sujet; little wolf of nothing. (lysander)
MessageSujet: little wolf of nothing. (lysander)   little wolf of nothing. (lysander) EmptyJeu 30 Juil 2015 - 1:19

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lysander & nathan
hey little wolf


10 juillet 2002
La campagne. La forêt. Des étangs, des marais. Des arbres de tous les côtés. Ca faisait un bon point de rendez-vous, non ? L’Epping Forest, ou Forêt d’Epping, tel était le nom que Nathan avait donné à son collègue (compatriote ? congénère ? camarade ? quel était le mot précis ? bonne question). Il n’avait donné pas plus d’indications que ça, et il fallait l’admettre, c’était très vague. Mais si son « collègue » voulait le trouver, il le trouverait, point. Une espèce de petit défi personnel, en soi, parce que c’était bien beau de transplaner ici, mais la forêt était vaste ; quatre kilomètres de long au moins et presque vingt au plus. Cela constituait une bonne zone de recherches, que Nathan espérait d’ailleurs vierge de ces foutus Mangemorts et ces Rafleurs et leurs « meutes » ou « gangs », ces salauds de pions du Gouvernement....

Pas de mission aujourd’hui. Ou pas d’officielles, plutôt. Il fallait dire qu’ils l’avaient encore tous au travers de la gorge, les évènements récents… Rien qu’à y repenser, Nathan grogna. Littéralement, avec les crocs et compagnie. Avec une envie de bondir sur le premier venu et de lui arracher la jugulaire avec les dents. Ce qui n’était pas humain, s’évertuait à lui rappeler Lily, qui prônait l’innocence et toutes ces conneries, qui disait qu’on ne nettoyait pas du sang avec du sang alors qu’elle était mal placée pour dire ça.
Oui, ces Rebuts brûlés vifs le faisaient tellement grogner qu’il en venait même à s’énerver sur Lily, Lily quoi, et du coup, il prenait du recul, l’avait saluée vite fait, et était parti très tôt dans la matinée du QG, sa capuche presque semblable à celle des Mangemorts rabattue sur sa tête, sa main sur sa baguette au cas où, traversant Londres à grands pas avant de transplaner hors de la ville, pour se retrouver dans cette forêt, et de laisser l’animal, le loup, prendre la place.
Il n’y avait même pas participé, à l’attaque. C’était ça le pire. S’imaginer. C’était un peu égoïste, tout de même. Mais ça le mettait hors de lui, alors il piqua un sprint, histoire d’évacuer le stress. Les cigarettes moldues sous forme de loup, ce n’était pas pratique, et puis il essayait d’arrêter totalement. Ah ah, on lui aurait ri au nez, sûrement ; eux, les pro-sang-pur. Un sang-pur fumer des cigarettes de sang-de-bourbe alors qu’il y avait des drogues magiques bien plus intéressantes ? Risibles. Ils devaient sûrement trouver risible aussi le fait de griller au barbecue des êtres humains, pouf, en un claquement de doigt.

Il s’arrêta, souffla, laissa le loup disparaître et appuya son dos à un arbre – non, il n’allait pas rester planté comme un idiot au beau milieu de la forêt. Et il hésita longuement sur cette cigarette, avant de se rappeler qu’il n’en avait même pas sur lui, comme il le constata concrètement en fouillant ses poches. Des bombes à peinture rouge moldues, son drapeau rouge, son dé porte-bonheur, et rien d’autre, pas de clope. Tant pis. Il se calmerait bien tout seul, va, sans tabac, sans artifice.
En se disant qu’ils allaient tous payer, entre autres. En se disant que, de toute façon, la pitié n’avait pas sa place dans cette guerre, puisque les Mangemorts et autres n’en avaient jamais eu. Eux non plus, les Insurgés, d’ailleurs ; plus aujourd’hui, en tout cas.
Bref, il souffla un petit nuage de buée pour passer le temps. Il était très tôt, cinq heures et demie du matin à tout casser, le monde s’éveillait à peine ou pas du tout. Nous étions en juillet pourtant, presqu’en août, bon sang, mais les matinées anglaises étaient fraiches. Il regretterait presque la Grèce, pays de sa mère – sa folle de mère aux idéaux puristes – mais chassa rapidement cette pensée. De toute façon, on ne sortait plus du pays, à moins que.
À part ça, il commençait à s’impatienter, alors qu’il était en avance. Il avait fixé la rencontre à six heures, sur demande de son « collègue ». Enfin, collègue… C’était vite dit, ce n’était qu’un Insurgé de plus. Lysander, quoi. Nathan avait eu vent des ambitions de Lysander ; ça l’avait fait sourire. Et puisque ni l’un ni l’autre n’avait mieux à faire, du moins pas à cette heure (oh, Nathan voyait pourtant bien des choses à faire, comme aller casser la tronche au Gouvernement, entre autres), ils avaient programmé une rencontre. Parce que la requête de Lysander avait piqué la curiosité de Nathan, et parce qu’il voulait tout de même raffermir son statut d’alpha, aussi.



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Nathan & Lysander
What do you want from me ?


10 juillet 2002

Je me demande encore maintenant alors que je suis là à arpenter d'aussi bon matin cette forêt, pourquoi est ce qu'il m'a donné rendez vous ici ? Et surtout à une heure pareil, la forêt d'Epping, il va s'en dire que j'ai mis un petit temps à la trouver. Bon à vrai dire, je ne peux pas trop lui en vouloir vu les circonstances, nous sommes recherchés de partout alors venir dans cette forêt assez éloigné et plutôt bien dense, on risque pas de nous repérer tout de suite. Puis de toute façon, je me suis assez bien entraîné pour faire confiance à mon odorat, après tout je suis un semi loup. Et depuis que je suis insurgé, enfin que j'ai quitté le Ministère, je mets un point d'honneur sur mon entrainement à l'odorat afin de me permettre de repérer à distance de potentiel ennemis. Cela ne marche pas tout le temps, ça dépend de ma concentration, de mon énergie puis surtout si je ne tombe pas face à un rafleur ou mangemort expérimenté.

Après les récents événements mouvementés, les choses ont l'air de se poser un peu, dans le sens où on ne subit pas d'autre assaut pour le moment. Bien entendu, on continue à programmer quelques missions, cela reste inévitable, ne rien faire relève de l'absurdité. Beaucoup trop de sorciers et sorcières, même né moldus, souffre ou sont torturés pour beaucoup d'entre eux. La vente des rebuts a peut être stoppé mais il reste encore des choses sur lesquels nous devons agir, et libérer nos camarades en fait partie. Nous ne vivons peut être pas aussi bien qu'eux, c'est même très difficile mais subir les nouvelles lois du Magister et toutes les conséquences qui en résultent. Et bien pour ma part, j'aurais autant préférer être enfermer ou subir ce que je subis actuellement au sein de l'armée rebelle.

Je me demande même par moment comment ça aurait pu finir si j'aurais pris une autre voie, si j'aurais été chez les serpentards, si j'aurais été éduqué comme l'ont été mes frères et sœurs. Si j'aurais accepté de subir la malédiction de l'enfant bâtard, que je me serais mieux tourner vers mon père, serais-je devenu un mangemort ou un collabo ? Je savais que mes parents étaient endoctriner par tout ce que représentait vous-savez-qui , mais mes frères et sœurs restaient septique à cette idéologie. Ils étaient peut être fier d'être de sang pur mais de là à vouloir ce que lui veut. Surtout ma grande soeur, elle était d'une intelligence rare ...

A cette idée, je me suis mis à grogner légèrement avant de serrer mon poing pour faire disparaître l'envie de faire surgir le loup bien que celui ci à également envie de s'exprimer à travers la colère, la rage et le carnage. Par moment oui, j'ai envie de le libérer, de foncer tête baissé sur ces salauds de mangemort et les tués tous en leur arrachant la gorge avec mes dents. Je soufflais un coup afin de me calmer avant de me concentrer pour repérer Nathan à l'odeur, certes je ne le connaissais pas plus que ça, et je ne l'ai pas assez longtemps fréquenté pour avoir une odeur clair et mémorisé. Mais bon, si nous sommes bien seul ici, je vais tombé assez vite sur lui. Je sentis pendant un moment l'odeur d'un animal, et je me suis donc précipité vers celle ci en courant, usant de ma vitesse avant de ralentir, sentant que l'odeur changea. Je m'approchais donc plus lentement, sur mes gardes, ma main sur ma baguette prêt à me battre. En voyant que c'était lui, je relâchais la pression avant de sortir de derrière un arbre et me présenter à lui, m’approchant pas plus que nécessaire. " Bien, me voici. J'espère que tu m'as fait venir pour quelque chose d'utile, surtout aussi loin et à une heure pareil. Connaissant un peu ton parcours, cela m'étonne que tu veuille me voir moi, seul à seul. " , souris ai-je avant de croiser les bras sur mon torse en le fixant, laissant mon regard bleuté de semi loup s'activé pendant un moment.



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