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iliana "dóchas" (nic)evans
feat eliza taylor-cotter • crédit eriarnis

Insurgés • Inventé
• nom complet ; Iliana, Elizabeth (Éilís), Dóchas, (Nic)Evans (O'hEimhin). Avec un nom pareil il est difficile de passer outre ses origines gaéliques, si ce n’est en s’attardant sur son premier prénom – une excentricité de sa mère, éprise d’espagnol au moment de sa naissance. • surnom(s) ; on l’appelait Lily, Lils, P’tit Pou, le Hobbit, Lilipuce, parce qu’avant, Iliana était une gamine rayonnante et pleine de vie, qui se contentait d’un rien et souriait de tout. On voulait la protéger, alors ; la couver, l’emmener loin de cette rafale de vent qui, du haut de son mètre cinquante-six, pourrait l’emporter aisément… Toutefois, aujourd’hui, les choses sont différentes. Lily n’a plus seize ans, et puis elle est une guerrière maintenant – elle a gagné ses galons, même auprès des Mangemorts. A présent on la nomme donc l’Usurpatrice – la Gosse ou Princesse quand on veut la faire sortir de ses gonds. Pour certains, c’est simplement l’Occlumens ou l’Irlandaise car moins on en sait sur elle, mieux elle s’en porte. Mais plus officiellement, les Insurgés se réfèrent à elle par son troisième prénom : Dóchas, l’Espoir. Car c’est ce qu’elle est après tout, non ? Une bouffée d’espoir dans un monde un peu trop sombre... • naissance ; le 15 avril 1981 à Corks, en Irlande – il y a donc tout juste vingt-et-un ans de cela. • ascendance ; née-moldue, ou sang-de-bourbe comme on dit de nos jours. C’est ainsi qu’elle se désigne, d’ailleurs ; parce que son sang est sa fierté, son combat.  • camp ; Insurgée bien évidemment – avait-elle seulement le choix ? Son sang la plaçait en ligne de mire du gouvernement, alors il fallait soit fuir, soit se battre. Lily a prouvé quelques temps plus tard que la fuite, ça n’était pas son truc – c’est donc tout naturellement qu’elle a choisi la lutte. Elle a tout d’abord intégré l’Armée de Dumbledore dès ses quatorze ans, puis fréquenté l’Ordre du Phénix la seizaine passée, à l’aube de la guerre. Pendant quelques mois cependant, sa survie a primé sur la lutte nationale ; et ça n’est finalement qu’à sa libération en février 1999 que Lily a officiellement rejoint les Insurgés. Après bien des péripéties, elle s’est finalement retrouvée à se tenir du côté des Belliqueux suite à la dissolution de l’Ordre… mais ça n’était pas elle, et si elle se trouvait là à faire tâche au milieu de ces guerriers kamikazes voire clairement sanguinaires, c’était du simple fait de son frère d’adoption, Nathaníel Auderic, alors leader d’un groupe. Bien qu’ayant pris part à quelques missions, Iliana a fini par abdiquer au bout d’un an ; elle est partie dans un battement de cape, se rapprochant des Audacieux et s’éloignant de son frère (non sans lui avoir auparavant lancé ses quatre vérités). Quelques mois plus tard le fameux Nathan a cependant fini par la rejoindre, prenant ainsi la tête des Audacieux Silencieux ; et près d’un an et demi plus tard, Iliana se tient fièrement à ses côtés comme son bras-droit. On pourrait donc la qualifier de sous-chef des Silencieux. • métier ; plongée dans la guerre en plein cœur de l’adolescence, Lily a quitté Poudlard tout juste BUSE en poche, et par conséquent sans perspective d’emploi aucune… Elle est donc sans emploi, bien qu’on puisse qualifier ses activités de rebelles, voire d’anarchistes. Elle ambitionnait jadis de devenir Médicomage. • réputation ; Multiple. Parlez d’Iliana (ou Lily) à un de ses anciens camarades de classe et il vous dira que c’était une bonne gamine, toujours joyeuse, toujours sautillante ; dévouée aux autres et sans doute même trop, trop naïve aussi, trop tout finalement ; et puis il achèvera sans doute sa tirade d’un air peu triste en vous disant qu’elle doit être morte depuis longtemps à l’heure qu’il est, mais que c’est probablement mieux pour elle, qu’elle n’aurait pas aimé, qu’elle n’aurait pas supporté tout ça. Parlez cependant d’Iliana Evans à un de ses anciens bourreaux et il décrira cette gosse comme une teigne, une merdeuse, une sale herbe qui refuse obstinément qu’on la déracine... Il vous racontera comme elle pouvait s’acharner à chanter derrière ses barreaux, même après 6 mois de torture quasi quotidienne ; il vous expliquera comme elle pouvait les pousser au bord de la folie, à parler quand ils ne voulaient que son silence et à se taire une fois le temps des aveux venus. Les Mangemorts qui l’ont rencontrée la dépeindront honteusement de méprisable, mais solide ; quelque part on lui tient une certaine estime, même si on ne la comprend pas. Cette même estime, elle a mis du temps à la gagner chez les Insurgés ; considérée comme trop idéaliste (et peut-être même comme trop faible) par les Belliqueux, elle a fini par se faire une place parmi les Silencieux où on lui offre enfin le respect qu’elle mérite (même si quelques fois, on se dit qu’elle parle quand même beaucoup trop pour une Silencieuse). Aujourd’hui Dóchas et Iliana/Lily sont deux entités distinctes ; on voit toujours chez Iliana une gamine quand on voit chez Dóchas une guerrière, une leader. On dit de Dóchas qu’elle suivrait Faucon (leur leader, Nathaníel) jusqu’au bout du monde, mais aussi qu’elle avance fréquemment seule, tête haute et face grimée, pour faire signer des traités d’alliance aux différents groupes Insurgés. C’est elle qui a permis l’installation des autres Audacieux puis des Pacifistes au sein de leur QG ; c’est elle aussi qui attrape Faucon par la manche quand il va trop loin, ou insiste pour ramener tous les corps de mission, à leurs risques et périls. Elle a fait ratifier par tous les Silencieux un code moral strict, assure les communications et peaufine les opérations. On respecte Dóchas la messagère, la stratège, la soigneuse, la philosophe… mais on ignore bien qui se cache sous ce large capuchon vert, généralement. • état civil ; elle avait un petit-ami, quand la guerre est arrivée. Une relation compliquée, pas trop officielle, pleine d’amour mais aussi de cris : Milo était le feu, un Gryffondor type. Et comme on aurait pu le prévoir Milo s’est embrasé : il est mort dès le premier été de la guerre, fin août 1997, sous les baguettes des Mangemorts. N’apprenant la nouvelle qu’après des mois, Lily n’a pas eu la force de se relancer dans la moindre relation depuis lors. C’est donc seule (ou presque) qu’elle avance, et c’est mieux ainsi. • rang social ; Insurgée. Au plus bas donc, quoiqu’elle préfère largement ce titre à celui de rebut. • particularité(s) ; Occlumens depuis six ans maintenant. Elle a débuté son apprentissage au cours de sa cinquième année, sur les conseils des Guérisseurs la suivant alors pour son hyperactivité ; depuis lors, elle n’a plus jamais arrêté et s’y est exercée avec acharnement. Reconnue comme une occlumens douée, elle est capable de repousser la plupart des Imperium et des Legilimens. L’occlumencie est également ce lui permet de rester debout, de garder la face tout autant que la tête froide ; néanmoins ses abus liés à son immense paranoïa commencent à se faire ressentir. Elle est de plus en plus régulièrement prise de migraines, de saignements ; et même certains de ses souvenirs semblent lui échapper… • patronus ; Un blaireau, à l’image de son ancienne maison. Le blaireau a pour réputation d’être un animal paisible mais tenace, pouvant se montrer particulièrement agressif si jamais l’on s’en prend à ses congénères ; on dit aussi de lui qu’il serait un animal intelligent, voire carrément stratège. Le Patronus d’Iliana est donc un protecteur acharné, tout comme elle – il prenait toutefois auparavant la forme d’une biche, mais c’était à une époque bien plus douce et innocente que celle-ci. • épouvantard ; Voldemort lui-même (ou devrait-on plutôt dire Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-parce-qu’il-y-a-un-tabou-à-la-noix-dessus). Il personnifie un peu toutes ses peurs quand on y pense : un nouvel enfermement, de nouvelles tortures, le danger pesant sur ses proches, la guerre tout court. Il lui apparaissait comme une figure lointaine et presque irréelle auparavant, mais elle a senti sa présence toute proche au Ministère, et ça a tout changé. La Face-de-Serpent existe bel et bien et sa simple pensée suffit à retourner les entrailles d’Iliana, qui ne s’effraye pourtant pas de grand-chose. • risèd ; C’est incertain, flou et incohérent. Elle s’y voit, le sourire aux lèvres, debout aux côtés d’un Milo à l’air apaisé. Deux petites têtes blondes sont perchées sur les épaules de celui-ci – une fille à droite, un garçon à gauche, chacun cinq ou six ans tout au plus. Dans leur dos, un salon de jardin moldu. On peut y voir Nathaníel y fumer nonchalamment une cigarette, tandis que sa femme, une jolie brune aux yeux noisettes, crie à leur fils d’arrêter de foncer partout avec le balai-jouet de tata Lily. Ils ont quelques cicatrices, ne sont pas aussi beaux qu’ils auraient dû l’être, mais tous sourient et ont l’air en paix avec eux-mêmes. Une utopie. • animaux ; un peu miraculeusement, sa chouette Effy est revenue vers elle au cours de l’année 1999. Elle aussi est un peu cabossée : elle a une aile froissée et ne supporterait probablement plus les grands voyages, mais ce n’est pas grave - porter le courrier n’a jamais été sa priorité de toute manière. C’est donc un compagnon bien plus qu’un outil, et ceci depuis près de dix ans maintenant. • baguette ; après la destruction de sa première baguette, Lily s’est dotée sur le marché noir d’une baguette faite de cèdre et d’une plume d’Augurey, longue de vingt-huit centimètres et relativement flexible – une baguette plus adaptée au combat que la précédente. • miroir à double sens; Un triangle aux reflets blancs, qui en soit pourrait suffire pour deviner son identité de Dóchas. Il est en effet le miroir d’un messager, d’un pacifiste souhaitant ardemment l’union de tous les mouvements de Résistance… mais il est également le miroir jumeau de celui de Nathan, dans une étrange coïncidence.

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : Comment pourrait-elle cautionner un gouvernement qui la dénigre, la met en cage, lui martèle quotidiennement qu’elle est un être inférieur… du simple fait du sang qui coule dans ses veines ? Tout cela est ridicule, et elle les hait ; comment pourrait-il en être autrement, après tout ? Elle n’est pas de ceux qui ont eu le choix. Il fallait se battre pour sauver sa peau, se battre pour avoir de quoi manger, se battre pour, au mieux, passer sa vie à fuir… Et ça n’était pas elle. Iliana n’est pas une fuyarde. Plus encore que du sang moldu, c’est du sang irlandais qui l’anime – c’est donc une guerrière par essence.

Quand la guerre est arrivée, Lily n’était encore qu’une gamine et elle ne savait pas tout ça. Elle ignorait qu’elle était forte, qu’elle pouvait survivre, qu’elle serait un jour une figure importante parmi ceux que l’on nomme les Insurgés. Pourtant en dépit de cette ignorance elle savait déjà de quel côté elle se tiendrait : pas seulement du côté de ceux qui n’ont pas le choix, mais aussi et surtout du côté de son cœur. Lily a fréquenté l’Armée de Dumbledore, l’Ordre du Phénix puis par suite logique les Insurgés ; cependant du temps de Poudlard déjà elle prêchait l’égalité pour tous (y compris pour les elfes de maison). S’élever contre le Mage Noir et ses sbires était donc une évidence – mais à quel prix ?
Lily y a perdu sa jeunesse, son innocence, ses doux rêves… et puis quelques proches et la santé, bien que le pire de tout reste qu’elle se soit perdue elle-même.

Elle en est revenue maintenant, mais Iliana a eu les deux genoux à terre et l’échine pliée – elle était fière pourtant l’irlandaise, elle leur résistait avec son petit sourire de merdeuse bien trop innocente, leur faisait s’arracher les cheveux… Mais ils lui ont pris son frère, et son frère – ses frères – on n’y touche pas, tout le monde le sait chez les Insurgés. Chez les Insurgés on sait également qu’elle a dû faire une croix sur bon nombre de ses principes, qu’elle a dû tuer plusieurs fois alors qu’elle avait promis qu’elle ne leur ferait pas ; on sait aussi que c’est une femme de parole, et que ça rend les choses bien pires encore.
Aujourd’hui on regarde Iliana avec respect, on la considère comme une jeune femme diplomate, fiable, et surtout solide. Du haut de ses vingt-et-uns ans elle a gagné ses galons… et elle le sait, à présent.

Toutefois, Lily est avant tout une gamine usée, plongée dans la guerre à tout juste la quinzaine ; c’est une gamine qui traîne un passif fait de cinq années chaotiques dans le corps d’une adolescente grandie trop vite – une enfant soldat qui n’a pas, n’a plus d’avenir. Elle porte un poids trop important pour ses épaules d’elfe, et si elle sourit, si elle crie haut et fort qu’elle va bien, il se pourrait bien que ce ne soit pas le cas, qu’elle soit quand même un peu abimée, un peu perdue en-dedans.
(Elle s’accroche à ses vieux idéaux toutefois ; elle s’efforce de rappeler à tous ceux qui l’entourent qu’ils sont les good guys de l’histoire… mais le sont-ils vraiment ? L’est-elle vraiment ?)

Et puis… ils l’ont torturée, affamée, humiliée. C’est presque une demi-année qu’elle a passé à endurer leurs foutues expérimentations, leurs coups de colère et leurs abus… Mais ensuite est venue la liberté, puis son frère tué sous ses yeux, puis ses soldats qu’elle doit achever parce qu’ils la supplient, puis ses soldats qu’ils achèvent, ou qu’ils butent à petits feux plutôt.

Avant la guerre, on disait de Lily qu’elle était un ange. Elle est aujourd’hui un ange aux ailes froissées, un ange un peu déchu même ; certes elle est à présent plus forte que jamais mais il se pourrait bien qu’à terme, ses ailes de géant l’empêchent de marcher…
Ou il se pourrait également que, comme tout bon ange déchu, Lily réalise qu’elle est à présent faite de feu et de colère…
(L’Ange au sourire corrosif)

► Infos en vrac : Excessivement amaigrie au cours de son enfermement, elle dépasse tout juste la barre des quarante kilos, malgré une alimentation des plus déséquilibrées + elle garde par ailleurs de cette captivité le matricule « 313 » gravé dans la nuque, ainsi que quelques jolies cicatrices (dont une lui barrant le côté gauche du crâne, ainsi qu’une partie de la joue ; et une autre notable également, sur l’arcade sourcilière droite) +  le plus éminent souvenir reste cependant une blessure profonde à la cuisse droite, empreinte de magie noire et aux dernières nouvelles incurable – et par conséquent, la tuant à petits feux + elle reste cependant sous suivi médical pour le restant de ses jours + elle porte une unique boucle d’oreille : c’est la seule qu’elle ait réussi à sauver en toutes ces années, et puis c’est un cadeau que son petit-ami (désormais mort) lui a fait pour ses seize ans + elle parle couramment gaélique (ce qui peut se deviner à son fort accent irlandais), et jure généralement dans cette langue + elle croit fermement au destin, peut-être un peu au karma aussi + ses grands-parents sont très traditionnalistes et religieux, mais ses parents l’étaient beaucoup moins ; elle-même est athée, même s’il lui est arrivée à plusieurs reprises de chanter pour l’église de son comté + elle vient par ailleurs d’une famille de militants et de patriotes ; ses ancêtres se sont battus tout autant pour l’indépendance de l’Irlande que contre les nazis – la rébellion coulait donc dans ses veines + c’est une artiste : elle écrit, chante (y compris en prison), joue du piano, de la guitare, et de la flûte irlandaise, danse et dessine plutôt bien ; elle s’emmêle toutefois parfois les pieds, et gribouille plus qu’autre chose quand elle a un stylo en main + elle a parfois eu des doutes quant à sa répartition, mais a récemment compris qu’elle était une véritable Poufsouffle, même avec un cœur de lionne – son Patronus le prouve bien + les Mangemorts ont bien failli la briser, mais une chose est sûre : ils n’ont jamais réussi à la faire taire + ils ne lui ont pas non plus pris son sens de l’humour : Lily est toujours amatrice de blagues pourries et de commentaires sarcastiques, peut-être même encore plus qu’avant ; elle est plus cynique aussi + elle fume depuis quelques années, mais de manière très dispersée ; à vrai dire elle n’aime pas ça + bien qu’opposée à toute forme de drogue, il lui arrivait de fumer de l’herbe avec son petit-frère moldu, Aaron + elle est d’ailleurs arrivée complètement ailleurs à ses BUSE d’histoire de la magie (merci Milo)… et y a obtenu un EE, ce qu’elle n’aurait sans doute pas pu faire dans son état normal + en parlant d’abus elle ne tient que très peu l’alcool – deux ou trois verres lui suffisent généralement pour commencer à déclamer son amour à la Terre entière + poser des mots sur ses émotions la gêne toujours un peu, car c’est généralement à elle qu’on se confie et non pas l’inverse + c’est toutefois un paradoxe, car si Lily est sur le papier un excellent leader, on lui reproche souvent son trop grand investissement émotionnel, ainsi qu’un idéalisme proche de la naïveté + elle n’abandonnerait son éthique pour rien au Monde… si ce n’est peut-être pour ses frères, Aaron comme Nathan, pour qui elle ferait probablement tout… et n’importe quoi + ses rares instants de relâchement peuvent la conduire à des excès de spontanéité, d’impulsivité ou de maladresse - elle lâche, casse, heurte des objets sans s’en rendre compte + de nature anxieuse, elle ne laisse celle-ci paraître qu’à travers ses ongles rongés ; les crises de panique de son adolescence n’ont plus de place dans sa vie depuis bien longtemps + auparavant, elle courait tous les matins + elle sourit toujours beaucoup, même si ça n’est plus permanent comme avant – c’est toutefois une optimiste butée, qui ne baisse jamais les bras et prêche l’espoir à qui veut bien l’entendre (ou pas, d’ailleurs) + elle a toutefois perdu de sa superbe au fil des ans, et peine désormais à croire en Harry Potter (qu’elle a toujours supporté avec ferveur), ou même aux beaux préceptes de Dumbledore (qu’elle continue pourtant de relayer) + Lily n’est toujours pas une grande duelliste, et ne le sera jamais ; toutefois c’est une teigne qui n’abandonne jamais. Elle a également développé un fort instinct de survie (une nouveauté !), ce qui l’a notamment poussé à « tuer » un Mangemort pour s’évader du convoi menant à Azkaban, ou à s’en prendre physiquement à plusieurs d’entre eux – ce qui est totalement contre ses principes + elle n’a pas son permis de transplanage, et puis ça la rend malade de toute façon + les Mangemorts lui donnaient de nombreux sobriquets pendant sa détention, et notamment l’ironique « Princesse », que certains Insurgés emploient encore face à ses cheveux blonds toujours soigneusement tressés, ses yeux bleus et ses longues capes – elle abhorre cela, ça la met terriblement mal à l’aise, presque autant que quand on touche ses cheveux + elle s’investit toujours à fond dans les batailles malgré son manque de talent à celles-ci, et est donc régulièrement cabossée, boiteuse ou enveloppée dans divers bandages + elle a déjà fait pas mal de concessions et d’entorses à ses principes moraux, et rechigne à faire plus ; elle est résolue à gagner cette guerre, mais pas à n’importe quel prix + elle est par ailleurs devenue une badass, une battante : elle met le feu à de vieux immeubles, mène des soldats au front en hurlant de vieux cris de guerre gaéliques, connaît même quelques sortilèges de défense relativement efficaces. + elle a du mal à se conformer au mutisme des Silencieux, et s’attire régulièrement des regards de travers + elle pleure peu – non par honte, mais simplement parce qu’elle a l’impression de ne pas pouvoir se le permettre + elle dort également peu (et jamais dans le noir), pour éviter cauchemars et démons – mais aussi parce que depuis peu, elle recommence à parler dans son sommeil, et que c’est assez embarrassant + étonnamment, elle s’est imposée comme une bonne stratège malgré ses idées parfois un peu loufoques, parfois un peu kamikazes : elle a su faire de son anticonformisme et de son côté décalé une force, en se montrant imaginative au point d’être parfois un génie créatif + elle a arrêté d’avoir peur de la mort il y a des années. Elle respecte profondément la vie humaine, et rechigne toujours à tuer – pourtant s’il y a quelqu’un à faire disparaître chez les Insurgés, elle se proposera immanquablement. Que ce soit par pitié, par instinct de survie, ou pour protéger ses proches, Lily a mis fin aux jours de 6 personnes – et ça la tue. + lors de sa captivité, elle a appris deux-trois trucs utiles ; elle est loin d’avoir la qualification d’un Guérisseur de Sainte-Mangouste, mais sait tout de même soigner quelques bobos de guerre + Elle a un fort instinct, des pressentiments souvent exacts (notamment funestes), et marche donc souvent au feeling tout autant qu’à l’espoir (et ceci malgré les réprimandes de Nathan) + elle est O-, soit donneur universel + elle s’est faite une réputation d’insaisissable, en fuyant de Poudlard, de Sainte-Mangouste, et même du Royaume-Uni – elle a également bien failli s’échapper du Ministère de la Magie, mais a été démasquée dans l’atrium ; et puis bien sûr elle a fui le convoi menant les Insurgés à Azkaban, mais a bénéficié d’aide pour ce coup là + elle ne s’effraye pas facilement et n’est pas facile à désarçonner : ça a toujours été la première pour passer un savon à un grand gaillard, ou pour aller chercher un Nathan alcoolisé dans un bar, aux premières heures du matin + elle a un bon coup de baguette pour les potions mais aussi et surtout pour les enchantements - les sorts affectant la mémoire, les sortilèges curatifs et le Patronus restant ses spécialités. Elle aime la belle magie. + elle sait monter à cheval : ses grands-parents maternels ont un ranch au fin fond de la campagne irlandaise + à Poudlard, elle collectionnait les grosses chaussettes dépareillées et les Converse, faisait partie de l’équipe de Quidditch de Poufsouffle et était membre de la S.A.L.E + elle bredouille quelques mots de français, ayant déjà passé des vacances dans ce pays – elle y a de la famille + elle a pris des cours de self-défense moldue avant la guerre, sans grand succès toutefois + parfois, elle monologue à mi-voix + quand elle est énervée, ou frustrée, elle se met à tout (ar)ranger compulsivement autour d’elle, alors qu’elle est de nature désorganisée + auparavant on l’appelait Lily, mais on n’est plus trop à l’époque des surnoms mignons à présent + elle lit toujours les règlements, notices d’utilisation… que personne ne prend jamais la peine de consulter + elle s’est déjà cassée à peu près tous les os du corps + elle rechigne encore à ne pas venir en aide à tout le monde, y compris à un Mangemort parfois + du temps de sa captivité elle s’était montrée étonnamment résistante mentalement et physiquement – ce ne serait probablement plus le cas aujourd’hui + sait se servir de sa main gauche presque aussi bien que de sa main droite, merci les multiples blessures et la débrouillardise qui en découle (elle avait le bras plâtré pour les examens de fin de troisième année) + elle comprend vite, réfléchit vite, et peut se montrer particulièrement butée + son sourire et ses beaux principes cachent en réalité une gosse brisée et terrorisée.

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; Clémentine, aka HAPPIE, cacahuète ou (c) pabopika #schizophrénie hehe Sinon, j'ai 18 ans mgl :-^: • comment as-tu trouvé le forum ? par Elodie aka Nathan Auderic, on cherchait un beau forum où rejouer les loulous et voilàààà yeah  • ton avis, tes suggestions ; c'est beauuuu potte le design et le contexte sont au top, les admins adorables, le niveau de rp a l'air des plus appréciables jule bref, vous avez mon coeur cute  :3: • connexion ; le plus souvent possible, je ne peux pas donner de situation fixe malheureusement yeux • quelque chose à ajouter ? tendresse et vodka chocolat palpite



Dernière édition par Iliana NicEvans le Sam 6 Juin 2015 - 20:05, édité 3 fois
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Here comes the hurricane
they say trouble is her middle name

   
Oh but she still remembers a time that was uncomplicated
(MAI 1997 - 16 ANS)
Lily court. Elle a le sourire aux lèvres, rit, est heureuse ; Milo est juste derrière, il la rattrape. Elle accèlère alors, bondit au-dessus d’une pile de chemises négligemment laissées au sol, vire brusquement vers la chambre. Il est tout près maintenant, elle peut le sentir ; elle reconnaîtrait les effluves de son parfum entre milles ! Et puis il rit lui aussi, bruyamment, sans la moindre retenue – la course leur enlève toute dignité. Elle l’entend, et sourit plus largement encore ; son cœur palpite dans sa poitrine et cela n’est pas dû qu’à son seul sprint. Elle l’aime, et elle a toujours ce sourire béat d’adolescente émerveillée quand il finit par l’attraper par la taille pour la plaquer sur le lit. Un éclat de rire lui échappe malgré la défaite : il la chatouille à présent et elle le repousse doucement, futilement, parce qu’elle ne tient physiquement pas la route et ils le savent tous les deux.

Il dispense mille petits baisers dans son cou et c’est l’envolée de papillons dans son estomac ; elle carresse tendrement ses cheveux, se rapproche toujours plus de lui. Il fait bien attention à ne pas l’écraser sous son corps muscleux et elle profite sans plus de ressentiment ; dans une prise des plus athlétiques elle passe ses genoux autour de sa taille et le fait tomber à ses côtés. Il grogne, mais elle est déjà au-dessus de lui ; il lui dit qu’un enfant ne devrait jamais se trouver là et, pour appuyer ses propos, la renverse dans un nouveau tourner-bouler. C’est à présent lui qui la surplombe et elle se sait coincée ; malgré son tempérament acharné, elle signe sa rédition au bout de quelques minutes. Il se laisse alors retomber à côté d’elle, croise les bras derrière sa tête, et soupire en fixant le plafond d’un air satisfait.

« J’ai encore gagné Bébé », lâche-t-il avec un sourire qui donne à Lily l’envie de l’assommer brutalement. Elle se retient néanmoins : tout d’abord parce qu’elle n’en a pas les moyens, et puis aussi parce qu’elle, elle mise plus sur la répartie, et toc. « J’ai gagné, la dernière fois » répond-elle avec un sourire défiant. Milo se soulève un peu – elle fait mine de ne pas loucher sur ses abdos contractés – et affiche un air indigné. « Pardon ?! Tu as fui ! Tu as triché ! » Euh… Elle baisse le regard, réfléchit brièvement. « Ouais bah, rien ne le stipule dans le règlement d’abord ! » Il la fixe maintenant avec une expression mi-sévère, mi-déçue - elle se sent obligée d’ajouter un petit « Héhéhé » imbécile. Ça marche cependant, dans une moindre mesure : une moue attendrie envahit le visage du jeune homme malgré lui, et il se laisse retomber dans ses couvertures. « On l’écrira ce p’tain de règlement, un jour. »
Et le sourire de Lily s’élargit encore. C’est stupide, quelque part ; il ne lui a pas dit qu’ils auraient deux enfants, ou qu’ils se marieraient à Los Angeles, mais c’est presque tout comme. Ces quelques mots d’enfants sont une promesse d’avenir, un murmure qui dit qu’ils ont encore du temps, des années, à couler ensembles. Ça l’apaise et ça la rend toute frétillante à la fois ; Milo semble alors s’inquiéter de son silence et se penche légèrement vers elle. « Bah alors, Crevette ? » Il a le même sourire d’idiot que lorsqu’il a trop bu, mais Lily est subitement piquée au vif. A son tour elle se redresse, s’éloigne de lui et fronce les sourcils – « On ne va pas retourner sur ce terrain », dit-elle abruptement. « On en a déjà suffisamment parlé, Milo ! »
L’orage gronde ; Milo semble le sentir. Il se lève, place les mains en l’air : c’est à son tour de donner sa rédition. Elle est inefficace, cependant ; Lily a le regard noir et elle crache son venin – à son tour elle se lève et fait face à Milo sans se démonter, le toisant de son fier mètre cinquante-six. « On n’a pas ce règlement certes, mais on a cet accord, ce fichu accord, tu te souviens ? Je suis revenue parce que tu m’avais promis qu’il n’y aurait plus d’insultes, de remarques dégradantes, de jalousie étouffante, de… » Elle a le doigt planté dans la poitrine du barman et a fait quelques pas menaçants ; toutefois, elle s’interrompt subitement. Leurs regards s’accrochent, et de profondes blessures s’en dégagent – Lily n’a pas besoin d’en dire plus pour être comprise. Tout n’a pas toujours été facile entre eux : Milo est son premier grand amour et oui, elle l’aime de tout son être, mais ça ne fait pas de leur relation une relation basique et simple – au contraire. Aujourd’hui n’est pas la première fois qu’ils se déchirent : la différence réside dans le fait que cette fois-ci, Milo ne réplique pas.

Il y a deux mois, elle lui a dit les larmes aux yeux « Je ne peux pas rester avec quelqu’un qui pourrait me tuer », et elle est partie sans tourner les talons.
Ce n’est qu’il y a quelques semaines qu’ils se sont retrouvés, qu’elle est revenue suite à un accord tacite : plus d’excès, plus de violence... Mais par ce simple surnom pourri – celui-là même que lui donne un autre type, un ami – tout semble recommencer. Lily a de nouveau les larmes aux yeux et il se dit que finalement, elle a eu tort, peut-être qu’ils ne sont pas faits l’un pour l’autre après tout, peut-être qu’ils ne peuvent tout simplement pas exister ensembles. Ça la fait vaciller : elle ne sait plus quoi dire, elle tremble comme une feuille.

Ils sont deux excessifs : Milo est un Gryffondor, Lily une Poufsouffle au cœur de lionne. Ils se sont bien trouvés dans le fond, et ça s’est ressenti dès le début, dès le moment où Milo est venu l’aborder l’air de rien, dans son bar. Ça a tout d’abord été les chamailleries, puis la complicité, puis le bonheur ; ensuite, cependant, les chamailleries sont devenues des engueules, la complicité de la possessivité, et le bonheur une montagne-russe. Il y avait l’amour, mais l’alcool aussi ; Milo avait souvent la main lourde dessus, et ne s’en retrouvait que d’autant plus excessif après consommation… jusqu’au point de non-retour.

Elle s’est égarée dans ses pensées, et ne s’est pas rendue compte qu’il était à présent tout proche d’elle ; alors elle frissonne, se sent apeurée malgré elle. Lily n’est pas du genre à se laisser impressionner : c’est une entêtée, parfois trop. Elle ne réfléchit pas toujours avant d’agir : ça n’est qu’une enfant après tout, une gosse hyperactive qui plus est – on lui pardonne tout parce qu’elle est un peu naïve, un peu trop gentille aussi. Lily est une gamine qui sourit tout le temps, qui aime tout le monde ; généralement on le lui rend bien, même si on l’étiquette comme quelqu’un de fragile, en besoin désespéré de protection. Elle a fini par se conformer à cette image, au fil du temps – et puis c’est vrai que face à Milo il lui arrive de se sentir comme une petite créature tout juste bonne à se recroqueviller et à laisser l’orage passer, alors…
Mais il est là, juste en face d’elle, muet, impuissant pour le coup ; et puis brusquement il la serre dans ses bras, la serre contre lui et s’excuse tout près de son oreille, cinq ou six fois peut-être. Je suis désolé, pardon, j’suis trop con, j’ai besoin de toi, j’ai besoin de toi Lily ok ? C’est lui qui a l’air désespéré et fragile en cet instant – c’en est ironique mais surtout ça fait à nouveau basculer le cœur de Lily et à son tour elle l’enlace, s’excuse et l’embrasse. « C’est toi que j’aime, Milo », souffle-t-elle finalement. Elle ne le voit pas mais à cet instant, quelque chose vacille dans les prunelles du barman ; et il la serre un peu plus fort, s’excuse encore.

Et quelques minutes plus tard, il la soulève de terre et la repousse sur son lit ; à nouveau, ils se chamaillent, rient comme des enfants, comme si de rien n’était… Elle lui confisque alors sa chemise et part en courant à l’autre bout de la pièce, large sourire aux lèvres ; il la rattrape en protestant, pensant sans doute qu’elle va encore se faire la malle l’air de rien... Elle s’arrête cependant au niveau de la porte, et non pas seulement parce qu’il la retient : elle verrouille en effet celle-ci à la moldue, et lâche avec un clin d’œil « Ne sous-estimons pas Nathan ». Elle se jette ensuite à son cou, se défait de son débardeur et l’embrasse ; et une heure plus tard, il lui soufflera pour la première fois « C’est toi que j’aime, Lily ».

   
She's still here
fighting
(AVRIL 2002 - 21 ANS)
« Lily, on ne peut pas rester là... J’suis désolé, mais il faut qu’on y aille maintenant… »

Iliana hoche doucement la tête au son de cette voix si pressante, mais surtout si familière. Elle sait qu’il a raison, qu’il est temps d’y aller et qu’ils se sont à découvert depuis beaucoup trop longtemps déjà ; toutefois elle rechigne, elle traîne un peu en arrière. Elle a toujours du mal à partir d’ici il faut dire, à laisser une unique gerbe de fleurs derrière elle et surtout, surtout, à ne pas se retourner en franchissant le lourd portail – et puis aujourd’hui, c’est un peu plus dur, même si elle ne sait pas vraiment pourquoi.

Milo est mort il y a presque cinq ans maintenant – il a été assassiné il y a presque cinq ans maintenant. Elle aurait dû en toute logique passer à autre : Lily est une résiliente, une battante, et puis Milo n’est pas la première personne qu’elle perd. C’est dur toutefois, d’autant plus qu’elle a appris la nouvelle seulement six mois après le décès effectif de son petit-ami, et n’a jamais pu récupérer son corps – c’est peut-être pour ça qu’elle n’a pas franchi le cap, après tout. Elle n’a en effet plus entretenu de relation sérieuse depuis le début de la guerre, mais c’est tant mieux – une perte de plus équivaudrait à lui couper les genoux.

Pas de corps. Elle s’égare sur cette pensée, laisse son regard vagabonder sur la pierre tombale. Milo est « enterré » dans un cimetière moldu, à l’abri des regards ; son meurtre est passé presque inaperçu au sein du marasme sociétal de ces derniers mois. C’est Iliana qui, même en l’absence de cadavre, a insisté pour que le jeune homme bénéficie d’une pierre tombale ; elle voulait avoir un élément physique auquel s’accrocher, faute de plus de souvenirs. Mais la terre est désespérément vide sous ses pieds et ça la lamine, la scie en deux. (Elle insiste pour ramener tous les corps de mission maintenant, quoique ça leur en coûte.)

Elle s’en retourne donc avant de se laisser aller à l’émotion.

Nathaníel Auderic l’attend à la grille. Il ne lui dit rien, se contentant d’hocher la tête et de passer un bras autour de ses épaules ; et tous deux repartent ainsi, lentement, au son des bottines motardes de Nathan.

Nathan – son frère, même si pas biologique – l’a sauvée. Dans tous les sens du terme d’ailleurs : il l’a secourue d’Azkaban, certes, mais il l’a aussi et surtout aidée à rester debout, à rester saine d’esprit, à rester autant que possible Lily. Ils se sont engueulés, c’est vrai ; Iliana a même claqué la porte du mouvement Belliqueux que dirigeait encore Nathan, moins de deux années auparavant… Mais elle lui est toujours aussi redevable, toujours aussi loyale. Putain, elle ferait n’importe quoi pour lui ! songe-t-elle dans l’ombre d’un sourire caustique.  

Elle marche, et puis elle pense à Milo, à Nathan, à quelques autres aussi. De son existence d’avant, c’est-à-dire de sa vie de petite Poufsouffle émerveillée de tout, il ne lui reste plus grand-chose, si ce n’est rien. Elle n’a pu finir ses études à Poudlard – passer ses BUSE ayant déjà été un défi en soi, juste après la mort du professeur de Dumbledore. Elle a perdu sa maison, aussi – les Mangemorts l’ont détruite, probablement un jour où elle les avait particulièrement mis en pétard. Quoi d’autre ? Ils ont tué Milo, bien sûr. Ils ont retourné le cerveau de plusieurs de ses amis. Ils l’ont poussée à jeter un sortilège d’amnésie à sa propre famille… ils l’ont poussée à tuer, aussi. Ils l’ont torturée pendant des mois.

C’est ainsi, malheureusement, que Lily a découverte qu’elle n’était pas fragile, qu’elle n’avait pas besoin de protection, et qu’elle n’était définitivement de la même espèce que ces petites créatures se roulant en boule pour échapper à la tempête. La guerre lui a fait prendre conscience de sa nature de révolutionnaire ; la captivité de ses aptitudes de guerrière.
Elle n’a rien dit, jamais ; même éreintée, même presque morte, elle n’a jamais daigné ouvrir la bouche… au bon moment du moins. Elle a bien failli les pousser à bout Iliana, en chantonnant obstinément derrière les barreaux de sa ridicule cellule, au Département des Mystères ; quand elle a compris qu’ils ne la tueraient pas sans avoir percé ses propres mystères – lesquels, allez savoir -, elle en a profité, même si bon, on a failli par l’envoyer direction Azkaban, à terme.
Quand Lily est sortie de là et s’est jetée dans les bras de Nathan après près de deux ans sans se voir, elle n’était plus la même ; elle était plus forte que jamais, c’était un fait, mais elle était aussi bien cabossée en dedans.

Elle a pété les plombs, quelques temps plus tard ; elle a connu un sérieux breakdown et a mis les nerfs de Nathan à rude épreuve. Mais elle en est revenue, et elle est devenue cette fière battante qu’elle est aujourd’hui : plus solide, plus influente que jamais. Elle fait partie des têtes de file des Silencieux, à présent ; c’est même elle qui a mené les négociations entre les différents groupes d’Audacieux avant de leur proposer un hébergement.

Finalement - songe-t-elle en attrapant d’une main le poignet de Nathan, sur son épaule, et de l’autre son unique boucle d’oreille – ils voulaient la détruire, mais ils n’ont fait que la créer.

Nathaníel et Iliana s’arrêtent d’un même mouvement, à l’endroit habituel ; ils échangent un regard qui semble vouloir dire ils ont besoin de nous, et ils transplanent dans un bruissement de cape verte.
Lily ne fuira plus.

   


Dernière édition par Iliana NicEvans le Sam 6 Juin 2015 - 19:47, édité 1 fois
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OMG, Eliza, YESYESYES ! leche foufou
super méga trop bon choix d'avatar, je valide à 2000% !
bienvenue parmi nous, hâte de lire tout ça !
et j'exige un lien, of course. minikr
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WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
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‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7156
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
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Claaaarke jule ahem - excellent choix d'avatar, tu vas avoir de quoi faire pour des gifs en mode insurgée, héhéhé gaah
Bienvenue sur le forum. N'hésite pas à contacter le staff si tu as besoin de quoi que ce soit, nous sommes là pour ça. Bon courage pour la suite, aussi, évidemment, j'ai hâte de voir ce que tu vas en faire.
( une irlandaise en plus bave Cork est à genre, une heure de là d'où ma famille vient, IRL potte )

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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Bienvenue la belle, bonne chance pour tout. yeah I love you
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oh merciiii, vous êtes toutes parfaites brille I love you

JULIET + Cara rockse tellement ! iiih Elle doit forcément du lourd cette Juliet jule Et puis Iliana et elle étaient de la même promo et de la même maison, alors on ne passera pas outre un lien, effectivement ! iiih hehe

PANSY + yes c'est clair, surtout quand son bro va débarquer en Bob Morley jule (en parlant avatar, Pansy est tellement parfaite en Blair Leighton Meester, j'adore ! potte)
j'aurai sûrement énormément de questions à poser, Lily est un personnage que je reprends d'un autre forum, donc il me faudra l'adapter ici jule tenez-vous prêts gaah
(et naaaan t'as des origines irlandaises, je suis tellement jalouse! yeux tbe tbe)
(merci pour l'accueil au passage mg)

BEATRIX + merciiii, et c'est toi la belle style


Dernière édition par Iliana Evans le Dim 10 Mai 2015 - 21:44, édité 1 fois
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Même âge, et avec Eliza comme avatar, il nous faudra un lien, je crois hehe

Bienvenue sur Exci en tout cas et bon courage pour ta fiche pompom
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un lien me semble en effet s'imposer :-^: #the100team
(merci bien sinon hehe)
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June Winchester
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‹ liens utiles : présentation - reaghan - ronald - daphne - mood - lyanna - lorcàn - remus
‹ âge : trente ans. (01/06/1974)
‹ occupation : à la renaissance du phénix, je n'ai pas de métier (la faute au gouvernement qui estime que les loups-garous sont trop dangereux pour avoir un métier).
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1984 et juin 1991.
‹ baguette : Elle est en bois d'ébène avec une plume de phénix à l'intérieur et mesurant vingt-quatre centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 5933
‹ réputation : À Poudlard et jusqu'à sa morsure, on la connaissait parce qu'elle ne ressentait pas la douleur et qu'elle passait plus de temps à l'infirmerie pour vérifier qu'elle ne s'était pas fait mal qu'en cours. Elle a été joueuse de Quidditch aussi et pas une mauvaise. C'est un sport qu'elle a toujours adoré et qu'elle aurait bien continué par la suite. Puis après sa morsure, sa maladie s'est guérie grâce (ou à cause du) au gène loup-garou et on a fini par l'oublier. Puis après elle a été recherchée parce qu'elle a fait partie de l'Ordre du Phénix puis des insurgés. On l'a connu comme étant le rebut de Severus Snape. Puis de nouveau une insurgée. Puis héros de guerre, mais un héros qu'on remercie par un simple sourire et une petite somme d'argent, pas un héros qui mérite l'Ordre de Merlin. Vous comprenez, elle n'est pas normale. L'Ordre de Merlin, June s'en moque, mais elle ne supporte pas le snobisme de ce gouvernement qui se veut tolérant. Depuis la fin de la guerre, June se renfonce dans l'anonymat et ça lui va très bien.
‹ particularité : Loup-garou. Totalement. Elle a été mordue par Claevis, un membre de la meute de Thurisaz en 1995. La cicatrice est toujours visible et bien brillante sur son flanc gauche. Le gène lui a permis de guérir de sa maladie d'insensibilité congénitale à la douleur, mais il lui a fait perdre son boulot d'Auror aussi.
‹ faits : uc
‹ résidence : à storm's end.
‹ patronus : un renard roux
‹ épouvantard : le feu.
‹ risèd : Teddy avec Dora et Remus. Et puis elle avec Elijah et leurs enfants. Des enfants qui ne souffrent pas du gène du loup-garou.
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Ah ton prénom I love you bienvenuuue sur exci trognon Panpan a tout dit alors bonne chance pour l'écriture de ta fiche et amuse-toi bien parmi nous minikr

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she wolf but i can't compete with the she-wolf, who has brought me to my knees. what do you see in those yellow eyes? 'cause i'm falling to pieces.
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Soit la bienvenue sur Excidium gangnam
Bon courage pour la rédaction de ta fiche.
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