sujet; (sansa) and the devil may cry at the end of the night

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Sansa Ilang Rosier
feat bryden jenkins • crédit cristalline

Insurgée • Inventée
• nom complet ; Sansa, son premier prénom, celui qu'elle utilise toujours. Elle lui reproche d'être trop doux, de sonner presque heureux, ce qu'elle n'a jamais été. Mais les années passant, elle a finalement assimilé que c'était elle et qu'il lui revenait de la façonner à sa guise. Elle veut voir les gens trembler à l'évocation de ces syllabes - puisque de toute évidence, ils ne trembleront plus en entendant Rosier. Famille en déclin, mumure t-on sur son passage, alors même que la jeune femme aimerait en être fière. Cela lui est impossible : partout où elle tourne le regard trône la mort et les mauvais choix. Puis vient entre les deux Ilang, mot oublié et dont presque personne ne connait l'existence - à sa connaissance, il ne veut rien dire, et seul Yselia l'utilisait. Code entre soeurs, dorénavant proscrit par la mort de la plus grande. • surnom(s) ; Fauve - c'est ainsi qu'elle est principalement connue, son lourd travail pour devenir animagus ayant récemment payé. Sa grande soeur avait hérité du troisième oeil et la plus jeune, complexée, s'est acharnée à acquérir elle aussi une particularité, au prix de terribles efforts et de fatigue intensive. Aujourd'hui, elle est un jaguar majestueux... et perd entièrement le contrôle. De là à la nommer créature, animal, monstre, il n'y a qu'un pas. • naissance ; elle est née le 10 octobre 1980, jour maudit où son grand frère, Evan, a rendu l'âme. Ses yeux d'enfant n'ont jamais eu le privilège de se poser sur le sang de son sang, la chair de sa chair, et personne n'a jamais souhaité son anniversaire soudainement devenu funeste à cause de cette coïncidence macabre. • ascendance ; elle a le sang pur, et elle en a été fière pendant de longues années. Peut-être l'est-elle encore un peu, d'ailleurs. Mais jamais il ne lui serait jamais venu à l'esprit de brutaliser ses pairs sous prétexte que leur ascendance n'est pas aussi flamboyante que la sienne ; elle n'adhère aucunement à cette théorie stupide déclarant les nés moldus voleurs, usurpateurs. • camp ; insurgée aux moyens radicaux, mal acceptés, peu orthodoxes. Comme de nombreux Belliqueux, Sansa profite de la situation pour laisser filtrer sa haine et ses besoins de vengeance. Elle n'a jamais su se canaliser et ses idéaux ne font que se radicaliser avec le temps. Les morts consécutives l'ont rendue avide de sang, désireuse de voir les choses changer rapidement, peu importe ce qu'il faudra sacrifier pour y arriver. Excessive, bête sauvage, galvanisée par la présence de son cousin Elias à ses côtés, elle est persuadée d'être sur la bonne voie et ne fait pas état du sang sur ses mains ni même des trainées pourpres qu'elle peut laisser dans son sillage. • métier ; sansa était promise à une ennuyante carrière dans le ministère, afin de marcher sur les traces de son cousin Simon - et était d'ailleurs pistonnée par les soins de ce dernier. Assignée au département de régulation des créatures magiques, elle était chargée d'examiner les créatures dangereuses (douce ironie). Mais elle n'est restée que peu de temps à ce poste qui la révulsait et est à présent fugitive à plein temps, plus à l'aise avec sa condition d'insurgée recherchée qu'avec le confort inhérent au ministère. Le luxe lui manque souvent, mais la nature sauvage et dangereuse lui sied mieux au teint. • réputation ; On se méfie d'elle, on la dit dangereuse, sans limite, peut-être un peu folle. Surement. A tout choisir, elle préfère ça que les mots qu'elle trainait derrière elle auparavant, lorsqu'elle n'était qu'une enfant : orpheline, malchanceuse, accablée par le karma. Sa nouvelle réputation lui colle à la peau, même chez les insurgés, et même si elle s'avère souvent lourde à porter, elle a au moins le mérite d'assurer une protection efficace. Et de lui éviter un surnom qu'elle n'aurait jamais supporté : traitresse, comme Elias. Être le fauve lui convient, les rumeurs macabres ne la rebutent plus. • état civil ; Eternelle célibataire, coeur et corps vierge, elle n'a jamais été forcée à se fiancer à un autre sang-pur de l'Elite. Sansa aurait refusé en bloc, surement, et lui aurait fait vivre un enfer - mais bien heureusement, son père adoptif ne lui a jamais imposé un tel calvaire. Il voulait la garder pour lui, dit-on. Leur relation était anormale. Elle ne l'était pas, mais la jeune blonde a cessé de se battre contre ses idioties pour ne clamer que l'essentiel : elle n'appartient qu'à elle-même. • rang social ; L'Elite sorcière, la belle, la privilégiée : Sansa vient d'une famille qui était autrefois essentiellement composée de mangemorts, mais n'a jamais cherché à rejoindre leurs rangs. Déviante peut-être, insurgée surement. • particularité(s) ; demande en attente. • patronus ; elle n'a jamais été capable d'en produire un, et c'est bien l'une de ses plus grandes hontes. Excellente dans la plupart des matières durant sa scolarité, Sansa a pourtant été forcée de reconnaître qu'elle ne valait rien en défense contre les forces du mal... ce qui la met en danger, maintenant plus que jamais. • épouvantard ; elle-même. Jaguar incontrôlable. Et les cadavres qui l'entourent tandis qu'elle reprend peu à peu sa pleine conscience humaine. Les visages déchirés, les mains coupées, le sang qui coagule et la conscience qui s'alourdit. Devenir instrument de mort, machine à tuer, glisser inexorablement et causer la perte de nombreuses âmes. Voilà sa hantise : ce qu'elle devient. • risèd ; Le retour des morts. Elle les traine avec elle tous les jours. Ne supporte pas de les laisser en paix. Faudrait les réveiller, les secouer, leur demander pourquoi. Qu'ils viennent réparer le bordel qu'ils ont laissé. Et qu'ils viennent la réparer, elle. Une famille au complet. • animaux ; Elle se suffit à elle-même, très certainement. • baguette ; Son coeur est un crin de Sombral, créature que Sansa affectionne tout particulièrement. Frôlant la trentaine de centimètres, elle est en outre particulièrement fine et souple. Enfin, le bois utilisé provient d'un charme. • miroir à double sens; il est d'une teinte rouge très prononcée, propre des caractères sanguins et destructeurs ; rien de bien étonnant pour une belliqueuse, en somme. Ce qui est plus étrange, en revanche, c'est sa forme : Sansa en a été la première surprise, mais son miroir est bel est bien en triangle. Probablement des réminiscences d'une vie antérieure où elle aurait servi de messagère, de pilier, de cohésion au sein d'un groupe déchiré, se plait-elle à penser depuis Beltane. Il est vrai qu'elle rêve encore d'unité, à demi-mot, sans se l'avouer. Que son miroir est comme elle : avec un penchant destructeur, certes, mais doté d'un bon fond.

The stars have faded away
► Avis sur la situation actuelle : D'aussi loin qu'elle se souvienne, sa sympathie est toujours allée aux insurgés. Mais ayant grandi dans un milieu principalement hostile à ces derniers, pour ne pas dire carrément opposé, elle a longtemps penser que ses idées étaient anormales, déviantes. A vrai dire, son point du vue politique a longtemps été l'une de ses plus grandes hontes - ce qui explique le temps qu'il a fallu afin que cela ne devienne ce qu'elle considère à présent comme une force. Lier les idées à la parole, puis la parole aux actes, s'est révélé particulièrement ardu et long ; d'ailleurs, au moment de la bataille de Poudlard, Sansa n'avait toujours pas osé rejoindre son véritable camp et a préféré, lâchement peut-être, passer son tour. Sa soudaine trahison a surpris tous les sorciers qui la connaissaient, de près ou de loin, à commencer par les quelques membres restants de sa famille. Personne n'avait jamais pensé qu'elle pourrait suivre cette voie - elle qui, politiquement parlant, restait une serpentard discrète et insoupçonnable.

Elle se demande souvent ce qui l'a poussée à haïr le seigneur des ténèbres à ce point. Si la mort de sa soeur Yselia a bien entendu été l'élément déclencheur, identifier les causes de sa différence dès son plus jeune âge c'est avéré plus compliqué. Elle pense que son père adoptif a probablement joué un rôle, lui qui était plutôt retenu, discret, qui ne se mêlait pas trop de ce genre d'affaires - elle n'a jamais été poussée ouvertement à rejoindre les mangemorts. Et la traite des rebuts a probablement joué un rôle également - après tout, n'était-ce pas un rôle similaire qu'elle jouait, lorsque sa belle mère s'acharnait sur elle ? Les sors de torture, elle connait ; rien d'illogique à ce qu'elle prenne position contre ses bourreaux, pour s'emplir de sympathie à l'encontre d'autres victimes, partout dans le pays, torturées plus ouvertement qu'elle même. Et puis la guerre fatigue. Trop longue, lassante. Sansa pourrait presque s'habituer aux atrocités, s'y complaire. C'est cette peur qui la pousse à prendre une position plus offensive, apte à faire bouger les choses. Le rêve serait d'en voir la fin - même si elle n'est pas sûre d'être en mesure de rester vivante jusque là, malgré le monstre qui l'habite et la tient en vie.

► Infos en vrac : Choixpeau flou, elle a insisté pour se retrouver à Serpentard en se rappelant des remarques familiales condescendantes dont son cousin Elias avait hérité après son admission à Gryffondor. Elève intelligente et acharnée, ses matières de prédilection restaient toutefois celles se déroulant en plein air, comme les soins aux créatures magiques. Par conséquent, elle était relativement douée en quidditch et a servi quelques fois de remplaçante, sans jamais pleinement intégrer l'équipe pour autant. On la dit nucléaire : impulsive, incontrôlable, sauvage, récalcitrante à toute forme d'autorité. Il n'est pas rare que ses relations avec les leaders insurgés ne soient houleuses tellement se plier à un jugement autre que le sien lui est difficile. Elle pense que sa force réside dans son cynisme, ainsi que dans sa capacité à être intimidante voir cassante, et elle en use à outrance ; par conséquent, on la trouve bien souvent difficile en affaires. Sansa possède toutefois quelques qualités, parce qu'il en faut bien. Il faut reconnaître qu'elle est loyale, fidèle à l'extrême, ainsi que protectrice et dévouée ; en somme, ce que l'on a rarement été pour elle. Sincère, blindée de principes, et pas franchement attirée par la manipulation, mentir lui est extrêmement difficile. Prétexter adhérer à l'idéologie Mangemort durant toute son adolescence a été un véritable calvaire et elle prenait bien souvent le parti de se taire pour éviter de se trahir. Elle accorde une importance immense à la famille, probablement parce que la sienne a toujours été particulièrement réduite. Elle possède un tatouage sorcier sur l'épaule droite, une fleur en couleur. Mais ce n'est pas son seul signe distinctif : une myriade de cicatrices marquent sa peau, vestiges des sorts que sa belle-mère lui infligeait souvent, tremblante de jalousie, dans le dos de son mari. Les séquelles sont également psychologiques : les insultes et les punitions non justifiées ont rendu Sansa névrosée, maniaque, pleine de tocs en tout genre. Les rumeurs disent qu'elle a toujours été trop proche de son père adoptif, que leur relation était étrange, malsaine, et que leurs gestes portaient à confusion. La vérité est toute autre : il n'y a entre eux que l'amour d'un père pour sa fille, qu'importe qu'elle ne soit pas son véritable enfant. Elle est atteinte de dyscalculie, une sorte de dyslexie des nombres. Elle inverse souvent les chiffres, éprouve des difficultés à s'en souvenir, utilise ses doigts même pour le plus simple des calculs. Elle en a terriblement honte et ne le dit à personne ; d'ailleurs, ça ferait tâche dans son parcours scolaire modèle. Sansa a une peur bleue des enfants ; d'ailleurs, elle ne comprend pas ce mythe autour d'eux disant qu'ils seraient plus innocents que les adultes. Elle serait surement bien incapable de leur faire du mal, mais se porte mieux lorsqu'il n'y en a pas alentour. Le problème vient probablement du fait qu'elle n'a jamais vraiment eu l'occasion de s'habituer à la présence d'un enfant en bas âge, et que la seule grossesse à laquelle elle a assisté s'est soldée par la mort de sa soeur Yselia.

Nothing compares to you
• pseudo & âge ; neir, tout juste majeure. • comment as-tu trouvé le forum ? obsidienne/sevan la parfaite qui se la joue grand sauveur de l'humanité ici (cc harry). mais y'a aussi une gueuse mangemort qui doit savoir que ça me fait plaisir de la revoir minikr • ton avis, tes suggestions ; pour l'instant j'ai rien à dire, tout est perf  minikr beaucoup de choses ont changé depuis la dernière fois (j'étais anastasiya kovaliova, la première, il me semble) mais je vais tenter de m'adapter de nouveau  mdr  • connexion ; attendez vous à me voir quasi tous les jours, on est malade ou on ne l'est pas. • quelque chose à ajouter ? je ferai la demande de particularité et tout le blabla demain, dodo time. j'ai pas beaucoup avancé, mais je tenais à poster ma fiche ce soir. DU LUV  trognon



Dernière édition par Sansa Rosier le Jeu 6 Aoû 2015 - 13:08, édité 13 fois
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This darkness is the light
This darkness is the light, this darkness is the light

1980 - 1983
We're leaving the things we lost
Leaving the ones we've crossed
« Orpheline ! » Le mot résonne dans son crâne et s'installe dans les méandres de son esprit. Il la fait trembler, toute petite qu'elle est, tandis qu'elle baisse la tête. Elle devrait pourtant être habituée aux moqueries, devenues communes, dont elle hérite régulièrement. Symbole du mauvais sort, c'est ce qu'elle est, ce qu'on lui dit, ça lui colle à la peau. C'est elle qui prend, parce que c'est elle qui donne du fils à retorde. Sa grande soeur, Yselia, semble être exemplaire depuis la naissance. Avenante, agréable, pliée aux bonnes volontés des autres. Moins farouche, moins insupportable que ça petite frangine qui, de toute manière, effraie. Parce qu'elle est née le jour où son grand frère, Evan, a été tué par Alastor Maugrey, on se dit que d'une certaine manière, elle est un peu responsable. Qu'elle a amené l'infortune sur la famille. Infortune qui n'a fait que croitre, terriblement affamée, affairée à ronger la famille Rosier jusqu'à la moelle. Après Evan, voilà les parents qui suivent, quelques années plus tard. C'est l'année 1983, l'année où la mère se suicide - cette mère aimante, qui chérissait ses filles plus tout. Sansa n'a que des vagues souvenirs, des bribes embrumées, peut-être faussées par les années. Mais elle croit se rappeler de quelques mots doux qui ont résonné à ses oreilles, à cette époque. Malgré son jeune âge, ses deux ou trois minuscules années, elle pense avoir emmagasiné quelques informations. Les bras doux de sa génitrice, sa voix délicate comme de la soie ; pour son ton coupant comme du papier de verre lorsqu'elle perdait pied, se noyait dans son désespoir à cause de ce don maudit - le troisième oeil. Ce don qui la mène au suicide, laissant derrière elle deux filles, sans père, sans frère, sans mère. Sans rien que les moqueries des autres enfants, généralement cruels, que Sansa essuie principalement. Elle préfère que le monde s'acharne sur elle plutôt que sur Yselia, qu'elle n'est pas capable de détester malgré le fait qu'elle soit constamment délaissée au profil de la plus grande. Elle est née pour protéger sa grande soeur, pense t-elle alors que les années passent petit à petit, dans une lenteur exaspérante. Quatre ans, cinq ans, six ans, elle est trop mature pour son âge et parle peu ; sa nature renfermée n'attire pas beaucoup en comparaison de la lumière que dégage sa soeur. Elles sont comme les deux faces d'une même pièce, diamétralement opposées, mais incapables de se haïr. Et pourtant, les voilà séparées : c'est chez leur premier oncle qu'Yselia trouve refuge. Là-bas vivent déjà Simon et Elias, là-bas vit une famille, un nouveau départ. Une route que Sansa ne prend pas, une joie à laquelle elle n'a pas droit - Yselia grandit sans elle, loin du monde où Sansa perd pied.

1983 - 1991
Take what you need, say your goodbyes
I gave you everything and it's a beautiful crime
« Endoloris ! » La voix est emplie de rage, dévorée par la jalousie. C'est vers que Sansa relève la tête, chaque fois que la douleur lui laisse une trêve, un petit moment de paix. Vers elle, cette belle-mère si jeune, si belle, et pourtant si mauvaise. L'enfant refuse de pleurer, se relève avec un air farouche et laisse les mots se déverser, acides. « Pourquoi ? Qu'est-ce que je t'ai fait, hein ? Oh, tu as peur ? » La femme en face d'elle recule, tend sa baguette en guise de maigre rempart. Dans ses yeux se lisent des tas d'émotions : de la haine, beaucoup de haine, ainsi qu'une petite pointe de regret, au fond. L'air de dire si tu ne m'y avais pas poussée, jamais on ne serait arrivées là. « Je veux savoir ce que tu as fait à mon mari ». Mais la petite n'a rien à répondre à de telles accusations. Elle n'a rien fait, rien qui ne nécessite une punition. Rien d'autre que trouver une figure paternel en celui qui a pris le risque de l'élever. Lui qui l'a récupérée, n'ayant pas d'enfant, pour la choyer comme si elle était sa propre fille. Le troisième frère Rosier, son oncle. Elle est loin d'Yselia, mais elle l'a lui. A eux deux, ils sont la prunelle de ses yeux. Ce qu'elle a de plus cher. Ce qui s'approche le plus d'une famille. Alors elle le ménage, elle fait attention à lui. Comme s'il était parvenu à révéler sa nature douce, aimante. Elle ne lui dit rien de l'enfer que sa femme lui fait vivre, préfère se taire et cacher les éventuelles cicatrices, celles qui marbrent de plus en plus sa peau, pour qu'il n'éprouve jamais le besoin de choisir. Que cette pensée ne lui effleure même pas l'esprit. Il n'en saura rien, elle se le promet. Il lui a tout donné. « Les rumeurs disent que... tout le monde s'accorde sur le fait que vos comportements sont anormaux. » « Tu dérailles » « Il est mon mari, Sansa. Aucunement le tien. » La baguette se lève de nouveau, et la blonde ferme les yeux dans l'espoir d'atténuer la douleur. Elle n'est pas scolarisée. N'a même pas encore de baguette. Est incapable de se défendre, incapable de faire quoique ce soit, à part hurler, supplier d'arrêter, casser des objets pour laisser échapper sa frustration durant les périodes calmes. C'est la première fois qu'elle éprouve le besoin, vital, irrépressible, de faire d'elle-même une arme. Il le faut, plus que tout. Qu'en toutes circonstances, elle soit capable de riposter. Que le fauve, blotti à l'intérieur d'elle, encore timide et fragile, prenne de l'ampleur pour pouvoir dévorer la femme qui se dresse au dessus d'elle, triomphante.

1991 - 1998
When the sun sets we're both the same
Half in the shadows, Half burned in flames
Vient le temps d'aller à Poudlard, enfin. On lui présente l'école comme un endroit où elle pourra acquérir l'indépendance qu'elle recherche tant, et elle n'est pas déçue. Entre les murs de ce château, elle se défait lentement de ses chaines, relègue dans un coin embrumé de son cerveau les morts consécutives et le comportement de cette affreuse belle-mère. Pour la première fois, il lui semble que la vie lui sourit : Sansa tente de se refaire, décide d'aller de l'avant. Sa place chez les Serpentard est confortable - elle garde pour elle que le premier soir, le Choixpeau a hésité à la placer dans une autre maison. Ce sont des années bénies où le monde est à ses pieds : on la dit élève appliquée et on salue ses facilités déconcertantes pour l'apprentissage de la magie. C'est qu'elle est avide de savoir, Sansa, et cette curiosité, ce besoin de tout connaitre l'amène inexorablement à des expérimentations quelques peu spéciales, de celles que peu de gens se risquent à faire. En tête de liste figure son acharnement à devenir une animagus reconnue ; de sérieuses facultés et une montagne de haine à canaliser sont le mélange détonnant qui pousse Sansa à la réussite. L'apprentissage s'impose de lui-même, terrible, long, difficile. Mais elle tient bon, parce qu'il lui occupe l'esprit, l'empêche de se miner encore plus, de sombrer. Elle a dorénavant quelque chose de merveilleux entre les doigts : un objectif, quelque chose à atteindre. Et elle veut vérifier si ce qu'un animagus lui a dit, un jour, est véridique : qu'on ne se sent complet qu'une fois qu'on a réussi, qu'on est parvenu à trouver l'animal qui vit en nous, la véritable part de soi-même. Être complète. Enfin. Doux rêve qu'elle parvient finalement à concrétiser, au cours de sa dernière année d'études. Capable de se transformer sans baguette, avec une fluidité déconcertante. Une prouesse remarquable, a t-on murmuré lorsque cela s'est su. Elle regrette aujourd'hui de s'être déclarée, mais pas seulement : il lui arrive souvent de ressentir la même chose pour cet acharnement qu'elle a eu à devenir quelqu'un. Parce que même si elle ne s'imagine plus vivre sans cette partie d'elle-même, rien n'est plus effrayant que de voir ce qu'elle est devenue : un fauve. Elle l'était depuis le début, surement. Mais ce n'était pas aussi visible, et elle était moins fuie, moins monstrueuse. Monstrueuse parce que malgré tous ses efforts, il lui est impossible de dompter l'animal. Chaque fois qu'elle est transformée, l'instinct primitif du félin prend le pas sur ce qui reste de l'humaine et menace de commettre des atrocités. Sansa n'en garde pas de souvenirs à proprement parler, seulement des flashs, des bribes qui ne font qu'attiser sa peur d'avoir commis l'irréparable. Chaque fois, elle se questionne sur ce goût de fer dans la gorge, panique en baissant les yeux sur ses mains pour vérifier qu'elles ne sont pas teintées de rouge. Peu à peu l'idée que le fauve et elle sont la même entité, que les crimes commis, s'il y a crimes à l'avenir, seront fait par ses propres griffes et ses propres crocs, commence lentement à se faire une place. Et le pire, c'est cette voix, au fond d'elle, qui s'insinue dans la tête depuis la bataille de Poudlard : peut-être qu'au fond tu te complais dans cette situation, cette absence de contrôle, cette zone de non-droit que tu as toi-même générée. Cette bataille, par ailleurs, reste l'un de ses plus gros regrets. Trop frileuse pour prendre parti et prouver que son allégeance allait aux insurgés, Fauve s'est retirée loin du château, s'est terrée en attendant le dénouement. Par lâcheté, diraient certains ; par sécurité, diraient d'autres. Par torture, répondrait alors Sansa : choisir entre ses envies et sa famille n'est pas toujours chose aisée, et le combat intérieur est destructeur.

1998 - 2002
If I could take your hand
If you could understand
« Sansa… » La voix est faible, mourante. Sansa se précipite au chevet de sa soeur, sert la main d’Yselia encore plus fort. Il lui semble qu’elles arrivent vers la fin. Après les cris, les pleurs, vient ce moment affreux où sa petite moitié n’a même plus la force de se battre. Toutes les deux le savent, le sentent, c’est la fin. Alors même qu’Yselia est la seule personne que la blonde connait depuis toujours, elle s’apprête à s’en aller - et les adieux sont plus terribles que tout ce que la jeune Rosier a pu vivre jusqu’ici. Pas de longue tirade, pas d’effusions de sentiments. Juste un regard, indescriptible, où se mêlent toutes les émotions possibles - la déception de ne pas voir la fin de la guerre, la haine envers les insurgés qui sont responsables de la mort de son fiancé, la tristesse pour cet enfant qui ne viendra finalement jamais au monde et qui emportera sa mère dans la mort avec lui. Partout, le lendemain, la nouvelle se répand : la famille Rosier a encore été frappée par le malheur. Voilà que la fille la plus âgée est emportée, en couche, après avoir appris l’assasinat de son fiancé. De la branche principale, il ne reste plus que Sansa - Sansa aux épaules si solides, mais qui pourtant se sent défaillir. Le Fauve lui dévore les entrailles et redouble d’intensité lorsqu’il se rappelle du regard d’Yselia à la seconde même où elle est morte. Cette façon que sa soeur a eu, sans même le savoir, de nier Sansa - nier les insurgés, tout ce qu’elle est, rejeter l’entière faute sur eux. Soit, la blonde est capable de supporter ça en plus. Devenir une paria. Abjecte traitre à son sang, qui rejoint le camp de ceux qui ont tué son frère et sa soeur. Illogique, surement. Mais fidèle à ses idéaux, aussi, qu’importe que son coeur soit émietté et sa survie en danger. Yselia, c’est l’élément déclencheur, ce qui fait qu’elle se décide : il est temps pour Sansa de partir. Pour la conforter dans son nouveau choix de vie, voilà son père adoptif qui disparait. C’est le coup de trop : elle n’a plus rien, à part un emploi au ministère qu’elle trouve minable et qui est bien trop confortable à son goût. La solitude la rend cassante, cynique, désespérée, presque suicidaire. Être seul, c’est avoir beaucoup de temps. Pour se lamenter, certes. Mais aussi pour penser. Se demander ce qu’on va faire, et pourquoi. Si ça vaut vraiment le coup. La mort de la famille s’est avérée être une révélation, d’un certain côté. La possibilité pour la petite rescapée de penser par elle-même. Trouver ses propres envies et motivations. Son caractère s’est d’autant plus affirmé. Rapidement, ses idéaux ont divergé. Les oeillères qu’on cherchait à lui imposer venaient de membres trop lointains et sont bien vite devenues vaines. Inutiles. En son fort intérieur, Sansa piétinait les Mangemorts tous les jours. Les tenant responsables de tout. La guerre. La mort. Le néant dans lequel elle baignait, et avait toujours baigné. Pourtant, les rejoindre aurait été logique. Et surtout, facile. C’est à leurs côtés qu’elle aurait du se venger. Ils ont tué ton frère, lui a t-on souvent répété. Mais cette phrase ne faisait que lui piquer le coeur et mettre un sale goût dans sa gorge. Les morts sont les morts. On ne s’apitoie pas sur eux. Leur combat est terminé. « Je suis désolée » murmure t-elle en guise d’adieu, agenouillée sur la tombe d’Yselia. C’est la dernière fois qu’elle vient là : lorsqu’elle sera insurgée, elle n’en aura probablement plus la possibilité. Tout sera plus risqué, en tout cas. « Tellement désolée, si tu savais. »

maintenant
I have to make an end so we begin
To save my soul at any cost
Assise à même le sol, elle joue avec les brindilles qui trainent pour s’occuper l’esprit. Le silence règle, comme toutes les nuits où elle prend son tour de garde. Sansa en profite pour se rappeler de quelques visages : sa soeur, son père adoptif, sa belle-mère, des camarades de Poudlard. Ceux qui ont compté pour elle, que ce soit d'une bonne ou d'une mauvaise manière. La guerre interminable les teinte tous d’une lumière mauvaise, rouge sang, les floute comme s’ils étaient amenés à n’être plus rien. Alors qu’elle retourne ses sombres pensées, encore et encore, dans son cerveau fatigué, Elias vient prendre place à côté d’elle. Lentement, sans faire trop de bruit. Il s’assoit, lui passe un bras pardessus les épaules. Elle exerce une petite pression sur sa main pour le remercier silencieusement. Il a le don de capter ses émotions, tout comme elle s’efforce de toujours capter les siennes en retour. Discussions silencieuses, exercées dans les yeux, rassurantes. « Est-ce qu’on est du bon côté ? » Sansa ne sait pas au juste pourquoi elle a demandé ça. Elle a toujours été de ceux qui disent qu’il n’y a ni bons, ni mauvais. Ni gentils, ni méchants. Mais aujourd'hui pourtant, cette stupide vision manichéenne s’impose à elle, toujours en quête de rédemption après les atrocités commises sous ses yeux par le gouvernement - celles pour lesquelles elle a mis des années à réagir. Ce temps la sidère et la rend malade. Elle s’en veut, se ronge les sangs. Quelle connasse elle a été. Quelle connasse elle est toujours, peut-être, en ayant trouvé une famille chez les Belliqueux. Il lui semble que tout bien considéré, elle n’est pas devenue plus sage, ni même mieux dans sa peau. L’horreur de la guerre n’a d’égal que celle qui règne entre ses entrailles. « De quoi, tu parles, Sansa ? Y’a rien de ça ici. Rien que toi et moi, qui allons surement crever avant la fin de la guerre. » Elle esquisse un petit sourire moqueur et son naturel revient au galop tandis qu’elle agresse son cousin : « Toujours voir les choses du bon côté, hein ? Fais gaffe, tu deviens presque plus cynique que moi. » Contrariée, elle se lève et le plante seul, lui refilant la garde pour aller se coucher. La réponse rassurante qu’elle attendait n’est finalement jamais venue ; mais elle ne peut pas non plus passer sa vie à attendre de lui qu’il la berce d’illusions, elle s’en rend bien compte. La vérité n’est pas agréable à entendre, mais au moins elle est étalée aux yeux de tous : ils sont des monstres. Pas mieux que ces Mangemorts qu’elle hait de tout son être. Les belliqueux ont les idéaux louables, mais les moyens abjects. Ils sont ceux que l’on traine dans la boue ; mais Sansa n’attend rien de mieux pour le cas maudit qu’elle est déjà, et le Fauve se languit de la haine qui prend place dans tous les regards qu’il croise.



Dernière édition par Sansa Rosier le Mar 30 Juin 2015 - 1:40, édité 11 fois
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Harry Potter
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‹ inscription : 04/06/2015
‹ messages : 4243
‹ crédits : killer from a gang (avatar) ; anaëlle (sign).
‹ dialogues : indianred
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‹ âge : vingt-trois (31/07/80)
‹ occupation : décédé depuis le 24/08/03.
‹ maison : Gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1997.
‹ baguette : en bois d'aubépine, mesure 30 cm et a en son cœur un crin de licorne (anciennement à Draco Malfoy) ; je suis également le maître de la baguette de Sureau.
‹ gallions (ʛ) : 6444
‹ réputation : je suis un dude très cool maintenant que j'ai tué Voldemort (rip).
‹ particularité : Fourchelang.
‹ faits : j'ai beaucoup changé, je suis devenu froid et maîtrisé, prudent et confiant ; les foutues répercussions de la guerre qui m'ont fracassé la gueule. Parmi les Insurgés, je suis Specs, anciennement parmi l'un des leaders des Audacieux. Membre du conseil de la RDP – les seuls étant au courant que je suis en vie. J'ai passé un marché avec Drow : 80 années de ma vie en échange d'un talisman prévu pour détruire l'horcruxe en moi.
‹ résidence : au 12 Grimmauld Place (Sirius m'a désigné comme étant son héritier pour reprendre la demeure familiale des Black).
‹ patronus : un cerf
‹ épouvantard : un détraqueur (la peur elle-même).
‹ risèd : mes parents, une femme et des enfants - une famille complète.
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rgtefzdrgthyjuk

edit; mon bb :neir: (edit² arrive)

edit²; ...du coup j'ai oublié ce que je voulais dire :russe: ton smiley attitré m'a trop maraboutée que j'en ai perdu les touches de mon clavier, nahdine. AH SI, JE ME SOUVIENS. pute. dent (je sais, rien que cette insulte ça t'émistouille trop, tellement que nos gueux de perso vont se tropiter sous les cocotiers). tgrfgrthytghy, tu sais pas à quel point je suis heureuse de te voir ici, on va pouvoir comploter des plans partout, tout le temps, c'est ça qu'est bon jule pute.² parce que je sais que ce mot vaut tous les mots doux du monde fck (et ce smiley aussi, nyhéhé). et j'ai la flemme de faire long et en plus j'ai faim d'un coup èé (je vais aller prendre mon casse dalle de minuit et je reprendrai après ->)

• • •

I like a quiet life, you know me.
Gnawing on the bishops, claw our way up their system, repeating simple phrases, someone holy insisted. I want the markings made on my skin, to mean something to me again.


Dernière édition par Harry Potter le Jeu 18 Juin 2015 - 0:18, édité 2 fois
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PRISONERS • bloodstains on the carpet
Draco Malfoy
Draco Malfoy
‹ inscription : 13/09/2013
‹ messages : 8775
‹ crédits : faust.
‹ dialogues : seagreen.
(sansa) and the devil may cry at the end of the night Tumblr_ob1ibueZ761rmsoypo3_250

‹ liens utiles : draco malfoy w/ lucky blue smith ; ginevra weasley w/ holland roden ; calixe davis w/ audreyana michelle ; uc w/ uc ; indiana alderton w/ nicola peltz ; heath ravka w/ im jaebum ; even li w/ jeon jungkook ; jelena kuodzevikiute w/ ariana grande.

‹ âge : 23 yo (05.06.80).
‹ occupation : ancien langue de plomb (spécialisé dans les expérimentations magiques) ; fugitif et informateur de la RDP entre le 26.05.03 et le 08.12.03 ; condamné à 22 ans à Azkaban pour terrorisme, au terme d'une assignation à résidence et d'un procès bâclé, tenu à huis-clos.
‹ maison : Slytherin — “ you need a little bit of insanity to do great things ”.
‹ scolarité : entre 1991 et 1997.
‹ baguette : un emprunt, depuis qu'il est en fuite. elle n'est que temporaire et il ne souhaite pas s'y intéresser ou s'y attacher, puisque la compatibilité est manquante.
‹ gallions (ʛ) : 12439
‹ réputation : sale mangemort, assassin méritant de croupir à vie en prison pour expier ses crimes et ceux de ses ancètres.
‹ particularité : il est occlumens depuis ses 16 ans.
‹ faits : Famille.
Narcissa (mère) en convalescence. sortie de son silence depuis peu pour réfuter l'annonce de son décès ; reconnue martyr. lutte pour que le jugement de son fils soit révisé.
Lucius (père) mort durant la tempête du 03.03.2004.
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Spoiler:
 

‹ résidence : emprisonné à Azkaban depuis le 06.01.04. en fuite depuis le 08.05.04.
‹ patronus : inexistant.
‹ épouvantard : l'éxécution de juillet 02, ses proches en guise de victimes: leurs regards vidés par l'Imperium, la baguette de Draco dressée, les étincelles vertes des AK et leurs cadavres empilés comme de vulgaires déchets.
‹ risèd : un portrait de famille idéal, utopique.
http://www.smoking-ruins.com/t4710-draco-there-s-a-hole-in-my-so
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:neir:

edit pour améliorer la qualité de l'agression la réservation;  

warning, ça fait mal :
 

edit²; AY QUE BONITA, c'est le maxi kinder que v'là :russe: et qui dit ça dit "maxi bordel dans ma teuté", depuis qu't'es là j'arrête pas de te zieuter, poupée tes yeux m'ont marabouté (ça c'est d'la poésie sisi jule ). tcho poulette ça gaze ? ton retour me met en extase, dans la foulée j'ai perdu une case, mais mon émoi est normal ma foi, nom d'une patte de croco empaillé t'es mon délice chocolaté préféré guedin bref (brwef, bwef, bwf, bfew (yes i remember sifflote )), prends tes aises, ici bas y'a pas d'malaise, toi et moi on s'est accordé une trêve mais maintenant finie la grève, j'ai hâte que tu me (re)vendes du rêve wesh

ceci étant dit, WELCOME BACK dear jule en cas de question ou de délires futiles ou de premier ordre j'suis à ta disposition via mp + le facteur ananas tmtc hinhin bon courage (et non courge comme je l'avais écrit au début hm ) pour ta fiche owi superman

• • •

I'M SORRY I'M SUCH AN ASSHOLE
I'll be good, i'll be good • I thought I saw the devil looking in the mirror. Drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. My past has tasted bitter for years now, so I wield an iron fist. Grace is just weakness or so I've been told. I've been cold, I've been merciless. But the blood on my hands scares me to death, maybe I'm waking up... today.


Dernière édition par Draco Malfoy le Jeu 18 Juin 2015 - 15:51, édité 5 fois
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Outre le fait que Draco m'a gentiment explosé les yeux avant que j'ai fini de lire, le personnage semble prometteur What a Face Viens casser du Moitiémort, viens What a Face
Welcome here kr
Sansa, j'aime, ça sssssiffle hehe
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(re)bienvenue & bonne chance pour ta fiche! iiih
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WIZARD • always the first casuality
Nephtys Shafiq
Nephtys Shafiq
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 01/02/2015
‹ messages : 2013
‹ crédits : avatar : freesia / signature : whorecrux
‹ dialogues : #8FBC8B
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-six
‹ occupation : musicienne, batteuse des Rotten Apple avant que le groupe ne se disloque. Autrefois elle était également une des boules de cristal ambulantes du gouvernement. Aujourd'hui, elle tente encore de créer mais passe surtout son temps à jouer pour les patients de Ste Mangouste.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : fait 21 cm, elle est en saule et contient de la poudre de griffe de sphinge.
‹ gallions (ʛ) : 3587
‹ réputation : Traîtresse, lâche, infâme catin du gouvernement de Voldemort. Parce qu'elle a aidé en toute connaissance de cause le Lord et ses sbires, par ses visions et par sa musique, et parce qu'elle est longtemps restée fiancée à un mangemort même lorsqu'elle était libre de se défaire de la promesse, Nephtys est regardée de travers la plupart du temps. Son sang pur n'aide en rien.
‹ particularité : voyante, affublée à sa naissance d'un don lui provoquant dans son sommeil des visions sporadiques et imprévisibles mais particulièrement violentes.
‹ faits : Orpheline de mère, il lui reste son père, Aswad Shafiq, devenu fou après l'attaque d'Herpo Creek.
‹ résidence : dans un appartement miteux sous les toits, quelque part dans un immeuble peu rutilant de l'allée des embrumes.
‹ patronus : un chacal, symbole de clairvoyance dans l’Égypte ancienne. Elle n'arrive que rarement à en conjurer une forme corporelle.
‹ épouvantard : Tantôt, elle craint que l'on abrège les souffrances d'Aswad et panique. Parfois, elle se dit que ça serait pour le mieux, moins égoïste. A ce moment là, sa véritable peur prend le dessus. Elle voit les gros titres, "Mangemort appréhendé et abattu" et l'avis de décès de Nott quelques lignes plus bas.
‹ risèd : Theodore en sécurité, avec ou sans elle. Des nuits calmes. Du silence. Ne plus rien sentir, à défaut de l'avoir lui.
http://www.smoking-ruins.com/t1752-night-fury-i-be-a-fool-of-the
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ton avatar fire fire fire ( Nepthys vient de se cramer les 15 derniers neurones qu'il lui restait devant tant de perfection )
bave Bienvenue sur Excidium
N'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit mais je crois que tu es déjà bien entourée... :-^:

• • •

Oh Lord, what have I done ? I’ve fallen in love with a man on the run. Oh Lord, I’m begging you please, don’t take that sinner from me. Oh Lord, what do I do ? I’ve fallen for someone who’s nothing like you. He was raised on the edge of the devil’s backbone, oh I just wanna take him home. There wasn’t a wrong or a right he could choose, he did what he had to do. Give me the burden, give me the blame, I’ll shoulder the load, and I’ll swallow the shame. Don’t care if he’s guilty, don’t care if he’s not, he’s good and he’s bad and he’s all that I’ve got. Oh Lord, Oh Lord, I’m begging you please don’t take that sinner from me.
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Invité
Invité
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HARRY. bah alors, ton casse dalle de minuit t'as tuée ou quoi ? t'es jamais revenue, mécréante èé bon allez, j'te pardonne, mais c'est bien parce que c'est toi.
btw puisque tu parles de mon smiley, il est là depuis quand ? :neir: parce qu'il me semble l'avoir cherché sans succès une fois, mais c'est peut-être parce que je suis méga bigleuse, ça  :neir: pute. j'ai hâte de voir ces plans, mais il me semble qu'on a déjà commencé un peu, et c'est ça qu'est bon yeah j'ai hâte de rp, tout ça tout ça, mais d'abord faut que je passe l'étape fiche, et je sens que cette sansa va me monopoliser un sacré bout de temps  gaah

DRACO. toi, un truc en rimes, olala  inlove j'vais pas pouvoir te rendre la pareille parce que j'ai clairement pas une âme de poète et que je serai foutue de faire rimer huitre et vitre, ce qui, tout le monde en conviendra, serait... douteux  hm bref je tiens à m'épargner la honte mais sache que jotem quand même  trognon brwef, bwef, bwf, bfew j'suis toute émoustillée que tu te souviennes de ça et je suis encore plus émoustillée par le fait que la trêve soit terminée  iiih attends moi de nouveau dans ta boite mp pour les délires mais surtout pour les questions, parce que je risque d'en avoir la masse, as usual  mdr merci pour le bon courge, aussi ! (a)

LUCREZIA. hey sexy, amanda seyfried ptn inlove je m'excuse pour tes yeux même si je suis pas fautive (enfin si, mais indirectement seulement) et j'arrive pour casser du mangemort, attends moi wesh

ASTORIA. merci beauté, barbara palvin plz iiih

NEPHTYS. on trouvera un moyen de remplacer ces pauvres neurones, je te le promets ! en attendant merci pour tout, et même si je risque de prendre dracofeu pour cible quand j'aurai des questions, je n'oublie pas que tu viens de te proposer aussi, tu n'aurais jamais du hinhin
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Draco Malfoy
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‹ âge : 23 yo (05.06.80).
‹ occupation : ancien langue de plomb (spécialisé dans les expérimentations magiques) ; fugitif et informateur de la RDP entre le 26.05.03 et le 08.12.03 ; condamné à 22 ans à Azkaban pour terrorisme, au terme d'une assignation à résidence et d'un procès bâclé, tenu à huis-clos.
‹ maison : Slytherin — “ you need a little bit of insanity to do great things ”.
‹ scolarité : entre 1991 et 1997.
‹ baguette : un emprunt, depuis qu'il est en fuite. elle n'est que temporaire et il ne souhaite pas s'y intéresser ou s'y attacher, puisque la compatibilité est manquante.
‹ gallions (ʛ) : 12439
‹ réputation : sale mangemort, assassin méritant de croupir à vie en prison pour expier ses crimes et ceux de ses ancètres.
‹ particularité : il est occlumens depuis ses 16 ans.
‹ faits : Famille.
Narcissa (mère) en convalescence. sortie de son silence depuis peu pour réfuter l'annonce de son décès ; reconnue martyr. lutte pour que le jugement de son fils soit révisé.
Lucius (père) mort durant la tempête du 03.03.2004.
(sansa) and the devil may cry at the end of the night 489546spea
Spoiler:
 

‹ résidence : emprisonné à Azkaban depuis le 06.01.04. en fuite depuis le 08.05.04.
‹ patronus : inexistant.
‹ épouvantard : l'éxécution de juillet 02, ses proches en guise de victimes: leurs regards vidés par l'Imperium, la baguette de Draco dressée, les étincelles vertes des AK et leurs cadavres empilés comme de vulgaires déchets.
‹ risèd : un portrait de famille idéal, utopique.
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bein ouais c'est du grand art stp, on nait avec ou on nait sans wala -tousse- Arrow mon inbox t'attend ouais, elle se sent alone sans tes beaux yeux hinhin

(ne jamais sous-estimer l'importance des courges, c'est mon crédo hm )

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Invité
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(Re)bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche iiih J'adore le pseudo jule
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