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From this desolate wasteland.

❝ The memories of the boy I've been were drowning and you saved them. Now I remember the joy and the meaning of the fate, the color of the truth and the sound of sunny days. ❞
Entre les projets de tout faire exploser, entre les bagarres, les coups, la tension, les coups de dents, engueulade, faim, explosions et on recommençait.  Tu étais peut-être plus vieux qu'eux, mais vous n'en restiez pas moins des enfants. Vous aviez besoin de désobéir, vous échapper, éternel adolescent en crise que tu étais. Vous pourriez mourir demain, ou ce soir, vous n'aviez pas une seconde à perdre. Pas de on devrait. Sam, on devrait aller a la rivière tous ensemble, un jour. Avait suggéré Blair, sous ses taches de rousseurs. Pas un jour, aujourd'hui. Tu avais attrapé la main de la gamine, puis vous étiez aller chercher les autres. Parcourant les loups comme les pacifistes pour chercher ceux qui avaient encore un coeur d'enfant et envie de profiter un peu de cette magnifique journée, de souffler, d'oublier  que vous étiez sensé faire sauté le monde dans pas longtemps. Ils vous traitaient de gamin, tu leur tirais la langue. Surtout à Lavande. Elle ne voulait pas venir, tant pis, elle manquait tes abdos de feu que tu ferais briller au soleil, pour les beaux yeux des gamines qui comprenaient même pas. Gaspillage.

Parlant de gamine. Murphy apparaissait enfin, montrant le bout de son petit nez pointu. Tu l'attrapais par les épaules, foutant un bordel dans ses cheveux avant de ne la lever dans tes bras comme une princesse. « Tu vas nulle part, tu viens avec nous, crevette. » Tu la kidnappes, ta bagarrant avec elle, la chatouillant, vous retrouvant au sol avant que tu ne la fasses grimper sur tes épaules, pour qu'elle voit le monde comme une géante. Love s'était également joint à vous. Menant la bande, la petite sur tes épaules, rigolant, lançant des conneries à tout vas, chantonnant et dansant. Heureux, laissant de côté tout ce qui pouvait peser sur ton coeur, les problèmes de grand, Pansy, Juliet, toute cette merde. Un sourire placardée aux lèvres comme une menace de merde. Cette journée était la votre. Baignade, rires, tu avais même prévu un repas, un peu d'alcool pour ses jeunes qui n'avaient pas l'âge. Tu étais le pire des baby-siter, le cauchemar des parents, le plus cool pour les enfants.  Battant des record de coolitude.

Enfin arrivés à la rivière aux lueurs aussi bleues que vertes, tu remettais la petit luciole sur ses pattes, microscopique, lui foutant un bisou bien mouillé sur la joue. Bruyants, tu ne tardais pas à agiter ta baguette partout, aux quatre coin de votre petit paradis pour chasser les vilains méchants qui viendraient, éloigner les ennemis et les moldus. Tu mis un moment, surtout que cette baguette appartenant autrefois à un mangemort commençait tout juste à t'aimer, faisant encore parfois sa capricieuse, pendant que tu te devais de faire ressortir tes humeurs de loup pour qu'elle obéisse. Te retournant vers eux, rejetant tout stress de ton être, détendu, un sourire aux lèvres. « Le dernier à l'eau est un sale mangemort et on le noie ! » T'écris-tu, jetant ta baguette sur la rive avant de foncer dans l'eau, sans enlever tes vêtements, ça leur ferait un bon lavage, de toutes façons. T'enfonçant vers une fausse avant de ne pouvoir y plonger, ressortant pour jeter ta chevelure vers l'arrière, voir qui avait perdu. Pas toi, toi t'étais trop cool.


Dernière édition par Samwell Paternoster le Lun 15 Juin 2015 - 19:31, édité 1 fois
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Your wild life will live for younger days.


❝When thunder clouds start pouring down, light a fire they can't put out, carve their name into those shinning stars. My father said, "Go adventure far beyond these shores : don't forsake this life of yours.❞
Par la barbe et les boules de Merlin, les devoirs que venaient de te coller Morgana étaient aussi barbants que de repeindre les glyphes de protection autour de l’Asile ou de laver les fringues sales d’Arthur. Pour la vingtième fois en trois minutes, tu soupires à t’en fendre l’âme -si tu avais su que c’était possible, tu aurais sans doute retenu toute respiration- et tu perces pour la quarantième fois ton parchemin du bout de ta plume. Tes dents font un drôle de bruit alors que tu retiens une injure bien sentie. Le stylo bic, bon sang ! Ca ne devait pas être si compliqué à produire pour des gars capables de foutre le feu à leur grand-mère ! Incrédule, tu regardes tes doigts tâchés du noir de l’erreur. Y’avait pas à dire, depuis que le Corbeau était revenu de votre petite sauterie à Pré-au-Lard, elle avait troqué son indifférence glacée pour une attention toute autoritaire. Une véritable harpie obsédée par les études ! Depuis lors, tu ne pouvais plus mettre le nez en dehors de ta chambre sans qu’une tonne de grimoires ne te tombent sur le coin du museau – littéralement ! Tu avais dû soigner ton œil poché la dernière fois que tu avais refusé d’étudier cette foutu formule d’arithmancie. Le livre t’avait tapé sur le crâne jusqu’à ce que tu cèdes en couinant. Ce n’était pas juste ! D’un geste rageur, tes doigts peignent la guerre entre tes tâches de rousseurs alors que tu tentes d’apprendre la signification de la rune AS. D’un geste désinvolte tu traces un s supplémentaire  sur le support jauni avec la malice de ceux qui savent qu’ils commettent une grossière – AIE – Ça t’avait mordu les doigts et plutôt méchamment !  « MAIS BORDEL VOUS ETES TARES OU QUOI ! ». Hurler en sortant en trombe du bureau dans lequel tu es cloîtrée, la main temporairement ensanglantée et percuter Sam qui t’entraîne dans sa course folle.

T’as même pas le temps de protester au surnom qu’il vient de te coller que tu retrouves à rire à gorge déployée. D’un coup de talon, tu l’éperonnes pour qu’il aille plus vite, plus vite, loin des murs sinistres de l’Asile et de la tristesse qui s’accroche à vous tous. Alors tu ris, ris à gorge déployée parce que si vous êtes tous des enfants perdus, Sam est votre Peter Pan ! L’envolée est de courte durée et déjà tes pieds touchent le sol suivi de près d’un baiser baveux. Pour la forme, tu frottes ta joue –parce que c’est dégoûtant-mais tu ne peux t’empêcher de rougir jusqu’à la pointe de tes orteils. Alors, au signal de Sam, tu te jettes en avant,  avec toutes l’énergie du désespoir en avant – parce que tu n’as pas des jambes aussi grande que celles de Blair mais que tu es vive comme le renard – et que les faux gros muscles de Love ne pourront pas te battre. Pourtant, à la dernière seconde, tu trébuches sur une racine et roules comme une pierre jusque dans l’eau. « J’ai réussi ! », clame-tu avant de boire la tasse et de recracher des joncs. « Je ne suis pas un mangemort ! » La fierté t’empêche de laisser les grosses larmes de honte et de douleur –parce que ça fait quand même mal de se planter devant tout le monde- monter pour les troquer contre un sourire conquérant. Un nénuphar pris dans la tignasse rousse et figée par la crasse, tu pars à l’assaut des deux autres en les arrosant de plus belle. « FRIPEATTACK ! » clame-tu en sautant sur le dos de Love.

Il y a bien longtemps maintenant, ton père t’avait serré dans ses bras et t’avais dit : «  Un jour, fille, tu laisseras ce monde derrière toi, alors fais en sorte de vivre suffisamment pour t’en souvenir et en être fière. Il existe des jours et des nuits qui ne meurent jamais ». Et c’est dans le regard brillant de tes camarades – de tes frères- que tu comprends maintenant ce qu’il a voulu dire.
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Impossible de résister – au sourire de Blair, à celui de Sam, à celui de Murphy, à celui d’Arthur. Impossible de résister aussi à l’envie d’aller se baigner, d’aller à la rivière se rafraîchir, dans les prémisses de cet été qui s’annonce aussi chaud qu’humide. Alors quand le Loup est arrivé chez les Silencieux, en faisant pas mal trop de bruit au goût des chefs des lieux, Lancelot n’a pas hésité le suivre. Tant pis pour les révisions de sorts, ou les potions à préparer pour s’exercer !

Six les a survolé pendant tout le chemin, jusqu’à ce qu’ils atterrissent à la rivière. Il regarde Sam protéger les lieux avec une pointe d’appréhension, son corbeau se posant sur ses cheveux non coiffés en épis, prenant le même regard curieux et un peu nerveux. Il a mis un short, pour se baigner, mais il ne peut pas enlever son t-shirt – il ne veut pas enlever son t-shirt, montrer toutes les cicatrices qui serpentent dessous. Et ça fait nul, de pas se déshabiller pour se baigner, non ? Ça fait type pas d’assurance. Ou qui a honte. Sa main agrippe celle de Blair (avec qui tout va bien, avec qui tout est réglé, qui est son amie-seulement-son-amie), tandis qu’il regarde enfin l’eau, au lieu du Gryffondor en action. Son sourire est revenu, l’appréhension a changé de camp, subitement. « L’eau a l’air super froide. »
Genre, super méga trop froide.
Mais. Il n’est pas un Cocatris mouillé. Il n’enlèvera pas son t-shirt, mais il est hors de question qu’il n’aille pas dans l’eau.

La voix du lycanthrope le fait sortir de sa contemplation de la rivière et lâcher la main de son amie quand il comprend la teneur du défi lancé : « Le dernier à l'eau est un sale mangemort et on le noie ! » La compétition, aussi ridicule que brève, le pousse à courir aussi rapidement qu’il peut, arrivant toutefois une demi-seconde derrière Blair dans l’eau et bien après Murphy et Arthur, les premiers à y arriver – Murphy en culbutant cul par-dessus tête, Arthur en étant lui-même : plein de célérité insoupçonnée. Quant à Sam, ce n’est même pas la peine d’en parler, c’est à croire qu’il a transplané dans l’eau. Love émerge de l’eau, bien trempé. Il est dernier. « JE SUIS PAS UN MANGEMORT ! », qu’il crie, crachotant de l’eau en vain, avant que Murphy lui saute sur le dos et lui fasse à nouveau boire la tasse. L’eau est glaciale, typique des rivières, mais plus calme que plus haut dans les bois, les fosses émeraude régulant le courant. Sa peau est couverte de chair de poule, quand il réussit à sortir de sous la surface, poussant un grand cri de puissance, rassemblant toutes ses forces pour balancer Murphy dans l’eau à nouveau, la dégageant de son dos.
Un ensemble de croassements moqueurs le fait lever la tête, visualisant bien Six, Vincianne et Morgana (les choucas de Murphy, hein, pas les vraies, sinon ce serait vachement moins rigolo), occupés à rire d’eux. « Vous pouvez bien rire, vous ! », qu’il leur lance, se récoltant une nouvelle salve de croassements, qu’il fait taire en s’enfonçant dans l’eau de la rivière, en ressortant non loin d’Arthur. Ses cheveux sont plus foncés, mouillés, plaqués n’importe comment sur sa tête. « Pouah… ça fait du bien. » De se baigner, oui, mais aussi d’être tranquille, loin des adultes enquiquineurs (ils font légion, au campement Audacieux-Pacifistes) et des obligations. Un après-midi à être des adolescents, rien de plus.


Dernière édition par Lancelot Lovett le Lun 3 Aoû 2015 - 4:30, édité 2 fois
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Ça te faisait un bien fou de retrouver ses gamins, tes gamins. Ses gosses qui te redonnaient le même âge qu'eux, tu faisais oublier que parfois tu pouvais te sentir vieux et ou mature. De te donner le droit de redevenir cet adolescent mort trop tôt dans une cave de rebut. Mort d'amour pour une connasse qui te prenait pour son jouet. Dès que tu tombes dans l'eau, tu remontes à la surface pour les voir accourir, braves gamins, tu n'es pas moins fier. Ils sont beaux, ils sont fort, c'est ta petite armée de mioches, ceux qui savent et aiment encore jouer des tours, ceux avec qui il fait jamais vraiment gris, ceux avec qui tu préfères te terrer plutôt qu'avec des adultes, même si ses derniers râlent que tu fais faire des conneries aux enfants, piètres gamins. Murphy trébuche dans sa course, provoquant de grands éclats de rire de ta part, non sans une pointe d'inquiétude, aussi. Papa bear. Est-ce qu'elle s'est fait mal ? Sa tête à l'air intacte, c'est l'important. Tu ne veux pas trop la chouchouter, sinon les autres seront jaloux, mais elle a quelque chose de précieux que tu t'explique mal, comme une princesse qui jouerait les amazones. « J’ai réussi ! » S'exclame la petite sous tes applaudissements mouillés. Lui ouvrant tes bras pour accueillir dans sa réussite.  Trop tactile, trop aimant, à l'en étouffer et lui en faire crier des ''beurk'' à force de la bécoter comme cette petite soeur que tu n'aura jamais. « Je ne suis pas un mangemort ! » Choppant momentanément la tête de la petite Murphy pour déposer un baiser dans son front, encore un. Front intact, tes lèvres ne trouvant pas de bosses. Ça te rassures et tu espères que ça la fera aller mieux, que ses yeux sécherons et que  c'est plutôt sa peau qui sera ratatinée pas l'eau froide. Baiser pour qu'elle oublie son envie de pleurer, celle qu'elle réprime et tu le sais. Tu les connais ses gamins, tu étais eux, hier. Quand vous serez sortis de l'eau, t'examinera ses blessures, juste pour en avoir le coeur net. Juste pour pas qu'on te le remette sous le nez en te disant Ô combien tu es irresponsable. Comme si tu ne le savais pas déjà.

Love  émerge de l'eau, celui qui, selon le concours de circonstance, se retrouve à être le mangemort. EURRRRRK UN MANGEMORT.   Ouep, c'est vos jeux à vous, le nom qui a remplacé la bouse de dragon. Un mangemort, ce qu'il y a de plus dégoûtant sur terre.  Un mangemort, comme la mère de ta douce Pansy. Tu es pathétique. Love, arrivé seulement une demie-seconde derrière Blair, en n'en reste pas moins le dernier à l'eau. Il te déçois quand même un peu, tu pensais que tu avais fait de lui un cool. Quoi que quelque part, il n'as rien manqué, toi aussi, tu aurais laissé les filles gagner, mais pas Arthur. « JE SUIS PAS UN MANGEMORT ! » Hurle-t-il en crachant l'eau, mais Murphy n'y croit pas une seule seconde. se jetant sur Love avec un : « FRIPEATTACK ! »  qui provoque tes rires et ceux des autres. Ça fait du bien de rire à gorge déployée, d'être heureux en ses temps bien sombres. De redevenir des enfants, insouciants, qui jouent dans la forêt. Même les bestioles rigolaient sur le bord de l'eau, faisait rager Love qui venait finalement de se débarrasser de Murphy en la jetant à l'eau.  Pauvre poids-plume. « Vous pouvez bien rire, vous ! », tu les laisses aller retrouver Arthur, t'occupant d'aller gentiment enquiquiner Blair. Ça aussi, c'est l'une de tes sports préféré. Plongeant sous l'eau pour remonter sous elle, lui attrapant un pied et la tirant gentiment vers le fond. Plaquant un baiser sur sa joue sous l'eau, rien que pour éviter qu'elle panique et se noie, ressortant dans de grands éclats de rire face à la frousse que tu lui a foutue. Elle était bien bonne, tu en a d'autres en réserve, pauvre eux, ils font bien s'amuser.

Une idée te viens, replongeant dans l'eau sans avertissements, Lavande aurait définitivement du venir, comme ça les combat auraient été égaux. Tant pis, tu plonges, avec Blair encore et toujours comme victime. Plongeant sous elle pour revenir entre ses petites jambes trop pâles, les passant sur tes épaules et émergeant de l'eau en la tenant, assises sur celles-ci, non sans qu'elle doive lutter pour son équilibre. Tes bras tenant fermement ses jambes pour la maintenir en place coûte que coûte.  « COMBAT ! LA ROUSSE ET MOI ON VA VOUS ÉCRASEZ ! ALLEZ ! LE PLUS FORT LÈVE MURPHY, ELLE PÈSE 30 FOIS RIEN. » Tu rigoles, t'avance déjà en prédateur à deux têtes contre les trois autres. Leur laissant juste assez de temps pour se préparer a ce combat épique. Quelqu'un sera mis à l'écart, mais c'est pas grave, vous échangerez après. Foutue Lavande quand même, elle gâche toujours tout.
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twenty two

We're happy free confused and lonely in the best way
It's miserable and magical oh yeah
Tonight's the night when we forget about the heartbreaks
It's time uh uh
13 JUIN 2002 ; Multi (RP #1)







Blair a dit « Sam, on devrait aller a la rivière tous ensemble, un jour. » Mais elle ne veut pas dire n'importe quel jour. Ca ne peut pas être n'importe quel jour. D'abord, il leur faut un beau soleil (comme aujourd'hui), et des amis comme Lancelot, Murphy et Arthur aussi (comme maintenant alors qu'ils font le tour des campements, tout sourire, pour les dénicher), et des maillots de bain jolis qui feraient rougir de gêne Murphy (et que les garçons aimeraient bien sur elles). De quoi cacher ses vilaines taches de rousseur qui se perdent jusque dans son dos. Un joli chignon dans les cheveux, un ballon gonflable pour jouer, les délicieux sandwichs de Maman pour le déjeuner. Du bon thé glacé pour accompagner.

Et pas son éternel pansement dans le cou pour cacher sa cicatrice.
Pas de cicatrice du tout d'ailleurs.

C'est un peu à cause de cette coquille dans sa si belle équation qu'elle réchigne, bien contente d'avoir la main dans celle de Lancelot quand elle s'approche de l'eau et s'y jette juste avant son meilleur ami. Boawwww, c'est froid. Elle en pousse un cri qui fait très fille et très chochotte, mais elle s'en fiche bien parce que « C'est glacé ! ». Ca lui fiche la chair de poule à fleur de peau, même. « JE SUIS PAS UN MANGEMORT ! » Blair rit fort, joyeusement, devant la déclaration. Elle est prête à le défendre, prendre son parti. C'est un juste retour des choses puisqu'il l'a laissée gagner bien galamment. (Et peut-être que ses parents auraient dû l'appeler Galaad, finalement - elle a la remarque sur le bout de la langue quand Murphy charge à l'assaut). « FRIPEATTACK ! » et c'est comme si Murphy a lancé un sort parce que Blair rit plus fort encore.

Il faut une tasse d'eau de rivière et la surprise de finir la tête sous l'eau pour stopper ses rires alors que Sam l'attaque en fourbe sous l'eau. Blair veut protester, faussement indignée, mais la tête à moitié dans l'eau, ça ne donne qu'un Glou glou blop glou glou incompréhensible. Par instinct, ses mains rassemblent ses cheveux contre son cou, cherchant à cacher le pansement magique, au lieu de se défendre. De toute façon, elle ne gagne jamais contre Samwell. Le beau garçon est un lycan, et elle n'est pas ignorante au point de ne pas savoir ce que ça implique. D'ailleurs, voilà Samwell qui pose ses lèvres contre sa joue, et Blair s'estime fort bien récompensée quand elle ressort de l'eau, un peu de rose entre les taches de rousseur, tout en crachant de l'eau. « Twa~ Kof kof, croasse-t-elle et son doigt pointe vers le torse du garçon : Ma vengeance sera terrible ! » Un rire s'entremêle à sa toux et elle est prête à sauter sur Samwell pour le couler, mais le Belliqueux est de nouveau sous l'eau (hey ! c'est injuste, c'est pas drôle s'il le fait tout seul !) et quand elle se sent prendre de la hauteur, la gamine Hughes en couine sa surprise, frôlant les aigüs et ses mains s'accrochant à la tête de Sam (et tirant probablement sur les cheveux courts) (tout aurait été tellement pratique si Sam avait eu une longue crinière, songe Blair en se rappelant de ses leçons au pony club d'Edimbourg). « COMBAT ! LA ROUSSE ET MOI ON VA VOUS ÉCRASEZ ! ALLEZ ! LE PLUS FORT LÈVE MURPHY, ELLE PÈSE 30 FOIS RIEN. » Blair se penche en avant, cherchant son équilibre en appuyant son ventre contre le crâne de Sam. « OUAIS, gueule-t-elle entre rire et défi quand ils arrivent en face de l'adversaire : COMBAT DE ROUSSES ! » Puis, si Murphy est son amie, la rousse naine est toujours un peu sa rivale (non, pas pour les garçons parce que la petite Deane se comporte comme un garçon - mais en magie). Sa main accroche le poignet de Murph et la Pacifiste rit à en oublier de respirer. Ou peut-être est-elle trop occupée à chercher à tirer son adversaire en avant pour penser à des choses aussi triviales. C'est qu'ils sont en train de s'amuser comme des fous là ! « Tu vas boire la tasse, Chouquette ! » La provocation roule, acidulée et pétillante, en même temps qu'elle imprime une nouvelle secousse pour déséquilibrer la petite. Tombera ? Tombera pas ?
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❝When thunder clouds start pouring down, light a fire they can't put out, carve their name into those shinning stars. My father said, "Go adventure far beyond these shores : don't forsake this life of yours.❞
Du combat, seuls les lâches s’écartent. Alors, tu grimpes avec la rapidité du félin sur sa branche. Un appui sur l’épaule et la hanche de Lancelot et te voilà déjà juchée sur lui, une main posée sur le dessus de son crâne comme l’on marque un sommet. Tu es légère et leste. C’est ta qualité principale. Et parce que tu peux te faufiler et te glisser sous la garde des adultes, on ta libère parfois de ta longe. D’un coup de talon, tu l’aiguillonnes afin de le placer face à son concurrent. Sam et la rouquine sont bien plus fort que vous deux mais tu comptes sur votre ténacité.  Vous êtes des lions. D’un geste, tu rassembles ta chevelure d’une main avant d’écarter ton élastique du bout des dents pour la lier en un chignon serré. Tu ne lui laisseras pas de prise. Or, tu le sais : les filles aiment se tirer les cheveux. Tu te demandes si c’est comme cela que l’on indique aux ladys de se comporter dans les lignes du Sorcière Hebdo. Toi, tu préfères les poings et les dents. Quoique t’aurais sans doute des scrupules à lacérer son joli visage – parce que c’est ton amie – et qu’avec eux, il faut toujours savoir préserver les apparences. Alors quand les doigts de Blair s’accrochent à ton poignet, tu rougis un peu. Parce que c’est toujours étrange de sentir la proximité d’une autre personne quand pendant des années on est inexorablement seule. Un seul visage à qui sourire, une seule peau pour se réchauffer, une seule paire de bras pour se consoler.

« Tu vas boire la tasse, Chouquette ! » Un rictus de canaille étire ta bouche. Seule Vince a obtenu / a pris le privilège de la nommer ainsi. Une secousse fait vaciller l’ensemble. Mais vous êtes le roseau, et vous savez suivre le vent pour contourner les courants et les lignes de force. Il faut basculer ton poids sur une jambe pour éviter de tomber définitivement. Une retraite pour éviter la défaite. La bougresse est plus grande, son centre de gravité est plus haut, toutefois, elle est plus forte et tu as bien failli tomber. « Alors, t’as pas eu de nez sur ce coup-là, my lady. faut dire que tu ne trouveras pas la réponse dans les pages de Sorcières Actuelles »  Tu pirouettes souplement en prenant pivot la clavicule de Love avant de gratifier Sam d’une pichenette sur son appendice nasal. «  LOVE bouge tes grosses fesses adipeuse de Bronto et rentre leur dedans ! » Brames-tu en agitant ton poing au-dessus de la mêlée comme un général impérieux. T’aurais bien voulu prendre la pose de ce français, là, dressé sur ses étriers, son destrier blanc écumant en dessous de lui, la main sur l’estomac. Une feuille de lotus te sert de bicorne lorsque tu lances l’offensive, attrapant ta vis-à-vis par le genou. Une attaque en traitre – encore. Parce dans les batailles, il n’y a pas de règles, il n’existe pas de lois. C’est ce que Jules t’as appris, puis tous les adultes que tu as côtoyés. La même phrase : « frappe pour remporter toutes les batailles d’un coup. » Alors, tentant le tout pour le tout, tu l’agrippes avec toute l’énergie que tes maigres forces que tes bras secs te le permettent et tu tires. Bien que l’édifice tende à se désagréger, c’est ton équilibre que tu perds et c’est dans un sursaut presque miraculeux que tu te rétablis grâce à ta monture. Le prochain assaut sera sans doute décisif. Le rouge vif de l’effort teinte tes joues pâles bientôt rejoint par un éclair de défi. Il est hors de question que tu perdes cette partie car c’est ici que tu prenais ta place parmi la meute.

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Barboter en paix est cela dit un rêve inaccessible, même dans cette sortie qui a bien des choses du rêve. Il suffit d’un Sam ressortant triomphant de l’eau, sa meilleure amie juchée sur ses épaules dans une construction peu assurée, et d’un « COMBAT ! LA ROUSSE ET MOI ON VA VOUS ÉCRASER ! ALLEZ ! LE PLUS FORT LÈVE MURPHY, ELLE PÈSE 30 FOIS RIEN » pour que Lancelot soit transformé en monture, sans que son avis soit demandé.

Il ne s’y oppose pas du tout, cela dit.
Il doit rattraper sa défaite précédente, après tout. Et prouver qu’il n’est pas un sale Mangemort plein de bouse.

Il n’entend pas les familiarités que les filles s’échangent, occupé qu’il est à tenter de garder son équilibre. Il les sent se tirailler, au-dessus de sa tête, et tout ce qu’il voit, ce sont des éclairs roux, reflétés par l’eau et le soleil. Ça et de l’eau qui lui vole dans le nez, l’empêchant de voir clairement son vis-à-vis destrier. « LOVE bouge tes grosses fesses adipeuse de Bronto et rentre leur dedans ! On va vous vaincre, la Tour de Pise ! »

Vous avez déjà visualisé une grande perche perchée sur les épaules d’une autre grande perche, le tout au milieu d’une rivière ?
Voilà. La Tour de Pise. C’est tout à fait ça.


Il fonce vers le duo Blair/Samwell, rapprochant dangereusement sa propre cavalière d’eux, recule, avance, se stabilise au fil des attaques. Pendant que Murphy et Blair s’occupent à se crêper pas mal tout sauf le chignon (ses amies ne se battent pas en ses tirant les cheveux, elles, ce sont de vraies bagarreuses), Lancelot serre plus fort ses mains sur les jambes de Murphy et réussit à bloquer ses propres pieds, à les empêcher de déraper dans le courant. Il est à peu près stable, contre les roches froides. Ils ne sont pas en avantage, côté force. Cela dit, côté agilité et ruse… De la petite bande, il est le seul Serpentard confirmé et c’est bien en confirmant cet esprit qu’il tourne légèrement la tête vers Arthur pour lui faire un petit signe discret de la main. Quelque chose du bout des doigts que le garçon observe avec un air intrigué, avant de comprendre (il a répété le signe deux fois, même, avec plus d'insistance) et de descendre sous l’eau en silence, un sourire sournois étirant ses lèvres. Personne ne le voit sauf Lancelot; les autres sont trop occupés à se tirailler. La surprise est donc totale quand quelque chose tire brusquement les pieds de Samwell et que la tour vacille jusqu’à se casser en deux, sous l’impulsion d’une double poussée donnée autant par Love que par Murphy, le tout conjugué à l’aide d’Arthur, qui a tiré une dernière fois vigoureusement sous les chevilles du lycanthrope avant de ressortir de l’eau, riant amplement. Le PLOUF de la victoire, celui qui fait chuter Blair autant que Sam, est une douce musique à ses oreilles. Gagner par la ruse ? Gagner par des moyens détournés ? Personne n’a spécifié de règles, à ce petit jeu !

« C’EST QUI LES MANGEMORTS MAINTENAAAAAAAA » Il a levé les bras pour fêter sa victoire – et ce déséquilibre soudain dans leur propre tour a envoyé sa cavalière derrière lui, dans l’eau… et lui également. Le tout pour boire une nouvelle tasse d’eau glacée. Bien méritée, sans aucun doute.
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