et Cersei avait proposé à Nephtys et Prendhal de faire un concert caritatif le jour où ils auraient dû lancer leur morceau, pour reverser l’argent à la reconstruction de la RTIM. « Plus vite ils reconstruiront, mieux ce sera pour nous ! Et puis… j’aimerais le faire pour Rowan, et pour Dean et Myrdhin… » Les grands yeux bleus de Cersei habituellement si joviaux et rêveurs étaient emplis de tristesse et de mélancolie. Dean et Myrdhin étaient les présentateurs radio avec qui ils avaient presque toujours diffusé, depuis leur début, et Rowan était une artiste qui avait fait leurs premières avant de connaître le succès. Tous les trois avaient été dans les locaux lors de l’attentat. Tous les trois y étaient restés. Prendhal et Nephtys l’avaient immédiatement suivie. Elle n’en avait cure des Insurgés. Elle n’avait quasiment pas écouté le discours du Magister lors de la journée de deuil national : elle avait été trop chamboulée, et de plus, ses oreilles s’étaient complètement bouchées… elle se bouchaient de plus en plus souvent ses derniers temps à cause de sa trop grosse consommation de Fabuleo. Elle savait que continuer à consommer ce type d’orvietan lui était néfaste, mais elle commençait à l’aimer autant que la musique, de manière presque indissociable. Elle avait d’ailleurs composé ou enregistré la plupart des chansons de leur dernier album sous l’emprise du Fabuleo.

Et ainsi, les Rotten Apple étaient réunis tous les trois dans la loge de Prendhal, Cersei assise sur ses genoux, blottie contre lui, Nephtys juchée sur un haut tabouret à côté d’eux, s’adonnant à leur rituel avant de monter sur scène. Prendhal débouchonnait une bouteille de champagne pendant que Nephtys sortait sa baguette pour faire apparaître trois flûtes de cristal, dans lesquelles Cersei versait une dose d’Excelsum Spiritus. Le liquide couleur émeraude se mariait si bien à la couleur or du champagne, Cersei lui trouvait des éclats d’aurore boréale…

« À eux. » dit Cersei en levant sa flûte. « À eux. » la suivit Nephtys. « À eux. » termina Prendhal. Et les trois musiciens vidèrent leur flûte avant de se lever et de se rendre vers les coulisses. Cersei sortit la première, suivie de près par Nephtys. « …peri… » cru-t-elle entendre derrière elle. « Quoi ? » demanda-t-elle en se retournant. Ses oreilles avaient encore du se boucher. « Je disais à Prendhal de se dépêcher. » lui répondit Nephtys. Cersei continua à avancer avec un sourire. Nephtys et Prendhal s’entendaient comme chien et chat. Mais ils s’entendaient… Elle sentait déjà l’excess faire son effet. Elle se sentait prête à tout, en sécurité entre les mains de Nephtys. Les cris de la foule l’attiraient comme le chant des sirènes. Cersei ne s’était même pas rendu compte qu’elle s’était mise à courir et la soudaine puissance des hurlements des fans lorsqu’elle déboula sur scène lui donna l’impression d’être portée par leurs souffles, de littéralement s’envoler. Nephtys et Prendhal étaient juste derrière elle, et d’un geste parfaitement synchrone, le guitariste et la bassiste passèrent la bandoulière de leur instrument sur leurs épaules. Nephtys était derrière sa batterie. Cersei n’avait pas besoin de se retourner, elle sentait sa présence. Ces quelques secondes d’attente commune avant les premières notes l’excitaient plus encore que le sourire indécent que Prendhal lui lançait, et qu’elle lui rendit. Comme voir un feu d’artifice au loin, et les secondes de silence avant la violente détonation… et Cersei les entendit, les quatre premiers coups battus par Nephtys pour leur donner le rythme, doux, réguliers, comme des battements de cœur. Et le concert débuta…

Les applaudissements du public prirent peu à peu la cadence, tapant dans leurs mains, suivant le rythme de Nephtys. Prendahl pinçait délicatement les cordes de sa guitare, distillant une atmosphère intime, chaleureuse, la basse de Cersei liant la batterie de Nephtys et la guitare de Prendahl comme la cire d’une chandelle autour de la mèche et de la flamme.

« Obscene Rodeo… Vivid Intimacy… Erotic Tango…  Appealing Nudity… »

Cersei sussurait les paroles comme un murmure à l’oreille d’un amant, et plusieurs sorciers et peut-être quelques sorcières dans le public rêvaient sans doute déjà être une partie de ce micro. Il s’agissait d’une sorte de blues langoureux, les hanches de Cersei ondulant comme un serpent juste sous sa basse qu’elle portait sur le ventre. Sa voix et ses notes graves, les cordes raides de Prendahl, les percussions claires de Nephtys, ils formaient un tout qui était pour elle le centre du monde, sa raison d’être. Alors que la musique unissait des centaines de sorciers dans un même sentiment de torpeur, plus rien d’autre n’avait d’importance, ni les tenèbres du monde qui les entouraient, ni l’oreille qu’elle perdait peu à peu, ni le désamour de son père, ni sa peur des années qui passaient. Plus rien n’avait d’importance, du moment qu’elle vivait ce moment, doux, irrésistible, où elle n’était plus seule, où elle ne formait qu’un avec Nephtys et Prendahl, où des centaines de sorciers et sorcières la désiraient, ou bien désirait être elle. En ce moment, tout était parfait.

Et alors que Cersei pensait que rien ne pouvait être jamais mieux que ça, Nephtys caressa de sa baguette sa symbale, terminant leur premier morceau de leur playlist, et enchaîna aussitôt avec un puissant coup de symbale, provoquant Prendahl dans un rift déchaîné qu’elle suivit en bondissant partout sur scène, son index et son majeur se succèdant sur les épaisses cordes d’acier de sa basse. Les Rotten Apple ne laissaient le temps à personne de se reposer, et emmenaient le moindre sorcier de l’audience dans leur monde musical. La soudaine montée de puissance lança le public dans une vague de frénésie qui porta le groupe avec encore plus de force que la drogue. Cersei courait partout, faisant des aller-et-retours entre le micro et Prendahl, où ils jouaient dos contre dos, ou bien face à face pour son solo, leurs guitares à quelques centimètres l’une de l’autre, Cersei lui donnant un rythme constant et puissant pendant que les doigts de Prendahl volaient sur son manche.

A la fin du morceau, Cersei retira ses chaussures, les jugeant embarassantes, et sa chemise en dentelle déjà très révélatrice ne tarda pas à s’en aller également, l’Augurey tatoué sous son soutien-gorge étalant ses larges ailes sur ses côtes, exhibant ses plumes vert émeraude et noires. Cersei se sentait libre. Elle se sentait elle-même, ne respirant plus de l’air, mais l’énergie qui lui venait de leurs fans, n’expirant plus de dioxyde de carbone, mais de la musique pure.




Dernière édition par Cersei Moriarty le Sam 16 Mai 2015 - 14:41, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyJeu 30 Avr 2015 - 16:19

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Lilith ☽ Le chant des sirènes Empty
bienvenue parmi nous, belle déesse blonde (j'adore les blonde, j'suis team blonde4ever - et blond aussi... Arrow) SO, très très bon choix d'avatar et je ne parle même pas du pv qui est carrément une tuerie, personne va s'en remettre ! owi
je te souhaite bien de bonheur et de la funitude avec Cersei, au plaisir certain de rp avec toi (et plus si affinité...  trognon  OUPS)  
YOU ROCKS ! hero
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyJeu 30 Avr 2015 - 17:43

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Lilith ☽ Le chant des sirènes Empty
Le PV de Cersei est vraiment chouette ! Je suis contente qu'il soit pris ♥
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyJeu 30 Avr 2015 - 18:31

HERO • we saved the world
June Winchester
‹ inscription : 13/02/2014
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‹ crédits : moi et ma signature à crackle bones.
‹ dialogues : lightblue
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‹ liens utiles : présentation - reaghan - ronald - daphne - mood - lyanna - lorcàn - remus
‹ âge : trente ans. (01/06/1974)
‹ occupation : à la renaissance du phénix, je n'ai pas de métier (la faute au gouvernement qui estime que les loups-garous sont trop dangereux pour avoir un métier).
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1984 et juin 1991.
‹ baguette : Elle est en bois d'ébène avec une plume de phénix à l'intérieur et mesurant vingt-quatre centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 5787
‹ réputation : À Poudlard et jusqu'à sa morsure, on la connaissait parce qu'elle ne ressentait pas la douleur et qu'elle passait plus de temps à l'infirmerie pour vérifier qu'elle ne s'était pas fait mal qu'en cours. Elle a été joueuse de Quidditch aussi et pas une mauvaise. C'est un sport qu'elle a toujours adoré et qu'elle aurait bien continué par la suite. Puis après sa morsure, sa maladie s'est guérie grâce (ou à cause du) au gène loup-garou et on a fini par l'oublier. Puis après elle a été recherchée parce qu'elle a fait partie de l'Ordre du Phénix puis des insurgés. On l'a connu comme étant le rebut de Severus Snape. Puis de nouveau une insurgée. Puis héros de guerre, mais un héros qu'on remercie par un simple sourire et une petite somme d'argent, pas un héros qui mérite l'Ordre de Merlin. Vous comprenez, elle n'est pas normale. L'Ordre de Merlin, June s'en moque, mais elle ne supporte pas le snobisme de ce gouvernement qui se veut tolérant. Depuis la fin de la guerre, June se renfonce dans l'anonymat et ça lui va très bien.
‹ particularité : Loup-garou. Totalement. Elle a été mordue par Claevis, un membre de la meute de Thurisaz en 1995. La cicatrice est toujours visible et bien brillante sur son flanc gauche. Le gène lui a permis de guérir de sa maladie d'insensibilité congénitale à la douleur, mais il lui a fait perdre son boulot d'Auror aussi.
‹ faits : uc
‹ résidence : à storm's end.
‹ patronus : un renard roux
‹ épouvantard : le feu.
‹ risèd : Teddy avec Dora et Remus. Et puis elle avec Elijah et leurs enfants. Des enfants qui ne souffrent pas du gène du loup-garou.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6908-june-shadow-of-the-colossus
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Je suis totalement fan des personnages de Rotten Apple. De leur histoire jusqu'aux avatars (bon là, Olsen, ça me convient aussi trognon) minikr bienvenuuuue sur excidium ! N'oublie pas d'aller réserver l'avatar, ça te permettra d'avoir le personnage pour toi brille si tu as des questions, n'hésite surtout pas à nous mp ow bonne chance avec ta fiche et amuse toi bien parmi nous minikr

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she wolf but i can't compete with the she-wolf, who has brought me to my knees. what do you see in those yellow eyes? 'cause i'm falling to pieces.
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyJeu 30 Avr 2015 - 22:00

WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
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‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7010
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
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Mon petit lutin empoisonné kr
Bon, je poste avec PanPan parce que Nepthys n'est pas terminée mais je n'en pense pas moins. Je suis contente de la voir tentée, ça va envoyer du louuuurd kr bave

Bienvenue officiellement et bon courage pour la suite, me tarde d'en lire à son sujet, de voir ce que tu fais d'elle sex

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Lilith ☽ Le chant des sirènes Empty
Oh, une Lilith I love you Ce personnage est si joli. Bienvenue ici et bonne chance dans la rédaction !
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Lilith ☽ Le chant des sirènes Empty
    Un perso' dans le monde de la musique... Milo ne peut que t'envier ! <3
    Bienvenue et bonne chance pour ta fiche ! :3
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyLun 11 Mai 2015 - 22:20

Invité
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Lilith ☽ Le chant des sirènes Empty
MA LILIIIIIITH ow
J'ai attendu d'être validée pour venir troller ta fiche et te dire à quel point je trouve ça génial qu'on soit au complet et qu'on ait l'opportunité de jouer de tels liens en RP. J'ai tellement hâte de décrire leur complicité et leurs jeux de gamins sur scène ou en studio ! D'ailleurs, j'ai mentionné Lilith plus d'une fois dans ma fiche alors si ça t'intéresse, n'hésite pas à aller y jeter un coup d'oeil potte
Même si tu es arrivée avant moi, je viens te souhaiter la bienvenue parce que tu roxxes du poney qui tousse et je t'envoie une bonne dose de courage en Orviétan poudré ! I love you

EDIT : Han et t'as changé ton avatar en plus ! J'aime tellement plus mieux Abbey gaah T'es trop géniale en plus j'ai vu que tu avais fini ta fiche alors, bonne attente de validation yeah
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MessageSujet: Re: Lilith ☽ Le chant des sirènes   Lilith ☽ Le chant des sirènes EmptyMar 12 Mai 2015 - 17:32

Invité
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Lilith ☽ Le chant des sirènes Empty
PRENDAAAAAAAHL!!!! kiss Tu as vu cette chance qu'on a tous les trois? Ta fiche? Mais je l'ai lue direct, ta fiche! Tu écris trop bien, ça m'a pas du tout mis la pression! fouette Mais c'est clair, j'ai moi aussi tant hâte qu'on se fasse des RPs avec Nephtys!

Mais je vais malheureusement devoir demander un délai aux admins, pour pouvoir faire les modifications. J'ai enfin eu un déblocage et je pense que j'ai trouvé de quoi donné un peu plus de profondeur au personnage, mais ce serait bien que je puisse du coup revoir l'ensemble de la fiche, qu'elle soit plus cohérente, en plus de rajouter une anecdote et d'en rallonger une autre. Serait-possible de me donner jusqu'au weekend? craque
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