sujet; amycus carrow ▼ draw me into your holiness

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Amycus denton Carrow
feat pedro pascal • crédit avengedinchains
❝ We're running in circles again ❞Mangemort ; Scénario

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Amycus Denton Carrow. Il n'a pas de surnom particulier, si l'on oublie Amyco le sobriquet moqueur que son frère Lazarus se plaît à utiliser. Jeune, il tendait à s'énerver lorsque son aîné l'appelait ainsi ; aujourd'hui, il s'en sert comme d'une arme, appréciant par-là même rappeler à son frère la relation qu'il entretient avec Alecto, chose qui fait horreur au chef de famille.
☇ naissance ; 30 octobre 1960. S'il était né deux jours plus tard, on aurait pu croire à une funeste coïncidence qui aurait justement prédit sa vie où rage, violence et horreur règnent en maître.
☇ ascendance; Pure, évidemment. Les Carrow mettent un point d'honneur à respecter la pureté de leur lignée.
☇ métier ; Professeur de Défense Contre les Forces du Mal à Poudlard, et également directeur adjoint. Il a fait évoluer la matière, apprenant aux élèves à se servir de la magie noire et non pas à a combattre. Avant d'être nommé à Poudlard, il était briseur de sorts pour le ministère, un métier simple et stimulant qui lui laissait le temps et le loisir d'étudier ce qu'il aimait.
☇ camp ; Mangemort. Amycus soutient le gouvernement et le Seigneur des Ténèbres, partageant sa vision du monde où seuls les sorciers de sang pur dominent les débats. Il s'est enrôlé dans les mangemorts aux côtés de sa sœur dès 1978 et a reçu la marque deux ans plus tard, ce qui reste aujourd'hui une grande fierté.
☇ réputation ; Amycus est connu pour être un sorcier cruel et trempé jusqu'au bout des ongles dans la magie noire. On le dit fou à lier, pervers et vide de toute âme sensible et de conscience. A Poudlard, il est le professeur le plus détesté de tous, suivi de près par sa sœur Alecto, car ses cours ressemblent plus à des séances de torture qu'à n'importe quelle forme d'enseignement. Chez les mangemorts, on ne lui prête pas une grande intelligence - Lazarus et Alecto passant pour les vrais cerveaux de la famille - mais il est craint par sa férocité, son impulsivité, et sa grande connaissance des arts obscurs.
☇ état civil ; Officiellement célibataire, mais il partage depuis toujours une relation étroite avec sa sœur Alecto, pour qui il éprouve un amour puissant, exclusif et souvent destructeur.
☇ rang social ; Mangemort.
☇ baguette ; La baguette d'Amycus mesure 30,7 centimètres et sa forme est légèrement tordue, comme un reflet de son âme. Fabriquée dans du bois de bouleau, elle renferme un ventricule de cœur de dragon.
☇ épouvantard ; Alecto. Alecto le regardant sans le voir, ignorant ses paroles, ses cris, ses implorations. L'indifférence d'Alecto est sa plus grande peur, il préfèrerait mourir que de perdre son affection.
☇ risèd ; S'il regardait dans le miroir du risèd, Amycus verrait son reflet, droit et fier, une expression satisfaite sur le visage. Alecto serait à son bras, aussi belle et terrible qu'à l'accoutumée, et ensemble ils affronteraient le monde, couple uni et terrible que tous devraient craindre.
☇ patronus ; Amycus ne se souvient pas avoir un jour lancé de patronus, et ne voit pas l'utilité de le faire. S'il essayait, il ne pourrait pas y parvenir de toutes manières, tant son âme est noircie par la cruauté.
☇ particularités ; Aucune.
☇ animaux ; Aucun.
☇ miroir ; Aucun.

☇ Avis sur la situation actuelle ;Amycus est d'avis qu'un système qui fonctionne est un système où chaque pièce connaît sa place et son rôle. Le monde selon lui est réparti en trois catégories de personnes : les moldus, les impurs, et les véritables sorciers formant l'élite. Il n'y a rien de très compliqué à tout cela, vraiment, puisque la magie elle-même s'occupe de faire la sélection naturelle. Nul besoin d'imaginer une hiérarchie différente : pour que le monde tourne bien, il faut que les supérieurs dominent, et que le reste se contente de rester à sa place. Ces insurgés livrent une bataille contre la nature elle-même, qu'espèrent-ils prouver ? Ils luttent contre un système fait pour fonctionner, se battent dans l'espoir fou d'inverser les rôles. Il n'y a pas d'espoir à avoir. S'écraser ou mourir, voilà leur choix. Quoi qu'ils fassent, quoi qu'ils pensent accomplir, quelques soient les batailles qu'ils pensent avoir remporté, ils perdront de toutes façons à la fin. En attendant, ce sont eux qui répandent l'horreur et la peur qu'ils disent vouloir stopper. Une preuve de plus que ces gens n'ont aucune pensée logique ou rationnelle ; leur vision du monde est toute retournée par les messages que leurs aînés leur ont fait passer tout au long de leur vie. Un message d'égalité des chances, de croyance en soi et en ses rêves les plus fous. Il n'y a pas de rêves. Il n'y a que la magie, et la dure loi qu'elle leur impose à tous.
Amycus, quoi qu'on puisse en penser, croit beaucoup au pouvoir de l'éducation. Éduquez un peuple comme il doit l'être, et le peuple s'en tiendra à ce qu'on lui a appris. Il faut que ces gens, et surtout les nouvelles générations, soient éduqués de façon convenable. Qu'ils apprennent à respecter le statut du sang et de la magie. Le respect, ou la mort. Il n'y a pas d'autre option, si on veut que le système fonctionne.
La mise en place des Rebuts était une idée intéressante et qui a permis de remettre les idées de certains insurgés en place. Malheureusement, ils avaient encore été un peu trop bons avec eux, puisque ces rats s'étaient de nouveau rebellé, permettant la libération de ces esclaves qui montraient pourtant de belles avancées au niveau comportemental. Amycus est d'avis qu'il leur faudrait passer à la vitesse supérieure. Tuer tous les indésirables, sans leur donner de traitement particulier dans l'espoir qu'ils apprennent leur leçon et baissent les armes. Ces gens sont perdus trop loin dans leurs idées révolutionnaires complètement ahuries, rien ni personne ne les changera. Quand aux autres, il suffit de les éduquer, ainsi que sa sœur et lui le font à Poudlard non sans succès.
La violence n'aura de cesse tant que certaines pièces se croiront avoir une place qui n'est pas la leur.
Il pense aussi que le secret sorcier n'a pas lieu d'être. Les moldus ne sont que des pions destinés à servir l'élite. Pourquoi les sorciers, les fils de la magie, devraient-ils se cacher de ces êtres inférieurs ?

☇ Infos complémentaires ; deuxième fils de Gene et Morgana Carrow grandit dans l'ombre de son frère aîné Lazarus et de sa petite sœur Alecto enfant, il recherchait désespérément l'attention de ses parents, sans succès. a été étudiant à Serpentard de 1971 à 1977 n'a jamais ressenti de sentiments envers quelqu'un, excepté pour sa sœur qu'il a toujours aimé charmeur, baratineur et beau parleur, Amycus est aussi doué pour les paroles que pour les Doloris il préfère tout de même vite en venir aux Doloris, si possible. hyperactif, Amycus ne tient pas en place, que ce soit physiquement ou mentalement. Il a besoin d'être stimulé, de bouger, de parler, de réfléchir passionné depuis son enfance par le côté pratique de la magie, Amycus excellait à Poudlard en métamorphose, sortilèges et défense contre les forces du mal lorsqu'il découvre la magie noire, il se plonge dans l'étude avancée de cette pratique, avec passion et avidité.   est devenu un expert de cette forme de magie, l'étudiant sans relâche, découvrant de nouvelles choses chaque jour. le Seigneur des Ténèbres est un modèle pour lui, tant sa maîtrise et sa connaissance des arts obscurs est impressionnante. charmeur invétéré, il a pourtant toujours été fidèle à celle qu'il aimait. on l'accuse d'avoir une relation incestueuse avec sa sœur Alecto, et jamais Amycus ne le nierait. il rêverait de pouvoir la clamer comme étant sienne sur tous les toits. a tendance à toujours vouloir prouver plus, vestiges de son enfance passée inaperçue auprès de ses parents et en particulier de sa mère qu'il admirait. supporte mal qu'on ne lui porte pas l'attention qu'il pense mériter. ses crises de colère sont terribles et souvent dangereuses. est convaincu de servir l'ordre du monde tel qu'il devrait être. même s'il ne porte pas sa famille en grande affection, il se battrait pour eux jusqu'à la mort.  


❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi Idunn. J'ai 21 balais, je viens du sud ouest et j'ai connu le forum via top-sites. J'étais déjà passée par ici l'an dernier, et votre beau forum ne cesse de me faire du pied depuis. . Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 5 jours sur 7. Je veux bénéficier de l'aide d'un parrain ou d'une marraine : [] oui / [x] non. Pour les scénarii uniquement[/i] : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [x] oui / [] non. Un dernier mot ? Alecto, tu as rendu ce personnage tellement attirant, ton pv m'a fait craquer ! 



Dernière édition par Amycus Carrow le Jeu 3 Sep 2015 - 19:07, édité 7 fois
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Do you have no soul
it's like it died long ago


❝ i can't get these memories out of my mind ❞Manoir Carrow, Londres, 1968

Le silence régnait dans la pièce, quelques fois brisé par le son de la règle métallique que la vielle tapait sans s'en rendre compte contre la table en acajou. Amycus suivait des yeux une mouche qui dessinait inlassablement des triangles non loin du lustre, essayant de deviner si elle irait plus à droite, ou plus à gauche. Les minutes passaient, aussi longues qu'un hiver glacial pouvait l'être. La vieille tapa un grand coup sur la table, et le garçon baissa les yeux pour la regarder. « Concentrez-vous, Amycus. Cessez de faire l'enfant. » A ses côtés, Alecto le regardait, sa plume en main, momentanément sortie de son parchemin assommant concernant les places historiques de la sorcellerie britannique. Son visage était sans expression, et elle se replongea dans ses notes enfantines. Amycus observa quelques secondes la vieille préceptrice, qui le jugeait d'un air sévère. Il n'avait jamais aimé cette vieille bique, mais sa règle était sans pitié et sa voix des plus agressives. L'enfant se saisit de sa plume et la trempa avec lenteur dans l'encrier avant de lire les premières lignes du test que la vieille leur avait concocté. Docile pour cette fois, il ne dit rien et ne souffla pas, remplissant le parchemin sans grande conviction. Il ne retenait jamais rien de ces leçons ridicules où la vieille leur apprenait des dates et des noms sans aucun intérêt. Alecto était meilleure que lui à cet exercice, bien qu'elle n'en soit pas friande elle non plus. Alecto était meilleure que lui dans tous les domaines, de toutes manières, sauf en ce qui concernait monter sur un balai ou faire la course dans les couloirs du manoir. Pour ça, c'était lui le meilleur. Quand ils se bagarraient aussi, dans leurs chambres, et quand ils jouaient à se pousser par terre. Amycus gagnait souvent, mais Alecto réussissait à l'avoir à chaque fois quand il ne s'y attendait pas. Si Lazarus passait par là, il avait simplement un rictus moqueur et les traitait de gamins. Lazarus était leur grand frère, un grand dadet idiot qui se prenait pour le meilleur tout simplement car il était plus grand qu'eux, plus grand que lui. De rage, Amycus troua le parchemin avec la pointe de sa plume en faisant une rature. La règle s'écrasa contre la belle table d'acajou. « Amycus, bon sang ! » La vieille agita sa baguette magique et le trou se résorba, tandis que la porte de la salle s'ouvrait sur une Morgana Carrow aussi droite et fière qu'à l'accoutumée. Les deux enfants tournèrent la tête, et le visage dur de leur mère s'adoucit juste le temps d'une seconde. Elle s'approcha de la table, s'arrêtant derrière la chaise de sa fille. Ses yeux parcoururent le parchemin d'Alecto, et Amycus sentit sa sœur se crisper légèrement. Finalement, la douce main de sa mère se posa sur la fine épaule de la petite fille. « C'est bien Alecto. Tu me rejoindras quand tu auras fini. » « Oui, mère, » lui répondit sa fille de sa voix fluette mais déterminée, avant de reprendre sa plume. Morgana s'écarta d'elle et jeta un coup d’œil rapide sur le parchemin de son fils qui la dévisageait avec avidité. « Ton travail est sale, Amycus, » dit-elle simplement avant de tourner les talons et sortir de la pièce. Le petit garçon la suivit des yeux, son parchemin oublié sur la table. La règle s'écrasa de nouveau, et la voix stridente de la vieille retentit. Amycus avait envie de hurler.


❝ And some kind of madness has started to evolve ❞King's Cross, 1971

« Je veux que tu viennes avec moi. » Alecto le regarda longuement, et ses doigts fins serrèrent doucement les siens. Elle ne répondit pas, elle n'en avait pas besoin. Ils savaient tous les deux que ce n'était pas possible, pas cette année. Ils s'observèrent en silence quelques secondes, leurs visages inexpressifs. Alecto avait toujours cette même expression neutre que Amycus ne parvenait jamais à imiter, mais dans ses yeux il pouvait tout voir, tout lire, tout comprendre. Lui ne pouvait pas faire ça ; la moindre de ses émotions se voyait sur son visage, la colère, l'amusement, la moquerie. Il savait jouer la comédie comme personne, mais il ne savait pas lutter contre ses propres sentiments. C'était une chose qu'on n'avait pas pu ou pas voulu lui apprendre. Du haut de ses onze ans, cependant, tout cela n'avait que peu d'importance. Il partait à Poudlard, et pour la première fois de sa vie, il serait séparé de sa sœur. Debout sur le quai de la gare, il n'arrivait pas à lâcher sa main si douce. Eugene et Morgana Carrow discutaient poliment avec d'autres parents de la haute société. Des élèves de tous âges autour d'eux s'agitaient, criaient, riaient. Lazarus, surgi de nulle part, se planta à côté d'eux, grand et bien apprêté, son visage narquois le jaugeant de haut. « Allez Amyco, c'est l'heure. On y va. » Il prit ses affaires en main et salua leur parents avant de s'avancer vers la porte du train la plus proche. Amycus regarda Alecto qui lui lâcha la main avant de replacer une mèche rebelle sur son front. « Tu me raconteras, » lui dit-elle avec un faible sourire. Il acquiesça, soulevant sa valise avec quelque peu de difficulté. « Promis. »


❝  I tried so hard to let you go ❞Hogwarts, 1976

Poudlard était un paradis, le meilleur endroit au monde certainement, dans l'esprit de Amycus. Plus de vieille à la règle en métal, plus de père insatisfait et plus de mère à regarder de loin. Amycus n'avait pas à souffrir la concurrence d'un frère soi-disant prodige du seul fait de sa position dans la fratrie, et d'une petite sœur favorisée pour son insupportable visage de princesse. Ici, tout le monde recommençait à zéro, et Amycus n'avait pas rongé son frein pour se faire une place de choix dès le départ. Doué pour la magie ainsi que pour raconter des histoires, il n'eut pas de mal à se faire connaître autant chez les Serpentard qu'auprès des autres élèves et des professeurs. Charmeur, baratineur, connard, arrogant, pervers, grande gueule et gros bras. Chacun avait des adjectifs différents pour le décrire, et le tableau général dépeignait un jeune adolescent sûr de lui et qui s'amusait bien plus que permis. L'école était un grand terrain de jeu à ses yeux, et chaque être vivant était l'un de ses pions. En son temps, Lazarus avait été batteur dans l'équipe de leur maison ; Amycus préférait laisser les baballes aux autres et cogner des sang-de-bourbes ou n'importe quel idiot qui l'aurait défié du regard. Toujours en toute discrétion. Et quand il en apprit un peu plus, avec une touche de magie bien placée histoire de relever le tout.
Il aimait aussi consacrer du temps aux filles, s'amusant à les séduire, à leur faire tourner la tête et jouer avec elles ; les repousser, les dégoûter, leur faire peur, ou au contraire les pousser toujours plus loin avant de les laisser tomber. Elles étaient si faciles à emballer, si faciles à manipuler. Et à chaque fois, Amycus se délectait de ce qu'il voyait dans les yeux d'Alecto. La même chose qu'il ressentait lorsqu'elle s'allongeait à côté de Regulus Black, chaque fois qu'elle lui souriait et qu'il la dévorait des yeux sans dire un mot. Quand il voyait cela, Amycus sentait tout en lui s'embraser d'un feu rageur et meurtrier, une colère qu'il déversait sur les pauvres camarades qui lui servaient d'amis, ou, plus efficacement, sur ses têtes de turc préférées. Parfois même sur Alecto, quand ils se retrouvaient seuls, dans le dortoir d'Amycus. Tremblant de rage, il la plaquait contre le mur, enserrant sa mâchoire de sa main modelée par l'adolescence et les coups de poing, approchant son visage du sien, respirant son parfum, sa rage augmentant avec chaque seconde.   « Il ose... » Alecto ne se laissait pas faire, battante et tigresse qu'elle était, et ses coups l'atteignaient mais ne servaient qu'à alimenter ce feu qui brûlait en lui.
« Il ne fait rien de mal ! » Il grognait, de rage, de désir, peu importait. « J'arracherai ses yeux et les servirai en apéritif à la volière s'il te regarde encore. » Il l'embrassa avec force et rage, lui mordant plus les lèvres qu'autre chose, pressant son corps contre le sien. Elle le repoussa avec cette force qui était sienne et que personne ne lui soupçonnait. « Arrête, tu es ridicule Amycus ! Je vais l'épouser, c'est ce qui a été décidé, et tu le sais très bien... » Les silences entre eux pouvaient durer indéfiniment, mais  jamais leurs regards n'étaient dénués de sens. Parfois les mots qu'ils disaient ne voulaient rien dire ; tout passait par les yeux. « Alors il faudra qu'ils me tuent d'abord. »


❝ But some kind of madness is swallowing me whole ❞Londres, 1976

Le soleil brillait, l'air était chaud pour un mois de mars. Les oiseaux chantaient et voletaient joyeusement d'arbre en arbre tandis que l'on refermait la tombe de Morgana Carrow, comme si le monde se riait de cette tragédie familiale. Amycus, debout à côté de ses frères et de sa sœur, observait la scène sans rien dire, d'un air presque détaché. Elle était morte. Disparue, envolée en poussière. Lorsqu'il regardait cette tombe froide et sombre, Amycus se demandait ce qu'il avait un jour pu rechercher en elle : un peu d'amour, de la reconnaissance... quel garçon naïf il avait pu être. Morgana Carrow avait été comme cette pierre, dure et sans vie. Sans intérêt, sans saveur. La seule chose qu'elle avait pu lui apporter au cours de son existence avait été la vie, un cadeau dont il espérait bien profiter aussi longtemps que possible. Amycus détourna le regard quelques instants pour observer les rescapés de leur heureuse famille. Lazarus se tenait droit et toujours digne, le visage concentré ne laissant paraître aucune émotion. A ses côtés leur jeune frère Tibérius l'imitait, bien que ses yeux rougis ne trahissent des pleurs qu'il n'avait su retenir. Il n'était encore qu'un gosse, après tout. Alecto était sans doute la plus touchée de tous par ce décès, même si elle se refusait à le montrer. Ils avaient perdu leurs deux parents coup sur coup, faisant d'eux des orphelins.
Les gens vinrent leur présenter leurs condoléances, leurs expressions pleines de pitié et de compassion, offrant leurs sympathies et serrant leurs mains avec réconfort. Amycus s'était éloigné de la foule pour retourner sur cette tombe grisâtre qui lui paraissait aussi peu accueillant que les bras de sa défunte mère. « On dit que les Carrow sont des gens coriaces, » songea-t-il à voix haute, les yeux parcourant les écritures gravées dans la roche. Lazarus avait fait apparaître une gerbe de fleurs simple et sobre qui ornait la sépulture. « Je croyais que tu l'étais. » Il toucha la pierre des doigts, ce contact lisse et froid étant comme une caresse qu'il n'avait jamais eu. Un rictus lui fendit le visage alors qu'il posait la main à plat sur la roche, susurrant presque les mots à la tombe comme on le ferait à une amante. « Mais toi, tu n'étais pas vraiment une Carrow. Tu étais faible, n'est-ce pas, mère ? Seuls les faibles choisissent de mourir. » Il resta là quelques minutes, savourant ce moment tranquille de deuil qui avait presque le goût d'une victoire. Elle était morte. Leur père aussi. Ils étaient orphelins, désormais, quatre jeunes Carrow livrés à eux-même, et Amycus ne ressentait rien. Aucune douleur, aucune tristesse. Seulement ce sentiment de libération qui lui donnait envie de rire aux éclats, envie de rire à la face de ses frères et sœurs qui prenaient cela tellement à cœur. Mais la famille était la famille. Et malgré tous leurs différents, s'il ne devait rester que quatre personnes vivantes dans ce monde, ils se battraient avec cette rage qui était la leur jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'eux.


❝ And now, I need to know is this real love ❞Manoir Carrow, Londres,  1981

Les gémissements de l'homme, étouffés par le bâillon pratiquement enfoncé dans sa gorge, étaient d'une régularité étonnante. Un peu comme une respiration forcée, comme un râle las et fatigué. Amycus leva les yeux du livre qu'il était en train d'étudier et fronça les sourcils d'un air inquiet. « Shh, shh, shh, allons Gavin. Calme toi ou tu risques de te blesser. » D'un coup de baguette, l'homme fut instantanément plongé dans un état comateux, sa tête dodelinant de droite à gauche comme une poupée de chiffon. Ses mains et ses pieds étaient accrochés à une croix, comme le faisaient les moldus au Moyen-Âge pour torturer ceux qu'ils soupçonnaient d'être des sorciers. Amycus avait trouvé amusant de se réapproprier cette technique pour ses travaux, comme un petit clin d’œil historique que ses cobayes ne semblaient malheureusement pas apprécier à sa juste valeur. Il ne s'était pas attendu à ce qu'ils comprennent, en même temps. Ces êtres n'y pouvaient rien, leur état d'infériorité ne leur permettant pas de comprendre les choses de la même façon que lui les comprenait.
Amycus lança un dernier regard désabusé à Gavin avant de se replonger dans son livre. D'habitude il aimait jouer avec Gavin tout en lisant à voix haute, partageant avec lui ses découvertes et ses hypothèses en tout genre. Mais ce qu'il lisait ce soir était bien trop captivant, et lui demandait un peu plus d'attention qu'à l'accoutumée. La magie noire était une discipline fascinante mais exigeante ; la comprendre et l'appréhender n'était pas donné à tout le monde. Les méandres de cette magie étaient bien plus sombres et plus sinueux, plus complexes que la magie basique que les sorciers de première zone se contentaient d'apprendre à Poudlard, et c'est ce qui la rendait si attrayante à ses yeux. Rien ne se mesurait à la force et la puissance que cette magie pouvait octroyer à celui qui la maîtrisait, et elle ne semblait posséder aucune limite... Tout était possible avec elle, les rêves les plus fous comme les cauchemars les plus mordants.
Amycus aimait la magie avec passion depuis toujours, mais il avait trouvé son âme dans la magie noire. Rejoindre les rangs du Seigneur des Ténèbres avait été une évidence compte tenu de son nom et de sa famille, mais sa dévotion envers son maître n'était pas celle du vulgaire mouton apeuré par le Loup Noir. Leur maître était un génie de la noirceur, un maestro capable des plus grandes créations ténébreuses. Sa magie était d'une puissance et d'une technicité sans pareille, une beauté à voir exercée. Amycus ne voyait pas en lui un maître ou un modèle, il voyait en lui un génie de la magie. Un révolutionnaire qui faisait avancer les choses dans le bon sens. Enfin l'ordre du monde serait avec lui respecté, et les véritables sorciers seraient craints et appréciés à leur juste valeur. Aux yeux d'Amycus, la valeur d'une personne n'était pas ce qu'il pensait être, son intelligence, sa beauté, sa roublardise ou sa cruauté, mais ce qu'il est capable de faire avec une baguette. La force qu'il tire de sa magie, sa capacité à ne faire qu'un avec ses désirs les plus profonds et les assumer au fil de sa baguette, tout comme il apprenait à le faire depuis tout ce temps.
Le métier de Briseur de sorts était l'emploi parfait pour Amycus : un travail peu encombrant, relativement discret et l'opportunité de voyager assez souvent. Il profitait du temps qu'il avait et des moyens mis à leur disposition pour pousser ses recherches un peu plus loin. Il finissait souvent dans une des pièces du sous-sol du manoir Carrow qu'il avait transformée en « bureau d'étude », ressemblant plus à une salle de torture agrémentée d'une bibliothèque, d'une table en bois, d'un beau fauteuil et de quelques tabourets.
« Savais-tu, Gavin, qu'un cœur pur résulterait en fait de l'absence totale de puissance magique ? » demanda-t-il à voix haute, sans vraiment attendre de réponse. « Oh non, bien sûr, j'oubliais. Tu es inconscient, petit veinard. Enervatum. » Gavin se réveilla en un sursaut, les yeux globuleux et injectés de sang. Il sembla reprendre ses esprits, et les gémissements reprirent de plus belle. Amycus se leva de son fauteuil, le livre à la main et sa baguette dans l'autre, s'approchant du moldu qui le regardait avec horreur. Ses yeux étaient secs, n'ayant plus de larmes à pleurer. « Je parie que ton cœur est aussi pur que l'eau des lacs, Gavin. Il n'y a rien de magique en toi, il n'y a rien de... vivant. » Il passa le bout de sa baguette sur le torse de l'homme qui frémit de peur et de dégoût. Il ferma les yeux, gémissant dans son bâillon, pleurant certainement sa mère ou un de ses dieux. Amycus l'observa un moment sans mot dire, comme perdu dans une intense réflexion. Il planta la pointe de sa baguette sur le torse de l'homme, une flamme de folie dansant dans ses yeux sombres. « As-tu seulement un cœur, Gavin ? »


❝ Or is it just madness keeping us afloat? ❞Hogwarts, 1998

On dit que l'erreur fait partie de la vie, que tout le monde peut se tromper. L'erreur devient une leçon, et n'est à pas réitérer. Les enfants tombent avant de savoir marcher, et les adultes apprennent à obéir à travers la souffrance. Même ceux qui le savent l'oublient parfois.
Ils s'étaient trompés, gravement trompés, en croyant leur Maître mort et envolé. Mort, vaincu par un vulgaire bébé, comment avaient-ils pu croire en une telle chose ? La peur, c'était la peur qui les avait tenaillés, tous autant qu'ils étaient. Ils s'étaient terrés, s'étaient faits discrets quand le système que ces sales Impurs tenaient en leurs mains les avaient chassés, trop heureux de célébrer leur victoire. Ils avaient fait profil bas, tentant de se faire oublier tout ce temps alors que le Seigneur des Ténèbres était toujours là, à errer quelque part, seul. Amycus avait du mal à croire en leur propre naïveté, et en la sienne. Il avait cru être un homme grandi et avait pensé laisser derrière lui le garçon idiot qu'il avait pu être dans sa jeune enfance, à attendre un regard, un geste d'affection. Il avait cru ne plus jamais trébucher, et pourtant il l'avait fait. La seule consolation était de se dire qu'ils avaient tous fait de même, qu'ils s'étaient tous fourvoyé. Mais leur Maître avait su se montrer bon avec eux.
Parfois Amycus revoyait cette scène dans ses rêves ; Alecto prostrée sur le sol qui hurlait de douleur, subissant le Doloris impitoyable de leur maître, et sa propre douleur qui lui déchirait le cœur dans tous les sens. Il ne devait rien faire, rien tenter, ne pas intervenir ; c'était le châtiment, la punition qu'ils devraient tous recevoir. S'il faisait un pas en avant, le supplice d'Alecto n'en serait que pire encore, il le savait. Jamais il n'avait vécu pareille douleur, pareille agonie. Prendre la place de sa sœur lui avait paru être un réel soulagement ; sa propre douleur n'était rien comparé aux cris d'Alecto.
Aujourd'hui pourtant avait été un grand jour. Une grande victoire, une avancée vers le monde qu'ils voulaient bâtir. Poudlard était tombé, et le pays serait bientôt à leurs pieds. Amycus était fier d'avoir participé à cette page de l'histoire, fier d'avoir apporté sa pierre à l'édifice. Maintenant ils avaient un monde à reconstruire, un monde pur, un monde à leur image.


❝ When I look back at all the crazy fights we had ❞Hogwarts, 2000

Professeur Carrow. Il était devenu professeur, aussi invraisemblable que cela pouvait être. D'aucun vous diraient qu'Amycus n'avait pas la fibre pédagogique et n'était pas vraiment fait pour travailler avec les enfants, et ils n'auraient pas tout à fait tort. Pourtant c'est ce qu'il était devenu, et il n'en était pas si mécontent que ça. Poudlard était l'une de clé de leur domination, l'un des facteurs essentiels à leur réussite. Maîtrisez l'éducation, et vous maîtriserez le peuple. Cette jeunesse qui dérivait de plus en plus avec chaque génération avait grand besoin d'être recadrée, et qui de mieux que le frère et la sœur Carrow pour s'en charger ? Froids, sans cœur et menaçants, ils faisaient régner l'ordre et la peur dans le château depuis bientôt deux ans. Les Doloris étaient monnaie courante depuis leur arrivée, et jamais les couloirs n'avaient été aussi déserts que maintenant. Pas un élève en dehors des dortoirs, pas un chuchotement discret en classe. Les sanctions tombaient, sans avertissement, et Amycus et Alecto s'assuraient que leurs élèves ne ressortent pas de cours avant d'avoir bien imprégné leur leçon.
Alecto apprenait aux jeunes sorciers la véritable nature des moldus, et Amycus s'occupait de leur inculquer les valeurs et l'amour de la magie noire. La seule véritable magie, la seule qu'il convenait d'apprendre et de maîtriser à la perfection. Mais il était sans cesse un professeur déçu et frustré, impatient et colérique. Les performances de ses élèves étaient la plupart du temps pitoyables, leur lâcheté et médiocrité les fermant à cet art supérieur qu'était l'obscurité.
« Il semblerait que Miss Grayard ait perdu l'usage de sa baguette. » La main de la fille tremblait, pointant faiblement sa baguette sur un jeune Serdaigle assis sur une chaise au milieu de la pièce. Autour d'eux, quelques rires sans joie retentirent, tentative de certains optimiste de se faire remarquer par ce professeur cruel et sans aucune reconnaissance. Ils n'étaient que des lâches, tous autant qu'ils étaient. Des faibles, des larves sans aucun espoir de survie dans ce monde où la force prédominait. Amycus s'approcha de la gamine, susurrant presque à son oreille de sa voix grave et menaçante. « Es-tu faible ? » Elle tenta de ravaler le sanglot qui lui montait à la gorge, mais chacun put l'entendre distinctement. Sa baguette tremblait tellement qu'elle n'aurait pu viser un éléphant s'il y en avait eu un devant elle. Un garçon de l'assistance émit un rire moqueur. Amycus tourna les yeux vers lui, son regard aussi mortel que celui d'une vipère. « Burton, mon garçon. Approche. » Le visage du blondinet perdit toute couleur, et il mit une seconde à entamer un quelconque mouvement. Une seconde de trop ; Amycus n'était pas patient. « APPROCHE ! » Son sortilège claqua comme un fouet et le garçon s'avança, geignant de douleur sous la contrainte de l'Impero. Ses camarades s'écartèrent pour le laisser passer, observant la scène le visage livide, les yeux résignés de ceux qui vivaient chaque jour le même enfer. Amycus fit signe au Serdaigle assis sur la chaise de se lever, et celui-ci ne se fit pas prier, rejoignant les autres avec empressement. Amycus relâcha l'emprise de son sortilège sur Burton. « Assieds-toi. » Le garçon faillit perdre l'équilibre lorsque son professeur le libéra du sort, mais il s'exécuta docilement, le teint maladif, les mains tremblantes. « Bien, » siffla-t-il doucement, posant une main se voulant réconfortante sur l'épaule de Grayard. « Il s'est moqué de toi. Punis-le, maintenant. » Il n'avait pas besoin de dire la suite, car tout le monde l'avait comprise. Punis-le, ou je te punirai à la place.


❝ Like some kind of madness was taking control ❞Hogwarts, 2002

La porte s'ouvrit et se referma discrètement, le pas déterminé d'Alecto résonnant dans la pièce aux murs de pierre. Ces appartements étaient les siens, décorés sobrement, les étagères ornées de quelques objets magiques aux propriétés plus sombres qu'ils n'y paraissaient. Aucune marque personnelle, aucune photo. Les lieux étaient commodes et pratiques, rien de plus. Alecto se débarrassa de sa cape de sorcière et alluma les lampes de la pièce d'un coup de baguette magique.
Amycus était là, assis dans l'un des fauteuils, l'observant avec intensité, le visage insondable. Si sa sœur fut surprise de le voir, elle ne le montra pas, mais ses yeux interrogateurs semblaient le dévisager avec méfiance. Aucun des deux ne bougea pendant quelques secondes, avant qu'Alecto ne détourne le regard et se dirige vers le bureau au fond de la pièce. « Où étais-tu ? » demanda Amycus d'une voix dure, ne tournant pas la tête pour la regarder. Ses yeux fixaient la table basse sans la voir, et les os de sa mâchoire ressortaient, signe de son agacement évident. Il ne pouvait voir sa sœur, mais lorsqu'elle était autour de lui, il n'avait pas besoin de la regarder pour savoir ce qu'elle faisait, où elle était. Il sentait sa présence, le moindre de ses mouvements résonnait dans chaque fibre de sa peau. Elle s'était arrêtée, tendue. « J'ai été appelée, figure-toi, » répondit-elle sèchement, comme si elle le défiait d'avoir quelque chose à y redire. Il serra les doigts autour de sa baguette, sentant la rage bouillonner en lui. Appelée. Depuis quelques mois, sa sœur s'absentait plus régulièrement. Des gens importants avaient besoin de la voir. Que ce soit leur maître, leur stupide frère Lazarus ou même cette chiffe molle de Snape. Même ce sale sang-mêlé se permettait de discuter avec elle de la gestion de l'école, le mettant parfois à l'écart alors qu'ils étaient sensés en parler à trois. Alecto par-ci, Alecto par-là. Cette petite peste avait toujours eu le don de se mettre en avant, de se démarquer. C'était sûrement son visage, ses yeux, son corps séduisant qui la distinguaient, hm ? C'était elle qu'on remarquait, pas son autre frère. C'était à elle qu'on s'adressait, comme si lui n'avait pas assez de matière grise pour comprendre la langue anglaise. Et elle... ça lui plaisait, ça, elle y prenait son pied.
Sans crier garde, Amycus désarma sa sœur, qui, prise de court, n'eut le temps de contrer un sort qui d'ordinaire ne pouvait l'atteindre. Ils étaient tous les deux des duellistes de haut niveau, et Amycus aimait à penser qu'Alecto serait certainement la seule à pouvoir le tuer si elle le voulait, si l'on oubliait la suprématie de leur maître dans ce domaine. Mourir de sa main serait une belle mort, d'ailleurs, le seul scénario funeste qui lui semblait acceptable. Il lâcha les baguettes sur la table basse et fondit sur elle comme un fauve enragé, enserrant son cou de ses mains dans un geste qui était loin d'être tendre, la plaquant contre le mur derrière elle. Ainsi il avait l'impression de la dominer. Ainsi il avait l'impression qu'elle ne pourrait pas lui échapper, qu'elle ne pourrait pas l'ignorer. « Appelée, » lui cracha-t-il presque, une expression moqueuse sur le visage. « Alecto Carrow, sauveuse de notre monde, hein ? Qui aurait bien besoin de l'aide d'une fillette. » Même ainsi acculée, la rage d'Alecto n'avait pas de limites : la gifle fusa, assénée avec force et mépris. Amycus encaissa le coup mais ne la relâcha pas pour autant. Lorsqu'il releva la tête vers elle, leurs iris sombres et animés d'une même fureur intense se rencontrèrent ; des regards de prédateurs se jaugeant l'un l'autre, attendant de voir qui attaquerait le premier. Leur baiser fut un échange de morsures et une bataille territoriale plus qu'un geste d'affection – teinté d'amour et de haine, les deux se confondant comme depuis toujours.



Dernière édition par Amycus Carrow le Mer 2 Sep 2015 - 23:07, édité 7 fois
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HERO • we saved the world
Harry Potter
Harry Potter
‹ inscription : 04/06/2015
‹ messages : 4243
‹ crédits : killer from a gang (avatar) ; anaëlle (sign).
‹ dialogues : indianred
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‹ âge : vingt-trois (31/07/80)
‹ occupation : décédé depuis le 24/08/03.
‹ maison : Gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1997.
‹ baguette : en bois d'aubépine, mesure 30 cm et a en son cœur un crin de licorne (anciennement à Draco Malfoy) ; je suis également le maître de la baguette de Sureau.
‹ gallions (ʛ) : 6437
‹ réputation : je suis un dude très cool maintenant que j'ai tué Voldemort (rip).
‹ particularité : Fourchelang.
‹ faits : j'ai beaucoup changé, je suis devenu froid et maîtrisé, prudent et confiant ; les foutues répercussions de la guerre qui m'ont fracassé la gueule. Parmi les Insurgés, je suis Specs, anciennement parmi l'un des leaders des Audacieux. Membre du conseil de la RDP – les seuls étant au courant que je suis en vie. J'ai passé un marché avec Drow : 80 années de ma vie en échange d'un talisman prévu pour détruire l'horcruxe en moi.
‹ résidence : au 12 Grimmauld Place (Sirius m'a désigné comme étant son héritier pour reprendre la demeure familiale des Black).
‹ patronus : un cerf
‹ épouvantard : un détraqueur (la peur elle-même).
‹ risèd : mes parents, une femme et des enfants - une famille complète.
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punaise, ce scénario quoi tbe tbe super bon choix, c'est Alecto qui va être heureuse. mg la bienvenuuue par ici, petit eucalyptus, il me tarde de lire cette fiche (on est d'accord, le scénario promet trop iiih) du coup, courage pour la finir ! trognon minikr

• • •

I like a quiet life, you know me.
Gnawing on the bishops, claw our way up their system, repeating simple phrases, someone holy insisted. I want the markings made on my skin, to mean something to me again.
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WIZARD • always the first casuality
Anna Grimaldi
Anna Grimaldi
‹ inscription : 07/06/2015
‹ messages : 1824
‹ crédits : mathy.
‹ dialogues : #e95353.
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‹ âge : trente-quatre
‹ occupation : guérisseuse au service d'infection par virus et microbe magique et co-présidente de l'association "Rosier's Disease Research Trust".
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1980 et 1987.
‹ baguette : est en bois de charme, contient une plume de phénix et mesure 26,4 centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 3711
‹ réputation : je suis fragile et que j'ai été manipulée par mon compagnon.
‹ particularité : occlumens.
‹ faits : je suis de sang pur, que je fais partie de la famille Grimaldi, que je suis d'origine italienne, que j'adhère aux idées insurgées mais que je me suis résolue à ne jamais les rejoindre pour le bien être de ma fille, que je suis une ancienne guérisseuse et que je sais donc comment soigner les gens de diverses pathologies, que je me défends en duel, que j'adore lire, que j'apprécie les jolies choses.
‹ résidence : dans un petit studio sur le chemin de traverse que le gouvernement a bien voulu me donner pour mon implication de guérisseuse durant la guerre. La demeure des Grimaldi à Herpo Creek ainsi que mon appartement à la Bran Tower avaient été saisis. Je dispose toujours d'une résidence secondaire et tertiaire à Brighton (maison d'été) et à Florence (terres italiennes).
‹ patronus : un lapin, patronus de Thomas
‹ épouvantard : un entassement de corps, celui de mes enfants et des êtres qui me sont chers.
‹ risèd : ma famille heureuse et recomposée.
http://www.smoking-ruins.com/t1958-anna-loooove-me
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iiih iiih fire Je t'aime et je te hais en même temps !
Juste un excellent choix de scénario kr kr
On va avoir un lien quasiment prédéfini ! O-BLI-GE ! huug
En tout cas, j'ai hâte de lire ta présentation !
Bienvenue sur Excidium et bon courage pour la suite de ta fiche !
saute :oué: foufou han
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Invité
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HARRY : Merci beaucoup vilain Potter trognon Oui il dépote la compote !  iiih

ANNA : Merciii trognon Oui j'ai vu que tu avais un lien avec Alecto ! On voit ça par MP iiih (Jess bave )
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WIZARD • always the first casuality
Anna Grimaldi
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‹ inscription : 07/06/2015
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‹ crédits : mathy.
‹ dialogues : #e95353.
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‹ âge : trente-quatre
‹ occupation : guérisseuse au service d'infection par virus et microbe magique et co-présidente de l'association "Rosier's Disease Research Trust".
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1980 et 1987.
‹ baguette : est en bois de charme, contient une plume de phénix et mesure 26,4 centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 3711
‹ réputation : je suis fragile et que j'ai été manipulée par mon compagnon.
‹ particularité : occlumens.
‹ faits : je suis de sang pur, que je fais partie de la famille Grimaldi, que je suis d'origine italienne, que j'adhère aux idées insurgées mais que je me suis résolue à ne jamais les rejoindre pour le bien être de ma fille, que je suis une ancienne guérisseuse et que je sais donc comment soigner les gens de diverses pathologies, que je me défends en duel, que j'adore lire, que j'apprécie les jolies choses.
‹ résidence : dans un petit studio sur le chemin de traverse que le gouvernement a bien voulu me donner pour mon implication de guérisseuse durant la guerre. La demeure des Grimaldi à Herpo Creek ainsi que mon appartement à la Bran Tower avaient été saisis. Je dispose toujours d'une résidence secondaire et tertiaire à Brighton (maison d'été) et à Florence (terres italiennes).
‹ patronus : un lapin, patronus de Thomas
‹ épouvantard : un entassement de corps, celui de mes enfants et des êtres qui me sont chers.
‹ risèd : ma famille heureuse et recomposée.
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Amycus Carrow a écrit:
ANNA : Merciii trognon Oui j'ai vu que tu avais un lien avec Alecto ! On voit ça par MP iiih (Jess bave )

wi OUIIIIII ! Je te mpopoterai pour te parler un peu de ça ! C'est plus pour mon dc Emily kr mais ça te permettra de voir un peu ce que c'est !
YEEES ! Un de plus qui bave pour Anna. /aime Jessica de tout son coeur
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Spoiler:
 

pour une seconde fois, je te souhaite la bienvenue sur excidium et bon courage pour cette fiche que j'ai hâte de lire ! potte je t'aimeeeeee à la folie, fréro. I love you
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bienvenuuue I love you rougit hehe gaah yeux jule avec le sublime Pedro Pascal omfg, et Amycus. Trop de perfection en toi *lance des paillettes* bon courage pour ta fichette, en espérant que tu te plaises sur le forum (mais tkt paupiette, tu vas kiffer) jule
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Invité
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Nhiii, un Amycus iiih
Intéressant, intéressant... Hâte de voir ça !
Bienvenue l'ami !!
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Invité
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qjrhgjkehgkz. Encore un Carrow. tbe tbe

N'empêche que c'est un super choix. :-^: Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche que j'ai hâte de lire. :siffle:
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