sujet; Choc, colère, marchandage, dépression, acceptation…

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L’air est frais, le jour se lève à peine. La chaleur ne semble pas encore être éveillée. Seul le premier rayon de soleil perturbe ma solitude en venant s’échouer sur mon visage. Le rideau n’a pas été assez tiré, comme si quelqu’un souhaitait que je profite des bonheurs simples de la vie, comme le chant d’un oiseau ou la douce chaleur des premiers rayons de soleil. Rien n’y fait, il reste ce trou béant dans ma poitrine, insondable, inconsolable. Je pose un pied sur le sol froid de ma chambre puis le second. Mon regard se pose sur la nature, les jardins du manoir Lestrange, dehors tout le monde vit. Je me lève encore un peu chancelante, je tire sur le tissus dans un geste brusque, maladroit, afin que l’obscurité devienne reine de l’endroit. Même la nature ne comprend rien de mes maux, ce n’est pas la vie que je souhaite voir. Combien de jours ais-je passé dans ce lit ? Combien de minutes se sont écoulées depuis que tout à basculer ? Combien de temps mon corps suivra t’il toutes mes folies ? Je me souviens de la voix de Severus m’indiquant qu’il ne me donnerait plus de philtre de paix pour que je ne puisse plus me complaire dans le sommeil. Voilà des jours que je ne m’éveille que pour avaler ces potions qui me permettent de repartir aussitôt dans un sommeil profond. Chaque réveil est une souffrance, un constat violent, un rappel trop douloureux de mes souvenirs, de mon existence. Pas un bruit, pas un murmure, pas une présence ne saurait répondre à mes questions. Je fais quelques pas, atteignant le fauteuil, le seul à être encore « debout ». Je frôle la robe de sorcier que je portais ce jour-là… ce ne sont plus que des lambeaux recouverts du sang de mon frère et du mien. Je n’ai pas souvenir de m’être changé, mais quelle importance. Aramis. Il est rentré de chez Severus, il est venu dans ma chambre s’assurer que j’étais là… Que j’étais en vie. Il n’a rien vu lui non plus. Si, il a vu ce qu’il désirait voir. Sa petite sœur endormie, pansant ses plaies. J’avais attendu son retour afin de m’assurer qu’il aille bien avant d’avaler les philtres de paix donné par Severus. Un sommeil sans rêve ou plutôt sans cauchemar, mais à quoi bon, les cauchemars ne prennent vie que lorsque mes yeux sont ouverts… Je les vis un peu plus chaque jour. J’avance vers la salle d’eau, la seule pièce ayant été épargné, je croise mon reflet dans le miroir et je détourne rapidement les yeux. Je me dévêts lentement, la douleur de mon corps fait écho à celle de mon cœur, les mouvements les plus amples sont difficiles. L’eau de la douche s’abat sur moi, dos au mur je glisse contre le carrelage. Les jambes contre ma poitrine, les bras enserrant les jambes, j’étouffe mes pleurs sous le jet continu de la douche. L’eau n’est pas salvatrice, elle est douloureuse. Je reste là… 20 minutes, peut-être plus, beaucoup plus. L’eau coule encore quand je prends la serviette blanche, je me retrouve de nouveau devant le miroir. Mon poing cogne en plein centre. Le miroir se brise et quelques morceaux atteignent le sol. La serviette à amortie le plus gros, seul quelques gouttes de sang souillent le lavabo d’un blanc pur, d’un blanc agressif. Je ne supporte plus mon reflet, le reflet de cette menteuse. Le reflet de ce visage fatigué aux traits marqués et ces cicatrices que j’ai voulu, que j’ai mérité. Quelques gouttes de sang sur la serviette, rien de grave, il a déjà tant coulé. Tant pis, je la laisse au sol.Vivre, s’habiller. j’enfile une robe de sorcier, la première qui me passe sous la main, une de celle que je n’ai pas arrachée, l’essentiel étant qu’elle camoufle mes bras, ma peau zébrée de ces quelques souvenirs parfois encore bien visible sur ma peau d’albâtre. J’avance comme un automate vers le fauteuil près de ma fenêtre, j’attrape ce qu’il reste de lambeaux de robe et les envoie dans la cheminée… l’elfe comprendra. Mon corps, trop lourd pour mes jambes prend place dans le fauteuil. Dans l’obscurité je mange ce qui a été déposé sur la table à mon intention, des toasts, froids, quelques fruits, du thé... Je frôle une boite, deux mes amies sont passées ou ont envoyé cela pour moi. J’avale les potions mécaniquement sans savoir ce que les fioles contiennent… que pourrait-il m’arriver de pire de toute façon ? Anti-douleurs, régénération sanguine, j’en passe sans doute, de quoi me faire tenir debout mais aucune qui ne puisse me faire oublier mon envie de ne pas être là. Mon regard se pose sur le champ de bataille qu’est devenue ma chambre. Combien de miroir devrais-je encore détruire ? Combien de meuble enverrais-je encore valser ? Chaque réveil est une souffrance mais je ne peux plus me rendormir, aucune des potions que j’avale n’a cet effet. Je dois affronter les conséquences de cette terrible journée. Bien sûr physiquement, je vais mieux, la douleur est moindre, les cicatrices se referment… voilà au moins un avantage de passer autant de temps dans un lit. Mettre une paire de chaussure, plus par habitude que par envie d’avancer et quitter ma chambre.
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Mon regard se pose sur la porte de la chambre d’Aramis, elle est fermée, il est tôt et il a du trouver le sommeil très tard pourtant j’approche.

Bulle de chagrin

Boule d'incertitude


Je pose ma main sur la poignée puis recule comme si je venais de me brûler… Entrer pour lui dire quoi ? Tout ? Pour le perdre lui aussi? Rendre sa vie plus compliquée qu’elle ne l’ait déjà ? L’entraîner sur d’autres pentes plus abruptes encore ? Lui avouer tous mes mensonges et conserver malgré tout l’espoir de rester sa petite sœur à ses yeux. Egoïstement déchargé le poids que je porte depuis toutes ces années pour alourdir ses épaules à lui ? Impossible… il ne mérite pas ça. Il mérite tellement mieux que moi, que notre mère, que Rabastan. Il a trop de fois été déçu, perdu, abandonné. Il n’y a pas que les coups qui blessent, l’étouffement est une arme bien plus vicieuse, tout aussi douloureuse.

Tant de matins

Que rien ne dissimule


Alors je n’ouvre pas la porte. Je ne l’ouvrirais jamais, je n’ai pas le droit de lui infliger d’avantage de souffrance même si cela me libérerai. C’est à lui que je dois penser avant tout mais cela n’en fait pas moins mal. Une larme roule sur ma joue... elle est seule, elle aussi. Je recule d’un pas et me cogne a Patapouf qui pose sa truffe sur ma main quémandant des caresses. Je m’accroupi et passe mes main dans ses poils. J’enfoui mon nez dans son épaisse fourrure et je laisse mes yeux se vidés en silence.



Je veux mon hiver

M'endormir loin de tes chimères


Peut-être pourrais-je simplement arrêter de respirer et m’endormir là à ses pattes, devant la porte d’Aramis, ce serait si simple, c’était à ma portée. Mais le courage n’est pas ma qualité première non, je trouve malheureusement toujours une raison de ne pas aller jusqu’au bout, de ne pas choisir cette voie. Bonnes ou mauvaises mes raisons se rappellent toujours à moi. La facilité est un terrain qui m’est inconnu parce que ma vie ne m’a jamais appartenue pleinement. Le chien me pousse, s’abaisse sur moi. Je tombe, rencontre le sol froid sans qu’un son ne quitte mes lèvres. Au fond ce n’est pas lui qui m’a mit à terre.


Je sais bien que je mens

Je sais bien que j'ai froid dedans



Si froid. Malgré l’épaisseur de sa toison Patapouf ne peut réchauffer que la surface de ma peau. Le mensonge à cet effet sur les être de chaire et de sang. Il endurcit, refroidit de l’intérieur, chaque jour un peu plus. Je ne peux me mentir à moi même, j’attire la mort et le chagrin. Les personnes qui me sont proches souffrent de ma présence sans le savoir. Combien de fois encore supportera t’il qu’on touche à ses souvenirs pour effacer la mort de sa soeur, les fêlures de sa mère, mes cris et mes blessures? Le chien lèche ma peau, semblant comprendre le trouble qui m’habite. Mon regard océan se perd sur cette simple poignée, cette porte massive en bois noble. Derrière le prince dort, les yeux clos et le coeur enfin au repos. Du moins j’espère.


Bulle de chagrin

Boule d'incertitude

De nos destins

Naît que solitude


Patapouf part, me laisse seule. Un grognement m’indique que notre mère a tenter de pénétrer dans notre couloir. Il lui en refuse l’accès, il a été dressé pour le protéger et elle représente une menace... Elle pense le couver, le protéger mais elle a toujours été trop présente, trop pressante. Elle l’a étouffé sans jamais chercher à le comprendre. Elle n’a jamais essayé d’être simplement celle vers qui il pouvait se tourner quand son don se faisait malédiction. Quand un simple contact embrasait sa peau et tout son être. Comprendre sa solidité derrière sa fragilité. Son petit prince trop vite devenu roi. Ce frère si souvent jalousé d’être simplement légitime. La perfection de notre relation né dans l’angoisse et la culpabilité. Il est, je demeure. Seuls, face au reste du monde. Seuls dans nos hésitations, nos gestes gauches, nos discours imparfaits.


Tu dis qu'il faut du temps

Qu'aimer n'est pas un jeu d'enfant

Je sais bien que tu mens

Mais je suis si seule à présent


Plus petits nous nous battions l’un contre l’autre pour des bêtises ou pour l’attention de notre grand frère. Tu te battais contre ceux qui s’approchaient trop de moi, ceux qui tentaient de m’embrasser. Frère protecteur à la fois juge et arbitre de mes relations. Aujourd’hui seule sur le sol froid de ce couloir je pleure cet être perdu dont tu n’imagines même pas l’existence. Mais tu n’as rien vu... rien su et tu ne sauras jamais. Nos jeux d’enfants sont loin, très loin et Liam n’a jamais eu ton accord. Il n’a jamais fait partie de la petite liste de prétendant potentiel, de tes choix pour moi et pour cause, tu ne lui a sans doute jamais adressé la parole. Malgré les années, je reste ta petite soeur, trop jeune pour commettre l’irréparable. On ne me m’a jamais prêté aucune relation sérieuse pourquoi aurais tu cru l’inverse? Draco ne pouvait pas imaginer une seule seconde que cet homme était celui pour qui mon coeur battait. Mais chaque rebut avait une famille, des proches, présents ou pas et le sort qu’il avait jeté avait scellé à jamais la vie de ces personnes, la mienne. Comment oublier que celui que je considérais comme mon propre cousin avait tué l’homme avec qui et pour qui j’étais prête à prendre des risques. Oublier que un à un les êtres que je chérissaient s’entretuaient, morts chacun leur tour de la main de ceux que j’aimais tout autant.



Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit Il


Fataliste? Non, réaliste. Les yeux grands ouverts sur un monde qui pourri de l’intérieur. Un monde dans lequel nous n’étions que des pantins sans âme.

Ainsi moi je
Prie pour que Tu
Fuies mon exil


Je me relève observant toujours cette porte. Non, je ne devais rien lui dire. Je le protégerais de mes mensonges et du reste. Mon grand-frère, quoi qu’il en coûte. Il avait suivi les traces de notre père non seulement pour se rapprocher de lui mais aussi pour moi, j’en étais certaine. La marque qu’il portait sur l’avant bras m’avait toujours fait peur. J’aurai du agir avant qu’il ne lègue ainsi sa vie au magister... aux mauvaises personnes. Jamais ma culpabilité n’était aussi forte qu’aux “réunions” qui réunissaient les mangemorts et les adhérents. J’aurai tant aimé le savoir loin de tout cela. Prince des glaces, héritier sans couronnes mais sans épée non plus. Le savoir loin de cette guerre et de ses conséquences.

Mais quel espoir
Pourrais-je avoir
Quand tout est noir ?


D’un geste de la main j’essuie les larmes qui coulent encore sur mes joues. Pourquoi ai-je cette impression que rien n’ira plus jamais bien. Que chaque nouvelle découverte représentera une nouvelle source de douleur, de chagrin. Père, mère, amis, petit ami... à qui le tour?  Que faire si chaque réponse n’apporte que plus de question encore? Quand tout va de travers, quand respirer devient douloureux. Que faire quand le voile de la tristesse couvre mon regard. Quelques pas, avancer, reculer. se cogner contre le mur et se sentir plus inutile encore. Vouloir retrouver ceux qu’on a perdu et ce à n’importe quel prix. N’être pas certaine que vivre encore n’apporte pas plus de douleur que de réconfort.

Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit ma vie
Tant pis.


Un bilan négatif. Mes ongles s’enfoncent dans la paume de ma main, avoir ce besoin irrépressible de se sentir vivante quand la mort vous appelle.


Bulle de chagrin

Boule d'incertitude

Deux orphelins

Que le temps défigure


La vie ne nous a jamais épargné. Jeanne n’a connu que trois ans de bonheur avant qu’on le lui arrache avec une violence infini. Avant que le sang ne couvre le moindre de ses souvenirs. Le sang est le fil rouge de ma vie, il jalonne mes relations.


Je voudrais mon hiver

M'endormir loin de tes chimères

Tu sais bien que je mens

Tu sais bien que j'ai froid dedans.


Aramis, je suis désolée, ta porte restera close. Je n’aurai pas le courage de te mentir aujourd’hui. Tu sais. Tu sais mais tu ne dis rien. Tu sais mais tu préfères effacer la vérité et me voir tel que tu veux que je sois. tu ne veux pas me faire prendre le moindre risque et je ne t’en remercierai jamais assez. Mais mes mensonges pèsent trop lourd et je ne supportes plus ce poids sur mes épaules. Tu sais et tu m’aimes quand même. Tu sais mais on ne peut pas en parler, jamais. Alors mes pas m’éloignent de ta chambre... c’est mieux pour toi.


Ainsi soit Je
Ainsi soit Tu
Ainsi soit ma vie
Tant pis...
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Patapouf est posté là, à l’entrée de notre couloir. Je lui caresse la tête par automatisme.Veille sur lui mon beau. Je descend l’escalier, caressant du bout des doigts le marbre de la rampe. Je passe par les cuisines ou l’elfe me tend un papier dont je li les quelques lignes. Lancelot, il s’inquiète pour moi, il était là lui aussi ce jour-là. J’esquisse un sourire avant de l’enfouir dans la poche normalement réservée à ma baguette. Je ne l’ai plus, elle doit être au ministère entre les mains de ceux qui m’ont interrogé. Je retourne mon attention sur l’elfe qui me tend un plateau de gâteau que je refuse d’un signe de tête.  Personne d’autre ne l’a vu?  Il fait non de la tête et cela me rassure.  La maîtresse a reçu des fleurs avec.   Des fleurs... voilà qui avait du étonné ma mère ou l’agacé, j’ignorais encore tout de ce qui avait pu se passer entre ces murs durant mon long sommeil. C’était une très gentille attention mais elle était risquée, je ne voulais pas que mon courageux compagnon ne prenne des risques inconsidérés j’espérais néanmoins qu’il n’avait pas été blessé. Merci. J’étais sincère avec l’elfe de maison qui m’avait vu grandir. Je quittais la cuisine pour prendre une cape et quitter le manoir mais c’était sans compter sur ma mère qui ayant entendu du bruit m’avais précédé et attrapé ma cape avant moi. Je soupirais, las de ses petits jeux idiots.  Pourrais-je récupérer ma cape, s’il vous plait.   Trois petits mots qui me demandaient réellement de gros efforts. Main tendue elle ne m’offrit que mépris et sourire en coin.  Ou te crois tu? Tu penses sincèrement que tu allais m’échapper avec ce que tu as oser faire à mon fils?   Je n’ai jamais demandé à Aramis de se mettre en danger pour moi. Au contraire, vous savez que je tiens à lui. Plus qu’à ma propre vie.  Je t’interdis de l’éloigner de moi, je t’interdis... Je la coupe, je ne supporte plus tous ces interdits que je connais par coeur. Ce n’est pas le moment, je ne suis pas d’humeur, j’ai besoin d’air, d’être loin d’ici. Mais elle me harpone, m’aiguillonne, me pique et je réponds comme jamais ne ne l’avais fait avant.  Vous n’avez pas eu besoin de moi pour vous faire haïr de vos fils.   Et la gifle tombe, cinglante sur ma joue. La trace est vive, brulante, les cinq doigts et la paume parfaitement dessiné sur ma peau blanche. J’ai été surprise qu’elle tombe aussi vite, je m’en suis mordu la langue. Le gout du fer dans ma bouche, la douleur de ma joue je n’ai pu me retenir. Mes mains enserre le cou de cette mère qui n’a jamais su m’aimé, pas même me tolérer. Et je serre... Elle a reculé jusqu’à se cogner fortement la tête contre le mur. Elle a rapidement lâchée ma cape mais je ne desserre pas mes mains. Elle ne peut pas crier alors elle tente de me frapper mais rien n’y fait, elle agrippe mes poignets, les griffes jusqu’au sang. Je pourrais la tuer, là, maintenant sans en éprouver la moindre émotion. Je serre sans même y penser. Je serre comme si ma vie en dépendait. Ses coups se font moins violents, l’air doit lui manquer. Ce n’est que lorsque Patapouf aboie que je relâche ma prise qui tombe au sol, à genoux à mes pieds. Il grogne mais ce n’est pas moi qu’il vise c’est bien elle. Mes mains sont blanches tant j’ai serré. Je ne ressens aucune douleur à mes poignets malgré les zébrures dû à ses ongles. Elle s’est défendue comme une lionne. C’est la première fois que je m’en prends à elle, que je réponds par la violence à sa violence. La voir là, les larmes aux yeux, la marque de mes mains sur son cou, mon sang sur ses mains ne m’attriste pas une seconde. Mes paroles sont acides, assassines.  Ne me touchez plus jamais ou la prochaine fois je ne lâcherai pas. Un mort moldu, c’est tout ce que vous méritez.  Ma main trouve la tête de patapouf que je caresse, je recule, attrape la cape que je met sur mes épaules avant de quitter le manoir n’écoutant plus ni ses pleurs, ses plaintes ou les aboiements du chien. Partir. Fuir. Maintenant.
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