sujet; LOLEPTHYS ⊹ I never meant to hurt anyone, I really thought that we were just having fun

WIZARD • always the first casuality
Nephtys Shafiq
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 01/02/2015
‹ messages : 2013
‹ crédits : avatar : freesia / signature : whorecrux
‹ dialogues : #8FBC8B
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-six
‹ occupation : musicienne, batteuse des Rotten Apple avant que le groupe ne se disloque. Autrefois elle était également une des boules de cristal ambulantes du gouvernement. Aujourd'hui, elle tente encore de créer mais passe surtout son temps à jouer pour les patients de Ste Mangouste.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : fait 21 cm, elle est en saule et contient de la poudre de griffe de sphinge.
‹ gallions (ʛ) : 3551
‹ réputation : Traîtresse, lâche, infâme catin du gouvernement de Voldemort. Parce qu'elle a aidé en toute connaissance de cause le Lord et ses sbires, par ses visions et par sa musique, et parce qu'elle est longtemps restée fiancée à un mangemort même lorsqu'elle était libre de se défaire de la promesse, Nephtys est regardée de travers la plupart du temps. Son sang pur n'aide en rien.
‹ particularité : voyante, affublée à sa naissance d'un don lui provoquant dans son sommeil des visions sporadiques et imprévisibles mais particulièrement violentes.
‹ faits : Orpheline de mère, il lui reste son père, Aswad Shafiq, devenu fou après l'attaque d'Herpo Creek.
‹ résidence : dans un appartement miteux sous les toits, quelque part dans un immeuble peu rutilant de l'allée des embrumes.
‹ patronus : un chacal, symbole de clairvoyance dans l’Égypte ancienne. Elle n'arrive que rarement à en conjurer une forme corporelle.
‹ épouvantard : Tantôt, elle craint que l'on abrège les souffrances d'Aswad et panique. Parfois, elle se dit que ça serait pour le mieux, moins égoïste. A ce moment là, sa véritable peur prend le dessus. Elle voit les gros titres, "Mangemort appréhendé et abattu" et l'avis de décès de Nott quelques lignes plus bas.
‹ risèd : Theodore en sécurité, avec ou sans elle. Des nuits calmes. Du silence. Ne plus rien sentir, à défaut de l'avoir lui.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t1752-night-fury-i-be-a-fool-of-the
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I never meant to hurt anyone
I really thought that we were just having fun
Elle avait suivi la jeune femme plus par obligation qu'autre chose, méfiante et n'aimant pas forcément s'isoler de la sorte mais n'ayant pas vraiment le choix. Elle s'était fait attraper comme une débutante, avec un plan si foireux qu'elle aurait dû le voir venir. Elle aurait pu esquiver, mais qu'était-elle supposée faire face à la Marque, face à la brigade magique aussi ? Elle avait joué les fortes têtes il y a quelques mois, s'amusant même à cracher au visage de Rabastan Lestrange et en avait payé les frais. A présent, elle courbait l'échine plus vite, laissant faire, suivant les directives... Un peu trop sans doute, au point de s'y plier même en dehors des locaux du gouvernement. Cet asservissement la rendait irritable, nerveuse. Ou bien c'était le mélange d'alcool et d'orvétian qui courait dans son système depuis le début de la soirée. Assise dans un canapé, toisant Lola, maudissant l'orvétian qui justement l'avait foutu là, elle attendait la suite.

Elle avait obtenu le prénom un peu plus tôt, alors qu'elles s'étaient rapprochées dans un bar, après un set des Rotten Apple. Nepthys avait planté ses deux acolytes après une engueulade avec Prendhal, ce qui n'était en rien inhabituel. Comme souvent, elle avait filé vers le comptoir, profitant de sa notoriété pour voir à l'oeil et elle avait toisé la brune qui s'était tenue là, sans doute un peu trop longtemps pour que cette dernière ne le sente pas. Hungry Eyes of the Night Fury. Elle comprenait à présent le commentaire qu'on avait pu lui faire quelques années plus tôt. Elle avait beau souffrir de toute la prudence du monde, à regarder les gens comme ça, elle finirait par se faire bouffer, par se faire tuer... Elle avait soufflé, d'un air détaché « You wanna dream ? I've got what you need, what we both need... » consciente de la nullité de cette approche mais n'ayant pas envie de se compliquer la tâche. Évidemment, il avait fallut qu'elle appartienne à la brigade magique, la brune et que de surcroît, elle soit Mangemorte, qu'elle porte la marque et qu'elle s'en serve comme argument décisif pour convaincre Nepthys de sortir du bruit, sortir de la foule, s'éloigner de Londres même... Perplexe, elle avait suivi sans trop comprendre, s'attendant à se faire arrêter, pas entraîner loin comme ça. C'était comme ça qu'elle s'était retrouvée dans ce qu'elle considérait comme le fin-fond du monde sorcier. Le trou du cul du monde magique. Godrick's Fucking Hollow. Habituée à la ville, aux lumières, elle avait tiqué en arrivant ici, se demandant si elle n'allait pas se retrouvée dans le cimetière locale. Ne lui avait-on pas répété, pendant des années, de ne pas suivre les inconnus, même ceux qu'on ne pouvait s'empêcher de déshabiller du regard ?

Nephtys s'agaçait un peu de se sentir si manipulée, si coincée, bougeant trop vite, tapant un rythme saccadé sur l'accoudoir du canapé. Elle avait peur de la Marque. Peur d'un tatouage glorifié. Elle avait ses raisons, évidemment, mais se faire entraîner de la sorte lui donnait l'impression d'être aussi sotte et impressionnable qu'une adolescente un peu trop naïve. « Aren't you offer me anything to drink ? I mean, you brought me all the way here... » siffla-t-elle finalement, bravache, voulant sembler plus assurée qu'elle ne l'était, se retrouvant encore à darder sur la jeune femme un regard sans doute trop insistant, à moitié pour la jauger et savoir ce qui l'attendait, à moitié parce qu'il semblait y avoir un chaos palpable servant de halo à sa tête brune, quelque chose d'étrangement fascinant.

Comme un accident dont on ne pouvait se détourner.

Encore, pourtant, elle s'accrochait à la sécurité qu'elle avait toujours connu, sa foutue capacité à se sauver comme une voleuse, comme une ombre, disparaissant au moindre signe de danger. Elle avait beau être coincée ici pour le moment, elle songeait à sa fuite. Rule number one : you gotta have fun but baby when it's done you've got to be the first to run. En dépit de ça, elle retira sa veste en cuir, cessant momentanément de taper sur l'accoudoir – et sûrement sur les nerfs de la jeune femme – et jeta le vêtement un peu plus loin avant de méthodiquement tirer sur les manches de son haut, cachant ses poignets pourtant dissimulés par son habituelle montagne de bracelets. Elle sentait la scène, la cigarette, l'air d'été menaçant d'arriver, le café aussi, un peu. Elle sentait le manque de sommeil et les angoisses, la méfiance, la curiosité, surtout. Quoi qu'elle dise, elle avait accepté de venir ici, après tout et se disait à présent que Lola voulait faire la fête, comme tout le monde dans ce chaos géant, dans le désœuvrement et la pestilence...

En forçant un peu sur le charme, quitte à prendre la fuite ensuite, elle allait pouvoir s'en sortir sans perdre trop de plumes, du moins elle l'espérait, jouant sa réputation...

• • •

Oh Lord, what have I done ? I’ve fallen in love with a man on the run. Oh Lord, I’m begging you please, don’t take that sinner from me. Oh Lord, what do I do ? I’ve fallen for someone who’s nothing like you. He was raised on the edge of the devil’s backbone, oh I just wanna take him home. There wasn’t a wrong or a right he could choose, he did what he had to do. Give me the burden, give me the blame, I’ll shoulder the load, and I’ll swallow the shame. Don’t care if he’s guilty, don’t care if he’s not, he’s good and he’s bad and he’s all that I’ve got. Oh Lord, Oh Lord, I’m begging you please don’t take that sinner from me.


Dernière édition par Nephtys Shafiq le Sam 23 Mai 2015 - 1:04, édité 1 fois
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Trop. Trop d'eux. De ses mâles qui bouffaient ton espace, toute ton énergie. Qui te puisaient toute ta rage. Et ce dossier sur l'Orvétian qui stagnait jusqu'à t'en donner des migraines pas croyables. Vous cherchiez dans les bars, déguisés en fauteur de troubles, agents double, tant que ça pouvait te sauver de corvée de Felix. Pour ta part, le costume n'était pas véritablement loin de ce à quoi tu pouvais ressembler habituellement. Quelque mèches blondes ajouté dans ta coiffure de rockeuse. Des shorts et des collants déchirés, un top trop court laissant découvrir ton ventre. Le tout couleur nuit, comme tes yeux, ton âme, ton putain de coeur. Tu te rendais dans ce bar miteux, sans savoir ce que t'y cherchais, sans même savoir si t'y cherchais véritablement quelque chose. Tu tendais l'oreille, accoudée au bar, le regard vif, l'esprit pas moins embrouillé par tous tes problèmes. Tu attendais, attendais de voir s'il n'avait pas quelques sorciers pour se compromettre, les tenanciers étant des principaux sorciers dans les lieux.

Ce n'était certainement une mission périlleuse. Tu te permettais même un verre, arrivant même à profiter doucement de la musique. Il y avait un groupe, qui se préparait, alors qu'elle attirait ton attention, comme celle de la moitié des gens du bar. Tes yeux glissant sur le couple qui s'engueulait, puis sur leurs instruments. Les Rotten Apple. Tu le ne connaissaient pas vraiment, t'avais toujours flashé davantage sur la musique moldue. Pourtant cette fille. Elle avait quelque chose de magnifique. Elle était sur scène, à se déchaîner pas sur sa batterie, mais sur son copain musicien, avec une certaine passion qui t'attendrissait déjà alors que tu avala d'un coup ton verre de whisky, pour bien noyer tout cela. Tu ne pouvais pas te permettre quoi que ce soit, c'était prohibé pour toi. Dès qu'elle poserait une main sur toi, tu lui arracherais, mais de loin, elle était splendide. Puis, comme si tu l'avais appelée, hurlant son nom que tu ne connaissais même pas, elle venait vers toi. Avec son regard de brasier, son regard d'enfer où brûlait les flammes sans l'ombre d'un doute. Ton ventre se serrait et pourtant, tu n'avais jamais eut l'air aussi calme, sauvage, mais calme. « You wanna dream ? I've got what you need, what we both need... » Ah merde. Drug offer. Ta main attrapait ta baguette, l'autre relevant le pan de ta veste de cuir pour découvrir ton insigne de la brigade, ta baguette ses plantant dans son ventre, la coinçant contre le bar. « Follow me, i've got some question to ask about those dreams of yours. » furent tes premières paroles à la demoiselle. Pas de bonjour, pas de présentation. Bien entendu, elle était encore enragé, il fût inévitable qu'elle tente de résister. Tu soupirais, relevant simplement ta manche pour lui montrer cette putain de marque, dandinant sur ton bras, dévorant ta peau. « I've killed for less. It wasn't an invitation, it was an order. » Soufflais-tu, décidé, sur le qui-vive, attrapant déjà son bras de ta main libéré, ce contact te brûlait, t'horripilais, mais tu n'en montrais pas une once. Elle te demandais ton nom, quelques autres détails, l'endroit où vous alliez. Tu répondais brièvement, sèchement, avant que vous ne transplaniez. Ce n'était pas exactement la façon prescrite de faire les choses. Pourtant tu en avais marre, faisant fit de quelques directives, de quelques convenances. Tu te disais que c'était mieux de la brutalisée dans un endroit tranquille, si jamais tu perdais les pédales et que vous en arriviez là.

Direction, chez-toi. Cette maison foutrement vide et poussiéreuse depuis que ce petit con avait pris la fuite. Il allait te falloir un autre rebut et vite, parce que tu savais pas cuisiner, que tu voulais pas apprendre non plus. Assises l'une en face de l'autre, dans des canapés séparés. Tu la fixais, soupirant, passant ta main dans tes cheveux. Merde. Tu savais pas comment faire. Tu n'aurais même pas du l'amener ici, chez-toi, c'était non seulement dangereux, mais également pas très professionnel. Il fallait dire que tu n'étais pas de la vieille école de police non plus, probablement délinquante à tes heures aussi. Elle faisait que faire du bruit, t'irritant au passage, te faisant soupirer plus férocement. « Aren't you offer me anything to drink ? I mean, you brought me all the way here... » Vous vous fixiez, sans rien dire. Voir qui flancherais en premier, qui clignerais. Son regard était pénétrant, merde, t'aimais pas ça. T'avais l'impression qu'elle pouvait lire dans le fond de ta tête, sale petit monstre. Tu clignais, papillonnant, roulant tes yeux au plafond. Tu ne bougeais pas pour autant, claquant simplement ta langue contre ton palais, un sourire venant malgré tout retrousser le coin d'une lèvre. « Are you even old enough to drink ? » C'est à ce moment qu'elle décida d'enlever sa veste en cuir. Jetant sa veste dans ton bordel, tirant ses manches alors que, inévitablement, ton regard glissait sur elle, en sourdine, sa silhouette. Papillonnant de nouveau vers le plafond alors qu'elle en venait à te regarder de nouveau. « Damn it. » Rageais-tu dans ton puissant accent britannique avant de te relever, t'enfoncer dans la pièce sombre pour en revenir avec un bouteille de pur-feu. Tu la portais à tes lèvres, en avalant un bon ration, puis t'étirais pour lui tendre.  « Better losen your tongue tho. Or maybe I gotta beat the shit out of you ? » Ouais. Parce que lui faire peur était l'une de tes tactiques pour avoir des informations, sur elle ou son fournisseur. Tout d'abord, pourtant, tu voulais voir son stock. « Empty you pocket, show me what you've got if you don't want me to tear it up. » Grognais-tu, n'esquissant pourtant pas le moindre mouvement. Tes yeux glissant sur la bouteille, tu n'aurais peut-être pas du la lui laisser, si elle se décidait à te la fracasser au visage, gaspillant tout ton précieux liquide. C'était malheureusement un ticket pour l'étranglement si elle agissait ainsi. Ce putain de whisky était le seul ami te restant en ses lieux, sa vie plus important pour toi que celle de la jeune femme.
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‹ âge : vingt-six
‹ occupation : musicienne, batteuse des Rotten Apple avant que le groupe ne se disloque. Autrefois elle était également une des boules de cristal ambulantes du gouvernement. Aujourd'hui, elle tente encore de créer mais passe surtout son temps à jouer pour les patients de Ste Mangouste.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : fait 21 cm, elle est en saule et contient de la poudre de griffe de sphinge.
‹ gallions (ʛ) : 3551
‹ réputation : Traîtresse, lâche, infâme catin du gouvernement de Voldemort. Parce qu'elle a aidé en toute connaissance de cause le Lord et ses sbires, par ses visions et par sa musique, et parce qu'elle est longtemps restée fiancée à un mangemort même lorsqu'elle était libre de se défaire de la promesse, Nephtys est regardée de travers la plupart du temps. Son sang pur n'aide en rien.
‹ particularité : voyante, affublée à sa naissance d'un don lui provoquant dans son sommeil des visions sporadiques et imprévisibles mais particulièrement violentes.
‹ faits : Orpheline de mère, il lui reste son père, Aswad Shafiq, devenu fou après l'attaque d'Herpo Creek.
‹ résidence : dans un appartement miteux sous les toits, quelque part dans un immeuble peu rutilant de l'allée des embrumes.
‹ patronus : un chacal, symbole de clairvoyance dans l’Égypte ancienne. Elle n'arrive que rarement à en conjurer une forme corporelle.
‹ épouvantard : Tantôt, elle craint que l'on abrège les souffrances d'Aswad et panique. Parfois, elle se dit que ça serait pour le mieux, moins égoïste. A ce moment là, sa véritable peur prend le dessus. Elle voit les gros titres, "Mangemort appréhendé et abattu" et l'avis de décès de Nott quelques lignes plus bas.
‹ risèd : Theodore en sécurité, avec ou sans elle. Des nuits calmes. Du silence. Ne plus rien sentir, à défaut de l'avoir lui.
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« Are you even old enough to drink ? » La défiance était un art que Nephtys avait voulu apprivoiser et aujourd'hui, elle ne vivait que pour les petites victoires qu'elle arrivait à s'octroyer, à défaut d'avoir le moindre pouvoir. Elle n'était pas grand chose et ce même si elle tentait de se convaincre du contraire. Certes, on la reconnaissait et elle avait sa petite notoriété mais une fois descendue de la scène, une fois les fans dispersés, elle était comme le reste de la population et sa vie, sa misérable vie, ne tenait pas à grand chose. Elle était là, encore, parce qu'elle était utile et à la seconde où ils réaliseraient qu'ils ne pouvaient plus rien tirer d'elle, ils tueraient ses parents avant de la jeter dans une cellule... et ça, c'était si elle avait de la chance. Alors elle fixait la brune, bravache, observant l'autorité, la toisant de pied en cape en espérant sembler plus impressionnante qu'elle ne l'était. On lui avait répété qu'elle avait une aura étrange, la Night Fury alors elle essayait... En vain sans doute, mais elle esquissa quand même un sourire narquois sans détourner le regard, tirant juste un peu plus fort sur ses manches, rajustant juste un peu mieux sa mise.

« Damn it. » Elle jurait comme si c'était naturel et bougeait comme un félin nerveux. Nepthys avait l'impression d'avoir devant elle un de ces enfants ne sachant pas cesser de remuer et quelque part, elle se demandait à quel point la jeune femme devait forcer pour tenir en place. Dans le doute, elle attrapa la bouteille qu'on lui tendait et le poids au creux de sa main la rassura presque – pathétique constatation, à l'évidence. Elle porta le récipient à ses lèvres et avala une longue goulée du liquide ambré, laissant l'alcool lui brûler la trachée comme la première cigarette de la journée, comme les cris vociférés sur scène. C'était familier, alors qu'elle ne connaissait pas la maison. C'était tiède, alors qu'elle avait trop souvent l'impression d'être gelée jusqu'à la moelle. Pendant un instant elle se demanda si elles allaient se contenter de ça. Si elle, l'autorité incarnée, allait abandonner ses plans et se contenter de picoler avec elle. Elle pouvait rêver, elle le savait. Voyante mais pas prophète, pas plus qu'elle n'était fichue d'influencer les choses et bien vite, elle le lui rappela en sifflant d'un ton sec, exigeant : « [color=#339900]Better losen your tongue tho. Or maybe I gotta beat the shit out of you ? »


Déglutissant un peu plus difficilement que ce qu'elle aurait aimé, Nepthys encaissa la menace en espérant n'afficher qu'un détachement peu impressionné quand, intérieurement, elle se retrouvait juste à la maudire. A les maudire, tous autant qu'ils étaient, en fait. Elle était faible à cause d'eux, à cause de ses responsabilités et par Merlin, ce qu'elle pouvait les haïr de lui donner la sensation d'être si fragile. Elle pouvait encore sentir la puissance enivrante se dégageant d'elle lorsque, perchée sur un balai, batte à la main, elle avait été redoutable et redoutée, une vraie petite guerrière... La fille qui lançait des bagarres dans les couloirs, la peste incisive et bousculant ceux qui ne dégageaient pas de son chemin... Aujourd'hui, elle courbait l'échine devant la moindre menace, tout ça à cause d'un foutu tatouage sur le bras de son interlocutrice. Un coup d'épaule et elle pouvait sûrement la foutre à terre. Un sortilège et elle avait de quoi filer... Elle ne broncha pas, pourtant, ses doigts pianotant juste un rythme imaginaire sur le côté de la bouteille, fixant encore cette nouvelle rencontre, ne sursautant pas lorsque l'injonction suivante arriva : « [b]Empty you pocket, show me what you've got if you don't want me to tear it up.
»

Un maigre sourire osa retrousser ses lèvres et elle laissa filer un léger sursaut de rire, sardonique. « You seem awfully confident, what makes you think I'm not waiting for you to search me ? » siffla-t-elle, se redressant un peu. Elle baissa finalement les yeux pour observer la bouteille, prenant une nouvelle lampée d'alcool et grimaçant, cette fois, parce qu'elle savait quel goût l'attendait exactement, de quoi lui donner l'impression que sa peau se détachait de sa chair. Trop obsédée par l'orvétian, la gamine ne buvait plus autant qu'avant... ou bien, elle s'était simplement habituée au haut du panier, au luxe de cette putain d'élite qu'elle devait divertir comme un singe apprivoisé.

Tendant le spiritueux à sa geôlière temporaire, elle se redressa, finissant debout devant le canapé et, plantant ses mains dans ses poches pour les vider, jetant le contenu dans l'assise du sofa. Des gallions, un paquet de clope, un ticket de caisse moldu, quelques livres sterling même, et puis deux médiators, sans doute ramassés après Prendhal. Il y avait aussi des épingles à cheveux, sa baguette... Elle vida ainsi les quatre poches de son jean, évitant volontairement sa veste mais rattrapant le paquet de cigarettes pour en tirer une et puis, vieille habitude, elle alla attraper le briquet qu'elle gardait contre la bretelle de son soutien-gorge, allumant le petit tube de tabac et tendant le paquet à la brune pour en proposer une, se demandant si ça n'allait pas l'adoucir un peu. « I'm not a dealer, okay ? » souffla-t-elle, « I mean, that's what a dealer would say and then call themself a businessman but I'm really not it's just... for creative purposes... » elle esquissa un sourire, minaudant un peu, un peu trop sans doute, surestimant clairement son charme ou du moins pas assez ivre pour réellement jouer le jeu.

Elle avait pourtant mentionné avoir de quoi dreamer et à vrai dire, elle commençait à contempler l'idée de prendre un hit devant l'autre. Que pouvait-on lui faire ? Ils se devaient bien de la protéger un minimum, non ? Qu'elle puisse encore servir... Ils se devaient bien de lui laisser ce genre de liberté, au moins, non ? Elle avait bien le droit à un semblant de dérive pour encaisser le reste, pour encaisser Rabastan... Inspirant profondément, tirant une latte et basculant la tête en arrière pour souffler la fumée ailleurs que directement au visage de la jeune femme, elle demanda doucement : « Come on, I make sure everyone is having fun at my shows, I need some entertainment too, it's not that bad... I mean, I said I had some for you but that's just cause I suck at small-talk and I needed an excuse to talk to you... » et à nouveau, elle la toisait, se demandant ce qu'il faudrait pour la foutre mal à l'aise et avoir la paix... ou finir tabassée et découpée en petit morceau dans une allée sombre de fucking Godricks Hollow.

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Oh Lord, what have I done ? I’ve fallen in love with a man on the run. Oh Lord, I’m begging you please, don’t take that sinner from me. Oh Lord, what do I do ? I’ve fallen for someone who’s nothing like you. He was raised on the edge of the devil’s backbone, oh I just wanna take him home. There wasn’t a wrong or a right he could choose, he did what he had to do. Give me the burden, give me the blame, I’ll shoulder the load, and I’ll swallow the shame. Don’t care if he’s guilty, don’t care if he’s not, he’s good and he’s bad and he’s all that I’ve got. Oh Lord, Oh Lord, I’m begging you please don’t take that sinner from me.
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La jeune femme buvait. Tu étais trop généreuse, trop seule, dans cette maison aussi sombre que chez Bajow&Burke. C'était trop risqué de l'amener ici, jusqu'à chez toi. Tu aurais dû la traîner au ministère, ou dans une ruelle, mais pas chez-toi. Tu étais pitoyable, tu aimais tellement te faire cramer l'épiderme, masochiste et pyromane à la fois. Jurant de la battre si elle se montrait aussi effrontée que toi, trop charmante pour que tu puisses le supporter. Lorsque tu étais attirée par quelqu'un, c'était ta façon à toi de te protéger, certains vomissaient, tu tapais. C'était ta cigarette après la baise, ta façon à toi de te détendre. Tu lui avais cracher de vider ses poches. Parce qu'après tout, c'était la raison pour laquelle vous étiez ici, pas vrai ? Elle esquisse un sourire, ricane, la sale gosse, tu l'accrocherais au mur, sa tête comme trophée.  « You seem awfully confident, what makes you think I'm not waiting for you to search me ? » Oh, really ? Ton regard la transperçant. Si tu la cherchais ce serait en déchirant ses vêtements, bleuissant sa peau, tirant ses cheveux sans que ça n'ait rien de sensuel, de la cruauté gratuite pour ne pas fondre, ne pas périr dans des bras que te jetterais dans une abîme. Reprenant une enième gorgée de ton alcool, elle comptait t'en garder ?

Te tendant finalement la bouteille que tu apportais automatiquement à ta bouche, te rassasiant alors qu'elle se relevait. Vidant ses poches, ne montrant rien d'intéressant. Tu ne croyais pourtant pas qu'elle était innocente, pas avec le rythme de vie qu'elle et son groupe menait. Attrapant une cigarette pour l'allumer dans ta maison, comme si elle était dans son salon à elle tranquille. Tu allais lui faire avaler sa clope, le bout brûlant en premier. Refoulant pourtant alors qu'elle t'en offrait une. Tu ne fumais pas, sauf avec un peu d'alcool, sauf dans tes longues soirées avec Aramis. Il te manquait, s'en était crevant. « I'm not a dealer, okay ? » soufflait-elle pour tenter de te convaincre, tendant ta main pour qu'elle te prête aussi son briquet, allumant la cigarette que tu lui avais prise, crachant en l'air alors qu'elle continuait de se justifier. « I mean, that's what a dealer would say and then call themself a businessman but I'm really not it's just... for creative purposes... »  Oh yeah, sure. Tu ne la comprenait pas, ni elle, ni son mode de vie.

« Still illegal. » soufflais-tu dans une volute de fumée bleutée dans la lumière froide du salon où pourtant la douleur ne manquait pas de te monte jusqu'aux joues. « Come on, I make sure everyone is having fun at my shows, I need some entertainment too, it's not that bad... I mean, I said I had some for you but that's just cause I suck at small-talk and I needed an excuse to talk to you... » Un sourire remontait le coin de tes lèvres. Elle s'était cherché une excuse pour te parler. Malheureusement, elle était tombée sur une police plutôt que sur une minette prête à faire des pirouettes, à être son petit chien pour un peu d'orvétian gratuit. « You should've talk about the weather, we would have been shagging by now. » Soufflais-tu, l'ironie claquant contre ton palais alors que tu écrasais ta cigarette dans le fond d'un verre qui traînait là depuis le départ de Tim. Tu déposais la bouteille sur la table dans un bruit de verre qui résonnait. Te relevant, ton regard sur elle.

« Piss Off. Put yo hands up. » Ordonnais-tu, n'attendant même pas qu'elle s’exécute pour t'approcher d'elle, de face. Remontant son haut pour découvrir son soutient-gorge, attrapant le bas de celui-ci, tirant dessus, le décollant de sa peau pour inspecter s'il n'en tombait pas un quelconque sachet louche. Rien. Merde. « Turn around. » Claquais-tu, n'attendant pas vraiment qu'elle se tourne pour la vriller toi-même, tes doigts inspectant le reste de l'arrière de son soutien-gorge. Elle voulait une fouille, pas vrai ? Tu soupirais. « Here we are, Slag, spread yo legs. » Ordonnais-tu finalement, sans véritablement que ça ne te fasse plaisir. Tu voulais rester professionnel. Pourtant, elle se doutait bien que tu n'avais pas un mari et des enfants qui dormaient plus haut, pas dans ce bordel, pas dans cette maison trop sale, trop calme, trop vide où on venait pour mourir.
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‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : fait 21 cm, elle est en saule et contient de la poudre de griffe de sphinge.
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‹ réputation : Traîtresse, lâche, infâme catin du gouvernement de Voldemort. Parce qu'elle a aidé en toute connaissance de cause le Lord et ses sbires, par ses visions et par sa musique, et parce qu'elle est longtemps restée fiancée à un mangemort même lorsqu'elle était libre de se défaire de la promesse, Nephtys est regardée de travers la plupart du temps. Son sang pur n'aide en rien.
‹ particularité : voyante, affublée à sa naissance d'un don lui provoquant dans son sommeil des visions sporadiques et imprévisibles mais particulièrement violentes.
‹ faits : Orpheline de mère, il lui reste son père, Aswad Shafiq, devenu fou après l'attaque d'Herpo Creek.
‹ résidence : dans un appartement miteux sous les toits, quelque part dans un immeuble peu rutilant de l'allée des embrumes.
‹ patronus : un chacal, symbole de clairvoyance dans l’Égypte ancienne. Elle n'arrive que rarement à en conjurer une forme corporelle.
‹ épouvantard : Tantôt, elle craint que l'on abrège les souffrances d'Aswad et panique. Parfois, elle se dit que ça serait pour le mieux, moins égoïste. A ce moment là, sa véritable peur prend le dessus. Elle voit les gros titres, "Mangemort appréhendé et abattu" et l'avis de décès de Nott quelques lignes plus bas.
‹ risèd : Theodore en sécurité, avec ou sans elle. Des nuits calmes. Du silence. Ne plus rien sentir, à défaut de l'avoir lui.
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I never meant to hurt anyone
I really thought that we were just having fun
Elle n'avait pas besoin d'attendre pour savoir que ça n'allait pas passer. Quelque chose dans la pénombre un peu glauque des lieux rendait le sourire de Nephtys un peu faux, elle pouvait le sentir. C'était manufacturé, le même genre d'expression que ce qu'elle servait aux fans trop insistants qui réclamaient des autographes lorsqu'elle n'avait qu'une envie, rentrer chez elle. Le même genre d'expression que ce qu'elle peignait sur son visage lorsqu'elle cherchait à obtenir ce qu'elle voulait. En l'occurrence, ici, elle voulait la paix. Elle voulait qu'on évite de lui taper sur les doigts, parce qu'évidemment, pour le commun des mortels, ce qu'elle faisait était répréhensible, mais en même temps, le commun des mortels n'aurait pas été apte à tenir deux semaines à sa place, pas sans l'Orvétian que la brune belliqueuse cherchait comme un niffleur.

« You should've talk about the weather, we would have been shagging by now. » Souffla-t-elle finalement et la furie se retint bien de mentionner que ça, ce n'était pas dans ses cordes. Trop jumpy, trop parano, trop amochée. Elle était couverte de cicatrices et de bleus, traces laissées par Rabastan Lestrange pendant les séances trop intenses, supposées lui arracher des informations et ça... personne n'avait le droit de le voir. Elle n'était pas tranquille, pas capable de se laisser approcher. Un chat sauvage feulant et sortant les griffes. A la place, elle se contenta de sourire d'un air entendu, haussant les sourcils d'un air de dire 'si j'avais su'. Déjà, elle s'approchait pourtant, donnant une excuse à Nephtys pour qu'elle se départisse de son sourire. « Piss Off. Put yo hands up. » cracha-t-elle et soudain, elle était trop près. Ses mains volèrent pour tirer sur ses fringues et avec une boule dans la gorge, subitement furibonde, la jeune batteuse dû faire un effort pour tenir en place et ne pas envoyer son front dans le nez de l'intruse. Elle n'était pas à l'aise avec la promiscuité. Elle avait beau flirter, ils étaient rares à pouvoir la toucher et sûrement pas comme ça, pas pour la fouiller sans délicatesse. Elle encaissait, pourtant, se demandant si on pouvait la voir trembler ou si les frissons agacés qui la secouaient se contentaient de jouer des maracas avec ses organes. « Turn around. » Nephtys songeait à la vanne envoyée quelques instants plus tôt, cette blague idiote sur la fouille, regrettant chaque syllabe et se mordant l'intérieur de la joue. Sa mère avait toujours lancé que cette grande gueule et cette attitude défiante finirait par lui coûter cher et si ce n'était pas la première fois qu'elle réalisait la véracité des propos de sa génitrice, elle se demandait à présent dans quel pétrin elle avait bien pu se foutre.

« Here we are, Slag, spread yo legs. » siffla la jeune femme, ordre sec claquant dans la maison en bordel tandis que Nephtys résistait à la commande, son dos se tendant, sa tête basculant un peu alors qu'elle tiquait. Elle avait merdé, oui, mais elle en avait également marre d'être à la botte de plus méchant, plus agressif. Elle était pourtant coincée et se contenta, sans bouger, de répondre d'une voix se voulant amusée, calme : « Shit, talk about being forward... »

Mais calme, elle ne l'était pas. Inspirant une goulée d'air et manquant de s'étouffer dessus, elle serra les mâchoires et se fit violence, n'obéissant pas au dernier ordre donné. A la place, lentement, sentant qu'elle allait le regretter mais s'armant d'un sourire qu'elle tenta de rendre plus convaincant, plus garce aussi, peut-être, parce qu'elle oscillait entre resting-bitch-face et mean-girl-smile bien souvent, elle demanda d'une voix narquoise : « Do you often abuse your power or should I blush because I'm special ? » se giflant mentalement à peine les mots sortis, parce qu'elle n'avait pas envie de payer les pots cassés pour l’ego froissé de la brune en face d'elle. Déjà pourtant elle tirait sur son t-shirt pour rajuster sa mise, cacher sa peau loin d'être lisse, dissimuler les cicatrices et les marques et priant pour que l'autre, trop occupée à chercher quelque chose d'illicite, n'ai rien remarqué.

Elle était nerveuse pourtant et comme souvent quand elle était nerveuse, elle s'avérait stupide, minaudant déjà un peu, se penchant légèrement en avant, mordant sa lèvre inférieure, espérant d'une façon ou d'une autre en revenir aux sous-entendus de la jeune femme concernant la météo, de quoi jouer les allumeuses et se tirer ensuite. D'une voix à peine audible, rendue un peu rauque par la cigarette, elle ajouta finalement : « it's a lovely summer we're having this year, don't you think ? ».

• • •

Oh Lord, what have I done ? I’ve fallen in love with a man on the run. Oh Lord, I’m begging you please, don’t take that sinner from me. Oh Lord, what do I do ? I’ve fallen for someone who’s nothing like you. He was raised on the edge of the devil’s backbone, oh I just wanna take him home. There wasn’t a wrong or a right he could choose, he did what he had to do. Give me the burden, give me the blame, I’ll shoulder the load, and I’ll swallow the shame. Don’t care if he’s guilty, don’t care if he’s not, he’s good and he’s bad and he’s all that I’ve got. Oh Lord, Oh Lord, I’m begging you please don’t take that sinner from me.
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