sujet; Inonde ces vers de larmes afin d'en apaiser la rancoeur et d'en atténuer la souffrance

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Helle Sadest
feat Nastya Kusakina • Sugar Slaughter

• nom complet ; Autrefois elle avait un prénom Mélusine criait-il ce dément dans les couloirs barbants de la maisonnée, elle tournait la tête l'accueillait sourire volé par ses cheveux de satin, ses boucles bronze. Elle a oublié.

• surnom(s) ; Helle à présent son étrenne qu'elle traîne inlassablement sur les sentiers des forêts, sur les plages désertes .

• naissance ; Un soir où la crèche sacrée reposait fièrement dans les monts enneigés, elle est née les aurores parfumées reine gelée.

• ascendance ; Sang de bourbe.

• camp ; Neutre dans les bras de l'amer, dans l'étreinte déchirée du bourreau infernal, dans les pieds mouvants des précipices.

• métier ; Une ombre dans les pas figés d'un manoir gigantesque, petite fille hantant les dédales d'un bâtiment horripilant.

• réputation ; L'on ne dit pas grand chose sur elle, introvertie, mystérieuse, effrayante, on évitait simplement son contact. Pouvait-elle faire tomber la neige lorsque son chagrin la tourmentait ? Associée particulièrement à cet élément à cause de sa couleur de cheveux blond.

• état civil ; Seule toujours, à jamais.

• rang social ; Rebut.

• particularité(s) ; D'or elle charme inconsciemment lorsque ses pas foulent les aubes peignées de pâles clartés, elle n'a pas de pouvoir d'autre que sa connaissance de la nature, qu'elle utilise mystérieusement.

• patronus ; Cette boule argentée, elle n'a jamais réussi à en produire, dans les méandres de son esprit c'est du charbon qui grignote les maigres substances heureuses. Elle s'imagine un serpent sifflant, rugissant protégeant la belle.

• épouvantard ; Son double, un vide dément la prenant aux tripes.

• risèd ; Ondine des eaux turquoises, elle coule dans les abysses parfumées des mers magnifiées.

• animaux ; facultatif.

• baguette ; De poussières sa baguette qu'elle n'utilise rarement, qu'elle ne prend jamais, abandonnée dans les décombres de sa mansarde pourtant majestueuse, raffinée comme les cheveux brodés de fils de glace, de blanc d'or. Construire en bois de rosier, elle recueille en son sein un poil de sombral, trop fine pour une tige, mesurant dix neuf centimètres.

• miroir à double sens; caractéristiques (pour les insurgés uniquement) voir explications.

• ENSLAVED •
Inventé

The stars have faded away

► Avis sur la situation actuelle : Helle vivante sous les catacombes des bannis, petite fille allégorique dans les tamises nauséabondes des sempiternels mélopées funeste ne se soucie pas des batailles, des guerres, des règles régentes à la société sorcière. Passive, elle se résigne, n'en a rien à faire ; le monde est ce qu'il est, le monde sera ce qu'il est, non ambitieuse elle ne se condamnera pas à sauver les âmes, les esprits, essayant de nager coulant telle la damnée par sa folie cadencée en des refrains familiers. Une absence obscure, une philosophie des indépendantes, du moment que l'on de ne gronde pas sur elle, que l'on ne la menace pas, elle garde ses distances respectueuses par rapport à tout ça.

► Infos en vrac : Le vois-tu, ce violon dans son champ d'albâtre ? Ses cordes raffinées, détruites, déstructurées où percent le fer rejeté par tes doigts sanguinolents, un morceau de ton âme que tu t'amuses à dépareiller par culpabilité ? Le vois-tu, cet instrument envolé d'un amour puissant à ton enfance volée, tu t'amusais à effleurer ces quatre destinées d'un do, d'un fa, d'un mi tantôt hurlant la rage d'un ami, tantôt pleurant le coeur d'un ennemi ? Maintenant écroulé sous les ruines d'une fuite mortifère, tu le cajoles souffrante, agonisante tandis que la lune éclaire tes pieds ; mais tu le nargue, tu l'oppresses, tu le saccages tel un monstre apeuré par ces litanies sournoises. Douée à lire les étoiles, elle s'oriente à l'effigie de la mère lunaire, perle des chemins solitaires, grappille des plantes médicinales au passage, colorie de carmin ses toiles. Elle peint, elle dessine, elle esquisse ; sur des carnets, sur des feuilles, sur les routes, sur les murs. Partout. . Elle marche, vagabonde, se mouve dans les endroits reculés. Capable de rester figer des heures par réflexion, elle semble d'un autre monde. Elle ne juge jamais, curieuse, elle cherche à comprendre, ne s'approche pourtant pas de ces êtres bipèdes qu'elle observe de loin. Calme, douce, gentille, elle apaise ou effraie de sa présence froide d'enfant perdue. Sauvage, on ne s'avance de peur de faire fuir cette envolée, cet ange ailé, elle épouse les questions perfides, les tournants inattendues, guette les failles et les faiblesses des marionnettes par amusement. Elle s'ennuie mais ne côtoie l'urbain d'aucune manière. Une larme de cristal sur sa cuisse gauche à l'abri des regards indiscrets, le verrou clos d'un secret partagé, non dévoilé, gardé. Cachottière jusqu'au bout des dents, elle mentira clairement sur son passé, présage des valkyries   sentencieuses. Trop introvertie pour attiser la curiosité, c'était l'air qui suggérait les délices d'un autre temps. Loin de tout, l'on se demande d'où elle sort et si elle ne tourmenterait pas quelques apparences trompeuses.


Nothing compares to you

• pseudo & âge ; Vagabonde et vieillissant de jours en jours malheureusement. • comment as-tu trouvé le forum ? La caverne d'Ali Baba, Bazzart bien évidemment perv. • ton avis, tes suggestions ; Ce forum est parfait, un bout de paradis où il est aisé de se plonger ! Changer rien vous avez fait des merveilles ! trognon. • connexion ; Tout le temps  yeah . • quelque chose à ajouter ?  potte .


2. Si ton personnage est un inventé ;
NASTYA KUSAKINA (en majuscules) ; helle sadest (en minuscules)
Code:
▋ <a href="http://lienverstonprofil">▋</a> <pris>NASTYA KUSAKINA ;</pris> helle sadest


Dernière édition par Helle Sadest le Ven 10 Oct 2014 - 17:40, édité 6 fois
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Here comes the hurricane


――• "Venez, je vous attendais" •――
L’éther fustigé cet or de marbre vaguelait, tournoyait dans les perles de rien où vibrait ce néant séduisant de la beauté ; ses longs cheveux de neige parure de pénitente sur son dos fragilisé où s’incrustaient les os finement ciselé du cadavre mouvant semblait se maintenir dans une prison de glace, une cage d’épiderme parchemin froissé, lisse, de l’eau sur les cieux gourmands se maintenant sur des fils de fer embrasés ; figurine de toile curieusement disgraciée. Ses pas la menaient, flottaient sur la terre de salpêtre, sur le sol bruni de la campagne déserte vaguement éclairé par les chauds liquides de la lune froncée lançant sa colère d’avoir enlevé sa fille, sa vagabonde, sa messagère du monde étoilé par les flocons d’enfer perturbant les repentis priant la galère. Il ne l’avait pas touché, distance bienveillante d’un monstre à un autre, la bête féroce ne dévoilant des crocs limpides sous des lèvres sages buvant la mélodie des morts. Elle l’avait reconnu cet ogre, dans ses rêves de vierge triomphale, s’amusant à peindre le visage charismatique de l’Apollon pernicieux, du serpent tentateur, de l’ange implacable qui foulait grièvement de ses chaussures vernissés le territoire proclamé sien. Elle vit un château surgir de l’embrume divine, le bâtiment vieilli recelant de savoir, suintant les malheurs, les malédictions, les esprits errants hurlant les imprécations de torture à l’homme qui, toujours, torsadait sauvagement le sentier de croix. Sa robe de coton immaculée où trônaient des mèches blanches, voilées sur ses manches rappées se tordaient sous les paumes glacées de la jouvencelle effrayé, guettant le danger par cette voix jaillissant des gouffres d’Hades. La porte se défit laissant passage à l’égarée, la brebis sacrificielle sur le tombeau d’un oubli demandé, elle ne respirait pas apparition auréolée d’un univers empyrée. Sur les murs, quelques ombres éparses dynamisaient la bourbe écho des cavalcades de la chasse royale, la chasse noire tonnant les plaisirs démoniaques des bourreaux siégeant sur des cerbères bavant, rugissant, feulant, pourchassant la proie bientôt dévorée. Elle ne fuie pas cependant, étrange personnage suivant la trace des boyaux du passé sous les décombres implacables d’un bâtiment antique, œuvre courroucée du purgatoire éternel. Le couloir du Pandemonium miroitait les oriflammes flamboyées du céleste propriétaire, apôtre la faux dans sa main impérieuse la menant pour ses noces fantasmatiques qui, en geyser de brouillard ébène valsaient à l’attente languissante. Ils étaient longs, la plume n’effleura rien dans ses perles pailletés l’on observait les stries curieuses d’ambre dans ses iris lumineuses, essayant de goûter les joies que pouvaient amener ce palais enfernien, elle osa toucher de ses arachnéennes phalanges les parcelles gelée des courroies opalescentes. C’est la Géhenne qui s’ouvrit dans un bruit de cacophonie moribonde qu’elle épousa, rêve hantant ses ténèbres ; une chambre sultane, immense, un feu toujours, ce feu, d’où s’élevaient les rubans mortifères des âmes perdues dans la clémence du Styx pétrifié par le roi enfin rentré dans la demeure, ayant son bien au logis. Ce dernier recula contre l’ombrage exhibé heureusement par les colonnes de la cage. Enfermée. Etouffée. Prise au piège dans l’étau de la boite manichéenne de souffrance quand les saintes tailladées par les lames de la chose délogeaient défuntes le sang carmin sur la terre stérile du malin. L’enfant, soudain, se replia sous le choc que le cauchemar n’en était pas un. Ô vile de ses pensées, elle l’avait suivie, le diable son père d’une paume tendue sous la pluie sanglotant de perdre son nourrisson chéri ! Ô à mer mouvementée, elle avait ces tristes résonances maléfiques, somnambule des endroits palpitant la chair figée ! Elle gardait, généralement, un coutelas de princesse peiné par les rives de souvenirs pour détruire, reconstituer, fragile immortelle dans la fange de sa culpabilité ; l’ironie subite du croquemitaine… elle ne l’avait pas sur elle. Dans ses orbes l’on voyait du blanc, l’illumination glorieuse du gouverneur, fou de marquer la proie à jamais sur sa peau de lait. Il éclaboussait des stigmates de douleur sur son derme saccadé par les griffures des branches perfides, par les dents fuselées des falaises enracinées, par les tentations tentaculaires de l’ingénue profane de sauter dans la gueule béante de ce loup affamé. « Je ne veux pas de cela. ». Elle l’observa prendre une aigrette feu d’un cygne périt par les océans noirauds, s’avancer encore, lui faisant signe rapidement de se taire par une mise en garde voilée dans ses globes prédateurs. « Tu m'as suivi. Tu as choisi tout cela » Son linceul de lin angélique semblait être la stèle, l’autel du sang qui allait verser dans le calice des Parques égayées par le destin corrompu d’un coup de cisaille narcissique sur le papyrus de l’astre. Ce n’était qu’une plume se dit-elle, fascinée par l’embout battant qui ne tarda pas à se lover sur son sein, sa cuisse gauche, où le feu embrasa, époux funeste, son miroir poli. Eberluée, surprise, elle pleurait. Elle pleurait des pluies qu’elle ne put stopper, elle pleurait la désolation d’une tromperie par le saint des martyrs, elle pleurait les mémoires, les réminiscences d’une claque. Elle préférait la gifle. D’un pied abimé par les sorties auréolées de mystère, elle rampa vers l’igue sous terraine du lit, espérant vainement de fuir l’ours serein qui, sa baguette à la main, lui jeta sortilège d’obéissance et de soumission. « Fuis-moi, et je recommencerais. Débats-toi, et je te marquerais comme du bétail. La douleur se maitrise mais tu auras tout le temps pour comprendre » Pétrifiée, la belle métamorphosée en statue de cire où luisaient deux peurs ancrées ne put alors que scruter, ressentir la scène théâtre ancestral de masque et d’épée. Elle ferma ses paupières essuyant la paix indécise sur le plafond ambulant, priant l’évanouissement son ami, priant la trépassé sa nuisible mère de la bercer par des airs vaporeux d’un monde enchanté. Il était en train de graver à vif le sujet de sa damnation sempiternelle sur l’intime jouvence d’une partie figurine, candide d’une adolescente victime.


Dernière édition par Helle Sadest le Ven 10 Oct 2014 - 17:44, édité 3 fois
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Bienvenue chère, j'espère que ce nouveau perso t'inspira plus yeux
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Re-bienvenue si je me trompe pas!
J'ai pas tout suivi, mais bon courage pour ta nouvelle fiche!
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REBIENVENUE yeux j'ai hâte de voir ce que va donner ce nouveau perso, bon courage pour cette fiche et si tu as des questions, tu sais où est le chemin qui mène jusqu'à ma boîte à mp jule
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Aliss : Merci choupinette trognon (j'adore ton nouveau vava yeux )

Roman : Merci : :russe:

Daphné : J'espère qu'elle te plaira, j'ai fais un truc assez spécial avec elle yeux Je ne manquerais pas d’atterrir sur ta boite MP hehe
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(re)bienvenue ! iiih trognon hug ton avatar est trop chou, elle fait une très bonne née-moldue (parce qu'on est tous sexy nous uesh :russe: ) hehe
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re-bienvenue donc ! minikr
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Hermione :La plus sexy c'est toi ! inlove Je compte sur toi pour donner l'exemple à tous les nés moldus (et prouver qu'ils sont les meilleurs et les plus sains :russe:)  hehe

Juliet : Merci yeux potte
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Tout de suite, mais les sangs purs sont tous sexy aussi d'abord :siffle:
J'adoooore ton avatar, elle est trop belle potte
Re-welcome hug
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