sujet; With all the green belts wrapped around our minds (Rodolphus)

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Specialis Revelio
Rodolphus Alioth LestrangeSo let mercy come and wash away
❝ We're running in circles again ❞Death Eaters ; SC

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Rodolphus : la fierté qui se murmure, l'originalité aussi. Rodolphus fait trébucher l'ennemi, il inspire la crainte d'un puissant désamour. Rodolphus qu'autrefois tu as détesté, même pour un sorcier, originalité exacerbée. Comme la réminiscence d'ancêtres oubliés, certainement.
Ton nom, celui qui suit le prénom n'inspire pas non plus la quiétude et la tranquillité. Lestrange. Il est des noms comme ceux-là qui ne se donnent pas à la légère, il est des fardeaux aussi qu'il faut supporter sur ses épaules, qu'il faut assumer chaque jour que la Magie octroie. Un cadeau, un présent ? Aussi certainement qu'il est détestable. Mais il est une fierté affable, un sentiment de puissance que d'appartenir à cette famille qui, de ce sang si pur, a su tirer sa force.
Ton frère, ta femme autrefois, ont décidé d'un surnom que seulement les intimes se permettent de prononcer : Rod. Tu n'es pas fan de cette appellation mais venant de Rabastan, tu tolères cela avec même une trace non négligeable d'amusement.
Quant au surnom officiel, celui qui flotte dans les rumeurs les plus fausses comme dans les racontars les plus exacts, l'un ressort, très simple, comme un présage : Le Faucheur. La légende dit que ce surnom vient du fait que la mort a tendance à devenir monnaie courante lorsque tu es dans le coin.  

☇ naissance ; La naissance est d'une particularité sans nom, ce doux moment où la vie familiale s'arrête, dans l'expectative. Le vingt-huit mai de l'année 1951 à l'hôpital pour mages et sorcières : Sainte Mangouste.
☇ ascendance; La fierté absolue. La magnificence d'une grande lignée, arbre généalogique parfait, sans tare. Jamais. C'est une revendication digne selon toi que celle de manifester son contentement face à une lignée si illustre et si pure. Le choix de la raison plutôt que celui de l'attirance, l'arrangement d'un mariage plutôt que l'amour. Voilà ce qui doit prévaloir sur toute autre chose.
☇ métier ; L'éducation. Vaste sujet. Importance capitale de former l'élite de demain. Le Lord a été très clair : il faut confier l'éducation à des mains expertes : et quelles mains sont plus expertes que celles d'un fidèle qui partagent ses idées jusqu'à la mort ? En plus de cette qualification de Ministre de l'Education, tu es sorcier membre du Magenmagot où tu sièges de façon régulière, le privilège du pouvoir et de l'influence sans doute, des fonctions liées aussi puisque le Magenmagot se charge de valider certains diplômes.
Plus officieusement, tu es membre du Cercle du Seigneur Noir, l'un des plus fidèles conseillers du Magister.

☇ camp ; A la vie à la mort le gouvernement. D'ailleurs, pour les idées défendues par le gouvernement aujourd'hui, tu as purgé deux peines de prison à Azkaban, dans l'enfer sorcier. Aujourd'hui plus que jamais, l'idéologie est convenue, défendue.
☇ réputation ; Un boucher, un grand faucheur. La réputation te précède. Quand tes pieds foulent un endroit, les ouailles se dépêchent, se pressent pour ne pas croiser les foudres de ta baguette. La torture est ta passion première, voir les corps se tordre sous la douleur est une délicatesse, un ravissement. Le sang est adorable, agréable. Quoi de mieux que la torture si ce n'est la mort ?
Depuis que les drogues envahissent ton corps, se fondent dans le sang et montent au cerveau, on te craint encore plus, car elles ont la fâcheuse tendance à exacerber tes délires.

☇ état civil ; Dans un mariage autrefois amoureux, tu t'es enfermé. Aujourd'hui les choses ne sont plus au beau fixe et même s'il est impossible de divorcer, la guerre est déclarée, totale.
☇ rang social ; La Marque des Ténèbres sur les bras, elle brûle, elle hurle, elle bouge et elle remue. C'est un signe adorable, un signe magnifique car elle exprime parfaitement tes positions : tu es un Mangemort. L'un des plus fidèles au Seigneur Noir, c'est d'ailleurs ce qui vaut cette position si envieuse que tu as acquise : celle d'être membre du Cercle, les Mangemorts les plus dévoués et proches du mage noir.
☇ baguette ; Ta baguette, prolongement ultime de ton bras fou, sacré entre tes doigts filiformes, elle se manie comme l'artiste manie son pinceau ou son trombone, c'est selon. Elle s'incarne, elle déchaîne. Travail fou d'un orfèvre, elle est en bois de noyer noir, comme pour souligner encore une fois cette âme si différente, si obscure. Elle s'étend, elle prolonge ton bras gauche d'une trentaine de centimètres et se compose d'un magnifique mais courant ventricule de cœur de dragon. Certains murmurent qu'elle est une arme redoutable, certes, mais tu es convaincu que le sorcier qui lui ordonne ses horreurs est encore plus redoutable.
☇ épouvantard ; L'épouvante ultime. Le cauchemar ? Il a déjà été vécu ou presque. Les détraqueurs qui s'incarnent, qui flottent, capes au vent, mains acerbes s'approchant. Rabastan à tes côtés, vide déjà. Ton âme aspirée dans les méandres démoniaques de ces gardiens fous. Azkaban est ta réalité, mais aussi ton cauchemar. De cette cellule que tu vois quand l'épouvantard s'approche, tu ne retiens qu'une chose : ça pourrait arriver si le Lord était défait, et de cela, il n'est pas question. .
☇ risèd ; Des désirs, tu en as. Mais le plus cher d'entre-eux, celui qui dans le miroir se dévoile, c'est sans aucun doute ce désir si profond de pouvoir. Après tout, si tu aspires à la vie tranquille mais mouvementée d'un homme d'action, un homme trop longtemps resté sur la touche qui veut s'émanciper, qui veut montrer qu'il est encore capable de commettre quelques méfaits bien sentis, c'est le pouvoir qui attire toutes tes pensées. Obtenir, diriger. Voilà sans doute ce qui serait un parfait rêve : ministre de la magie, la communauté internationale à ta botte. Menant des guerres aussi.
☇ patronus ; Autrefois de cette baguette pouvait jaillir ce qui semblait ressembler à un Parson Terrier, mais aujourd'hui des étincelles ou ce qui s'en rapproche est la seule chose que peut produire ta si faible joie. Les souvenirs heureux s'étant évanouis dans le passé lointain, remplacés par ceux, impérissables, des douleurs du présent.
☇ particularités ; Aucune, si ce n'est celle d'être un sorcier.
☇ animaux ; Un hibou du nom d'Hades pour lequel tu n'as pas vraiment d'amour mais qui, il faut l'avouer, est d'une redoutable efficacité quand il s'agit de remettre du courrier. Un elfe de maison aussi pour les tâches d'un bas intérêt.
☇ miroir ; voir l'onglet "miroirs".
☇ Avis sur la situation actuelle :
Un heureux évènement, le plus joyeux qu'il soit. Voilà ce que la mort de Potter t'inspire, sans pour autant te vouer à des élans d'amour envers ton prochain, elle met ton être dans une immense joie. Ceux qui se pensaient invincibles, à tenter de détruire un pouvoir installé  pour les siècles et les siècles.
Les idéaux sont importants, ils sont même tout ce qui fait un homme selon toi. Tu as été emprisonné, torturé pour cela et quoi de plus joyeux de voir que les idées pour lesquelles tu as subi sont enfin reconnues comme les valeurs morales. La dictature du Magister est un mal nécessaire pour une communauté devenue décadente et amnésique de ses principes d'autrefois. L'oppression n'a rien de mal  si elle est justifiée et c'est le cas ici. Les soubresauts d'une insurrection se font parfois sentir, le peuple hurlant à la reconnaissance mais il n'est point question de céder à ceux-là, inférieurs êtres juste bons à être gouvernés. Au plus profond de toi, tu sais une chose : tu sais qu'il est obligatoire de mettre le monde des moldus aux pieds du Magister car de terribles alliés ils pourraient devenir.
Dans la confidence de sa seigneurie noire, tu n'auras de cesse de le répéter, par stratégie mais aussi pour cet amour immodéré des batailles et de la guerre, affection particulière aux morts lentes et douloureuses, plus intéressantes et adorables qu'un sortilège autrefois impardonnable.
Les troubles s'approchent, l'équilibre n'est plus qu'une fumisterie , tu le sais, tu le sens. Cependant aucun doute dans ton esprit sur le gagnant de cette guerre qui s'annonce, il est exclu de perdre car les geôles  d'Azkaban sont si terribles qu'il n'est pas question que tu y retournes.   

☇ Infos complémentaires ; Dialogue avec un dingue, c'est parfois comme ça qu'on peut s'imaginer l'intérieur de ce crâne si particulier. Les pensées se mélangent comme les salives d'un doux baiser d'hiver.
De l'extérieur, cette carapace est considérée comme l'une des plus douées lorsqu'il s'agit de manier la baguette. Talentueux mage noir, le Seigneur des Ténèbres n'hésite pas à te confier des missions aux responsabilités immenses car il sait que le travail sera toujours rondement mené. L'autorité, voilà quelque chose que tu respectes avec intérêt mais qui n'a pas ta préférence lorsqu'il s'agit du terrain. Là-bas, dans le feu de l'action, les ordres ne sont pas utiles, l'électron libre que tu es favorise largement l'inventivité ; un adage que tu as développé voire initié se répand de plus en plus dans la fange mangemort : peu importe comment est fait le travail tant qu'il est fait.

Des horreurs que tu portes sur ton corps, chaque cicatrice étant le souvenir douloureux d'un passage complexe d'une déjà longue existence, le pire est sans doute celui qui vrille le haut de ton torse et s'étend même jusqu'au bas, au dessus du pubis. Une cicatrice nette, précise. Une ouverture violente et puissante. Elle n'est plus douloureuse depuis longtemps, même si parfois la douleur revient comme une vieille amie, fantôme hantant les nuits les plus noires.
Dans le miroir aussi, lorsque le corps est nu, offert à la nature comme elle l'a fait, les souvenirs remontent. Les traces de sévices sont nombreuses, peut-être trop pour un seul homme.

"Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse" est une maxime qui pourrait te coller à la peau si seulement tu n'aimais pas faire du mal aux autres. A vrai dire, si tu détestes la douleur, tu aimes la faire ressentir. C'est une drogue avant les drogues. La première d'entre elles.
L'essence même d'une existence bien conduite.
Le sang ? Au delà de l'importance de sa pureté, il est un breuvage ombragé et délicat qu'il est toujours bon de voir s'écouler d'orifices béants d'ennemis à l'agonie.
Serpentard a toujours été une évidence, une voie tracée, un chemin destiné,  comme toute la famille Lestrange avant toi, tu as apprécié la fraicheur des cachots. Aucune autre maison n'aurait pu t'accueillir tant les valeurs ambitieuses de la maison verte et argent étaient les tiennes.
A Poudlard, l'illustration de ton passage se fit bien plus par le comportement jugé hautement contrevenant que par les notes. Elles ne furent jamais très bonnes mais jamais très mauvaises non plus, une moyenne plate saupoudrée de mauvaises relations avec les professeurs et les autres élèves. On te surnomma "La terreur de Poudlard" durant la plupart de ta scolarité car lorsqu'une classe se donnait en ta présence, tu trouvais toujours la manière de ridiculiser l'un de tes camarades de classe.
La plaisanterie s'est intensifiée lorsque tu as volontairement lancé un bocal d'araignées sur un camarade phobique. C'est sans aucun doute le nom de Lestrange et l'intervention de la puissance paternelle qui épargna ta définitive exclusion.

Tes pouvoirs se sont manifestés plus tôt que la plupart des autres sorciers, si le fatidique moment survient généralement vers la huitième année, la confirmation du fameux fluide bénit s'est déroulée lors de ta troisième année d'existence, ce qui fit de toi - selon le paternel- un être particulièrement doué avec la magie.
Très jeune, un peu avant Poudlard, tu pris d'affection le Quidditch au point de ne plus pouvoir te défaire de certains évènements sportifs. Les Coupes du Monde de Quidditch furent d'intenses moments de bonheur qui manquèrent cruellement à Azkaban car même ces souvenirs là, emprunts d'une jeunesse folle, d'une insouciance à toute épreuve ne suffirent pas à t'aider à produire un patronus. Même eux, les plus heureux de ta vie, ne firent pas le poids face au poids des années de captivité.


❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi RedDragon/Yoann. J'ai 21 ans, je viens de Auvergne Rhône-Alpes en France et j'ai connu le forum via un membre (Margaret).. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 6 jours sur 7. Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [X] oui / [] non. Un dernier mot ?  yeux

Approuvé par le Ministère de la Magie


Dernière édition par Rodolphus Lestrange le Ven 14 Oct 2016 - 0:22, édité 10 fois
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Paradis Perdus The Devil in I
❝ Riverside ❞1951 &  Londres, Sainte Mangouste

Le temps était plutôt sombre pour un mois de mai. Londres se préparait visiblement à une tempête tardive, des trombes d'eau devaient s'abattre sur la capitale anglaise dans la soirée. Les radios moldus ne manquaient pas de le rappeler à ceux qui voulaient bien entendre, au travers des masses frénétiques : le temps se montrait curieux et il fallait s'attendre à une perturbation du traffic. Ce n'était pas ces grands déchainements d'eau et de vent que l'on voyait déjà poindre dans le pacifique, rien que des averses violents pour un mois de mai.

Le type est là, dans sa longue cape d'un pourpre parfait, les dorures qui strient le tissu sont d'une rare qualité. Les rares moldus qu'il a croisé en se hâtant, les pieds claquant sur les pavés trempés, se sont d'ailleurs demandé quel milliardaire extravagant pouvait bien se balader ainsi vêtu par un temps pareil. Lui même se demandait pourquoi il n'avait pas usé des moyens sorciers à sa disposition pour se rendre au lieu où il devait être une heure auparavant déjà.
Il n'avait pas envie de se presser au point d'oublier sa promenade, pas parce qu'il n'était pas pressé d'arriver sur les lieux mais simplement parce qu'il n'était pas serein.
La paternité était quelque chose qu'il ne connaissait pas, et les choses qu'il ne connaissait pas avaient de fâcheuses tendances à l'effrayer en profondeur. Une telle peur ne pouvait être rationnelle, le type en était parfaitement conscient mais elle était présente, écrasante, elle avait tendance à titiller les oreilles, à se diffuser dans quelques ondes de choc bien appuyées, de la cervelle jusqu'aux orteils. La puissance était telle qu'elle balayait tout sur son chemin sans aucune distinction.

Sainte Mangouste se dessinait enfin, phare dans cet océan de pluie et de vent froid. L'hiver s'était enfui, laissant place à un printemps plus proche des neiges que des feuilles vertes sur les arbres et que du chant mélodieux du rouge-gorge.
Sainte Mangouste comme l'expression aussi de l'incertitude de l'avenir, comme les vestiges d'un passé aux répercutions présentes et futures.
Un enfant. C'était peut-être ce qui ferait de cet homme le plus puissant d'entre tous, son fils, monnaie déjà avant même de naître devrait servir les intérêts de la famille. Car c'était un fils, au plus profond de lui, il le sentait, c'était inévitable. Dans le cas contraire, il rentrerait dans une rage nocive et extrême, il le savait comme on sait que la neige est blanche.

Au chevet d'une délicate femme. L'amour n'est point la cause de la réunion, non, d'arrangements en arrangements, le mariage s'est présenté à lui, comme la solution pour assoir une alliance entre puissantes familles, car c'est ainsi que cela fonctionne : les familles s'unissent pour préserver la pureté du sang.
Sa main dans celle de la jeune femme aux longs cheveux bruns. Elle transpire avec force, ses tempes sont trempées et ses cheveux s'y collent. Son visage se tord et se déforme dans d'immondes moues possédées.

Le futur père tente de calmer sa dulcinée, s'il ne l'aime pas fortement, elle est aujourd'hui l'être sur terre qu'il apprécie le plus. Dans quelques instants, cette position tant convoitée changera, c'est dans l'ordre des choses : son enfant avant tout, toujours. Même s'il sait déjà qu'il ne lui pardonnera rien, jamais, à cet enfant qui dans ses bras tiendra la réputation des Lestrange. Comme son père l'avait autrefois été avec lui.
Les expulsions d'air s'espacent puis de nouvelles saccades tranchantes. Un médicomage se tient là, dans le fond de la pièce, sa baguette levée, il semble tracer quelques sortilèges dans l'air. Le regard du père ne s'attarde pas vraiment sur le Sage-Mage qui s'attèle à sa tâche. Que son enfant vienne au monde au plus vite, au diable les douleurs incongrues de la mère, le cycle de la vie, voilà tout. La douleur est salutaire ou doit l'être, lui-même a souffert de nombreuses fois et pourtant il n'en fait pas état à tout va, la tenue et le respect, deux choses que son fils devra apprendre.

Au terme de six heures de labeur, efforts surhumains pour une jeune femme si douce et si frêle, des cris percèrent enfin le déchirant et morne silence d'une chambre trop chaude et humide. Des paroles, enfin, virent planer au dessus des têtes, issues de la bouche si heureuse du père. « C’est un fils ! » dit-il avec sa voix de tête si puissante, si bourrue qu'elle aurait pu faire s'effondrer les murs.

Un peu plus tard, alors que l'enfant était à la maternité, derrière d'immenses vitres, il se tenait là, à fixer son fils derrière les verrières immenses. Trépignant sur place, pieds joints et sauteurs, il s'exclama. « Repose-toi bien petit sorcier, car les choses qui attendent des frêles épaules seront bien dures à supporter, mais tu y arriveras, tu es un Lestrange.» Puis il détourna le regard, impatient de retrouver sa femme, pour une dernière embrassade avant de s'échouer sur l'un des fauteuils de l'hôpital.   


❝ Comme des enfants❞1954 & Manoir Lestrange

Le salon. Vaste compromis. C'était un accord tacite, le genre de choses qui n'étaient pas gravées dans la pierre ni même scellées dans l'horreur absolue, mais simplement un contrat liant le père et le fils. Pendant que le plus grand jouissait de son bureau, vaste pièce aux mille curiosités : de la malle tremblante renfermant sans aucun doute de vastes secrets de magie noire aux créatures en cage qui y évoluaient, certaines hurlantes, d'autres rampantes et d'autres encore aux ailes si longues qu'elles semblaient être infinies; le plus petit lui avait le droit de s'amuser dans la pièce attenante.
Elle était légèrement moins vaste, moins impressionnante aussi, car si dans sa grande sœur les murs étaient tapissés de livres, ici les murs étaient légèrement défraichis, ce qui conférait le titre de "pièce la plus laide de la maison" à cet endroit.
Le reste de la demeure était entretenue d'une façon somptueuse, des tapisseries frappées du sceau de la famille aux grandioses touches de décoration, l'endroit était fabuleux. Et pour cause, de toutes les familles sorcières au sang pur, le nom de Lestrange était encore au dessus. C'est ce que disait toujours le paternel, et pourtant, à trois ans, l'enfant était loin d'assimiler tout cela.

L'endroit était d'une grande beauté mais il n'était pas le plus fastueux des manoirs, l'adage voulait que la démonstration extérieure de puissance n'était pas utile pour ceux qui connaissaient la vraie place qu'ils méritaient. Aucun doute pour la famille : elle devait être au sommet en tous temps.
Ce jour là avait bien commencé, c'était une très chaude journée du mois de juillet, le soleil tapait si fort que les épais rideaux avaient été tirés pour offrir un peu de fraicheur aux habitants de l'endroit.
Le marmot jouait avec une réplique magnifique d'un Numbus 1954, ce qui, à cette époque, était la crème des balais. Le petit jouet entre ses mains s'envolait et faisait des piquées, comme le vrai.

Les petites figurines qui trainaient sur la table se faisaient emporter par la folie animée de ce minuscule balai si génial. Aux éclats, le rire qui sortait de la bouche du jeune garçon était d'un gras à peine camouflé. Il serait un grand joueur de Quidditch, du moins l'espérait-il.
Avec les quelques mots qu'il bredouillait de temps en temps, il exprimait déjà son désir de devenir le prochain grand attrapeur d'une équipe professionnelle.
Becky, l'elfe de maison de la famille, était déjà affairée ailleurs, la matinée étant réservée au ménage du mobilier : le lustrage était une méthode que défendait profondément le père de famille. Il fallait qu'on puisse se voir dans les reflets d'argenterie parfaitement polie, c'était d'une importance capitale.

Alors que les jouets s'emballaient une nouvelle fois, le balai décrivant une nouvelle boucle d'un looping dingue, une émotion particulière fit son apparition, de l'exultation colérique, quelque chose dans le genre. Et le fauteuil réservé au père, ce massif mastodonte aux allures de château moelleux dont la contemplation seule était autorisée - s'y assoir aurait valu une punition presque immédiate- s'enflamma dans d'immenses flammes mordorées. De façon instantanée, elles se mirent à hurler au dessus, au dessous, sans interruption. Un feu ne peut se comporter de cette façon, voilà une chose certaine.
Des cris, c'est cela qui alerta les habitants de la maison. Becky d'abord qui d'un claquement de doigts s'était matérialisée dans la pièce, puis presque aussi soudainement, les parents se hâtèrent. Le doute d'abord, de voir des flammes devenues vertes et bleues déchirer le fauteuil en ne se propageant aucunement.
Le regard du père ensuite, qu'à l'époque le gamin ne perçut même pas. Un mélange de rage de voir son fauteuil complètement détruit, son royal postérieur maintenant orphelin et de la joie lorsqu'il eut compris. Son fils venait de révéler au monde qu'il était un sorcier, et bien que cela se produise bien plus tard normalement, il était aujourd'hui certain d'une chose : Rodolphus Lestrange serait un sorcier d'une autre trempe que celle de base, il serait amené à faire de grandes choses. Semer le chaos et la désolation, le rendre fier.


❝ Une version améliorée de la tristesse ❞1962 & Poudlard Express

(l'écriture passe au "tu", ayant passé l'âge fatidique, sa conscience s'est développée.)  

Mécanique. Le bruit était un tonnerre infernal. Pour un peu, on aurait pu croire qu'une fabuleuse canonnade était en plein déroulement. Déjà, ton cerveau à l'imagination débordante voyait des soldats d'autrefois, des moldus aux tuniques rouges se battre contre les forces de cet empereur français qui s'était lamentablement échoué sur l'autel de l'ambition démesurée.  
Les canons rugissaient sur le champ de bataille, les chevaux écrasés sous le poids et la force des boulets d'une rare puissance.
L'Histoire, qu'elle soit sorcière ou moldue, voilà l'une des passions que tu avais depuis ton plus jeune âge. Lorsque dans le bureau de ton paternel tu avais pu entrer, de façon clandestine pour le plus souvent, tu t'étais empressé d'emprunter quelques ouvrages qui tapissaient les murs. Pour la plupart, les ouvrages traitaient de l'Histoire de la Magie, des guerres des gobelins revendicateurs de baguettes magiques aux guerres d'immenses géants, la Magie avait ce côté ancestral passionnant.

Le Moyen-Âge faisait toujours mal, lire des passages sur les façons dont les moldus s'étaient déclarés maîtres de l'univers avait un côté énervant. Ces gens, qui selon ton père, étaient des êtres d'une évidente infériorité cérébrale se prenaient pour des dieux à exterminer la population. Mais très peu de vrais sorciers étaient passés sur les bûchers, et ceux qui avaient eu la malchance de se faire ligoter comme un rôti s'étaient joués des moldus : ils faisaient mine de souffrir sans rien sentir, les sortilèges aidant à refroidir les flammes tout en conservant l'illusion.

L'Histoire Moldue, elle, était encore différente, elle était remplie de guerres, d'épurations ou de tentatives folles. Mais de l'Histoire se dégageait une seule chose : les moldus n'étaient pas dignes des sorciers, ils étaient bien inférieurs. Ils vivaient de façon misérable, la technologie pour remplacer la Magie qui faisait tant défaut à ces gens méprisables. Ni oubli ni pardon disaient certaines voix sorcières, et de ton jeune âge déjà, tu applaudissais des deux mains.
Déjà petit, alors que tes pouvoirs s'étaient développés relativement tôt pour un sorcier, ton père avait décidé de ton éducation. Le type colérique savait se montrer parfaitement modéré devant la haute société sorcière, et déjà, il traçait de belles alliances dans le monde magique.

Assis dans un wagon du train qui te conduisait vers Poudlard, destination tant attendue, après onze ans de patience, il était temps de connaître enfin l'objet de toutes les convoitises, le lieu qui était sur toutes les lèvres des camarades d'autres familles où ton père t'avait trainé, présentant sa fierté comme l'on exhibe un objet exquis.
Puis Rabastan était né et la pression avait raisonnablement chutée, le père se concentrant sur la formation du second fils de la famille.
C'était un soulagement tout autant qu'un crève-cœur. Trois ans s'étaient déroulés dans la plus grande des perfections, les parents s'aimaient, ou du moins, ils semblaient s'aimer. Mère était toujours prête à tout pour satisfaire ses enfants et son mari : parfois, elle courrait sur le Chemin de Traverse pour combler les enfants de cadeaux. Et Père lui-même, durant cette période n'avait plus de crises de colère si puissantes et si destructrices. La vaisselle était intacte. Même Becky, l'elfe de maison semblait trouver sa place dans ce nouveau carcan, elle était heureuse, elle prenait soin de ton frère et toi. Une deuxième mère.  
Mais Rabastan s'était révélé être bien moins doué que toi, et le père avait recommencé à focaliser ses idées sur ta personne : la rentrée s'était présentée comme une libératrice folle. Poudlard t'émanciperait enfin.


A contempler les paysages qui défilaient à la vitesse de l'éclair, tu manquas l'ouverture rocambolesque, presque cinématographique de la porte du compartiment où tu t'étais installé. L'air était suffocant, la chaleur folle. Un détour de l'œil, attiré par les bruits que produisaient le nouveau venu t'indiqua qu'il s'agissait d'un jeune garçon, plus grand et costaud que toi. Le garçon présenta une main puissante, assurée. « Augustus Rookwood.» alors que tu serrais sa main tendue, il prit la parole, ne te laissant pas même le temps de répondre. « Tu es Rodolphus Lestrange, c'est ça hein ? J'ai déjà entendu parler de toi. » Un étonnement dans le regard. Dans ta mémoire, tu sondas tes souvenirs. Rookwood. C'était bien ça, une autre famille importante, il semblait que le père était mort, ton père avait parlé de ça mais il ne s'y était pas attardé il s'était focalisé sur les Black dont il semblait penser qu'une alliance avec eux pourrait le hisser plus haut encore. « C'est bien moi ! Je suis content de rencontrer le membre d'une famille influente ! » Un regard du garçon, si grand, si imposant. Tu n'oses parler de sa famille, tu ne sais pas vraiment quoi lui dire d'ailleurs.  « Oui moi aussi. Et je pense qu'on aura l'occasion de se connaître. Enfin, si tu penses aller à Serpentard... » Il avait prononcé cette dernière phrase avec un air curieux, un mélange plein de défi et de suspicions. « C'est le Choixpeau qui décide mais toute ma famille a été à Serpentard, il n'y a pas de raison que ça change.»


❝ Too Many Friends ❞1966 & Brouillon de lettre retrouvée au fond du sac de Rodolphus.


« Mes parents,

Une nouvelle fois, il est exclu que je revienne à la maison cet hiver. Poudlard est mon foyer, la maison qui dans les tourments, est toujours là  pour m'aider à surmonter les difficultés.

Les raisons de mon refus très net de revenir sont plutôt nombreuses, mais il en est une qui est majeure : je refuse tout bonnement de voir Rabastan se faire traiter comme un pariât par père.
Je respecte les méthodes d'éducation qu'il pense être les bonnes mais il est inutile de lui faire subir le joug de colères insatiables.

C'est insupportable pour un grand frère de voir que l'incapacité de son frère à produire une aussi bonne magie que la sienne est digne de lui faire subir les coups et le harcèlement dont il est victime.
Si je ne rentre pas non plus au domaine cet hiver, c'est également parce que je ne reconnais plus ma mère. Cette femme si enjouée autrefois, son sourire faisant craquer mes amis lorsqu'ils venaient à l'été a disparu, remplacé par cette mine grisâtre si symptomatique des gens tristes et dépressifs.

Maman est malheureuse, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même, cette sombre mine, cette fameuse trogne des mauvais jours... Ce n'est pas la seule chose : mère est devenue distante, elle ne s'intéresse plus à moi, elle me laisse sans doute en la compagnie de vous, père et me délaisse.
Rabastan est sur ses lèvres, occupe ses pensées : le triste garnement, à force de fuir les mauvais traitements s'est accaparé mère.
S'il ne me dérange pas de le cacher dans ma chambre d'adolescent, à lui faire partager mon savoir, pour qu'il vous impressionne, il est plus dérangeant de le voir courir dans les jupons de ma propre mère.

Les tourments sont nombreux, mais il en est un encore plus grave que les autres : mère ne voit pas l'utilité de mon rapprochement avec Bellatrix Black mais elle est un aimant qui me traine et m'attire. Cette jeune brune aux ténébreux cheveux est une déesse sombre et profondément douée. Son âme si noire me plait, car nous partageons les mêmes passions : cet amour si incandescent pour la Magie Noire (que père apprécie) et surtout cette attirance pour les mines tristes et déprimées.
Bellatrix est une créature à dompter, une femme qui pourrait devenir une amoureuse si grandiose. Alors je vous en supplie mère : accepter cette union.»


❝ Les Meurtrières ❞2003 & Journal de Rodolphus Lestrange



« Azkaban. La pire des cruautés. Le procès qui m’a mené là n’a pas véritablement été un procès : c’était une longue série de témoignages et de preuves. Un procès comme en rêve la plupart des tribunaux : nous étions coupables avant même le début des hostilités.
Et nom d’un troll, bien entendu que nous étions coupables.

La mission Longtbottom était une pure jouissance, une des missions dont Bellatrix a le secret : elle est un être d'une rare perfection et d'une rare cruauté. C'est d'ailleurs cela qui m'attire chez elle, qui me fait l'aimer plus que la raison encore peut me le permettre. Ce goût si adoré pour le sang, cette moue qui se tord sous les assauts infligés aux ennemis.

Rabastan s'est très bien défendu aussi. C'est sans doute depuis que j'ai ouvert la voie, lui montrant qu'on pouvait se montrer sanguinaire et vengeur qu'il s'est émancipé de la sorte. Quelle force de caractère. Même si Bella menait l'expédition, il a su trouver sa place dans le quatuor infernal, ne laissant point sa bonhommie de côté.
Quand j'ai tué père, il n'était pas ainsi, plutôt frêle, victime de sévisses si honteuses qu'on ne pourrait pas les citer à voix haute ni même les coucher sur ce papier si agréable au toucher, si absorbant aussi.

Lorsque l'on parle d'affreux sentiments et de sévisses magistrales, Azkaban règne en maître. Deux séjours, deux fois où la Mort (avec un grand M) s'est invitée en personne à ma table. Du moins, j'aurais préféré que la mort vienne me chercher, m'épouse et m'étreigne.
La Mort aurait été plus douce, plus charmante et élégante que ce que j'ai vécu là-bas. Puis-je même parler de tortures ? Quelle est cette folie d'enfermer des Hommes ? De les condamner à pire que ce qu'ils ont fait ?
Si je peux dire quelque chose, c'est que les Détraqueurs sont le moindre mal, la chose qui est la plus normale et fabuleuse dans cette prison. Presque seize années à supporter l'horreur tous les jours. La solitude tout d'abord qui vous enserre comme les griffes d'un aigle enserrent le pigeon.

La solitude est horrible, infernale. Elle est une fidèle alliée aussi. On apprend à l'aimer, on apprend à appeler à son retour lorsque dans les souvenirs vous devez vous plonger. La première incarcération a été la pire des deux : je pensais que celle-là serait définitive alors que je savais l'autre parfaitement provisoire, sacrificielle.
Mais la seconde fut plus affreuse sur le plan personnel : Bellatrix avait pu échapper à la capture et se pavaner certainement aux côtés du Maître comme j'aurai rêvé de le faire.
Les Détraqueurs, fidèles alliés au moment de la première évasion s'étaient bien vite retrouvés à jouer les bourreaux de nouveau, et la geôle était aussi glaciale et triste qu'avant.
Moins d'un an plus tard, envoyés par le Maître, les mangemorts vinrent nous libérer, nous, qui avions lamentablement échoués à mettre en échec Potter au Ministère et à récupérer la prophétie que le Magister rêvait alors de posséder.

Retrouver enfin Rabastan, raviver cette relation plus fraternelle qu'autrefois. Puis Bellatrix, bien qu'avec cette dernière, les relations s'étaient tendues, la déchirure était proche. Consommé, ce mariage devait pourtant perdurer aux yeux de tous : divorcer n'était pas une option, même pas un embryon d'option.
Jusqu'à la bataille de Poudlard, les préparatifs furent d'une longueur absolue, la traque aussi fut rude. Echappant aux sbires gouvernementales - un retour à Azkaban n'étant pas pensable- j'entrepris alors de satisfaire pleinement le Maître.

Puis le grand jour arriva, et le triomphe enfin. De ma baguette naquit le chaos. Donner la mort n'a jamais été vraiment un problème mais je regrette aujourd'hui encore de ne pas avoir pu la donner plus. C'était presque trop court mais il faut le souligner, d'une intensité rare.
Lorsque Lord Voldemort monta enfin sur le trône ministériel qu'il attendait tant et que la société qu'il imaginait se mettait enfin en branle.
De mon côté, je fis la connaissance des drogues sorcières, véritables exutoires aux insomnies nombreuses et fatigantes. Puis pour planer, pour rêver un peu. Et rien, pas même les reproches inquiets de Rabastan n'y firent.
Mais jamais aucune faille ne se produisit face au Seigneur des Ténèbres, ce qui permit à sa magistrale seigneurie de me conserver au rang de fidèle parmi les fidèles : dans le Cercle, je naviguais comme un roi (ou presque).
Dés son accession au pouvoir, le Seigneur Noir me confia la lourde tâche de diriger le Ministère de l'Education afin d'apporter aux programmes la réforme nécessaire et de vérifier que les modèles d'éducation soient pérenniser, qu'enfin les étudiants aient des connaissances digne de ce nom. Cette nomination m'éloigna encore un peu de Bellatrix qui, peut-être, convoitée de hautes fonctions en l'échange de son fanatisme sans bornes. Poudlard est tombé aux mains des rebelles, et bien que la reconquête soit inévitable, il est du rôle d'un Ministre de se montrer déterminer : Poudlard est au Ministère de la Magie et non à une bande de terroristes. Et alors que les troubles s'annoncent de nouveau, il faudra compter sur moi, car j'en suis certain : mourir pour la cause serait un honneur. Je ne retournai jamais à Azkaban, il n'en est pas question.










Dernière édition par Rodolphus Lestrange le Ven 14 Oct 2016 - 0:34, édité 29 fois
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HUNTED • running man
Owen Avery
Owen Avery
‹ inscription : 21/07/2015
‹ messages : 1765
‹ crédits : whorecrux <3.
‹ dialogues : #006666 (owen) #A0A0A0 (selma)
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‹ âge : 43
‹ occupation : dans l'ombre du Magister.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1971 et 1978
‹ baguette : est en bois d'acacia rigide, possède un cœur en ventricule de dragon et mesure vingt-neuf centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 3863
‹ réputation : la magie noire a rongé mon âme, dilué toute conscience, accru ma folie.
‹ particularité : fou.
‹ faits : ma soeur jumelle vit dans mon esprit dérangé, secret dont seuls quelques chanceux ont connaissance, que je suis aussi dérangé que peut l'être un sbire de Voldemort, que je n'hésite jamais à user de violences quand bien même elles ne seraient pas nécessaires, car la souffrance et les hurlements me font vibrer comme aucune autre drogue au monde. Mais qu'elles me sont infligées souvent par la main du Magister elle-même, car dieu sait combien de fois je l'ai déçu au cours de mes années de bons et loyaux (haha) services.
‹ résidence : Herpo Creek, dans la maison de mes parents, vide et délabrée; ruines.
‹ patronus : irréalisable, autrefois une hyène bien qu'elle ne soit apparue qu'une seule et unique fois sous forme reconnaissable.
‹ épouvantard : le baiser du détraqueur.
‹ risèd : la fin de cette insurrection qui amène autant de satisfaction que de souffrance.
http://www.smoking-ruins.com/t2376-it-s-just-the-night-in-my-vei
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prems
j'ai aucune honte à piquer la place de Raby si tu savais hinhin hinhin  (no rage Rab)
je reviens éditer encore :euh:

With all the green belts wrapped around our minds (Rodolphus)  Tumblr_mkavfa1kCq1r6epwko2_250

BIENVENUE CHEZ LES FOUS OMG JE SUIS TELLEMENT HEUREUSE DE VOIR UN RODY DANS LA PLACE LA. D'autant que le début de ta fiche promet de belles choses, genre, LA SUITE, ELLE EST OU
Comment je vais te stalker.  lapin
Allez des bisous finis nous ça très vite qu'on aille faire un massacre dans les stocks d'Orviétan de Maksim *out* (et chez les petits  teuteus de la RDP qui ont pas encore compris qui étaient les chefs :vdm: )

• • •




    Le cynisme de l'extrême solitude est un calvaire qu'atténue l'insolence.
    us and them ~


Dernière édition par Owen Avery le Dim 9 Oct 2016 - 0:48, édité 1 fois
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Invité
Invité
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PTN QUAND JE DISAIS QUE C'ETAIT LE BORDEL OMG Y A PLUS DE RESPECT gaah mouais OWEN TU VAS LE PAYER TELLEMENT CHER fire fire (no rage rabby, nan mais tacru quoi, démon :stare: rage cey mon deuxième prénom)

OMG OMG OMG UN BROOOOOOOOO gaah fire fire LE GRAND FRERE yeux
BIENVENUUUUUUE !! huug

JE REVIENS EDITER SINON OMG J'AI PEUR DE ME FAIRE TROLLER Arrow facepalm

EDIT #1 :

gaah:
 

REGARDE REGARDE TROP DE BOTE, MON FRERE CEY LE PLUS BEAU ET JE ME MEURS TELLEMENT QUE JE SUIS GAAH owi owi owi




Dernière édition par Rabastan Lestrange le Dim 9 Oct 2016 - 0:39, édité 2 fois
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Invité
Invité
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Une petite place pour la nièce préféré graouh
Soit le bienvenue sur Excidium avec ce choix magnifique de perso et de famille (bien sûr hehe )
bon courage pour la rédaction de cette fiche et no stress on t'aime déjà calin


Dernière édition par C. Guenièvre Lestrange le Dim 9 Oct 2016 - 11:42, édité 1 fois
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HERO • we saved the world
Mafalda Weasley
Mafalda Weasley
‹ inscription : 26/08/2016
‹ messages : 934
‹ crédits : whorecrux (av), jiji (gif)
‹ dialogues : #996666
With all the green belts wrapped around our minds (Rodolphus)  271534alecgif

‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 2256
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
http://www.smoking-ruins.com/t5068-i-ll-recover-if-you-keep-me-a
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omg ce scénario. yeux yeux love  et tu arrives tellement au bon moment avec la bataille finale et tout je tbe tbe
j'ai trop hâte de lire les rps des frères Lestrange potte

bienvenue parmi nous et bon courage pour la rédaction de ta fiche gaah gaah iiih

(aussi je trouve ça approprié de poster avec Mafalda, parce que voilà Sophie toussa Arrow Arrow )

• • •

If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


gone but never forgotten  graouh :
 
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moi j'viens juste gueuser pour l'avatar
osef du frangin de lestrange ahahahha :russe:
le no shame is real

With all the green belts wrapped around our minds (Rodolphus)  BgA5Y
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OMG Rod, ce bon Rod qu'on aime tant yeah Allons nous shooter la gueule ensemble, bro :-^:

Bienvenue et bonne chance pour la suite, on va te stalker #noshame jule  mais pas de pression t'inquiètes :russe: kr
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Invité
Invité
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Bon bah je suppose qu'on va devoir faire avec un Lestrange de plus (ça fera du mangemort à blesser en plus cela dit...) hm

BIENVENUE SUR EXCI! Ce perso! Cet ava! Ce début de fiche qui nous nargue comme pas permis ouin Hâte d'en savoir plus et du coup je te souhaite bon courage pour remplir cette fiche! saute
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Luna Lovegood
Luna Lovegood
‹ inscription : 31/05/2015
‹ messages : 5660
‹ crédits : LUX AETERNA (avatar), TUMBLR + MATHY LA BEST (gifs), KAZUO ISHIGURO (quote).
‹ dialogues : bleu (luna - #669999) ; rosé (marie - #cc6666).
With all the green belts wrapped around our minds (Rodolphus)  C9rrp50

‹ âge : (depuis le 13/02/04) 23
‹ occupation : aventurière dans l'âme, souvent bénévole, étudiante par correspondance et mère à plein temps.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : septembre 1992 et décembre 1997.
‹ baguette : mesure 25, 8 centimètres, a été taillée dans du bois de sorbier et son cœur recèle un ventricule de dragon.
‹ gallions (ʛ) : 8570
‹ réputation : je suis différente ; même je ne suis plus aussi loony qu'auparavant.
‹ particularité : douée d'un sixième sens tel qu'on me soupçonne d'avoir le troisième œil.
‹ faits : Marie n'est plus ; que je me réhabitue à mon nom, mon visage et ma vie d'autrefois, tant bien que mal ; que les conséquences d'une année et demie volée sont rudes ; que je crois en Harry Potter depuis toujours ; que je suis une héroïne de guerre ; qu'il me manque du bon sens et une part d'humanité ; que je ne pourrais pas survivre sans ma fille, Lesath, ni son père, Rolf Scamander, à mes côtés ; que notre famille détonne ; que je suis l'une des sacrifiés scolaires de la guerre ; que Lesath est atteinte du syndrome Rosier.
‹ résidence : dans cette drôle de demeure du Devon, en forme de tour d'échecs, avec Rolf et notre fille, Lesath. Autrefois musée du gouvernement, aujourd'hui réhabilitée, elle s'élève toujours aux abords de Loutry-Ste-Chapsoule.
‹ patronus : un sombral, après de nombreuses métamorphoses (le lièvre et le panda ont été les plus marquantes).
‹ épouvantard : une forme prostrée dans un sous-sol tantôt calciné, tantôt humide (représentation d'un retour en arrière inéluctable, sans Lesath, sans Rolf, sans ceux qui comptent pour moi).
‹ risèd : une longue chaine dorée, sertie de six pendentifs très particuliers.
http://www.smoking-ruins.com/t4738-lovegood-a-circle-has-no-begi
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JE....................
OMG..............................................

Edit: OK. le choc est passé, je suis de nouveau moi-même tbe Ce scenar', cet avatar, cette famille.... ENFIN UN BIG BRO' pour Rabby... Je suis jouasse et félicité c'est tellement tbe

BIENVENUUUUUE CHEZ NOUS inlove Pleins de Ronflaks et de courage pour ta fiche, j'ai hâte d'en lire plus jule

• • •

AND SO WE STOOD TOGETHER JUST LIKE THAT, AT THE TOP OF THAT FIELD FOR WHAT SEEMED LIKE AGES, NOT SAYING ANYTHING, JUST HOLDING EACH OTHER; WHILE THE WIND KEPT BLOWING AND BLOWING AT US, TUGGING OUR CLOTHES, AND FOR A MOMENT, IT SEEMED LIKE WE WERE HOLDING ONTO EACH OTHER BECAUSE THAT WAS THE ONLY WAY TO STOP US FROM BEING SWEPT AWAY INTO THE NIGHT.




Dernière édition par Luna Lovegood le Dim 9 Oct 2016 - 11:26, édité 1 fois
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