sujet; Pete × A butcher with a smile
MessageSujet: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 12:19

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Peter Charly MorganNothing kills a man faster than his own head.
❝ We're running in circles again ❞Wizards > Inventé

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Elle s’appelle Peter Charly Morgan, et ne porte donc, pour ainsi dire, que des prénom masculins. La raison à cela c’est que son père désirait ardemment un enfant du sexe mâle et a eu la « mauvaise » surprise de se voir affublé d’une petite fille. Il a préféré en rire, forcément, il n’était pas un père indigne, mais il aimait trop le prénom Peter pour faire des concessions. Sa mère a donc dû céder et accepter le caractère péremptoire du prénom de sa première née. En grandissant, elle a gagné pas mal de surnoms : Pete, A.I., Encyclopedia notamment, et quelques autres moins flatteurs, tous obtenus à l’école bien évidemment. C’est que c’est méchant, un gosse.
☇ naissance ; 16 Juin 1976, Holyhead
☇ ascendance; sang mêlé, depuis des générations. Sa mère est une sorcière  née moldue, quant à son père, si ses deux parents sont sorciers, son lignage est particulièrement métissé... Il faut remonter à plusieurs générations avant de retrouver un nombre plus grand de grands noms sorciers que d’inconnus.
☇ métier ;Quand on s’intéresse à tout, c’est extrêmement difficile de choisir dans quoi s’orienter. Pendant très longtemps, préférant la compagnie des animaux à celle des humains, Peter s’est dirigée vers la médicomagie animale. Ainsi, durant la majorité de son cursus scolaire, elle s’est vue prodiguer des soins à de pauvres créatures avec ou sans défenses et s’est fait un plaisir d’assister aussi régulièrement que possible le garde-chasse de l’époque. Certaines représentaient un challenge évident et très stimulant pour un cerveau qui n’est en paix qu’occupé par un million de réflexions simultanées… Mais, peu à peu, le doute s’est installé dans son esprit. Elle a fini par trouver ça… Facile. La force de l’habitude la fait végéter et si, certes, chaque créature apporte son lot de nouveautés, le process de traitement reste identique. Alors, peu avant la fin de sa scolarité, elle a changé d’idée et a hésité à se tourner vers quelque chose d’autrement moins répétitif : la médicomagie humanoïde. Chemin faisant, elle en est venue à se passionner pour la psychiatrie mais quand le monde s’est mis à déconner, elle a abandonné ses ambitions premières, qui étaient finalement d’intégrer le corps d’élite de la police magique, et s’est tournée vers un métier qui lui apporte autant la paix de l’âme que celle de l’esprit : la botanique. Après le décès de sa mère, pour éviter d’ajouter son nom à ceux des victimes de la guerre, elle s’est retirée dans un village reculé de l’Ecosse et a ouvert une fleuristerie, couverture idéale s’il en est qui lui a permis de continuer d’exercer et de vendre quelques plantes sous le manteau. Maintenant que la guerre est terminée, elle envisage de déplacer son commerce dans le chemin de traverse, mais attend de voir si tout va se tasser avant de passer à l’acte…
☇ camp ; Neutre. Elle n’a jamais approuvé le régime de terreur de Voldemort et ce, bien avant qu’il ne lui coûte sa mère, mais elle n’est pas persuadée de soutenir le gouvernement non plus… Comme beaucoup de sorciers, elle subit dans le silence.
☇ réputation ; Pour avoir une réputation, il faut faire des vagues, se faire remarquer, d’une façon ou d’une autre. Peter n’a jamais été friande des esclandres publiques, a toujours été d’un naturel pudique et réservé (du moins l'est relativement rapidement devenue en grandissant) mais malheureusement pour elle, il lui est arrivé une fois ou deux de perdre son sang-froid et l’évènement est aussi rare que spectaculaire... Suffisamment impressionnant pour ne lui valoir aucune réflexion pendant les deux semaines qui suivent l’incident et suffisamment rare pour qu’on oublie ce que ça fait de se la prendre sur le coin du museau et se moquer allègrement du souvenir périmé que la dernière crise a laissé. Peter oscille donc entre le néant des foules, une réputation de psychopathe (paradoxal, ne trouvez-vous pas ?) et la risée générale. L’effet est toutefois extrêmement diffus dans le temps puisque ses services ne sont en général réclamés que par des habitués.
☇ état civil ; Célibataire.
☇ rang social ; A voir
☇ baguette ; Bois de serpent, venin d'acromentule cristallisé, 25cm75.
☇ épouvantard ; Se faire gober par un trou noir.
☇ risèd ; Ni elle, ni qui que ce soit n’est en mesure de comprendre ce qu’elle verrait dans le miroir du Risèd, pour la simple et bonne raison que ce que son être désire le plus au monde n’est pas matériel, un souvenir ou un espoir… Mais un état d’esprit. Peter souhaite la paix, à grande échelle. Ne vous laissez pas berner par le caractère « Miss » d’un tel désir, car ça n’a rien, absolument rien, d’altruiste… En effet, la paix à grande échelle est le seul moyen de garantir sa propre paix d’esprit sur le long terme. L’absence de culpabilité, l’absence de peine, l’absence du sentiment d’impuissance, l’absence de la colère… Quelque part, elle aimerait être un jedi, tout en sachant pertinemment qu’elle a le caractère d’un sith. Triste.
☇ patronus ; Un éléphant.
☇ particularités ; Aucune
☇ animaux ; Une chienne, un berger des Pyrénées de trois ans. Pete n'a jamais aimé les chats. Leïa, son chien, possède la magnifique robe blanche de poils longs propre à sa race et est extrêmement sociable, mais également, comme tout bon chien de berger, très protectrice.
☇ miroir ; voir l'onglet "Phoenix".
☇ Avis sur la situation actuelle :
La situation actuelle laisse Peter dubitative. Elle est ravie que les rebelles soient parvenus à défaire Voldemort, mais elle est terrifiée du pouvoir contraire, équivalent en horreur selon elle, qui va lui succéder. Exactement comme la période qui a suivi la révolution française, le gouvernement anglais, même transitoire, porte en lui les Robespierre et Danton d’aujourd’hui. Comme eux en leur temps, ces hommes encore anonymes vont faire des choses terribles en réponse des terribles choses qu’ils ont vues et subies pendant la guerre… Elle le sait, parce que c’est ainsi que fonctionne l’être humain. Un prêté pour un rendu. Et Peter n’approuve pas. Elle désapprouve. Mais quel poids a-t-elle dans cette machinerie, dans ce rouleau compresseur ? Prendre la défense d’un prisonnier de guerre lui vaudrait à elle-même certainement d’être exécutée sans sommation. On ne défend pas les monstres, paraît-il. Non, en effet. Mais perdre de vue que ces monstres sont ou ont été humains est le chemin le plus sûr pour devenir un monstre soi-même.

Cela fait des années qu’elle étudie la psychologie humaine, de façon autodidacte via le large éventail d’ouvrages composés par des médecins moldus, et ne cesse jamais de s’étonner de tout ce que l’on peut apprendre concernant la psychologie humaine. A la base, elle s’est lancée là-dedans parce qu’elle le voyait comme une façon d’améliorer les soins prodigués, sachant qu’elle se destinait à la médicomagie. Comprendre l’origine d’un mal ou d’un trouble, dans l’idée, l’aurait aidée à le traiter plus efficacement ; et, bien que se targuant d’être différent de son cousin le moldu, Pete demeure persuadée que le sorcier pas plus que lui n’est épargné par les maladies mentales… En l’occurrence, elle s’est très souvent amusée à dresser, affiner, le portrait psychologique de Lord Voldemort, et a glané ce qu’elle a pu comme informations pour tenter d’en faire de même avec ses partisans les plus connus (de façon extrêmement bancale, cela va sans dire, puisqu’elle n’a jamais pu les rencontrer personnellement). Travail sans intérêt pour beaucoup, donc gardé secret, mais qui lui a permis à différentes occasions d’isoler des profils type, des tendances, d’évaluer le risque de menace que représentait une personne après quelques brefs échange seulement, et autres petits avantages non négligeables. D’un point de vue extérieur, elle ne paie pas de mine, mais Peter peut se targuer d’être une fine psychologue, de ne pas avoir besoin de lire dans les pensées des gens pour les cerner, et donc d’éviter ainsi beaucoup d’écueils. Bien entendu, ce n’est absolument pas une science exacte, mais elle est persuadée que ça l’a aidée à éviter de fâcheux incidents pendant la guerre…

☇ Infos complémentaires ; Peter pratique la boxe thaïlandaise depuis ses 9 ans. Elle a d’excellents réflexes physiques. La magie par contre, c’est une autre histoire… Elle se focalise d’avantage sur les détails que sur le global puisqu’à ses yeux ce sont les détails qui font la différence. Déterminé Egoïste Elle s’est fait tatouer par endroits plusieurs plantes dont l’utilisation remonte à la naissance des mythes des Tuatha Dé Danann.   -Il paraît que Peter Morgan est wicanne…
-Peter Morgan ? Je savais que c’était une illuminée, mais à ce point-là… T’es sérieuse ?
-Mais ouais ! C’est exagéré qu’on trouve encore des sorciers civilisés pour croire à ces mythes, tu trouves pas ?
-Si, pire ! Paye l’excentricité de la fille quoi… Son chien est très intelligent. Probablement bien plus qu’elle. Elle est fan de Spielberg et Lucas (et cinéphile au sens large du terme, grâce à sa môman) et si elle avait été moldue, elle sait qu’elle aurait été astrophysicienne ou ingénieure dans l’aérospatiale.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi Piquette. J'ai 26 ans (et toutes mes dents), je viens de ... TC et j'ai connu le forum via Un peu partout à la fois.. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 5 jours sur 7. Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [] oui / [] non. Un dernier mot ? Pouet.

Approuvé par le Ministère de la Magie


Petites précisions : aucun noms, hors mis ceux de sa famille, ne sont mis et c’est intentionnel ^^ J’aimerai pouvoir proposer les anecdotes en liens :3

A la relecture, le personnage avait l’air assez inégal, du coup je me permets de vous mettre en spoiler ses résultats aux ASPICS. Voili voilou, j’espère que la lecture n’aura pas été trop fastidieuse =s

Spoiler:
 


Dernière édition par Peter C. Morgan le Jeu 22 Déc 2016 - 16:11, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 12:21

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L’histoire de la lose
par un niffleur
Je n’ai pas la prétention de dire que je n’ai pas de prétention.
❝ Mignonne, mais pas très loquace quand même la gamine. ❞30 Avril 1986, foyer des Morgan, Holyhead

« Tu fais quoi ? » Marie Morgan, tirée de ses pensées, baisse son regard noisette sur sa paire identique, portée par le visage poupin de sa fille. Immédiatement, sa bouche aux lèvres charnues s’étire en un sourire débonnaire. « De la soupe ! » D’un geste, elle invite Peter à jeter un œil dans la grande casserole dont la surface frémit légèrement. Devant elle, la mère ajoute quelques herbes, avant de se faire écraser par le regard inquisiteur de la gamine. « Pourquoi tu fais ça ? Papa dit qu’une soupe c’est pas une potion. » Loin de se laisser impressionner par son tyran aux portes de la puberté, Marie balaie l’argument d’un revers de main. « Ah non ? Et quand t’as un rhume, ça ne te soulage pas un peu de manger de la soupe ? » Sa fille, prise en défaut, se rembrunit et la mère est contrainte de se mordre l’intérieur de la joue pour ne pas éclater de rire. Bienveillante, elle lui ébouriffe les cheveux. « Ne sois pas condescendante avec les choses simples, chouchou… Ce sont souvent celles qui t’apporteront le plus. Et rien n’est plus simple qu’une bonne soupe ! » Gratifiant la gamine d’un clin d’œil, elle tourne sa louche et mélange la mixture de laquelle s’échappe un agréable et odorant fumet, qui restera inaccessible aux papilles jusqu’à l’heure du dîner…

~


« Hello, c’est moi ! » lance la voix puissante de Drystan, tandis qu’il franchit le seuil du vieux corps de ferme restauré qu’est leur demeure. Un bruit de verre brisé l’alerte. Il relève la tête et allait se précipiter au premier quand un bruit de course le retient. Il voit débouler, en haut de la cage d’escaliers, une petite fille aux cheveux trempés et plein de savon. Elle glisse, et, la tête la première, chute dans les marches. Sans les réflexes de son père, elle se serait probablement fait très très très mal… Mais là, non. Mise en lévitation par un lévicorpus, elle atterrit mollement dans les bras puissants de son paternel, accueillie par l’éclat de rire de ce dernier. Marie, pour sa part, rit un peu moins. Heureusement pour eux deux, elle n’a pas vu la tentative de chute avortée… Toutefois, ça ne l’empêche pas d’être en pétard. Colérique, elle croise les bras sous sa poitrine et, le plus beau, n’a pas besoin de dire quoi que ce soit pour que son mari se tasse sous son regard de fer, repose la gamine par terre, et que celle-ci retourne sans moufeter jusqu’à la salle de bain.

Sans concession, sa mère l’accompagne du regard avant d’en revenir à son mari, qui s’est redressé le temps que Peter a mis à monter les escaliers, et glissé une main dans sa nuque. « Et sinon… ça va ? J’allais demander si vous étiez prêts à partir mais euh… » Mal assuré, il expédie un petit sourire à Marie qui lève les yeux au ciel… Avant de sourire elle-même. Parfois, elle en vient à se demander ce qu’elle lui trouve. D’autres fois, c’est tellement clair qu’elle en vient à se demander comment elle a mis autant de temps à le lui trouver… « Ton voyage s’est bien passé ? » finit-elle par lui demander, quand même, Monsieur s’en retournant d’une absence de deux semaines. Il hoche la tête en signe d’assentiment. « Oui, extraordinaire ! J’ai trouvé de nouveaux arômes, tu verras… ça va être génial. Où est Arthur ? » De nouveaux arômes de bièraubeurre. Marie ne doute pas que ça vaudra le coup d’être goûté. « Dans sa chambre. » Ceci dit, elle disparaît pour retourner dans la salle de bain et débarrasser sa fille de la montagne de shampoing qui conquiert encore sa tête. De la salle d’eau, elle entend les cris de plaisir du fils qui retrouve son père, puis la voix de ce dernier qui hurle « ‘Faudrait quand même qu’on s’agite un peu… Sinon la matriarche va encore râler qu’on est à la bourre… » La matriarche, surnom autant affectif qu’usité plus largement pour désigner la mère de Drystan. La bouche de Marie se fend d’un nouveau sourire. « C’est quand même la honte pour ta pauvre mère… Être responsable du culte et devoir assumer un fils aussi indigne que toi ! » Elle ricane, moqueuse, et laisse un petit cri de surprise lui échapper quand un petit choc se fait sentir à l’arrière de sa tête. Baissant les yeux, son regard tombe sur le corps inanimé et sans vie d’une peluche d’enfant… Relevant la tête, le noisette de ses iris croise le bleu glacial de ceux de Drystan, suintant également la moquerie.

Leurs chamailleries cesseront après ceci, pour recommencer de plus belle plus tard, mais dans l’immédiat, que ça leur plaise ou non, ils devaient jouer leur rôle de parents… Donc achever de préparer leurs enfants et leurs affaires et les mener à bon port pour commencer à célébrer comme il se doit les feux de Beltane…

❝ All aboard lads! ❞1 Septembre 1987, Poudlard Express

« Dans quelle maison tu voudrais aller, toi ? » Elle a de superbes boucles rousses dans lesquelles Peter meurt d’envie d’enrouler ses doigts, de grands yeux noisette et un sourire communicatif. Elle l’aime bien. « Je ne sais pas. » Non, elle ne sait pas. « Je crois que je m’en fiche… » continue-t-elle en haussant les épaules. En face, les yeux clairs de la toute jeune fille s’indignent. « Comment tu peux dire ça ? Il doit bien y avoir une maison qui t’attire plus que l’autre, non ? Ou le contraire ? » C’est très personnel comme question. Peter est visiblement mal à l’aise, mais en même temps… Elle a très envie de lui faire plaisir alors… « Ben, au début je me disais que ça ne me plairait pas trop d’être envoyée à Poufsouffle… » Elle voit la petite qui hoche la tête en signe d’assentiment. « Mais Newt Scamander est allé à Poufsouffle, alors je me suis dit que j’étais idiote. » Sa camarade se rembrunit. « Et bien moi, j’espère aller à Gryffondor ! » Exubérante parce qu’elles sont seules dans le wagon, elle saute à pieds joints sur la banquette, se met en position de haka et rugit tout son saoule, ce qui provoque l’hilarité de Peter. « Oui, ça te va bien ! » En même temps, elle en vient à se dire que si jamais le choixpeau en décide autrement, elle sera très déçue… Peter, pour sa part, préfère s’épargner la déception en gardant ses souhaits pour elle. Toutes les maisons l’attirent avec la même intensité, bien que Serpentard l’intimide d’avantage que les autres… Cependant, l’heure n’étant pas à l’inquiétude, elle chasse ses appréhensions et, se joignant à sa camarade, commence à rugir à son tour, faisant résonner dans le wagon leurs gloussements de plaisir.

~


Si certains peuvent se vanter d’avoir été un cas de conscience pour le choixpeau, Peter n’est pas de ceux-là. En revanche, l’impatience qui l’a rongée avant que le professeur n’appelle son nom pour poser son séant sur ce fichu tabouret, a bel et bien été une torture. Ça n’allait jamais assez vite, la liste ne défilait jamais assez ! Vite bon sang, arriver à M !, elle voulait savoir, se demandant si, justement, le choixpeau allait hésiter entre plusieurs maisons… Lasse d’attendre, elle a fini par se perdre dans ses pensées, au point de ne pas entendre quand a enfin retenti « Morgan Peter ! » dans la grande salle. C’est sa camarade qui a dû la pousser vers le tabouret avec un air inquisiteur pour qu’elle se réveille… Et court presque vers le tabouret, pour rattraper son retard autant que pour en arriver à ce moment fatidique qu’est la répartition. Rapidement, fébrile même, elle s’est installée, s’attendant à devoir débattre avec le choixpeau… A la place, elle l’a entendu éclater de rire dans sa tête, et hurler « SERDAIGLE ! » avant même qu’elle n’ait eu le temps de le saluer… Inutile de dire que sa déception a été sans nom, et, pire, s’est imprimée sur ses traits. Tout ça pour ça ?! s’est-elle même scandalisée, au point qu’on lui a demandé si elle se sentait bien quand elle s’est finalement assise à la table des bronze et bleus. « Non, non ça ne va pas ! » a-t-elle répondu avec humeur, criant à moitié. « Vous vous êtes déjà surpris à attendre quelque chose avec impatience pendant trèèèèèès longtemps ? Manger de la tarte au chocolat par exemple, une tarte qu’on vous aurait vendue comme la meilleure tarte du moooonde !… Et qu’au moment où ça arrive, où vous la mangez enfin, la tarte a finalement un goût… Normal. Pas mauvaise, mais… Banale, finalement. Pourquoi ? Pourquoi la tarte a un goût aussi banal ? Pourquoi cette fichue tarte n’a pas le goût extraordinaire qu'on m’a venté ?! » Les yeux fous, elle a dévisagé ses camarades les plus proches… Certains ont éclaté de rire (et sont devenus des amis par la suite), d’autres ont flippé… Et n’ont jamais pu passer outre cette première entrée en matière… Et on les comprend.

❝ L’adolescence est comme un cactus❞ Mars 1994 & Poudlard

« Une envelope. Tu crains, tu me l’as déjà faite celle-là… Tu peux mieux faire. » Position incongrue, hobby discutable. Le corps professoral a déjà tenté de la dissuader, mais… ça s’est avéré inefficace. Installée comme une reine près de l’entrée de la salle commune des Serdaigles, se balançant doucement sur une chaise molletonnée, les pieds en appuis contre le mur, Peter passe régulièrement une partie de son temps libre en compagnie du heurtoir enchanté et de ses énigmes, sans oublier les snacks qu’elle dévore se faisant. Au fur et à mesure des années, le caractère de la jeune fille, relativement excentrique, s’est quelque peu calmé. D’une façon très rapide, trop selon certains, elle a beaucoup gagné en maturité et ainsi creusé un fossé relativement conséquent entre ses camarades, plus frivoles, et elle, plus réfléchie. Ça a été très dur pendant un an ou deux, années durant lesquelles la bêtise la mettait hors d’elle et lui a coûté de nombreux amis, mais à l’heure actuelle, elle n’éprouve plus la même aversion dédaigneuse pour l’absence de logique ou de connaissance… Plus bienveillante, elle est entrée dans une phase où elle préfère apprendre aux autres ce qu’elle sait, avec une certaine réserve, tout en continuant d’apprendre elle-même. Certains, susceptibles, voient ça comme une manière d’étaler sa culture… D’autres, plus conciliants, parviennent à voir chez elle le réel enthousiasme du partage des connaissances et la possible discussion qui peut s’en suivre. Inutile de préciser qu’en dehors de sa maison, elle compte à présent assez peu d’amis.

Petit à petit, en grandissant, Peter s’est complètement détachée des problématiques qui occupent l’esprit de beaucoup de sorciers et d’êtres humains en général. Le gain de puissance, la prospérité, la pérennité, des objectifs personnels qu’elle se garde bien de juger… Tant qu’on ne juge pas les siens, aux antipodes de ceux-ci. Elle, elle est libre, libre sur le plan intellectuel autant qu’émotionnel. Peu lui suffit, tout est éphémère. Personne ne vous aimera plus intensément qu’elle, personne ne vous aimera moins longtemps. Seule sa haine est durable, car le fait de plusieurs exécrables expériences. Elle est détective, elle est posée, elle voit à court terme car trop de facteurs inhérents à la volonté de chacun peuvent venir perturber des plans trop bien conçus trop longtemps à l’avance, elle est le fruit d’un multiculturalisme qu’elle chérit et respecte la différence, nourrit un véritable attrait pour elle. A un âge où les promesses comme « je t’aimerai toujours » fleurissent, elle détonne. Sport malgré tout, c’est avec plaisir qu’elle échange, discute, tant que c’est une discussion… Si par malheur elle venait à sentir la personne fermée au débat et se faisant uniquement plaisir à la bouche, elle s’en va. Parler avec une porte close ne l’intéresse pas, sauf dans le cas présent, celui du heurtoir de la salle commune de Serdaigle.

« Tu vas être en retard… » lui signale celui-ci. Distraitement, Peter jette un œil à sa montre. Elle a encore un peu de temps devant elle. Lasse, elle s’étire et repose les pieds au sol, avant de se lever pour mieux ramasser les emballages des cochonneries qu’elle a avalées au cours de l’heure précédente. Sans se faire prier, le heurtoir lui dévoile l’entrée de la salle commune, dans la poubelle de laquelle elle abandonne ses crasses, avant d’aller chercher l’un de ses nouveaux bouquins. Cadeau de sa mère. Les plantes d’antan, leurs propriétés et équivalences contemporaines. Ouvrage très intéressant, du reste.

Sans se presser, son livre sous le bras, elle gagne le parc du château, puis le banc auquel elle a donné rendez-vous à son copain, banc sur lequel elle s’assied à son aise. Il est toujours à la bourre, donc elle a le temps. Et, en effet, quelques vingt minutes plus tard, elle le voit arriver vers elle, le pas pressé et l’air penaud. « Désolé du retard. »Sa phrase d’introduction habituelle. Peter hausse les épaules avec indifférence. « Pas de souci, t’inquiète. » Le silence s’installe, inconfortable. Ils restent là, debout, tous les deux, jusqu’à ce qu’il se décide… « Tu voulais me parler ? » Nous y voilà… Sans trop savoir pourquoi, la jeune femme sent ses entrailles se liquéfier. C’est d’une bêtise… Elle ne devrait pas se sentir comme ça, alors quoi ? Le corps humain l’exaspère… Puisant dans l’exaspération provoquée par ses propres réflexions, elle se jette à l’eau, abrupte et dénuée de tact. « Oui. En fait, je veux qu’on rompe. C’est fini. » Bon bah voilà, c’est fait. On se serre la main et on se dit à la prochaine ? « Hein ? » Peut-être pas en fait… « Tu me largues ? » Elle éclate de rire face au combo que sont la question et l’air à la fois éberlué et agacé du garçon. C’est nerveux, donc incontrôlable, et très bref. De l’orgueil. C’est parfait. Elle gère l’orgueil beaucoup plus facilement que la peine d’autrui. « Oui, on peut dire ça comme ça. Je préfère me dire que je te fais gagner du temps. Ça n’aurait pas marché sur le long terme de toute façon. » De nouveau, elle hausse les épaules. Lui, de son côté, trépigne d’un pied sur l’autre tandis que ses sourcils se froncent. « Donc tu as pris ta décision ? On ne peut même pas en discuter ? » Il est en train de comprendre que ça ne lui fait pas aussi mal que ce qu’il pensait. Bon début. Elle hoche la tête en signe de négation. « Non. » Ma sentence est irrévocable… se récite-t-elle et doit se mordre l’intérieur de la joue pour ne pas lui rire au nez à nouveau.

Une pause se marque. Patiente (elle lui doit bien ça), Peter attend que le garçon termine de mettre ses pensées en ordre. « Est-ce que je peux au moins savoir… » « Non je ne vois personne d’autre, et oui on peut dire que c’est toi qui as rompu. Je ferai l’éplorée pendant une semaine si tu veux. » Voilà qui lui parle. Ça l’amuse, même. Quelque chose change, il le sent, et s’il est encore indécis sur sa position face à ce changement, il n’est pas certain qu’il sera forcément désagréable. « Deux semaines. Que ça ait l’air vrai au moins. » Elle lève les yeux au ciel, mais un fin sourire naît au coin de ses lèvres. Ils vont s’en remettre. Ils vont retrouver leur complicité. Ils seront des amis, des vrais. Elle le sait. « Va pour deux semaines. Mais interdiction de m’humilier, je te préviens, sinon l’accord est caduc. Et je veux les petits gâteaux que ta mère fait pour Noël. » De l’index, elle le menace et c’est à son tour de sourire. En signe de paix, il lève les paumes. « Promis, je serai respectueux et je te ramènerai les biscuits… Je peux juste te demander de… » « T’en fais pas. Tu auras le temps qu’il te faudra pour me voir comme une amie. Tu retrouveras probablement quelqu’un bien avant moi. » Ils échangent un sourire et un regard. Quelque chose se termine, une autre commence. Ils ont conscience qu’il va leur falloir un peu de temps pour s’y faire, qu’ils se mangeront le nez de temps à autres… Mais ils savent aussi qu’ils peuvent se flatter d’avoir rompu de façon propre.

De concert, ils mettent leurs mains dans leurs poches et s’asseyent sur le banc, à distance plus respectueuse, moins intimiste, qu’avant. C’est lui qui reprend la parole en premier. « Qu’est-ce qu’on va dire à nos parents ? » ça se passait bien pour tout le monde cette histoire, et Peter savait que c’était aussi l’une des raisons qui les gardaient ensemble… Et donc l’une des raisons qui l’a faite le quitter. Elle hausse les épaules. « La vérité. Qu’on n’est pas faits pour être ensemble comme ça, maintenant. Ça change pas grand-chose au final quand on y pense. On va juste supprimer la dimension romantique de notre relation. Si t’es d’accord, je serai assez pour qu’on garde tout le reste. » Il hoche la tête en signe d’assentiment. De nouveau, un petit silence s’installe avant qu’il ne le brise. « C’est marrant, j’imaginais les ruptures beaucoup plus dramatiques… Avec des cris, des pleurs… De la violence physique et verbale… Je n’aurai jamais cru que ça pouvait se passer d’une façon aussi… Sereine. » Peter soupire discrètement avant de darder le perçant de ses iris noisette sur le garçon. « C’est parce que tu comptes plus pour moi que mon égo. Et vice versa. J’ai pris cette décision parce que c’était, à mon sens, la plus appropriée. Et comme tu es un garçon brillant, tu l’as très vite compris. A partir de là, y’avait que deux réactions possibles. Soit tu pétais un câble comme un gros capricieux, au mépris de ma décision, et tu m’en faisais voir de toutes les couleurs, soit tu faisais précisément ce que tu as fait. Tu as réfléchi, accepté la chose et maintenant, on va tous les deux faire le deuil de notre relation et fêter l’avènement d’une autre… » Avec un sourire, Peter songe aux fêtes de la Samhain, à leur symbolique… Et est plus sûre que jamais de sa décision. Le garçon, quant à lui, la connaît trop bien pour ignorer ce qui se passe dans sa tête. Avec un sourire, et en toute amitié, il passe son bras autour des épaules de son ex et l’attire à lui, celle-ci posant alors doucement sa tête sur son épaule. Ils demeurent ainsi plusieurs longues minutes, chacun perdu dans ses pensées, chacun trouvant ses marques dans cette nouvelle conception de leur relation, jusqu’à ce que ça soit Peter, cette fois, qui brise le silence. « Cela dit, et tout à fait être nous… » Elle sourit largement, pleine de malice. « Si t’es chaud pour faire un bon show bien drama, une scène d’anthologie devant public, moi j’suis opé… »

❝ They see me learnin’, they hatin’❞ Juillet 1996 & Hôpital Ste Mangouste

« Allô, maman? C’est moi. Euh… » Dans la rue, les badauds vont et viennent, indifférents à la jeune femme à l’air embarrassée piégée dans la cabine téléphonique de Piccadilly Circus. « Ils m’ont virée… » Pause dramatique. Peter attend, mais au bout du fil rien ne se fait entendre, pas même un soupir, à tel point qu’après trente secondes de silence, elle se sent obligée de demander « T’es toujours là ? » Là, elle l’entend, le soupir. « Oui oui. Ecoute, transplane à la maison, il faut qu’on parle. Maintenant. Je t’attends. » Aïe. L’heure est grave. Sa mère est déçue. C’est une torture pour elle, qui déteste l’idée de décevoir ses parents. Soupirant à son tour, elle raccroche le combiné et sort de la cabine.

Pour retarder l’échéance de la rencontre autant que pour tenter d’appaiser sa mère, Peter se met en tête de lui ramener une petite babiole, une fleur, quelque chose… En retournant ses poches et son sac, elle parvient à mettre la main sur huit livres et des chiclettes, qu’elle troque contre un sachet d’une sorte de thé que sa mère aime tout particulièrement. Son achat en main, elle s’isole dans une ruelle déserte et transplane devant chez elle.

CRAC.

« Coucou… » Lance-t-elle timidement en ouvrant la porte. Elle tombe sur Marie, attablée dans la cuisine, deux tasses de thé disposées sur la table et la théière qui siffle tout son saoule. « Salut. Viens t’asseoir. » Son ton est glacial. Peter s’exécute et pose discrètement sa maigre offrande près de la place de sa mère. Quand celle-ci revient avec la théière, elle marque un temps d’arrêt pour jauger le présent, mais l’ignore et verse l’eau chaude dans les tasses. Dans un silence de mort, elle se rassied et glisse sans mot dire son sachet d’Earl Grey dans l’eau encore frémissante. « Bien. Je t’écoute. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? » Peter se redresse. Elle ne touche pas à sa tasse. Sa gorge est nouée, son estomac sans dessus-dessous. Elle n’ose même pas croiser le regard de sa génitrice, lui préférant un coin sombre de la pièce. « Je sais pas… » répond-elle, blasée. « Tu ne sais pas ? » répète Marie, aussi froide que la glace. « Donc tu vas me faire croire qu’avec tous les bouquins que tu t’es enfilés sur la psychologie humaine, tu n’es pas capable de discerner sur le visage de tes supérieurs le mécontentement ? » Elle frappe sa tasse sur la table qui se brise, déversant son contenu, et fait sursauter sa prise. « REGARDE-MOI !! TU LE VOIS, LA, LE MECONTENTEMENT ?!! »

Peter déglutit. Elle a mal évalué la colère de sa mère. Celle-ci n’est pas juste en colère… Elle est verte de rage. « Mais… C’est pas ma faute ! C’est lui aussi… » « TU TE TAIS !!! » la coupe Marie hurlant tout son saoule. La jeune femme serre les dents. Elle attend que ça se passe. Il n’y a rien d’autre qu’elle puisse faire maintenant… Et attendre se révèle, au final, être la meilleure stratégie puisque Marie s’est enjointe à reprendre le contrôle de ses nerfs, à apaiser sa colère autant qu’elle le peut pour se montrer plus pragmatique. « Je vais te dire, moi, ce qu’il s’est passé… » réplique-t-elle d’un ton redevenu sournoisement calme, et là, Peter blanchit. Ce qu’elle va entendre va lui faire un mal de gueux, mais Marie s’en fout. « Tu as fait exactement comme d’habitude. Tu es tombée dans un sujet comme Alice est tombée dans le terrier du lapin blanc, et tu as tiré à vue sur tous ceux qui ont tenté de t’en sortir pour que tu vois plus loin, pour que tu prennes un peu de recul… Mais, non contente de t’arrêter là, tu as vidé le sujet, selon ton propre point de vue, et tu as décrété que tu n’avais plus rien à apprendre. Donc tu as commencé à t’ennuyer… Tu as irrité tes supérieurs en te montrant désinvolte et pertinente j’imagine, et j’imagine aussi qu’aujourd’hui a été le mot de trop ? » Peter ne tombera pas dans le piège. Elle sait que c’est une question purement rhétorique, alors elle ne répond pas. Grand bien lui fait. Marie continue, cette fois plus blasée que colérique. « Quand est-ce que tu vas t’arrêter, Peter ? Tu ne peux pas constamment sauter d’un métier à l’autre comme ça ! Est-ce que tu te rends compte de l’orgueil que tu dégages quand tu estimes être arrivée à terme de ton étude ? Reparo… Et puis la médicomagie, Peter… Tu te rends compte de la largesse du sujet ? Comment tu peux en être venue à t’ennuyer à Ste Mangouste ? [/color]» La tasse, sous l’emprise du sortilège, se reforme et vient se poser délicatement dans sa main. D’un coup de baguette, elle fait disparaître le thé renversé et se sert à nouveau.

« Je m’en fiche de ce que tu fais comme métier. Il n’y a pas de sot métier, on vous l’a suffisamment répété à ton frère et toi… Mais trouve-toi quelque chose de fixe… » « Pourquoi ?! » l’interrompt Peter, instantanément brutale et agressive. « Pourquoi est-ce que je devrais trouver quelque chose que je devrais continuer toute ma vie ?! Qu’est-ce qui te fait croire que je veux d’une vie planplan et insipide comme papa et toi ?! » Elle s’est levée, sa chaise s’est renversée, a campé ses mains sur la table… Et ne s’est rendu compte de la portée de ses mots qu’après coup. Sa mère et elle échangent un regard, dévasté pour la première, horrifié pour la seconde, mais celle-ci, trop fière, refuse de s’excuser. Du moins pas tout de suite. Après tout, sa mère n’a pas le monopole de la colère. « Tu crois que c’est facile, pour moi ?! A mon âge, les gens ont des hobbies, des passions, savent ce qu’ils veulent dans la vie, se marier, avoir des enfants, n’importe ! Mais moi… Je n’ai aucun but dans la vie, aucune ambition, rien… Rien qui m’agite et me stimule, qui me fasse me dire… Woaw, ça, j’adore ! Tout est fade… Tout ! » Elle hausse les épaules, terrassée par la vanité de sa propre existence. « Les quelques passions que je nourris, je ne peux pas en vivre et le reste m’intéresse à peine ! Alors ouais, j’arrive à faire des choses, je connais des choses, et ça vient relativement facilement selon le domaine… Mais après ? J’me sens… Prisonnière de quelque chose qui ne me ressemble pas ! C’est ça que tu veux pour moi ? Que j’me sente en cage toute ma vie, juste pour gagner suffisamment de gallions pour payer mes factures à la fin du mois ? Woaw, grand projet en soi ! » Elle se laisse aller à l’amertume… Et à l’injustice, et elle va trop loin, elle le sait. D’une façon ignoble, elle a travesti les intentions de ses parents comme ça l’a arrangée et rendu le dessein cruel alors qu’il n’en a jamais rien eu.

C’est à ce moment-là que Marie comprend que c’est un dialogue de sourdes. Elles sont en colère toutes les deux, et si elle n’excuse pas les mots de sa fille, elle comprend d’où ils viennent. Raisonnable, elle estime de couper court à l’entretien. « Tu vas monter dans ta chambre et réfléchir à ce que tu vas faire ensuite… Pendant ce temps, je vais te faire un budget. Et ensuite, tu te débrouilleras comme tu voudras, mais tu t’arrangeras pour dégager la somme que je t’indiquerai de façon mensuelle… Va-t-en maintenant. Je ne veux plus te voir. » Et c’est sur un cri de rage que la fille abandonne la mère et la rend à sa solitude.

❝ A défaut d’être fort, il faut être malin.❞ 31 Octobre 2001 & Labyrinthe

Elle s’en souvient encore, de sa dernière Samhain… Celle de 96. Cette période de l’année où le voile entre le monde des morts et celui des vivants est si fin qu’ils peuvent festoyer ensemble, pour ceux qui s’y prennent correctement… Bien sûr, les morts ne mangent pas plus qu’ils ne parlent. Mais ils sont là, apparitions éthérées, pour quelques heures…

« Debout ! » Quelqu’un la secoue, la tirant de l’agréable léthargie du sommeil dans lequel elle se laissait doucement glisser. Gauche, elle se frotte les yeux et fait ce qu’on lui ordonne, se tient debout. Petit à petit, sa vision se fait à l’obscurité et elle remarque que son… propriétaire (le mot la fait grincer des dents) et elle ne sont pas les seules personnes présentes. En fait, ils sont des dizaines. D’autres propriétaires, d’autres rebuts, avec lesquels elle échange des regards soit consternés soit terrorisés. Une sourde appréhension prend naissance dans son estomac. Du pain et des jeux disait César… Et nous sommes le jeu., réalise-t-elle avec horreur.

~


CRAC.

Elle hurle. De rage, de désespoir, de douleur. Elle hurle à la lune et son fin croissant ascendant se moque, et la méprise de son silence. Sur le visage de Peter se mêlent le sang, les larmes et la boue. Sur quelques pas, elle titube, quittant le refuge qu’a été cette forêt si souvent arpentée durant son enfance, et transplane à nouveau. Nouvelle terre, nouveau refuge, lui aussi quitté à la faveur d’un autre, et d’encore un autre, puis d’un autre après lui, avec l’ambition qu’à l’intérieur même de son propre esprit, tout se confonde. Si elle-même ne peut pas se lire, quelle chance possède un esprit extérieur ? Usant de ses dernières bribes de clarté, elle récupère sa baguette, cachée dans un cryptex lui-même caché dans le tronc creux d’un arbre quelconque, et transplane pour la dernière fois, elle l’espère…

❝ Two can keep a secret if one of them is dead.❞ Février 2003 & Caerleon

« Oh! Oh qu’elle est jolie celle-ci! » Avec un sourire, les mains sur les hanches, Peter hoche la tête en signe d’assentiment. « C’est une orchidée, la Dracula. Elle vient d’Amérique du sud et a besoin de chaleur et d’humidité. » La vieille dame n’écoute pas, ou à peine. La sorcière a l’habitude maintenant. Voilà un an qu’elle a ouvert son commerce dans une rue moldue sous nom d’emprunt, et cette femme, Mrs Jenkins, est l’une de ses clientes les plus régulières.

Abandonnant celle-ci à la contemplation de l’orchidée, Peter passe un coup de balais dans le reste de son petit magasin. La devanture est relativement grande, mais volontairement encombrée de verdure pour que la sorcière puisse voir à l’extérieur sans être vue. Les premiers temps, elle passait quasiment toute sa journée à observer les badauds et à sursauter chaque fois que la clochette de l’entrée retentissait. Avec le temps, ses angoisses se sont un peu calmées mais elle ne se leurre pas… Puisqu’un rien suffit à les raviver. « Je vais vous la prendre finalement. Elle est trop belle. » Avec un sourire, l’apparente jeune femme pose son balais et vient saisir le pot de la plante, en hauteur, pour l’amener jusqu’à son petit comptoir. Avec savoir-faire, elle l’emballe joliment et la tend à sa cliente dont elle encaisse le paiement, et avec laquelle elle se met à papoter gaiement.

Le tintinnabulement de la cloche d’entrée les interrompt, une seconde à peine, le temps pour Peter de lancer un « Bonjour ! » commerçant… Et puis plus définitivement quand elle voit qui est le client en question. La sorcière est expressive, et Mrs Jenkins perspicace. Elle saisit immédiatement le malaise dont est victime sa fleuriste, et se retourne donc immédiatement pour faire face à la personne à qui elle le doit. « Je vais vous laisser Marie… » Aussi expressive que la sorcière, la suspicion suinte à travers tous les pores de sa peau. Elle se retourne et se penche vers la fleuriste, qu’elle invite à se pencher vers elle. Peter, aka Marie, s’exécute. « Souhaitez-vous que j’appelle la police ? » tout bas, mais suffisamment fort pour que l’intrus entende. La fleuriste déglutit, discrètement cette fois, avant de faire « non » de la tête. « Ça ira. Bonne journée Mrs Jenkins. Et n’oubliez pas, chaleur et humidité ! » Un geste de la main lui répond et bientôt, la presque sexagénaire l’a abandonnée avec son visiteur.

Un lourd silence s’installe. Subrepticement, Peter a glissé ses deux mains dans la poche ventrale de son grand tablier où elles trouvent son sécateur et sa baguette. Elle tremble, et c’est visible, parce qu’elle sait que s’il décide de devenir agressif, elle ne pourra rien faire. Ses notes pratiques en défense contre les forces du mal ont été une catastrophe. Elle n’a plus qu’à prier pour que son visiteur l’ignore. Celui-ci, en tous cas, ne semble pas spécialement prêt à en découdre. Incapable de faire les cents pas en raison de l’étroitesse du magasin, qui paraît encore plus petit en raison de la profusion de plantes qu’il accueille, il n’en prend pas moins l’occasion d’examiner ce que vend la sorcière. « Des orchidées ? Des roses ? Des chrysanthèmes ? Tu me déçois Peter… » Elle serre les dents. « Comment tu as su que j’étais là ? » Depuis son dernier transplanage, elle n’a utilisé sa baguette qu’à une seule et unique occasion. S’ils avaient dû la trouver grâce à ça, ils auraient débarqué il y a longtemps. « Oh, le plus connement du monde. J’ai eu de la chance. Le bouche à oreille fait des merveilles… Marie de Liories, sérieusement ? T’espérais t’en sortir avec ça ? » La sorcière ne sait quoi penser de cette réponse, aussi décide-t-elle de ne pas répondre. « Qu’est-ce que tu veux ? » Brutale, comme elle sait l’être. Il se fige. « Des feuilles de filet du diable. Je suis sûr que t’en as. »

Elle blêmit « Tu fais erreur. », quitte son comptoir et va pour ouvrir la porte mais d’un geste ferme, il la maintien fermée. La suite a des airs de déjà-vus. La deuxième main de l’homme se referme sur sa gorge et sans ménagement, la plaque contre le mur. La sensation est désagréable, très désagréable, et douloureuse, mais Peter sait qu’il ne peut pas la tuer ainsi, aussi décide-t-elle de prendre son mal en patience. « Ne me prends pas pour un idiot… Je sais que le professeur Chourave t’avait laissée en faire une bouture… Et je sais ce que tu vaux en botanique… Alors… » Il la relâche, et elle tombe par terre comme un sac. Elle tousse, et se relève. « Depuis quand tu menaces les gens pour avoir ce que tu veux ? » Le regard inquisiteur qu’elle lui adresse le laisse de façon manifeste complètement indifférent. « C’est la guerre. La fin justifie les moyens. Vite… » Elle rend les armes. La lutte, dès qu’elle est trop difficile, n’a pas été inscrite dans son code génétique. De mauvaise grâce, elle ouvre la porte, le fait sortir, introduit une clé dans la serrure, la tourne deux fois vers la droite et trois vers la gauche, puis rouvre la porte. En place et lieu de son modeste commerce de fleurs moldues, une serre de très belle taille avec des centaines de variétés de plantes, où les magiques et non magiques se mêlent en un feu d’artifice verdoyant. « Que ça ne devienne pas une habitude… »

❝ ♪ No one knows what it’s like to be the bad man, to be the sad man behind blue eyes ♫❞ 21 Décembre 2003 & Londres

Avec douceur, elle discipline du bout des doigts les quelques mèches brunes, éparses sur le front d’Arthur… Et recommence, encore et encore, caressant nerveusement le front de son petit frère assoupi. Au terme d’un temps qu’elle n’a pas vu passer, quelques coups frappés à la porte la tirent de sa contemplation, forçant ses iris noisette à se poser sur la haute stature de son père occultant la quasi-totalité de l’encadrement de la porte. La guerre la transformé. Ses traits, autrefois si joviaux, sont à présents tirés, fatigués, et sa tignasse, longtemps restée d’un noir de jais, compte aujourd’hui plus de cheveux blancs. Il est plus musculeux aussi, ce qui prouve que l’épreuve s’est voulue autant physique que morale. « Tiens, je t’ai apporté du thé… » murmure-t-il à peine en lui tendant une tasse fumante. Peter l’accepte avec gratitude. « Merci papa… » S’emparant d’une chaise, il rejoint sa fille au chevet de son fils, elle occupant d’une fesse une partie du matelas, Arthur impossible à réveiller.

Pendant un long moment, ils l’observent tous les deux sans mot dire, chacun absorbé par ses propres pensées. Parler, ne pas parler ? « Où tu étais tout ce temps, Pete ? Où t’étais passée ? » Quand elle redresse la tête, son regard croise celui, rouge, de son père. Elle ne répond pas. Elle n’a pas la force. Admettre sa propre couardise ? C’est trop lui demander. « Je suis désolée… » Elle éclate en sanglots, immédiatement attrapée par son père qui la serre contre lui à l’étouffer. Sa tasse tombe au sol et se renverse, mais aucun des deux n’y prête la moindre attention. « Je suis tellement désolée… Tellement désolée… » Comme un programme qui aurait plantée, Peter répète le même message en boucle, consolée par son père qui caresse machinalement ses dreads.

Elle pleure tout son saoule. Elle pleure tout ce qu’elle n’a pas pu pleurer depuis la mort de sa mère, depuis qu’on l’a catégorisée comme rebut. Elle pleure son temps de servitude, sa fuite dans le sang, le sien et celui des insurgés. Elle pleure son exil, les morts, les destructions, la peine… Elle pleure tout ce qu’elle peut, au point de s’endormir à son tour, épuisée, cajolée par son père. La dernière fois que c’est arrivé, elle avait cinq ans.




Dernière édition par Peter C. Morgan le Jeu 22 Déc 2016 - 15:56, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 12:29

WIZARD • always the first casuality
Pansy Parkinson
Pansy Parkinson
‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 7190
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
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Heyyyyy, les demandes vont affluer sous peu je le sens, get ready pour les propositions dans tous les sens haha
bienvenue sur le forum potte Si tu as besoin de quoi que ce soit, le staff est là pour ça alors n'hésite surtout pas kr

NB : en revanche, attention, Tyler est déjà joué yeux viens m'voir si tu veux de l'aide pour trouver une autre bouille hein hug

EDIT : my bad, j'ai cru que tu étais le membre qui parlait du même sujet ( liens, familles, tout ça ) dans la section 'invités' haha

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 14:10

Invité
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Heeeey I love you

Omg, à vos marques, prêts? Partez, envoyez les MPPPPPPPPPPPPP o/
(Si personne ne vient, je fais buder maintenant xD)

Avec votre aimable permission je vais me permettre de vous MP pour gratter une capacité spéciale ^^ Pour le reste, je vais prendre le temps de tout lire en détail ^^

Quelle klet je fais, oh my... J'ai regardé dans le bottin mais à croire que j'voulais tellement prendre Tyler que j'ai zappé qu'il était incarné ^^"
Désolé, vraiment.
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 14:22

Invité
Invité
Pete × A butcher with a smile Empty
bienvenue sur le forum hehe :-^: yeux gaah yeah jule
ouh lala, Cam, ça fait un bail que je ne l'ai pas vu sur un forum (plaisir des yeux optimal) (carrément, wsh) bon courage pour ta fiche, j'aime énormémeeeent le métier que tu vas donner à ton perso viuerfgvierufer I love you
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 14:44

Invité
Invité
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Merci bien jolie môme hinhin
Le pauvre a été victime de son mé-succès après Twilight :D
Merci beaucoup en tous cas, et n'hésite pas à repasser quand tu veux, le plaisir des yeux est mutuel inlove
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptyVen 9 Déc 2016 - 18:50

WIZARD • always the first casuality
Anna Grimaldi
Anna Grimaldi
‹ inscription : 07/06/2015
‹ messages : 1824
‹ crédits : mathy.
‹ dialogues : #e95353.
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‹ âge : trente-quatre
‹ occupation : guérisseuse au service d'infection par virus et microbe magique et co-présidente de l'association "Rosier's Disease Research Trust".
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1980 et 1987.
‹ baguette : est en bois de charme, contient une plume de phénix et mesure 26,4 centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 3744
‹ réputation : je suis fragile et que j'ai été manipulée par mon compagnon.
‹ particularité : occlumens.
‹ faits : je suis de sang pur, que je fais partie de la famille Grimaldi, que je suis d'origine italienne, que j'adhère aux idées insurgées mais que je me suis résolue à ne jamais les rejoindre pour le bien être de ma fille, que je suis une ancienne guérisseuse et que je sais donc comment soigner les gens de diverses pathologies, que je me défends en duel, que j'adore lire, que j'apprécie les jolies choses.
‹ résidence : dans un petit studio sur le chemin de traverse que le gouvernement a bien voulu me donner pour mon implication de guérisseuse durant la guerre. La demeure des Grimaldi à Herpo Creek ainsi que mon appartement à la Bran Tower avaient été saisis. Je dispose toujours d'une résidence secondaire et tertiaire à Brighton (maison d'été) et à Florence (terres italiennes).
‹ patronus : un lapin, patronus de Thomas
‹ épouvantard : un entassement de corps, celui de mes enfants et des êtres qui me sont chers.
‹ risèd : ma famille heureuse et recomposée.
http://www.smoking-ruins.com/t1958-anna-loooove-me
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mais mais mais ouiiin peter c'est le prénom de mon scénario pas fini facepalm ça m'apprendra de ne pas aller jusqu'au bout des choses sbaf bref, je me suis égarée (désolée d'avoir raconté ma vie, mais je me remettais pas de mon échec Arrow ), bienvenue parmi nous ! du coup, excellent choix de prénom cache mais aussi d'avatar potte hâte de lire ce que tu vas nous offrir avec ce perso ! niveau lien, je n'ai pas vraiment beaucoup d'imagination sbaf mais si t'as des besoins, des envies, n'hésite pas à essayer de me mpotter ! peut-être qu'un de mes persos correspondra ! wi bon courage pour la suite de ta fiche !

• • •


    i'm always gonna love you
    How would you feel, if I told you I loved you? It’s just something that I want to do. I’ll be taking my time, spending my life, falling deeper in love with you. So tell me that you love me too
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptySam 10 Déc 2016 - 11:44

Susan Dillinger.
Susan Dillinger.
‹ disponibilité : fiche first.
‹ inscription : 27/08/2016
‹ messages : 390
‹ crédits : century sex.
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‹ âge : dix-neuf ans
‹ occupation : livreuse pour le dirico express + étudiante à la WADA en arts visuels, elle fait également partie d'un club de théâtre.
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : 1996 - 2002
‹ gallions (ʛ) : 1667
‹ réputation :
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BIENVENUE PARMI NOUUUUUUUUS I love you
Et comme les autres, ça fait un bail que j'ai pas vu Cam sur un forum mais ça fait bien plaisir quand même faut le dire trognon et au-delà de Twilight il a joué dans NEWPORT BEACH et ça c'est le plus important wesh inlove Bref, bon courage pour ta fiche, et j'espère que tu te plairas sur Exci ptitkr
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptySam 10 Déc 2016 - 13:02

Invité
Invité
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hellcome kr ça fait longtemps que j'avais pas vu Cam sur un forum également ; ceci dit, comme j'ai pas vu Twilight ... mdr

en tous cas, bon courage pour ta fiche et n’hésite pas à solliciter le staff si jamais tu as besoin d'aide superman
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MessageSujet: Re: Pete × A butcher with a smile   Pete × A butcher with a smile EmptySam 10 Déc 2016 - 22:57

Invité
Invité
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@Anna > Chouchou, le personnage est en construction. Est-ce que tu voudrais que je change le prénom? dents
Changer l'avat', changer le prénom... Au final, ce personnage ne va plus du tout ressembler à ce que je voulais à la base XD
Bon, j'avoue que c'est pas de bol, j'ai vérifié dans les membres que personne n'était inscrit sous ce prénom, et bam, c'est celui d'un PV xD
Mais les prénoms ce n'est pas ce qui manque et je veux bien en changer si tu tiens à celui-ci ^^
Pour les liens, j'aimerai vraiment lui trouver de la famille... Si tu veux un cousin de derrière les fagots (ou quelque chose de plus proche), fais-moi signe, je suis certain qu'on pourra se trouver un truc qui déchire tout ^^

@Susan & Nyssa > Merci les filles kr
Il me fallait un type qui soit pas laid et pas trop base, j'trouve que Cam collait bien ^^
Je suis bénèze qu'il vous plaise! :oué:
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