sujet; windows on dust
MessageSujet: windows on dust   windows on dust EmptyMar 22 Sep 2015 - 18:40

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Hestia Lorena Carrow
feat teresa oman • crédit czart
❝ We're running in circles again ❞ wizards ; scénario

   
☇ pseudo complet & surnom(s) ; Hestia Carrow, l'oiseau. raven, de son surnom, qu'elle partage avec son autre moitié, sa sœur, qu'ils peinent à différencier d'elle, juste autant qu'elle se confondent elles-mêmes, parfois.
   ☇ naissance ; un quatre janvier, 1982, à sainte-mangouste, comme si elle n'en était jamais partie.
   ☇ ascendance; pure, toujours une fierté, malgré le monde autour.
   ☇ métier ; médicomage-légiste, tout juste diplômée.
   ☇ camp ; ni neutre, ni pour l'un des deux autres. c'est de la neutralité par défaut. Hestia ne s'en contente pas. elle n'est plus du côté de personne, mais se refuse le luxe de ne pas prendre parti. son parti, c'est elle, sa sœur, et ceux qui portent leur nom. la cause à défendre, c'est la leur, et il n'en ira pas autrement. elle se garde bien de le crier sur tous les toits, néanmoins, d'autant plus qu'elle n'est plus certaine de partager sa position avec Flora, ce qui a tendance à l'inquiéter fortement.
   ☇ réputation ; la sorcière chez les sorciers. le corbeau, le chat noir. celle qui est synonyme de mauvaise nouvelle, celle qui porte l’œil.
   ☇ état civil ; un cœur sous scellé, autour duquel elle a bâti des murs grands comme le monde, après qu'un seul idiot l'ait pénétré. sans jamais qu'il n'en sut rien. célibataire qui n'en veut pas autrement, elle a placé une distance entre l'amour et sa personne, inhabituelle pour les filles de son âge, mais nécessaire dans un monde qui se noie, celui dans lequel elle vit.
   ☇ rang social ; élite sorcière, il n'y a qu'à lire son patronyme.
   ☇ baguette ; fine et plutôt flexible, en bois de cornouiller, pour la malice et le spectacle, une plume de phénix pour la puissance, et la légèreté. elle mesure vingt-et-un centimètres, petite baguette à la hauteur de sa propriétaire (qui n'est pas bien grande non plus), Hestia a toujours eu tendance à penser que les petites choses étaient plus malignes.  
   ☇ épouvantard ; Flora, enfermée dans une pièce noire dont elle ne trouve pas l'issue, et qui se vide d'oxygène jusqu'à le laisser à son sort comme si on n'y pouvait rien faire. Flora, morte, asphyxiée.
   ☇ risèd ; un ciel, dégagé, pas un nuage. des oiseaux qui y volent, libres. plus bas, une plage de sable blanc, vide, le bruit des vagues sur une mer étale. assis à côté d'elle, à droite, sa sœur. à gauche, un homme lui prend la main. mais elle ne s'est jamais encore retourné vers lui : il n'a pas de visage, pour l'instant.
   ☇ patronus ; dans l'incapacité la plus totale de lancer ne serait-ce qu'une petite étincelle.
   ☇ particularités ; faute d'hériter du don de voyance général de la famille, Hestia - comme sa sœur - a écopé d'une clairvoyance qui a plutôt tendance à effrayer l'assemblée qu'à la prévenir d'une quelconque mésaventure.
   ☇ animaux ; aucun.
   ☇ miroir ; voir l'onglet "miroirs".

   
☇ Avis sur la situation actuelle ; Un murmure, une opinion silencieuse, qui consiste à ne pas en avoir. On récolte ce que l’on sème, ainsi va la vie, et d’autres expressions bancales qui lui servent de réponse si on ose lui poser la question. La quiétude dans la tempête. Ou est-elle si assurée de ne risquer rien ? Ce qui dérange, c’est qu’elle ne sait trop que dire, ou que taire. Parler librement de ce qu’on pense est devenu risqué même chez les siens ; et s’essayer à dire qu’on n’en pense rien, c’est toujours prendre parti pour celui qui ne demande pas. Hestia, comme les autres, se plie à la règle. En communauté, elle sourit, elle acquiesce. Vante le travail remarquable du gouvernement, seulement quand le sujet est déjà lancé. Piaille sur cette ancienne pimbêche de Gryffondor qui n’a jamais su lancer un stupefix correctement mais qui s’obstine quand même à se battre aux côtés des insurgés. D’ailleurs, n’était-ce pas la même qui fantasmait sur Draco et s’est rabattue sur Zabini, depuis que la guerre a éclaté ? Info ou intox, du moment qu’on se ressert du champagne, que les ragots sont aussi croustillants que les beignets d’orties, et que les rires habillent la salle de réception. Ce qu’elle pensent, Hestia, c’est que la guerre oppose tout le monde et n’épargne personne ; comme une enfant qui se bouche les oreilles et garde les yeux grand ouverts. Les courageux qui ont perdu la tête, face à ceux qui règnent, et sur les épaules desquels elles pèsent trop lourd. C’est ce qu’elle ne dit pas, nulle part ailleurs que dans le fond de son esprit brumeux, et ça ne l’empêche pas de n’en choisir aucun. Elle n’aime ni les fous, ni les saints d’esprit ; ni les courageux, ni les orgueilleux, sauf si c’est elle que l’on qualifie des deux précédents. Elle n’en pense rien, et n’en veut rien penser. C’est l’observation lointaine par ses yeux qui balayent le décor sans la réflexion qui devrait suivre. C’est un monde qui tombe en ruines, en fumée, en poussière. Et c’est tant pis pour ceux qui s’effondreront à nos pieds ; nous ne tomberons pas. Nous. « Nous » comme dans « Carrow », comme dans « famille ». Le reste ne compte pas. On n’y pense pas. On n’y réfléchit pas. On se met en veilleuse, on regarde et on se tait. Ça n’a aucune importance. L’histoire en a vu d’autre. On y survivra. Et on ne sort jamais sans mettre son sourire ; celui qui ne plisse pas la peau aux coins les yeux.

Ça, c’est en théorie.
En pratique, on aide un peu, par-ci, par-là, on ment et on couvre ses arrières. Le sang pur restera maître et un sang-de-bourbe vaut encore moins qu’un moldu ; oui. La folie des uns entraîne celle des autres, qui sait où tout cela a commencé, qui a jeté la première pierre, le premier jet de lumière verte. Qui cherche vraiment à le savoir ? Au gouvernement, les piédestaux s’élèvent et se détruisent comme des châteaux de cartes ; chacun est intouchables, jusqu’à ce qu’on ne le soit plus. Les apôtres du Magister, vêtu de leur fumée noire, s’amusent à semer la terreur, tandis que dehors, l’opposition meurt de froid, elle est fugitive. Nul ne connaît la sécurité, dans un camp ou dans l’autre. Pas même « Le Lord » qui voudrait tant laisser croire le contraire. Hestia n’a pas choisi qui aider ; elle a choisi à qui tourner le dos. Dangereusement, discrètement. La rébellion a peu de mérite, mais au moins celui de ne pas blesser sa famille ; pas pour l’instant, et pas si gravement. Pour autant, elle continue de se taire, comme si un mot, un son, suffirait à la trahir, et à fissurer sa fine bulle de sécurité. C’est pourtant qu’elle ne se rend pas compte, l’Oiseau, de tout ce qu’elle risque. Si toutefois elle doute, ce sont les yeux rieurs de sa sœur – les mêmes que les siens, comme si elle regardait dans un miroir – qui la rappellent à un sentiment de confort. Rien n’est grave. Pas tant qu’on est deux. Pas vrai ? Depuis peu, Hestia sort de son brouillard. Ou est-ce au contraire sa vision qui s’embrume ? Flora semble plus lointaine, sa jumelle est ailleurs. C’est un peu comme si elle ne la retrouvait pas, dans le bleu de ses yeux qu’elle connaît par cœur. Alors Hestia est sur ses gardes. Quelque chose a changé. Flora a choisi un camp. Non. Un camp a choisi Flora. Son regard se perd. Et comme ça, tout doucement, si stupidement, Hestia se laisse envahir par un sentiment nouveau. Elle a peur de la suite.


   ☇ Infos complémentaires ; On la regarde souvent de loin mais jamais de haut. Elle est comme l’eau qui nous glisse entre les doigts, qu’on ne retient pas. C’est l’oiseau qui s’envole quand on l’approche trop près. D’Hestia, on ne sait pas grand chose, seulement ce qu’elle veut bien laisser entendre, souvent ce qu’elle veut bien laisser croire. Elle manipule son monde comme une marionnettiste avec des pantins de bois. Souvent on lit dans ses yeux la réponse qu’on veut recevoir, sans qu’elle ait besoin de mot dire. Elle attire juste autant qu’on la craint, on veut en être proche, sans se laisser happer par son monde de fumée. Certains disent qu'elle peut prendre le contrôle des âmes sensibles. Elle perd déjà peu à peu le contrôle de la sienne. On n’enferme pas Hestia. Elle est libre, trop libre, c’est ce qu’elle croit.   On l’a prise pour une folle ; plus d’une fois. Elle en joue. Hestia a ses dérives, mais on n’en connaît pas la moitié. Gamine, elle était somnambule ; pour faire comme maman ? Jour et nuit, seule ou en groupe, ses prophéties se frayent un chemin, de son subconscient à ses cordes vocales. Elle ne les voit toujours pas venir, à l’heure actuelle, et elle les entend comme une spectatrice ; stupide témoin d’elle-même. Mais elle n’en a plus peur, et elle s’est prise, plus d’une fois, à ce jeu, à ses regards inquiets lorsqu’elle refait surface, à ces gens qui la fuient et à ceux qu’elle intrigue ; elle s’en délecte, et elle en joue. Jamais seule. Jamais sans son double. Le jeu n’aurait plus aucun intérêt. De tous ses vices, il y en a un qu’elle garde secret : l’Oiseau se fait du mal, parfois. Quand elle l’a mérité, pense-t-elle. Après une bêtise. C’est un mécanisme ancré en elle depuis toujours, qui refait surface comme pour le lui rappeler : elle a failli y passer. Hestia est née avec le cordon ombilical enroulé autour du coup, et a, encore à ce jour, parfois du mal à trouver sa respiration. Si la faucheuse est miséricordieuse, elle lui laisse la vie sauve aujourd’hui ; mais il ne faut jamais qu’elle l’oublie, Hestia : elle peut la lui reprendre quand ça lui chante. C’est elle qui décide. Hestia a toujours imaginé l’incident du jour de sa naissance  comme une menace, un avertissement. Alors elle tente, parfois, elle arrête de respirer. Elle défie la Mort : maintenant, si tu veux. Laisse couler les secondes. Un peu. Beaucoup. Longtemps. Mais quand elle reprend son souffle, elle ne sait jamais vraiment si c’est sa rage de vivre qui l’a emporté, ou l’indifférence de la Mort à son égard. Hestia n’aime pas l’amour. Elle n’aime pas les murmures, les mots doux, les papillons dans le ventre, les yeux de biche, les cils en éventail, les bouches en cœur, les doigts qui s’entrelacent, les sérénades, les baisers, les unions et les caresses sur les peaux qui frissonnent. Ça ne l’intéresse pas, elle. Elle en veut pas. Oh, peut-être qu’elle aurait pu, ouais, si son seul intérêt amoureux avait daigné répondre à ses appels silencieux ; mais comment pouvait-il savoir ? peut-être même que c’est mieux, qu’il ait jamais été tenu au courant, Goyle. Et puis des fois elle se dit que quand même, elle a perdu du temps. Six ans. Au moins. Sept, huit, sans doute. Elle sait pas vraiment quand est-ce qu’elle a arrêté de penser à lui. C’est arrivé comme ça. Maintenant elle s’en fiche, elle croit. En tout cas, elle voudrait pas réveiller de mauvais souvenirs.   Elle a toujours su ce qu’elle voulait faire de sa vie. L’ambition, c’est ce qui lui brûle les entrailles depuis toujours, ce qui la pousse à avancer. Elle aurait pu finir à Serpentard, la Carrow, comme beaucoup d’autres Carrow avant elle, beaucoup d’autres après. Mais plus que l’ambition, elle avait l’excellence. Hestia aimait apprendre, aimait comprendre, aimait savoir et mettre en pratique. Élève modèle qu’elle était, elle se couchait toujours en relisant ses cours de la journée. C’est bizarre, de savoir ça, quand on la connaît aujourd’hui. Parce qu’elle donne assez l’impression de pas en avoir grand chose à faire, Hestia, pourtant y a que ça qui la motive et la passionne. Par delà la guerre, par delà le monde qui s’effondre autour d’eux. Hestia, quand elle est au boulot, y a plus que ça qui compte. Personne ne compte plus aux yeux d’Hestia que son double, sa moitié ; sa sœur, Flora. Son miroir de l’âme, et de l’enveloppe qui l’entoure. L’une ne va pas sans l’autre, et l’autre pas sans l’une. Elles savent déchiffrer leurs regards, elles savent ce que va dire l’autre avant même qu’elle ait ouvert la bouche, et comment la phrase va finir. […] Quelque chose a changé. Flora est différente, plus lointaine et moins accessible. Elle peut toujours finir ses phrases, et deviner ce qu’elle va dire, mais il est devenu difficile à Hestia de lire dans le regard de sa sœur. Elle n’y voit plus ses moindres pensées, chaque recoins de son âme. Flora et Hestia partagent-elle toujours le même secret ? etc.

   
❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

   Appelez-moi cici, ou cece, sachant que ça se prononce pareil mg . J'ai 20 ans, je viens de la région parichienne (aucune connotation sinon météorologique) et j'ai connu le forum via rafo aka votre légendaire Owen Avery. Si tout va bien vous me verrez connectée 7 jours sur 7 (si tout va bien, hein). Je veux bénéficier de l'aide d'un parrain ou d'une marraine : [] oui / [x] non merci  yeah . Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [] oui / [] non. Un dernier mot ? BON j'ai pas le temps de faire ma fiche là tout d'suite, j'ai du boulooot, et puis dix mille questions et puis je suis en train de discuter lien avec Owen (non mais sérieux, un lien est-il seulement possible entre Owen et Hestia ?  facepalm) maaaaais si j'avais pu je l'aurais faite d'une traite  gaah voilà, j'suis pas chiante, sinon  minikr

   


Dernière édition par Hestia Carrow le Jeu 3 Déc 2015 - 19:29, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMar 22 Sep 2015 - 19:20

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❝ we'll never be appart ❞1993 & Hogwarts school of magic

   
Draco ☇
Draco était hilare. On ne l’arrêtait plus. « Ferme là, nom d’une gargouille, arrête Draco ! » Hestia tapait du pied, sifflait du nez. Elle criait à voix basse, tournait rouge tomate, et le démon aux cheveux d’or riait de plus belle, les larmes qui perlait aux coins des yeux. « Tu dis rien ! » s’obstinait-elle. Mais il n’y avait plus rien à faire. Elle lâcha un grognement à l’adresse de l’ingrat, puis se laissa tomber sur le banc de pierre, les bras croisés. Elle avait parlé un peu trop vite, la gamine, lui avait confiance bêtement, comme elle avait toujours tendance à le faire, avec lui. « J’aurais jamais dû t’en parler » elle boudait, maintenant. Le ton était redescendu, le cousin reprenait son souffle. Non, Draco savait garder un secret. En fait, il était presque maître dans le domaine. Mais le gosse était un manipulateur né – il tenait ça de son père – et s’il la faisait chanter ? et s’il s’en servait contre elle. Dans la courte vie des soeurs Carrow, Draco Malfoy avait été leur allié le plus fidèle, et la réciproque n’en était pas moins vraies. Ça n’avait pas toujours été simple ; ça n’avait pas toujours été rien que de l’amour et du partage ; ça n’avait pas toujours été tout blanc. Comme dans toutes les familles, ils avaient connu des hauts, des moins hauts, des très bas. Encore aujourd’hui, il leur arrivait de n’être d’accord sur presque rien. Mais il fallait accorder à Draco Malfoy, une loyauté envers sa famille comme on n’en voyait plus que peu en temps sombres comme ceux que l’on vivait actuellement. Il ne les avait jamais trahies. Aujourd’hui encore, elle mesure le poids de la confiance qu’elle lui donnait sans ciller, et un peu plus chaque jour qui passait. Ce soir-là, Hestia lui avait confié son plus gros secret. Le seul qu’elle gardait pour elle parce qu’elle en avait trop honte. Le seul qu’elle n’avouerait jamais, trop hésitante, trop jeune encore, trop anxieuse à l’idée de se retrouver avec un cœur brisé, à 12 ans, seulement. Son secret portait alors le nom de Gregory Goyle, et il restera dès lors ancré en elle, coulant dans ses veines avec un goût d’inachevé, qu’on s’est efforcé d’oublier. A l’époque, Draco était le premier à se moquer de Goyle ; de son apparence disgracieuse, de cette fâcheuse habitude qu’il avait à se goinfrer à n’importe quelle heure de la journée, de sa manière de courir lorsqu’il était en retard, de la jalousie qu’il ressentait à son égard (bien que ce dernier ait, d’après Hestia, été inventé de toute pièce par Draco pour satisfaire son égo : Goyle n’avait rien à lui envier, pensait-elle). Hestia lui aurait jamais avoué, à Draco, s’il avait pas un peu forcé pour savoir ce qui la tracassait. Alors, quand elle lui avait dit, et puis, quand il s’était mis à rire, elle a jamais vraiment su s’il se moquait d’elle, ou de Goyle. Ou des deux. Ou de lui-même, pour l’avoir tannée à lui raconter un secret si nulle. Ou de la situation. Ou de rien en particulier. Mais ça l’avait vraiment bien fait marrer. A la fin, quand il avait repris ses esprits, quand il s’était calmé, il lui avait dit quelque chose – elle se rappelle plus la phrase exacte – mais quelque chose à la Draco, genre « Bonne chance pour dégommer toutes celles qui sont devant toi sur la liste d’attente » alors Hestia elle s’était marrée avec lui, même si elle avait un peu ri jaune, parce qu’elle aimait pas le fait que ce soit plus totalement son secret à elle, elle se sentait mise à découvert, plus vulnérable. Depuis, elle a regretté quelque fois, que Draco l’ait jamais dit à son ami. Ça aurait été plus simple, qu’il l’apprenne directement comme ça. Si ça s’trouve, ça lui aurait fait plaisir, si ça s’trouve, ça aurait marché entre eux. Mais il faut pas qu’elle désespère, Hestia. Draco connaît toujours son secret. Il peut toujours tout chambouler. C’est plutôt son genre, en plus.  

 
❝ hello from the outside  ❞2002 & malfoy's manor

 
Flora & Goyle ☇
Hestia se souvient quand Flora et elle se jouaient des ignares avec leurs robes noires et leurs écharpes colorées ; ils avaient tous peur d’elles. C’était la rumeur qui se rependait. A ce moment, rien ne comptait plus, pour elle, que le mauvais tour qu’elles allaient leur jouer le lendemain. Elles s’auto-proclamaient reines de l’école, et semaient la terreur sans jamais utiliser la violence ; juste avec leurs yeux. Hestia repense à cette époque, alors qu’elle regarde sa sœur, alors qu’elle la questionne par la pensée ; mais Flora ne répond pas. Elle ne la regarde pas. Poudlard semble si loin. C’était il n’y pas si longtemps, pourtant. Ce soir le Manoir a l’air d’accueillir la totalité de la population sorcière d’Angleterre. L’immense pièce principale est presque déjà pleine, et on se demande déjà quelles pièces supplémentaires devront être ouvertes au public. Enfin, certains se demandent. Hestia ne pense qu’à sa sœur. A ce qu’elle vient de vivre, ce pourquoi elle a changé sans la prévenir, à ce monde qu’elle a rejoint, dont Hestia ne connaît pas les contours, et qu’elle ne la laisse pas rejoindre avec elle. Flora fait mine de rien. Pour l’extérieur, rien n’a changé entre les jumelles Carrow, leur relation fusionnelle est toujours intacte. Alors que la première se dirige vers les petits fours, celle qui occupe toutes ses pensées lui attrape le bras. « Alerte célébrité au sud-est » Hestia observe la direction indiquée avec un sourire impatient, mais c’est un bain de foule pas différent de celui du nord-ouest qui se trouve face à elle. Elle interroge sa sœur avec les yeux. « Laisse, il a disparu derrière l’énorme tête de Neph’. » et donc ? « C’était Gregory Goyle, tu te rappelles, on était à Poudlard avec lui, incroyable non ? » Hestia hausse les épaules. Si elle se rappelle ? Pendant une demi-seconde, son cœur veut s’échapper de sa poitrine. Elle l’a vu dans les journaux, entendu ses matches à la radio, et admiré ses passes sur les écrans géants, sans que jamais cela ne réveille en elle un quelconque sentiment enfouis. Mais en dehors des écrans, des journaux et des radios, Gregory Goyle était une personne réelle avec qui il n’était pas si surprenait qu’elle se retrouve nez-à-nez un jour. Il avait dû renouer contact avec Draco récemment. Ou n’avaient-ils jamais coupé les ponts ? Hestia n’était pas beaucoup sortie ces derniers temps, elle avait surtout révisé son examen. Elle ne l’avait plus vu depuis qu’il avait quitté Poudlard, ailleurs que sur une image animée. Comme un aimant, son regard s’accrocha à celui de Draco, qui haussa les sourcils en guise de bonne réception. Mais il avait d’autres chats à fouetter. Abandonnée par sa sœur, puis par son cousin, Hestia balaya la salle bondée dans l’espoir de trouver Nephtys et se jeter à son coup, parler d’autre chose, se changer les idées. Mais elle se rendit vite compte qu’elle était, tout compte fait, extrêmement calme. Son cœur avait un rythme régulier et ne tapait plus comme un fou dans sa poitrine. Son souffle était régulier, et l’infime panique qu’elle avait cru ressentir quelques secondes auparavant s’était vite éclipsée, laissant place à un sentiment nouveau : le désir de rattraper le temps perdu. Comme poussée par une main invisible, elle fit un premier tour de la salle au trot jusqu’à repéré l’ancien objet de ses désirs les plus inavoués. Au passage, elle fut obligée de constater qu’il avait bien changé, et pas pour lui déplaire – pas pour déplaire à quiconque, d’ailleurs. Pourtant, elle arrêta sa course folle d’être parvenue à son niveau : une autre venait de prendre sa place, et commençait déjà à le bassiner en tortillant ses cheveux autour de son index. Hestia soupira, mi-rassurée, mi-amusée. La jeune idiote était arrivée à temps pour l’empêcher de faire une jolie boulette ; Hestia ne voulait pas ressembler à une de ses groupies sans cervelles. Elle n’a jamais fait partie de celles-là. Elle était là avant les autres. Elle attendra juste le moment opportun pour le lui faire remarquer. Et seulement alors, ils pourront peut-être commencer à être amis. Juste ça.  

   
❝ forever and ever  ❞2002 & st mungo's hospital for magical maladies and injuries

   
Mère & Père ☇
Maman ne vit plus là. Hestia a oublié pourquoi. Ou c’est ce qu’elle fait croire. C’est ce qu’elle répond, si on s’essaye à lui poser la question. Mais on ne le fait pas. Ou alors, c’est maladroit. Elle sait plus. Elle a oublié. Elle était encore bébé, elle dit. Elle aimerait bien ne plus se rappeler, Hestia. De son départ, à maman, mais des fois avant, où elle était là, aussi. Elle a plus peur de rien, l’Oiseau, aujourd’hui, mais elle avait peur de Maman. Elles arrivaient plus à dormir, les siamoises. Maman, elle dormait jamais vraiment non plus. C’est l’obscurité qui la changeait, ça la rendait malade. Elle était plus la même, la nuit. Elle disait des choses, d’autres choses, des choses dont elle se souvenait jamais plus au petit matin. Elle faisait mal. Elle faisait peur. Elle a longtemps eu peur, Hestia, et c'est passé. « J’ai réussi. » l’émotion lui serre la gorge, c’est rare alors elle en profite. « J’ai passé l’examen. T’en doutais pas, hein ? Tu le savais, toi, que j’étais la meilleure des deux. » elle se moque, se cache derrière un voile d’humour pour ne pas lui montrer tout ce qu’elle ne sait pas dévoiler. Qu’elle a peur. Qu’elle est anxieuse, même, comme si c’était la première fois. Qu’elle est fière d’elle-même, et de ses efforts, mais qu’elle le dira jamais trop fort. Qu’elle est triste d’être là, de lui annoncer comme ça. Que j’aurais préféré que tu soies là, vraiment là. « Tu sais, moi aussi j’ai perdu la tête, je crois. » Je deviens comme toi, et je finirai au même endroit. « Je dors pas bien, des fois tu viens me voir en rêve, mais je comprends pas ce que tu veux me dire Maman. Qu’est-ce que tu veux me dire ? » elle demande dans un murmure, plus pour elle-même. Ses songes, ses pensées, à Hestia, c’est souvent sans queue ni tête, et il ne faut pas chercher à les comprendre. Mais elle essaye quand même, toujours, sans relâche. Qu’est-ce qu’elle avait, Maman ? « Hestia ? » la concernée fait volte-face, et se retrouve face à son père, qui vient de passer la porte de la chambre. Pour répondre à la question qui s’affiche sur son visage, elle dit « J’étais venue lui annoncer la bonne nouvelle. » et les yeux de son père se posent sur le corps endormi, finalement paisible, de sa femme. Elle dort. Depuis un moment déjà. « J’arrive mieux à lui parler… » Quand elle n’écoute pas. Quand elle rêve d’autre chose. Il la regarde et ne dit rien, hoche à peine la tête. Il voudrait prendre sa fille dans ses bras. Lui dire qu’elle n’a plus à y penser. Qu’elle est libre de ses souvenirs. Qu’elle n’a pas à avoir peur. Alors, comme pour condenser le tout, il lui dit « Encore félicitation pour ton travail. » dans sa tête, il rajoute « elle sera fière de toi », pourtant ça fait longtemps que Monsieur Carrow a cessé de parler pour sa femme. Nul ne sait ce que pense un esprit tourmenté. Pas même un mari qui a aimé sa femme avant que la folie la prenne, pas même un mari qui l’a aimée toujours, une fois que la folie l’eue prise. Hestia force un sourire. Des scènes aussi douces, aussi transparentes, et sans artifices, chez les Carrow, c’est rare. Dans leur famille, c’est jamais. Sauf une fois comme ça, de temps en temps, quand il fait un peu froid, quand il fait un peu sombre, que la journée a été longue, et éprouvante, quand on est un peu triste sans trop savoir pourquoi. On se soutient avec les mots, on se dit qu’on s’aime avec les yeux, mais toujours trop peu, pour ne pas le penser trop, pour ne pas que ça les bouffe de l’intérieur, si ça devient trop vrai. « Maintenant je serai juste à côté de toi, tout le temps. » l'Oiseau lance à l'Endormie, avant de partir. Peut-être que c’est moi qui viendrai te rendre visite la nuit, et te dire des choses, et qui sait, peut-être que je ferai plus que ça. Moi aussi je perds la tête, je crois.

❝ nowhere and everywhere  ❞1997 & hogwarts school of magic

 
Claire Voyance ☇
Ça va, ça vient. C’est comme un murmure. Un brouillard. Ce sont des indices, desquels il faut démêler le vrai du faux. Une image, un flash. Une idée. Ça la déconnecte. Et puis ça ne veut trop rien dire, mais c’est quelque chose qu’on ressent. Ça ne prévient pas. Ça se déclenche n’importe quand, pas pour n’importe quoi. Peut-être pas pour n’importe qui. C’est quelque chose qu’elle ne sait pas expliquer, elle n’essaye pas de toute manière. C’est un secret, un semi-secret. Elle le partage avec Flora, c’est tout. Les autres Carrow peuvent être au courant, ça n’a aucune importance : elles n’ont pas leur don, et elle se plaisent à penser qu’ils n’ont pas le leur. Don. Malédiction. Elle ne se rappelle jamais, quand ça va, quand ça vient. C’est comme être somnambule. Comme être folle. Et ça la fait rire, quand elle entend dire qu’elles ont encore terrifiés des amis, des petits, des grands. Des ennemis surtout, ceux qui se moquent, qui piaillent, qui manigancent, contre elles et leur clan. Non, elles leur lancent en silence, on ne s’en prend pas au Carrow. Ils savent mieux, et peuvent plus. Seuls les inconscients et les nouveaux-nés ne savent pas encore qu’ils sont à craindre. Eux, leur pouvoir. Leur bizarrerie, leur noirceur, leur folie. Leur troisième œil. « Hmpfshhmpfff » La pleine lune pèse lourd sur les paupières d’Hestia qui se retient depuis déjà une heure de ne pas céder à l’insomnie. « Ghhmmpsaaah » Flora gigote et se tortille. Mais Hestia la laisse dormir. Elle les connaît, elle aussi, ces mauvais rêves. Inutile de l’en sortir, elle risquerait de s’en affoler. Encore une fois, comme quand on réveille un somnambule. « La fugitive trahit, c’est son devoir. Reste princesse transie d’amour et désespoir. » Et l’insomnie la prend d’un coup, sans lui laisser le choix. Elle est debout. Dans un couloir plongé dans l’obscurité. Mais elle connaît le couloir. Les cadres et bordures dorées des tableaux se reflètent l’une dans l’autre, seul infime faisceau de lumière. Au bout de son bras droit, Flora, qui sert sa main aussi fort qu’elle sert la sienne. Son bras gauche est tendu, sa main enroulée autour d’un tissu dont elle ne voit rien, pas même le contour, et un souffle chaud épouse son poignet, de manière irrégulière, haletante. Les secondes passent à mesure que les yeux des jumelles s’habituent aux ténèbres, sans jamais qu’Hestia ne desserre aucune de ses deux poignes ; puis Flora éclate d’un rire cristallin que sa sœur suit mécaniquement. Là, le tissus au bout de son bras gauche, pétrifié jusqu’alors, se risque à se réveiller « Shhhht, on va se faire repérer ! » Hestia lâche la proie. Astoria Greengrass, enfin libre, projette probablement de s’enfuir et de regagner son dortoir mais elle prend racine. Transformée en statut de pierre. « Alors, princesse ? Qu’est-ce que tu fiches ici ? » et nous, alors ? on voudrait croire qu’on s’y habitue, mais c’est nouveau à chaque fois. Cette fois, Astoria semble les défier du regard. Elle se questionne. Elle aussi, pourtant, est terrifiée. Mais elle veut savoir. Ce qu’elles savent, comment, pourquoi ; jusqu’où. Si seulement elles le savaient, elles-mêmes. « Répétez. Ce que vous venez de dire. Répétez. » siffle la gamine entre ces dents. Mais les sœurs lèvent leurs yeux au ciel d’un même mouvement. Ne pas les laissez juste entrevoir qu’on ne maîtrise rien, règle numéro deux. Ne pas s’attarder sur des bêtes inutiles. Règle numéro une. Et puis, comme pour clore le jeu, c’est Hestia qui s’avance doucement, gracieusement, et dépose ses lèvres à quelques millimètres de l’oreille de Greengrass. Attend dix secondes, vingt secondes. « Professeur Rogue, juste derrière toi ! »  attrape la main de sa sœur et part en courant, laissant courir leurs rires de sorcières sur les murs. Elles n’ont pas le temps de voir le visage bleu de terreur lorsqu’Astoria tourne la tête, prête à se faire cueillir, prise sur le fait. Mais elles la devinent. Tout comme elles devinent ses joues rouges de rages en découvrant qu’il n’y avait personne. Il n’y a personne.
Le lendemain, Daphne rejoignait la résistance.
Peu après, Astoria se fiançait à Draco.

❝ come play with magic ❞2002 & Herpo Creek

 
Owen ☇
« …et puis, tu sais, ça se sent ce genre de choses. J’veux dire, tu le sais, c’est comme ça. Alors oui, j’ai sûrement été excessive. Mais je suis sûre d’une chose : j’avais raison. Et cette idiote n’a même pas eu la décence de l’admettre ! J’ai la conscience tranquille, moi. Et puis. Owen ? Avery ? Tu m’écoutes ? » Hestia le secoue, le vioque avait la tête ailleurs faut croire, le regard dans le vide. Quoi, elle parle trop ? Avec lui, ouais. Avec lui c’est tout le temps comme ça. On dirait qu’elle déblatère tout ce qu’elle a gardé pour elle-même au cours de la journée, parfois c’est tellement long qu’on dirait qu’elle déblatère tout ce qu’elle a gardé pour elle-même au cours de sa vie entière. Owen il l’écoute pas souvent, des fois il est sympa, il fait semblant, des fois ça le saoule, mais il part pas. Elle sait s’il reste parce qu’il l’aime bien, ou parce qu’il a nulle part de mieux où aller. Ou peut-être que lui aussi, il y trouve un certain confort, dans ses conversations sans fin. C’est toujours Hestia qui parle le plus. Il donne l’impression d’être une bonne oreille. Et puis, d’autres fois, ils disent rien. Ils se contentent de faire, mais faut garder le secret, et un secret, ça se partage en silence. « Non. » il répond sans la regarder. Elle se vexe pas, hein, pas avec Owen, et puis elle a l’habitude. Elle soupire, parce qu’il commence à se faire tard et que la soirée est pourrie comme d’hab’, mais c’est le genre de soirée où on se sent un peu obligée d’aller. Elle hausse les épaules, baille un coup, s’étire de tout son long « Bon, demain soir, comme d’habitude ? » elle lui fait un petit clin d’œil pour se moquer, parce qu’elle sait qu’Owen il aime pas quand elle en parle fort. Quand elle en parle, tout court. Et puis aussi parce que ça porte un peu à confusion, on pourrait croire qu’ils ont une liaison. Mais Owen ça le fait pas marrer. Il la regarde enfin, et il fronce les sourcils. Elle a jamais peur de lui alors qu’il terrorise pas mal de monde. Mais elle le respecte, vraiment. Même si elle se moque de lui intérieurement, des fois, parce qu’il est bizarre. « Allez j’y vais. » il hoche la tête, mais elle est même pas sûre qu’il l’ait entendu. Owen des fois on dirait qu’il a une vie intérieure vachement plus intense que les gens normaux. Des fois il s’enferme dans son esprit, comme pour se parler à lui même, ou pour réfléchir, très fort, presque comme s’il était en état de méditation. Elle, elle lui pose pas de questions. Ça peut être n’importe quoi, ça l’intéresse pas. Elle lui demande non plus pourquoi il a tellement besoin de son aide, quand il passe à l’hôpital. Elle lui demande pas « pourquoi » quand il pose l’index sur ses lèvres et qu’il lui demande de la fermer. Personne peut savoir. Personne doit savoir. Ça les regarde pas, et ça leur ferait peur. C’est juste pas leurs histoires. Hestia elle s’en fiche, même quand sa curiosité la pique un peu, quand il passe tard dans la nuit. Et sa curiosité la brûle. Mais mine de rien, elle s’y est attachée. Pas forcément à lui, plus à ce lien de confiance. Il aurait pu choisir n’importe qui. Mais à elle, il accorde sa confiance. Il la lui donne sans ciller. Et c’est dangereux. Pour elle, mais surtout pour lui. Faudrait pas qu’elle fasse une boulette, quoi. Elle, elle s’en rend pas compte. Le bien, le mal. Ce qu’on a le droit de faire, ce qu’on n’a pas le droit de faire. Il vient encore, c’est tout ce qui compte. Tant qu’il viendra, elle ne dira rien, et elle ne lui demandera pas. Tant que ça peut le pousser à venir encore.  

   
[/size][/right]


Dernière édition par Hestia Carrow le Mer 9 Déc 2015 - 15:55, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMar 22 Sep 2015 - 19:25

WIZARD • always the first casuality
Nephtys Shafiq
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 01/02/2015
‹ messages : 2013
‹ crédits : avatar : freesia / signature : whorecrux
‹ dialogues : #8FBC8B
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-six
‹ occupation : musicienne, batteuse des Rotten Apple avant que le groupe ne se disloque. Autrefois elle était également une des boules de cristal ambulantes du gouvernement. Aujourd'hui, elle tente encore de créer mais passe surtout son temps à jouer pour les patients de Ste Mangouste.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : fait 21 cm, elle est en saule et contient de la poudre de griffe de sphinge.
‹ gallions (ʛ) : 3429
‹ réputation : Traîtresse, lâche, infâme catin du gouvernement de Voldemort. Parce qu'elle a aidé en toute connaissance de cause le Lord et ses sbires, par ses visions et par sa musique, et parce qu'elle est longtemps restée fiancée à un mangemort même lorsqu'elle était libre de se défaire de la promesse, Nephtys est regardée de travers la plupart du temps. Son sang pur n'aide en rien.
‹ particularité : voyante, affublée à sa naissance d'un don lui provoquant dans son sommeil des visions sporadiques et imprévisibles mais particulièrement violentes.
‹ faits : Orpheline de mère, il lui reste son père, Aswad Shafiq, devenu fou après l'attaque d'Herpo Creek.
‹ résidence : dans un appartement miteux sous les toits, quelque part dans un immeuble peu rutilant de l'allée des embrumes.
‹ patronus : un chacal, symbole de clairvoyance dans l’Égypte ancienne. Elle n'arrive que rarement à en conjurer une forme corporelle.
‹ épouvantard : Tantôt, elle craint que l'on abrège les souffrances d'Aswad et panique. Parfois, elle se dit que ça serait pour le mieux, moins égoïste. A ce moment là, sa véritable peur prend le dessus. Elle voit les gros titres, "Mangemort appréhendé et abattu" et l'avis de décès de Nott quelques lignes plus bas.
‹ risèd : Theodore en sécurité, avec ou sans elle. Des nuits calmes. Du silence. Ne plus rien sentir, à défaut de l'avoir lui.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t1752-night-fury-i-be-a-fool-of-the
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HESTIAAAAA fire COUSINE aaw CE SCENARIOOOO bave
Bienvenue sur le forum yeah t'as l'air entre de bonnes mains si Owen s'occupe de tes fesses mais n'hésite pas si tu as la moindre question, le staff est là pour ça kr j'vais venir t'embêter rapidement je pense (a) have fun et bon courage pour la suite iiih

• • •

Oh Lord, what have I done ? I’ve fallen in love with a man on the run. Oh Lord, I’m begging you please, don’t take that sinner from me. Oh Lord, what do I do ? I’ve fallen for someone who’s nothing like you. He was raised on the edge of the devil’s backbone, oh I just wanna take him home. There wasn’t a wrong or a right he could choose, he did what he had to do. Give me the burden, give me the blame, I’ll shoulder the load, and I’ll swallow the shame. Don’t care if he’s guilty, don’t care if he’s not, he’s good and he’s bad and he’s all that I’ve got. Oh Lord, Oh Lord, I’m begging you please don’t take that sinner from me.
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMar 22 Sep 2015 - 20:13

HUNTED • running man
Owen Avery
‹ inscription : 21/07/2015
‹ messages : 1765
‹ crédits : whorecrux <3.
‹ dialogues : #006666 (owen) #A0A0A0 (selma)
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‹ âge : 43
‹ occupation : dans l'ombre du Magister.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1971 et 1978
‹ baguette : est en bois d'acacia rigide, possède un cœur en ventricule de dragon et mesure vingt-neuf centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 3712
‹ réputation : la magie noire a rongé mon âme, dilué toute conscience, accru ma folie.
‹ particularité : fou.
‹ faits : ma soeur jumelle vit dans mon esprit dérangé, secret dont seuls quelques chanceux ont connaissance, que je suis aussi dérangé que peut l'être un sbire de Voldemort, que je n'hésite jamais à user de violences quand bien même elles ne seraient pas nécessaires, car la souffrance et les hurlements me font vibrer comme aucune autre drogue au monde. Mais qu'elles me sont infligées souvent par la main du Magister elle-même, car dieu sait combien de fois je l'ai déçu au cours de mes années de bons et loyaux (haha) services.
‹ résidence : Herpo Creek, dans la maison de mes parents, vide et délabrée; ruines.
‹ patronus : irréalisable, autrefois une hyène bien qu'elle ne soit apparue qu'une seule et unique fois sous forme reconnaissable.
‹ épouvantard : le baiser du détraqueur.
‹ risèd : la fin de cette insurrection qui amène autant de satisfaction que de souffrance.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t2376-it-s-just-the-night-in-my-vei
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UN PEU QUE JE M'OCCUPE BIEN DE SES FESSES :russe: yeah
T'en fais pas ma caille, on va se trouver un lien va, quel qu'il soit What a Face t'es belle, t'as fait le best choix du monde, et t'inquiète un jour tu seras l'amoureuse de Draco, aie confiance ow (non non je te balance pas, c'est une illusion jule )

BIENVENUE CHEZ OIT inlove

edit: ET TU ME FINIS CETTE FICHE TOUT DE SUITE gaah

• • •




    Le cynisme de l'extrême solitude est un calvaire qu'atténue l'insolence.
    us and them ~
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMar 22 Sep 2015 - 20:17

Invité
Invité
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neph > ouuuuuh je vais pas tarder à te mpotter, compte tenu de notre lien gaah
(t'es belle, en plus I love you)

owen > nia nia nia sale balance yeah tant pis, j'me contenterai d'être la cousine ici jusqu'à ce que je rencontre Tom irl fire (et ouais, ci-mer pour le lien, j'ai jamais autant séché, y a pas deux neurones qui fonctionnent dans ma tête de linotte Laughing)

MERCIIII LES COPAINS iiih palpite

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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMar 22 Sep 2015 - 21:37

HUNTED • running man
Adele Bones
‹ inscription : 03/08/2015
‹ messages : 2056
‹ crédits : LUX AETERNA, astra, sia, tumblr, simon/mathydabest.
‹ dialogues : #336699
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‹ âge : 38
‹ occupation : en fuite, déchue de tout type de privilèges.
‹ maison : Serpentard
‹ scolarité : 1976 et 1983.
‹ baguette : est en bois d'if, mesure 23,7 centimètres et possède un ventricule de dragon en son cœur.
‹ gallions (ʛ) : 3968
‹ réputation : je suis sans aucun scrupule.
‹ particularité : semi-Vélane.
‹ résidence : ici et là, clamant comme miens les différents cottages investis durant notre cavale.
‹ patronus : inexistant
‹ épouvantard : une vie silencieuse, ponctuée par des râles de douleur, et non plus par les rires des rares personnes auxquelles je tiens.
‹ risèd : une journée d'été, Artur m'aidant au jardin ; Owen Avery se moquant de l'activité sans chercher à dérober son regard attendri.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t2469-adele-you-re-gonna-wish-you-n
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(je ne dois pas faire peur)
(on m'a dit de ne surtout pas faire peur)
(surtout surtout de ne pas faire peur)
(surtout surtout surtout ne pas effrayer bébey Carrow)

yeah  yeah  yeah  yeah  yeah

C'EST TRES TRES MAL ME CONNAÎTRE CA  mg

PTN HESTIAAAAAAAAAAAAA bave ce scénario, cet avatar, ces nardineries de malades qui vont t'attendre ici. OHMYGOD yeah .

BIENVENUE CHEZ NOUUUUUUUUS CEECEE (babcock Arrow )(oui je fais un combo), pleins de courage pour ta fiche  craque  (de ronflaks de la part de Luna) et de ouffissitude ! TU SERAS MAGNIFAIQUE  yeah  (a)  potte

TOI + MOI = UN LIEN DE MABOULE gaah ranafoutre, tu vas subir ma folaï fantastaïque, Rabby t'enverra pleins de MPs GIFés, et pis on te convertira au Adeyk aussi :russe:

( :russe: = mot de passe pour une entrée éternelle dans notre club très fermé des Mangoustiennes mal lunées, okay ? :russe: )

• • •

THIS TOO SHALL PASS, WE'RE RIGHT WHERE WE'RE MEANT TO BE. THERE'S THINGS I DON'T ASK: WHAT I DON'T KNOW CAN'T HURT ME.


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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMer 23 Sep 2015 - 12:42

Invité
Invité
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... vous êtes flippants mdr perso j'aurais peur mdr

BIENVENUE PARMI NOUS ! Owen-a ramène des gens bien yeah j'suis fier d'elle What a Face
Bonne chance pour ta fiche et n'aie pas peur, ils sont comme ça genre tout le temps Arrow
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMer 23 Sep 2015 - 15:32

Invité
Invité
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Tous les liens sont possibles, tous les liens sont envisageables. Tous.
Salut, et bienvenue, sinon, je suis l'horrible chef de ta famille What a Face (la joueuse approuve le choix de la famille Carrow et te file des cookies What a Face )
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMer 23 Sep 2015 - 18:00

Invité
Invité
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Lucius A. Malfoy a écrit:
... vous êtes flippants mdr
surtout lunamour, mais on lui pardonne parce que c'est lunamour mdr
bref, bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche minikr hestia est un super choix de pv, et j'aime déjà ce que j'ai pu lire jusqu'ici trognon
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MessageSujet: Re: windows on dust   windows on dust EmptyMer 23 Sep 2015 - 18:12

Invité
Invité
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Où est la suite ?
OU EST LA SUITE ??? ouin ouin

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BIENVENUE trognon Courage, écris vite le reste de ta fiche I love you I love you
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