sujet; he said he liked me better as a mess — Jude

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Judicael Effie Copperfield
feat Zooey Deschanel • crédit swan
❝ We're running in circles again ❞Sorcière; Inventée

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Judicael Effie Copperfield. Tout le monde l’appelle Jude. Son nom de famille est peu sorcier, très moldu.
☇ naissance ; 1er Février 1980, Sainte-Mangouste.
☇ ascendance; Sang-mêlé. Ses deux parents sont sorciers mais ses grand-parents paternels étaient tous les deux moldus.
☇ métier ; Médicomage légiste. Très moyenne dans ce qu’elle fait ; elle n’est pas un cas désespéré, mais pas une lumière non plus.
☇ camp ; En apparence neutre. Elle soutient secrètement –très secrètement– la rébellion. Elle voue une haine irascible au Magister et la simple évocation du gouvernement et de sa politique lui retourne les viscères.
☇ réputation ; Inexistante, elle est invisible. Jude est socialement un individu lambda. Le visage qu’on croise dans le couloir et qu’on oublie aussitôt. La fille dont le prénom nous échappe toujours. Cette absence de réputation lui convient parfaitement, puisque c’est surtout quelque chose qu’elle tient quotidiennement à construire et à préserver. Elle dit quand-même bonjour à ses voisins.
☇ état civil ; Mariée à son chat.
☇ rang social ; Prolo, très prolo même. Elle a toujours vécu ainsi, même avant que les différences sociales se creusent autant ; sa mère était couturière et confectionnait des robes et des chapeaux de sorciers, son père était journaliste pour la Gazette des sorciers. Elle n’a jamais connu le grand luxe. Elle vit comme la moyenne de la tranche sociale à laquelle elle appartient mais elle a la chance d’être peu dépensière. Elle vit seule avec son chat depuis le décès de sa mère.
☇ baguette ; Vingt-sept centimètres, bois de chêne blanc, ventricule de dragon.
☇ épouvantard ; Un regard hostile et inquisiteur. Toujours le même regard mais jamais réellement le même visage ; Jude a une peur terrible du monde qui l’entoure – chacun est un ennemi, chacun est à duper.
☇ risèd ; Elle-même, sans baguette magique. Son désir le plus cher est de ne jamais être née sorcière, de ne jamais avoir entendu parler de ce monde et de vivre simplement dans la paix de l’ignorance. C’est un désir qu’elle ne pourra jamais atteindre, en somme.  
☇ patronus ; Un renard.
☇ particularités ; Elle est Occlumens !
☇ animaux ; Stan, un énorme et vieux chat noir.
☇ miroir ; Elle n’a pas de miroir.

☇ Avis sur la situation actuelle ; Judicael est pleine de rage – elle abhorre le Magister, la totalité de ses pratiques et tous ceux qui les vénèrent et les appliquent, mais elle se sait trop faible pour ouvertement prendre les armes, alors elle les donne simplement à ceux qui savent les manipuler. Ses opinions sont profondément secrètes et dévorantes, et elles ne tolèrent aucune modération. En réalité c’est plus une colère aveugle qu’un avis ; ses pensées profondes sont trempées de rouge – insurgée, elle aurait été belliqueuse, sans aucune pitié. Elle est une adepte fervente du « combattre le feu par le feu ».
Inutile de dire qu’elle ne croit rien des bobards de propagande, et qu’elle feint seulement sa peur des insurgés. Si elle en avait les capacités, elle réduirait en cendres tout le ministère et les gens qui s’y trouvent – mais ce n’est qu’un fantasme impossible à réaliser.
Elle ne parle cependant jamais du gouvernement. Lorsqu’elle se retrouve dans des situations où l’obligation de s’exprimer est une question de vie ou de mort, elle devient stupide, elle devient ignorante, elle feint l’apathie.

☇ Infos complémentaires ;Elle est assez chétive et fragile et n’a jamais été forte en performances physiques Elle adore le Quidditch. Ou plutôt, elle adore en regarder. Elle n’a jamais eu les compétences pour en jouer réellement mais le simple fait de se retrouver dans les tribunes et de pouvoir hurler son cœur à ciel ouvert sans être réellement entendue est un besoin vital pour elle. Elle voulait être botaniste quand elle était petite.  Elle est extrêmement paranoïaque et ne fait confiance à personne à part son chat. Elle a des difficultés à s’exprimer, elle le dit, mais c’est du pipeau. Elle a une réelle aversion pour les petits conflits et autres embrouilles sociales.  Lorsqu’elle parle, elle parle souvent des choses et des objets, rarement des gens, et jamais d’elle-même. Elle déteste la pluie et devient paresseuse avec la venue des saisons de pluie. Ce qui fait d’elle une paresseuse constante, en gros. Elle ne semble jamais pouvoir lâcher ses ongles, et elle cherche puis casse très méticuleusement les fourches de chaque cheveux abimé qu’elle trouve lorsqu’elle s’ennuie. Il faut toujours que ses doigts tripotent quelque chose. Elle sourit beaucoup. Et ses sourires sont faussement naïfs. Elle ne regarde jamais les gens directement dans les yeux, même si elle en est tout à fait capable. Elle n’a jamais été amoureuse.  C’est une très, très bonne comédienne. Elle a feint l’évanouissement au premier jour de son stage. En réalité elle supporte facilement la vue du sang ou des cadavres. Elle adore les pâtisseries moldues.


❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi JOHN CENA. J'ai 21 piges mais pas toutes mes dents de sagesse, je viens du pays imaginaire et j'ai connu le forum via Alan !. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 5 jours sur 7. Pour les membres désirant être parrainés uniquement : rendez-vous dans cette catégorie et postez dans le sujet "être parrainé". [] oui / [] non. Un dernier mot ? (ne cliquez pas c'est super stupide, je suis désolée d’avance /meurt https://www.youtube.com/watch?v=7XyWp6XC3dQ )



Dernière édition par Jude E. Copperfield le Mar 22 Déc 2015 - 13:34, édité 3 fois
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No light, no light
in your bright blue eyes


Lay me down in the river❞Londres/Poudlard - 1994

Jude à quatorze ans était encore l’invention merveilleuse de l’enfance, tous les jours redécouverte. Elle vivait et revivait ses rêves en sautillant à cloche-pied sur les traits incertains de la craie sur le feutre, et elle lisait et relisait la nomenclature des plantes magiques comme on apprend des poèmes d’amour – elle se promettait qu’un jour elle inventerait des fleurs.
Jude à quatorze ans était la fille de ses parents ; un père né-moldu qu’elle surprenait parfois à fumer la cigarette en rédigeant ses articles, et une mère bavarde et capricieuse qui ne se décidait jamais à aimer ses créations. Pour son treizième Noël, Jude demanda un petit-ami. Son père l’emmena alors à Pré-au-Lard où il lui acheta des jouets, et une fleur. Sans lui dire où ils allaient, il la guidait entre les bâtiments sous la neige légère de Février, et elle pensait qu’il l’allait l’emmener à son amoureux demandé. Ensuite, sur le Chemin de Traverse ils commencèrent à se rappeler de la toute première fois où elle avait sautillé sur ces pavés ; lorsqu’elle avait onze-ans et qu’elle était nerveuse. Elle lui avoua alors qu’à l’époque, elle s’était secrètement promis de tomber dans la même maison où il a été, et il rit de sa promesse jamais tenue.
Ils avaient longtemps marché, beaucoup parlé, et lorsqu’ils poussèrent en fin d’après-midi la porte de leur maison, ils avaient tous les deux le nez écarlate et des étoiles dans les yeux. En mangeant son gâteau son père lui demanda si elle s’était amusée et elle dit oui – elle en avait même oublié son cadeau ! Son père lui dit alors que ce genre de cadeau-là viendrait en son temps, inattendu exactement comme leur journée ensemble, et que ce n’était pas quelque chose qu’on recevait mais qu’on recherchait.
Pour son quatorzième anniversaire, elle avait voulu un boursouf, « parce que c’est joli ». Sa mère n’était pas du même avis et en ouvrant le carton Jude y avait trouvé un minuscule chaton noir qu’elle examina très minutieusement dans l’espoir de se tromper ; elle ne se trompait pas, ce n’était pas un boursouf. Le chat lui avait pissé dessus, et Jude avait pleuré toute la nuit.
Le lendemain, elle l’appela Stan et le promena sur son épaule.
À Poudlard, elle n’avait aucune peine à se faire des amis. Certes, ses sourires étaient petits et elle parlait bas et peu souvent, mais elle savait être là quand il le fallait – elle semblait toujours savoir dire les bons mots, les bonnes émotions. Des mots simples, pourtant, brefs comme ceux que les enfants comprennent, mais les émotions qu’ils vivaient alors n’étaient que celles des enfants.
Les grandes déceptions ne vinrent jamais, c’était comme si elle vivait enfermée dans sa propre bulle, jamais réellement isolée mais un peu à l’écart quand même. Elle ne connut aucune grande douleur, pas d’énorme perte et baignait dans le tendre privilège de préserver ses rêves d’enfant sans douter une seule seconde que tout pouvait basculer.


❝ I must become a lion-hearted girl ❞Poudlard – Mai 1998

Le ciel se confondait à la cendre des ruines dans un gris qui ne présageait rien de bon.
Elle ne saurait dire si la bataille était gagnée ou perdue – elle n’y avait pas participé. Elle savait pourtant aux visages qui l’entouraient qu’une guerre sanglante prenait vie dans le cœur des survivants et sur les cadavres de ceux qui étaient tombés. Certains n’étaient que comme elle ; enfants encore. Eux le resteraient à jamais.
Elle n’avait jamais rien voulu de tout ça. Dans les décombres d’une partie du château qui était sa maison, elle serra très fort sa baguette dans sa main et elle la maudit.
Elle avait envie de pleurer. Pour ceux qui étaient perdus, mais encore plus pour ceux qui le seraient à présent, ceux dont la guerre à venir promettait de sceller le destin à tout jamais.

Ils avaient tout déblayé, léché leurs blessures et enterré leurs morts, ils avaient ramassé de leurs petites mains les restes de poussière qui jonchaient les sols de Poudlard et les avaient forcés dans leurs gorges pour combler le creux de leurs cœurs, et maintenant ils avaient peur.
Peu importait leur camp, leurs opinions, leurs appartenances. À cet instant-là ils avaient tous peur.
Certains seraient traqués, de leurs noms de famille jusqu’aux relents de leur sang dont ils avaient arrosé les murs de Poudlard et les couloirs de Sainte-Mangouste, en passant par un commentaire de haine qu’ils auraient laissé échapper devant la mauvaise personne.
Jude avait eu la chance de n’avoir le sang de personne sur les mains, et aucune certitude sur les lèvres. Elle ne disait rien – les yeux grands ouverts, le cœur en tambour, elle absorbait simplement l’effroi dans sa peau, et se construisait une forteresse muette de haine et de terreur.

Jude avait peur de rentrer à la maison. Ses dernières journées à Poudlard s’échappaient lentement des sabliers comme les larmes qui coulent sur la joue ; elles étaient lentes, vives et douloureuses. Elles étaient remplies d’incertitudes et d’interminables questions.
Jude voyait chaque jour ses rêves disparaitre dans  la vapeur opaque de la peur comme des morceaux de sel dans la neige.
Elle se décida à franchir les grandes portes de Sainte-Mangouste et de faire des cadavres son quotidien. Elle savait que dans les ruines de ce qu’était avant Poudlard, aucune fleur ne pourrait jamais repousser.


❝ I used to keep my heart in pieces Londres - 1998

Aucune fleur ne pourrait jamais repousser – elles avaient disparu des rebords de leurs fenêtres.
La maison semblait vide parce que sa mère ne parlait pas plus que trop peu. Jude, elle, n’avait jamais parlé ailleurs que dans sa tête.
Elles se regardaient et aucune ne devinait les pensées de l’autre. Le regard de sa mère semblait lui reprocher les lettres que Jude n’avait jamais écrites, et son dernier beau souvenir avec son père ; elle avait dans les yeux un insupportable chagrin de veuve. Elles étaient trop différentes. Les caprices de sa mère se soumettaient trop rapidement aux platitudes de la résignation tandis que le cœur de Judicael embrassait la colère avec une passion jeune et intransigeante. Elle se mit à haïr l’impuissante tristesse
Elle s’était toujours demandé ce que ça ferait, de perdre un être cher. De ne plus revoir un parent, un ami, un amant. Elle avait toujours pensé que c’était le genre de douleur qui laissait des cicatrices, mais elle avait tort.
Les douleurs qui laissent des cicatrices sont de celles qu’on soigne, qu’on recouvre et qu’on oublie malgré tout, ce sont de celles qu’on porte à la longue avec une certaine fierté, de celles qu’on pardonne, surtout. Celle de Judicael n’avait rien de fier et laissait sur son corps une large plaie béante.
Elle était laide et impardonnable.

« - Ils vont nous prendre aussi Jude. Hier c’était ton père. Qui sait ce qu’ils feraient à nouveau demain… »
Jude avait une petite idée de qui savait ce que demain leur réservait.
La voix de sa mère tremblait.
« - Ne refais pas mon erreur. Je pouvais me le permettre, ne l’oublie pas. Rien ne sera plus comme avant. Il faudra purifier notre sang.
  - Mon sang n’est pas impur. »  

Celle de Judicael, néanmoins, était aussi tranchante que son regard.  

❝ And in this pain I shed my skin ❞Londres - 2001

Jude à vingt-et-un ans est l’invention fragile et nerveuse de l’angoisse, une façade en papier qui ne tolère aucune plissure. Elle est l’inception de ses propres cauchemars, la peur qui masque la peur, et l’effroi tout autant sur la peau que dans les veines. La différence se cache dans les couleurs que prennent ses peurs ; elles sont blanches et inaperçues sur sa peau, noires incandescentes dans son cœur.
Elle ne s’effrite jamais, elle se tord et se courbe sans casser, elle fuit les cicatrices et se moule à la vulnérabilité comme à une seconde peau.
Jude dans une foule est un grain de poussière, un visage nu dont personne ne se souvient. Elle parle toujours bas et rit avec les yeux, et lorsqu’elle parle des fragments de ses mots restent logés dans sa gorge – elle les coince entre ses dents et feint un léger bégaiement à la perfection. Ses larmes sont faciles à inventer, elle les fait rouler comme on roule les mensonges. Et Jude en grandissant ne s’est faite ni trop belle, ni pas assez, jamais seule ni trop entourée. Elle baigne avec joie dans l’inertie du moyen ; dans tout ce qu’elle fait, elle tient la balance sur le fin fil du « juste assez ».
Jude à vingt-et-un ans, en apparence, n’est qu’un chat fébrile au taquet, immobile, immuable, et elle guette. Elle s’invente des sourires idiots, elle parle délibérément pour ne rien dire et elle se fait inintéressante et désintéressée. Elle  parle avec ses collègues des nouveaux rideaux qu’elle compte s’acheter, du langage des fleurs et de la nouvelle boutique qui vient d’ouvrir comme si sa vie en dépendait – les mots de Judicael ne parlent jamais des choses qui comptent et c’est bien calculé, et le flot de mensonges qu’elle débite comme elle respire s’enchevêtre si bien à la réalité qu’elle-même par moments se souvient à s’en étonner.
Jude est l’acier sous la résine ; inébranlable et tenace. Ses idées sont le sanctuaire figé et irascible de la violence, la pierre immémoriale de son cœur garde encore le souvenir de la haine et ses jambes peuvent trembler mais elle ne les laisse jamais lâcher.
La dernière fois qu’elle avait sincèrement pleuré, elle regardait le cercueil de sa mère et ses dernières journées gâchées dans le regret. Elle ne comprenait pas comment le cœur de sa jeune mère s’était ainsi décroché du temps, et quelque part elle maudit le sien de tant s’y accrocher.


❝ I ain't got the heart babe❞Londres - été 2002

Dans un éternel matin Jude s’était dissipée comme le silence, suivant les ombres des bâtiments du Londres magique vers Sainte-Mangouste d’un pas rapide et décidé.
Autour d’elle régnait la peur et dans l’air lourd de l’été pesaient les questions, une latente incertitude. Jude, elle pouvait ressentir par-dessous les épaisses couches d’appréhension, une excitation rare et enfant l’agiter jusqu’aux sursauts de son cœur ; elle y reconnaissait un immense espoir, neuf et précieux.
Sa matinée de travail s’était rapidement achevée, mais elle se sentait terriblement fatiguée. Cacher de l’enthousiasme évident lui était  certainement plus pénible qu’en feindre, et une fois chez elle, elle se dépêcha d’étouffer Stan contre elle en lui demandant si lui aussi sentait les choses finalement bouger dans le bon sens.

Elle ne comptait plus sortir de chez elle ce jour-là.
Elle s’était retrouvée pieds nus sur les pavés de Londres et puis sur les sentiers de terre battue, le regard flou et le cœur dans la gorge. Dans sa tête tambourinait la pensée que son père marchait peut-être déjà sur ces mêmes sentiers. Elle avait laissé les lumières de la ville derrière elle et c’est lorsque le ciel ouvert l’accueillit à bras le corps qu’elle réalisa ; elle n’avait aucune idée de ce qu’elle était en train de faire.

Au loin sous un chêne blanc elle voyait une silhouette. Elle s’approchait à pas de félins et à moindre distance elle discerna des traits – c’était un homme et il était penché. Elle sentait à peine ce qui lui semblait être un léger relent de sang ; elle reconnaissait très bien l’odeur. L’homme la vit s’approcher et s’affola, elle s’immobilisa sur place pour le fixer. Il n’avait pas de baguette magique et sur son visage se lisait, très claire, une douleur perçante. De sa main coulait un sang épais qui dessinait sur la terre une trace de fleur. Elle pouvait voir tatouée sur sa peau une marque dont elle crut comprendre la signification. Elle fit un pas vers lui. « Je peux te soigner. N’aie pas peur. » Il la fixait en reculant, comme un loup blessé. Elle sentait qu’il allait fuir ou l’attaquer à tout instant. « Mon père a cette même marque que tu as sur la main. Tu ne peux pas la faire partir en te blessant comme ça. Viens, je vais te soigner. » Sa voix était douce comme cette nuit de Juin, et elle lui souriait. Elle avait déjà soigné des personnes comme lui ; elle disait soins et eux disaient entretien. Les maîtres les entretenaient chez eux comme on maintient une machine fonctionnelle. « Je suis contente que tu aies pu fuir, j’espère qu’ils ont tous réussi à fuir. » Elle passait avec douceur ses doigts sur la peau lacérée de sa main, ensuite elle sortit lentement sa baguette du pli de son gilet avant de la diriger sur ses blessures. Elle le sentit se raidir et puis se relâcher, elle n’avait pas arrêté de sourire une seule seconde. « Je m’appelle Jude, et toi ? » Le silence les enroba un long moment, et puis doucement sa voix basse et enrouée s’échoua contre les sourires de Judicael. « Jackson. »
Jude se redressa, et regarda autour d’elle. « Jackson, reste en vie et dis-leur qu’il y’a des sorciers qui sont prêts à les aider. Dis-leur que je veux les aider. » Elle fit quelques pas à reculons, sans détacher son regard du jeune homme. Elle mourrait d’envie de lui parler de son père, de le décrire et de le savoir en vie, mais elle savait que bientôt il serait trop dangereux pour elle et pour lui de rester sous cet arbre. « Ne te fais pas capturer Jackson. Je t’attendrai ici, à la prochaine demi-lune, et celle d’après aussi. C'est promis. »




Dernière édition par Jude E. Copperfield le Mar 22 Déc 2015 - 0:58, édité 2 fois
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IT IS JOOOOOOHHHHN CEEEEENAAAAAAAAA *tutulutuuuuuuuuu*
Pas besoin d'écouter la vidéo, j'étais sûre Arrow
Officiellement bienvenue ! A mi me gusta ton début de fiche, elle irait bien avec Âqen, mon DC si son nom n'était pas moldu yeah
Mais surtout #médicomage #SteMangousteAimeça #Adeyk
bref, force et :jambon:, bon courage !
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Evidemment, y a une Jude qui s'inscrit, je te retrouve dans le coin *saute sur Vayk en chouinant*

Welcome, j'adore ton choix ava + pseudo + le reste, seriously ça annonce du très bon perso, je vais suivre ça attentivement :3: Bon courage pour la rédaction !!!
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HERO • we saved the world
'Kid' T. O'Faoláin
'Kid' T. O'Faoláin
‹ disponibilité : dispo as fuck
‹ inscription : 04/09/2015
‹ messages : 2131
‹ crédits : shiranui
‹ dialogues : 'firebrick' / #B22222
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : 25
‹ occupation : chasseur de prime, ancien rafleur du gouvernement devenu insurgé contre son gré et aujourd'hui occupé à traquer des criminels de guerre.
‹ maison : Gryffondor
‹ scolarité : 1989 et 1996.
‹ baguette : est en aubépine et contient un cheveu de vélane.
‹ gallions (ʛ) : 4103
‹ réputation : j'étais un chien fou dont il fallait se méfier mais que j'ai trouvé ma place, trouvé des gens avec qui travailler, avec qui être utile.
‹ particularité : particulièrement doué pour m'attirer des ennuis.
‹ faits : je suis sarcastique et insolent, que je démarre au quart de tour, que j'ai tendance à utiliser mes poings plutôt que ma baguette... mais il faut aussi savoir que je suis extrêmement loyal et qu'en dépit de ma tête brûlée, je ne laisse personne derrière.
‹ résidence : Après l'asile des aliénés, la planque des terroristes belliqueux et Poudlard, je suis de retour dans un appartement pas très reluisant du chemin de Traverse que j'occupe avec ma petit soeur Darcy, Blaise & Wendy.
‹ patronus : un rottweiler
‹ épouvantard : un fantôme.
‹ risèd : quelqu'un qui râle d'avoir été réveillée, perdue dans les draps défaits d'un lit baigné de soleil, un dimanche matin. Quelqu'un qui râle parce que "merde, pourquoi tu dois bosser le dimanche ? Putain ils se pensent tout permis ces aurors".
http://www.smoking-ruins.com/t2948-kid-blurryface#80706
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C'était méchant, ce lien, rhoooo, j'ai l'impression de m'être fait rickroller facepalm
BIenvenue sur le forum yeah n'hésite pas si tu as besoin d'aide, tu sais où m'trouver trognon et bon courage pour la suite !

Avec ces Jude partout, je vais aller matter Across The Universe moi, tiens dent

• • •

do you ever wonder what we could have been ?
CAN'T PUT NOBODY ELSE ABOVE YOU / feeling used but I'm still missing you and I can't see the end of this, just wanna feel your kiss against my lips. and now all this time is passing by but I still can't seem to tell you why. it hurts me every time I see you, realize how much I need you.
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Vayk Esterházy a écrit:
IT IS JOOOOOOHHHHN CEEEEENAAAAAAAAA *tutulutuuuuuuuuu*

j'aurai pas dit mieux fire (merci pour le fou rire mdr )
bienvenue sur exci, je t'aime déjà parce que tu m'as mis du florence and the machine dans la tête, eeeeet bon courage pour ta fiche iiih inlove
(j'espère que t'admire comment on a tous cliqué sur ton lien comme des teubés alors que t'avais dit de pas le faire facepalm )
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PRISONERS • bloodstains on the carpet
Simon Rosier
Simon Rosier
‹ disponibilité : dispo (1/6)
‹ inscription : 07/09/2014
‹ messages : 1145
‹ crédits : tplrs (avatar), tumblr (gifs).
‹ dialogues : #669999.
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‹ liens utiles :
‹ âge : trente-huit ans (24/05/66).
‹ occupation : criminel, propriétaire déchu du Centuries.
‹ maison : Serpentard.
‹ scolarité : 1977 et 1984.
‹ baguette : brisée.
‹ gallions (ʛ) : 3468
‹ réputation : il n'est plus rien, l'héritier réprouvé d'une famille presque extincte, indigne de toute confiance et bon à moisir dans les geôles d'Azkaban.
‹ faits : toujours considéré comme une ordure remplaçable, dans le clan désuni de Voldemort, Rosier est désormais perçu comme un lâche ayant déserté avant la bataille finale. Un monstre qui a abusé de la confiance d'une sorcière honnête (Anna), et un père indigne par-dessus le marché. Nombreux sont ceux qui auraient aimé maintenir la peine de mort jusqu'à ce qu'il y passe.
‹ résidence : Azkaban.
‹ patronus : un vague filet argenté, sans forme ni consistance.
‹ épouvantard : un précipice.
‹ risèd : une plage, avec Anna et Charlotte.
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ce que ça m'inspire tout ça...
Spoiler:
 
yé souis loin Arrow Arrow

anyway ZOOEY I love you damn ça fait longtemps que je ne l'avais pas vue gaah florence + the machine iiih le début de la fiche iiih iiih
bienvenue ! pétille

• • •

Been gone too long, so don't wait up, it's 3am, I got held up, Tried to call, I'm on my way. Will I see you? I've got lost in foreign lands, Tried to get back, oh, I hoped you understand, Just remember the love is a gun in your hand
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Merci à vous tous c'est super gentil ! ♥️ Tant d'amour ça me fait tout chaud dans mon coeur ;w;
(il fallait pas cliquer sur le lien, c'est un portail vers d'autres dimensions èé )
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Elle est trop mignonne ta fiche inlove J'adore ton perso, comme toujours haha (et je n'ai pas cliqué, j'ai lu les commentaires avant héhé hinhin )

Et toi bed jule
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Soit la bienvenue sur Excidium !! Même âge, même maison il va falloir qu'on se trouve un lien !! En tout cas j'ai beaucoup aimé ta fiche calin
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