sujet; Roman J. Travers ▲ But mother never danced through fire shower.

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Roman J. Travers  ▲ But mother never danced through fire shower. Empty
Roman Jeremiah Travers
Luke Evans • Tumblr & Tchapalow

• nom complet ; Dans un souffle le nom s'évade, vaporeux, velouté sous une langue menaçante. Douce malédiction accueillie d'un sourire carnassier, alors que sa baguette déjà s'élève se demandant dans un doute macabre s'il ne serait pas encore bon de s'amuser encore un peu. Un doute infime et infâme auquel il met un terme sous un éclat d'émeraude qui emporte toute vie sur son passage, plus aucun éclat n’apparaît dans le regard de ce corps inerte alors que ceux de Roman Jeremiah Travers brillent d'une terrible félicité.

• surnom(s) ; La douleur est telle qu'aucun sons ne peut sortir de la gorge de cette pauvre créature qui s’étire et se  courbe sous les mouvements de la baguette. La pression s’allège, et les halètements de cette victime désignée se calquent sur les pas du Bourreau qui déjà de sa voix amusée répète la formule replongeant la proie dans cette douleur sans nom. C'est un plaisir unique, une délectation dont il se nourrie avec lenteur et langueur.

• naissance ; Nuit noire qui vient noyer Londres dans l'obscurité quand surgissent les vagissements d'un enfant. Déjà on se félicite de cette naissance, déjà on lui prédit un avenir grandiose teinté d'une vague d'horreur qu'il fera déferler sur le monde. Oui, ce vingt-trois aout mille-neuf-cent-soixante-deux annonce un devenir bien sombre pour cet enfant dont l'innocence est déjà mise en péril.  

• ascendance ; Écarlate sont les gouttes de sang qui jaillissent de la blessure qu'il inflige dans sa violence. Carmin est son visage aspergé par le liquide de vie. Rouge est la salive qu'il crache avec dégoût alors que ce sang impure passe la barrière de sa bouche. Il n'est pas de ceux-là. Il n'a rien à voir avec ces immondices qu'ils sont. Non, lui est un Travers et jamais aucun impure ne vint trahir la beauté de leur sang. Les traîtres, eux, doivent mourir sous l'assaut de sa pureté.  

• camp ; Sur son bras se dessine le serpent noir entremêlé aux os de leur cause, son allégeance ne fait aucun doute. Sa violence et l'horreur que trahit chacune de ses décision en font un être infernal, mais qu'est ce que l'enfer quand on sait que tout ne relève que d'un gouvernement ? L'enfer est désormais sur terre, et de cet enfer il en est l'un des plus terribles apôtres.

• métier ;  La traque. La torture. La mort. Bien plus qu'un prédateur il est un sorcier, un de ceux qui se sont octroyés le droit de vie ou de mort sur ces autres qui n'embrassent pas la même idéologie qu'eux ou qui ne sont pas aussi parfaits qu'eux. Il n'est pas un simple traqueur, il n'est pas même un simple rafleur. Non, il est le plus puissant de cet ordre implacable, il est le directeur des rafleurs.  

• réputation ; Elle court, elle court la rumeur. Et déjà on le dépeint comme un fou, un fou que rien n’arrête pas même le peu de morale que pourrait encore avoir quelques mangemorts. Rien ne saurait le retenir. Et déjà il se murmure que des Travers il est le pire, qu'il collectionnerait les cadavres, qu'il s'amuserait à les décharner, à les découper avant de les rapiécer. S’enivrant d'un parfait de mort et de putréfaction, inspirant à plein poumons la puanteur de la chair à vie pour mieux s'en délecter. On l'accuse par des regards outrés quand ils ne sont pas effrayés, et pourtant pas un mot, pas une explication ne vient traverser ce sourire implacable qui fige son visage quand le sujet est abordé. Il s'en amuse, laissant planer le doute, le laissant s'insinuer dans les esprits.

• état civil ; Assurément son célibat joue un rôle prépondérant dans ces babillages que l'on fait courir au sein du monde sorcier, on grimace en pensant que s'il ne s'est jamais marié c'est bien parce qu'il préférait les cadavres qu'on l'imaginait collectionner. On s'amusait dans un voyeurisme décalé à le plonger dans une nécrophilie infernale, et en l'imaginant toucher avec un romantisme dégouttant les peaux des macchabées qu'il entreposait chez lui. Pourtant, il était un homme on ne peut plus basique, et il ne lorgnait pas sur ses prétendus cadavres qu'il avait en sa possession. Non, en revanche il lui arrivait de suivre la courbe des jambes féminine, s'accrochant aux rondeurs d'une poitrine, ou aux galbe des fesses arrondies sous les jupes des filles.

• rang social ;Prôner la pureté du sang, réussir à élever les sorciers de sang pur à un rang plus élevé que celui des autres sorciers, chasser les traîtres à leur sang, tuer les sangs de bourbe... Il ne s'agit pas là de quelque chose que l'on puisse juger comme abjecte pour certains sorciers, ce n'est pas quelque chose que Roman puisse juger comme étant barbare ou ignoble. Loin de lui, très loin de lui cette idée, et dans cette idéologie embrassée comme une religion autour d'un sang qui serait mieux qu'un autre il se donne, lui comme ces autres comme lui, le nom de mangemort.  

• particularité(s) ; Il a toujours su qu'il n'était pas comme les autres. Il l'a toujours su, et chez les Travers l'idée d'avoir de nouveau un nécromancien dans la famille comme ce fut le cas des générations auparavant fut très bien accueilli. Seulement le temps, et le fait qu'il s'agissait là d'un art que l'on jugeait comme prohibé n’aidèrent pas l'enfant qu'il était, puis l'adolescent avide de connaissance à se forger de véritables connaissances sur le sujet. Il lui fallut attendre d'avoir accès à une toute autre magie, bien plus sombre que tout ce que dont les livres qu'il possédait jusqu'alors parlaient. Des reliques interdites qu'il avait retrouvé dans les affaires de ses aïeuls et lui permirent de se faire une idée plus précise de ce qu'on pouvait lui offrir comme possibilité. Il se mit alors à observer le corps humains, pas comme l'aurait fait un garçon de quinze ans, non, il s'agissait d'en avoir une vision bien anatomique, que cela soit interne ou externe. Ce ne fut alors qu'une escalade dès plus terrible, jusqu'à arriver à la création des inferis, pourtant ce n'était pas suffisant, il manquait quelque chose. Cette chose c'était l'âme, ou tout du moins assez de cette âme pour en faire de bien plus jolies et dociles marionnettes que ces morts-vivants incontrôlés.

• patronus ; l est de souvenirs joyeux que certains verraient comme des actes de folies, des agissements odieux que d'autres jugeraient comme étant l'aboutissement d'une vie ou du chapitre d'une vie. Ce sont de ces actes qu'il auréole de gloire là où les autres vomiraient leur dégoût qu'il tire sa plus grande joie, sa plus grande satisfaction. On pourrait alors penser que l'homme serait bien incapable de faire naître du bout de sa baguette le filet blanc évanescent du patronus et pourtant aussi paradoxale que cela puisse paraître cela ne semble pas impossible. Et déjà, de la détresse des autres naissent ses éclats de joie, dans ce plaisir qu'il éprouve de vivre dans la douleur et la mort, jaillissent les ailes opalescente de l'épervier. Cruel, implacable, mais capable d’éprouver son propre bonheur et attaché à sa vie comme tout un chacun.  

• épouvantard ; Sa plus grande peur serait de se faire engloutir. Pas de se faire dévorer au sens propre, mais de se noyer dans le flot d'une eau sombre. De chercher un air qui ne lui viendrait pas, aspiré par la noirceur des profondeurs jusqu'à ce que la suffocation finale ne mette un terme à sa vie. Ce n'est pas la noyade qui l’effraie pourtant le plus, ce sont ces eaux noirs dont il ne peut qu'apprécier les ondulations calmes, et la couleur d'encre l'hypnotisant. Il craint de les croiser un jour ces eaux noirs, il craint de se sentir attiré par elle inexorablement, comme emporté par le chant des sirénes.

• risèd ; Dépasser la vie, vaincre la mort, réussir enfin à dompter le sablier du temps qui inlassablement coule et coule encore. Voila donc son plus grand défit, et déjà il se voit comme l'homme qui aura réussit à faire mieux que Nicolas Flamel, mieux que la pierre philosophale ou encore le graal dans lequel baigne les légendes britanniques. Il y arrivera, il en est certain, quoi que puissent dire ses sacro-saints chercheurs qui ont maintes fois clamé qu'il s'agissait là d'une chose impossible.

• animaux ; Il possède un chien, un énorme berger belge groenendael qui répond au doux nom de Demise. L'animal sous son lourd pelage sombre, cache une silhouette élancée et non pataude comme on pourrait l'imaginer. Grand, le regard vif, les oreilles aux aguets, il semble avoir tout ce que l'on pourrait souhaiter d'un chien, et sa fidélité ne va qu'à son maître. Sa fureur et son instinct lupin prend le dessus dès que celui-ci semble être en mauvaise posture. Demise, semble être le gardien parfait pour un rafleur tel que Roman.  

• baguette ; Sa baguette est faite en bois de vigne ce qui la rend un peu tortueuse et rigide, elle mesure trente et un centimètres. En son sein elle renferme un ventricule de dragon.

• miroir à double sens; //

• Mangemort •
Inventé

The stars have faded away

► Avis sur la situation actuelle : Les troittoirs étaient jonchés de taches de sang que la pluie ne savait plus nettoyer, des flaques carmins avaient remplacé les habituelles trous dans la chaussée, et la brume fantomatique qui s'échappaient des caniveaux avait perdu sa couleur immaculée au profit d'une teinte bien plus rosée. Et dans ce tableau macabre se dressaient les silhouettes noires, encapuchonnées dans leur capes sombres, elles tiraient derrières elles les corps inertes de leurs victimes sans tenir compte des gémissements qui émanaient encore de certaines d'entre elles. C'était la rafle.
Violente, insensée, punitive, et surtout meurtrière. C'était ce genre d’événements nocturnes que personne, ou presque ne savait prévoir, qui faisaient naître la peur chez les habitants du Londres sorcier. Bien que les rafles n'avaient que très rarement lieu le jour, les témoignages de l'horreur de ces événements avaient suffit pour servir d'exemple pour les sorciers qui se posaient encore des questions au sujet du nouveau régime politique. Beaucoup avaient choisi de détourner le regard, les autres avaient choisi de se battre mais leurs destins se retrouvaient souvent scellé dans une ruelle sombre telle que celle où se jouait désormais cette funeste pièce.
Au milieu de tout cela, comme un metteur en scène consciencieux, il se dressait. Emmitouflé dans son manteau sombre, les mains dans les poches jouant avec une vieille montre à gousset qui ne le quittait jamais, il inspectait le moindre détail. Retournant les cadavres qui lui tournait les dos du bout de sa chaussure, admirant les traits figés que la mort avait imprimé dans ce visage martyre. Il extirpait alors de sa poche une petite montre dorée et gravée qu'il ouvrait d'un mouvement qui semblait être terriblement habituel avant de la remettre au fond de sa poche. Il se détournait alors du tas de corps amoncelé, et faisait claquer les talons de ses chaussures sur le sol pavé de la ruelle. Un sourire froid sur les lèvres, satisfait de cette boucherie, sa voix s'élevait, tonitruante, informant à tout le monde que le soleil n'allait pas tarder à se lever, et qu'il fallait se dépêcher de tout nettoyer.
Le nouvel ordre établi était ainsi fait. Plein de ces morts incessante et insensée, plein de ses esclaves et de ses boucheries. Le temps était venu pour les mangemorts de régner et le seigneur des ténèbres en haut de cette infâme hiérarchie gouttait au plaisir de voir ses rangs serrés et son peuple épuré de ces êtres qui l’incommodaient. Seulement, si on avait peur du Lord, ce n'était pas tant contre lui que la colère du peuple se dirigeait, il n'y avait que de la peur à son égard. Non, la colère allait vers ses hommes et ses femme qui, à l'image de Roman Travers, prenaient un plaisir certain dans cette tyrannie dont il ne voyait pas la fin.


► Infos en vrac :

Abrupt: La rudesse fait partie de son caractère, trahissant son manque de sociabilisation, sa solitude et surtout une certaine maladresse envers les autres. Il n'est ni bavard, ni vraiment amical, et son manque certain d'amabilité lui attire bien plus souvent les foudres ou encore la vulgarité de ces autres que la vie met sur son chemin. Qu'importe, il ne s’intéresse que trop peu à cela, et passe l'éponge que trop facilement, passant son chemin sans un regard en arrière se contentant de hausser les épaules.   Aventureux: Si le travail de bureau et toute la paperasserie ne font pas partie de ces choses qui l’intéresse c'est bien parce qu'il est un esprit libre. Aventureux, vagabondant durant de longues heures, il est rare qu'il reste bien longtemps dans son bureau, préférant de loin être sur le terrain. Certains raconteraient même, que lors de ses jours de repos, il se promènerait toute la nuit dans les cimetières... Mais ce ne sont la que des racontars.   Borné: Ou plus têtu qu'une mule. Quand une idée lui passe par la tête, il est difficile de la lui faire oublier, néanmoins ses idées restent ses idées et il n'est pas du genre à vouloir les imposer à qui que ce soit. Libre aux autres de penser comme ils le souhaitent tant que ceux-ci ne tentent pas de le convaincre de quoi que ce soit.   Cultivé: Le fait d'être un homme sinistre ne fait pas de lui un homme sans culture, bien au contraire. Ayant passé la majeur de son enfance et son adolescence enfermé dans cette obsession qu'il avait pour la mort, il n'a eu de cesse de se renseigner sur le sujet. Il connaît presque sur le bout des doigts tous les rituels liés à celle-ci, semble être incollable en matière d'anatomie, et sur bien d'autres choses. Néanmoins, il n'a jamais été du genre à faire l'étalage de toute cette culture, souvent inutile, qu'il a amassé durant des toute sa vie. Qui plus est, ses connaissances ne lui servent généralement que dans le cadre de ses expériences, et personne n'a vraiment envie de savoir ce qu'un Travers peut faire comme expérience. Coléreux: Il montre souvent les crocs, sans être plus violent que nécessaire, il n'en reste pas moins que son sang ne fait souvent qu'un tour le mettant dans des positions inconfortables. Il n'est pas du genre à fuir ou à tourner le dos aux situations difficiles, néanmoins il ne sait que trop bien que sa colère, souvent mal maîtrisée, peut poser de nombreux problèmes et qu'il n'est souvent que la victime la moins touchée par ceux-ci. Courageux: Personne ne peut se vanter de ne pas avoir peur, mais bien plus nombreux sont ceux qui arrivent à les dépasser. Roman fait parti de ces gens qui passent outre ce sentiment de faiblesse, et qui ne détournent pas les yeux quand il s'agit de marcher vers l'inconnu, la douleur ou même à une mort imminente. C'est ce courage un peu fou, cette témérité insensée qui en fait, entre autre, un rafleur par excellence. Cynique: Vivre aux milieu des autres contraint forcement à faire avec les convenances et un ordre bien établi. Néanmoins, à force de passer ses journées à arpenter ce monde qui n'avait de cesse de le méjuger à cause de son nom ou de ses idéaux, il n'en est devenu que plus cynique. Il prône dès lors bien plus la liberté que le conformisme matérialiste de ces autres qui passent leurs journées enfermés entre quatre cloisons à remplir des parchemins sans risquer de goûter à la liberté, sans bouger leurs fesses du fauteuil dans lequel ils sont assis. La moquerie est gentillette, mais néanmoins judicieusement utilisée. Ponctuel: Le sérieux fait parti intégrante de son caractère, voir même de cette éducation rigide qu'il reçu, mais il est une chose à laquelle il tient particulièrement que ce soit chez lui mais aussi chez les autres : la ponctualité. Son manque de patience ne vous laissera que peu de chance de le croiser si vous êtes en retard. Il est d'ailleurs l'heureux propriétaire d'une montre à gousset qui ne le quitte jamais, et avec laquelle il joue très souvent quand l'agacement commence à le gagner. Possessif: Tout ce qui est à lui est à lui. C'est une règle immuable de sa vie sur laquelle il ne fait que trop rarement de concession. Peu partageur, il n'offre que trop rarement de sa personne, comme il fait en sorte de n'avoir à compter sur personne pour ne pas trop se lier avec le reste du monde. Ce qui est en lui est à lui, ce qui est en vous est à vous, ainsi les troupeaux seront bien gardés.




Nothing compares to you

• pseudo & âge ; Tchapalow, toujours vingt-quatre ans et des moutons de poussières. • comment as-tu trouvé le forum ? Je suis l'ancien Amycus. • ton avis, tes suggestions ; Euh non ça va. • connexion ; Un peu tous les jours. • quelque chose à ajouter ? Bon en espérant que ce coup-ci soit le bon!

• coup de main pour le bottin ;

2. Si ton personnage est un inventé ;
LUKE EVANS ; roman j. travers
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Dernière édition par Roman J. Travers le Sam 30 Aoû 2014 - 19:18, édité 11 fois
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Here comes the hurricane


――――• Précipice Mortel •――――