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HERO • we saved the world
Kingsley Shacklebolt
Kingsley Shacklebolt
‹ inscription : 04/04/2017
‹ messages : 44
‹ crédits : avengedinchains
‹ dialogues : italique
K. Shacklebolt » try to understand SWd9mTHEMIxQ4

‹ âge : 40 years old
‹ occupation : veteran
‹ scolarité : uagadou school ’mountains of the moon’
‹ baguette : silver lime wood with a Dragon heartstring core 13 ½" and quite bendy flexibility
‹ gallions (ʛ) : 941
‹ réputation : homme d'honneur
‹ particularité : wand-free magic
‹ patronus : a talking lynx
‹ épouvantard : the chaos.
‹ risèd : arthur and Molly, happy, alive
http://www.smoking-ruins.com/t7052-murly-kingsley-shacklebolt
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Kingsley ShackleboltDo ye hear the children weeping, O my brothers, Ere the sorrow comes with years? They are leaning their young heads against their mothers, And that cannot stop their tears.
☇ Avis sur le contexte : Aux jeunes héros, aux nouveaux phénix,

Me voilà bien en peine d’écrire ces mots. La guerre s’est éteinte, son feu nous a coûté. Un nouveau monde semblait poindre, et puis rien.  Notre gouvernement provisoire se meut vers la permanence, vers l’appât du siège, vers l’occupation du pouvoir.

Je sais les murmures qui expriment le regret, mes oreilles ne sont pas sourdes. Mon repos, ma retraite, est nécessaire. J’appartiens au siècle passé. Tout ce que nous pouvons faire, c’est œuvrer à assurer un futur plaisant, vivace, prometteur et jovial. Trouver une réponse, ensemble, est une nécessité. De tous les atouts, la jeunesse est celui qui porte le plus d’idéaux hauts. Nos pertes sont les cendres qui n’attendent qu’une renaissance. La brèche aujourd’hui nous dévoile aux yeux moldus. L’Angleterre des sorciers est en quête de cohérence, sa gouvernance en recherche de puissance. Un chant d’espérance doit s’élever des décombres et de la misère, au milieu de ce nouveau champ de bataille institutionnel.

La Renaissance n’est pas loin. Pensait-on diluer dans la tempête l’engagement de nos vies ? Le souvenir nous attache à des campagnes modernes. Les reliquats du mal seront bâillonnés, la tolérance de tous les sangs sera instituée, et nous pourrons relever la tête face à la brèche du Secret. On ne gravit un escalier que marche après marche, effort après effort. C’est la réponse que nous donnerons aux vieux et aux jeunes, aux riches et aux pauvres, aux anciennes élites et aux nouvelles, aux rejetés et aux triomphants. Aux anciens insurgés, je dis que l’union a mené leur ardeur à la victoire.

Il n’y a qu’un guide dans cette circonstance. Ni moi, ni vous, ni nous. Cet horizon est bien plus grand que nos vies. C’est la raison qui gouverne les sorciers et les moldus. Notre monde devrait se soucier d’embrasser enfin nos semblables. On nous a offert la magie en bénédiction, on leur a donné l’ingéniosité en cadeau. La différence est une richesse dont nous nous sommes privé au nom du souvenir médiéval. Nos principes nous montrent une voie souhaitable ; la réunification de nos forces.

K. S.
❝ We're running in circles again ❞war heroes ; PV

☇ nom & surnom(s) ; Kingsley Shacklebolt, ou Royal naguère, ou King dans l'intimité. Tout cela était synonyme d’autorité. Sa seule volonté désormais était d’en sourire. S’il avait voulu la reconnaissance, s’il accordait un peu d’importance au regard des autres, il n’aurait rien fait de tout cela. Qu’on l’identifie, qu’on l’admire, il ne pouvait qu’en sourire. De cela, il ne crachait pas dans la soupe. Parfois, le nom devenait lourd. Sa famille s’illustrait bien plus profondément que lui dans l’actualité récente. Kingsley, devant l’évidence, devant la célébrité, s’habillait de philosophie, et soufflait à qui voulait l’entendre que l’important résidait dans les actes à venir, et non dans les contes du passé. Le respect accordé le préservait d’un trop grand étouffement. ☇ naissance ; 5 novembre 1963, Londres. ☇ ascendance & origines ; Il restait du peuple Dagari, chez les Shacklebolt, la volonté de panser les blessures de la terre malade. D’abord, une rencontre, aux origines de la fratrie. Le père, diplomate du ministère anglais pour les Amériques, dandy, sapé sans extravagance, adepte des romans moldus et de la paix, métamorphomage. La mère, sorcière vaudou de La Nouvelle-Orléans, fille de notable et symbole de l’influence des prêtresses blanches sur la communauté des sorciers au-delà de l’Atlantique. Kingsley était un des héritiers du sang pur, le benjamin de quatre, né dans l’opulente humilité. Des hommes respectables disait-on, des économes et des parcimonieux, des redoutables aussi. On attribuait leur place dans la société à la nébuleuse profondeur de l’ancienne magie qui berçait leurs enfants. L’importance du sang, accrochée à la fortune, acérée par l’orgueil et l’envie, illusionnait les peuples d’Europe. Ici, la pureté n’était qu’une culture du don, que le résultat d’un dévouement, de la croyance et de la dévotion aux offrandes de la magie. La difficulté des formes de la sorcellerie était leur quête, leur exigence, au nom de leurs anciens. Il ne servait à rien ce sang s’il était souillé par l’égo, il était une leçon de l’exemplarité, une responsabilité envers la mère magie. ☇ métier ; Auror gradé de naguère, il a voulu prendre une retraite anticipée, d’après les informations officielles. Parfois, il participait aux campagnes de charité, à des événements aux profits des délaissés ou des prisonniers. Sa seule exigence fut de n’apercevoir aucune mention le concernant, juste des focus sur les bénévoles, l’altruisme des anonymes.  Dans l’ombre, une cendre encore rouge, celle de la Renaissance du Phénix et de sa volonté de corriger les politiques du gouvernement provisoire. ☇ camp ; Moderniste, à l'avant-garde, les civilisations d’ailleurs, loin du Code du Secret, n’avaient pas attendu les brèches pour cohabiter. Samothrace, où nul n’ignorait la communauté des Amazones, cachée mais présente, recueillant les hommes rejetés et nés des guerrières, sorciers ou cracmols, partageant, complices, les mystères de l’île. L’Afrique, où féticheurs et vrais sorciers côtoyaient les marchés de gris-gris et se procuraient des moyens de faire magie, de rendre les hommages aux lwas divins. Kinglsey était partisan d’une éducation progressive, d’un rapprochement raisonnable, d’un travail de coopération, de main tendue avec l’autre ministre, celui des moldus, dont il connaissait si bien les services, les procédures, les coutumes.  ☇ réputation ; On le présentait tête haute, inflexible, droit. Kingsley était réputé homme d'honneur. En ce moment, comme avant, un homme concerné par la droiture, sérieux d’allure, avec le poids de l’histoire, qui semblait léger de conséquence pour lui. Il avait représenté la lumière après les noirceurs visqueuses du Magister. Tout le monde l’attendait, il n’avait pas répondu présent. De sa retraite, il se voyait comme un sorcier du passé, là où Londres demandait des aventures plus fraiches, plus printanière qu’un vieux lynx. On reconnaissait partout ses principes d’ouverture, de tolérance et de bénignité. Les gens s’étonnaient de sa réserve, de ses longs silences. C’était un besoin, une exigence pour retrouver du cœur à l’ouvrage. ☇ orientation & état civil ; La douce solitude pour compagne, Kingsley ne s’était engagé que dans le combat contre les forces des ténèbres. Personne ne lui connaissait des aventures, ni de préférence, peut-être étaient-elles sans lendemain, ou touchées d’inexistence. Il y avait encore à faire, le parcours ne pouvait se terminer par une maison de campagne et une famille. On verrait pour l’avenir le jour où l’avenir viendrait. Son cœur dépourvu de rancœur, de jalousie, on imaginait que c’était là son choix, d’être seul. Il croyait aux instants fortuits. La rencontre le toucherait un jour, pas demain, pas tout de suite. Alors il s’asseyait sur son perron et regardait les nuages. Qu’il était bon d’être seul en se sentant entier. ☇ rang social ; L’archétype du War Hero, le conseiller des insurgés, le sage du rang… Il était en dehors, et regardait les titres grandguignolesques que lui offrait, malignement, les soricers de presse. Kingsley avait accepté la remise de l’ordre de Merlin, pour ne pas faire de vague, pour signer son soutien aux premiers temps de paix, pour ne pas paraitre contempteur face aux honneurs. Ne rien recevoir aurait été mépris. On saluait son nom dans la rue, on levait les chapeaux, on inclinait avec respect le menton, parfois encore un applaudissement… Trop d’honneur pour l’être qui l’était, position d’inconfort pour l’homme juste. Il avait été projeté au sommet de la chaine alimentaire, hiérarchie qu’il refusait, il n’en était pas plus digne qu’un autre et il pensait aux oubliés, ceux qui avaient donné leur vie et sur eux les fleurs de cimetière fanaient. ☇ baguette ; De tilleul argenté, au cœur de dragon, 34 centimètres 29, assez souple. Compagne tardive des duels de Kingsley. Elle était, par le mystère de son bois, une amie précieuse lorsqu’il l’utilisait. D’aspect, la baguette restait neuve, entretenue, arme meurtrière et juste, du duel aux efforts complexes, partenaire des enjeux d’importance. Il n’avait que trop de respect pour en faire un usage quotidien, préférant alors le mouvement de ses doigts. ☇ épouvantard ; Le bureau des Aurors, son propre bureau, le bureau de ses années de services, saccagés par le Chaos, le bruit du désordre qui s’avance, en troupeau d’agacements, et l’impossibilité de remettre les choses en ordre, le début de la fin, les dossiers disparus et introuvables, les débris de mobiliers et les morceaux de bois, la poussière, la turbulence comme seule constante de ce cauchemar. ☇ risèd ; Un bar de nuit sur la Diagon Alley, avec des lumières rouges et bleues, des serveurs en tenue des années 20. Devant lui, un verre de gigglewater sur glace. La musique commençait avec le rythme langoureux de “You Stole My Cauldron But You Can’t Have My Heart”. La scène s’éclaire, Celestina Warbeck and the Banshees sur les planches, Arthur et Molly, ses plus chers et vieux amis, vivants et sains d'esprit, se tenaient prêt pour le concert, sur la piste, au milieu des tables, des tabourets, pour danser comme à dix-huit ans. Kingsley les observait se déhancher, se plaire et se séduire, rire et plaisanter, survivants des âges sombres heureux comme des adolescents… ☇ patronus ; Les oreilles touffues, l’œil de lumière, les griffes respectables, le lynx fut l’emblème de Kingsley, sa marque, son patronus. Sans prétention mais digne, sans arrogance mais audacieux, l’animal apparaissait à la pensée heureuse des voyages pour le premier Ordre, du premier engagement, avant les pertes, les trahisons et les défunts, lorsque la fougue l’emportait sur la peur. Temps de l’inconscience, temps des rires ingénus, soldats ingénieux. Il le faisait parler à sa guise. Le patronus était légendaire, annonceur de la guerre, dernière voix d’un monde en paix. Avec une parole grave, du lynx jaillit l’effroi en un triptyque :  The Ministry has fallen. Scrimgeour is dead. They are coming. ☇ particularités ; La baguette était un instrument trop occidental, trop connoté, trop synonyme de colonisation, d'esclavage, de frayeur pour les familles de Uagadou. Il avait dû apprendre à comprendre la magie, à sentir la magie, à user de la magie sans bout de bois, la magie sans baguette. C’était une force, une architecture de ses dons, qui faisait de l’enfant un prodige. Le battement, drum & bass organique, reflux puissant, concentrait le pouvoir dans chaque veine de chaque main, véritable équilibre entre l’homme et ses possibilités. A venir la fatigue, l’énergie requise se montrait considérable. Tout cela s’entretenait, tout cela s’entrainait. Ollivander fut plus tardif sur le chemin de Kingsley, ce qui expliquait sa maitrise, et sa sérénité face à son avantageuse particularité. ☇ caractéristiques ; Il y avait quelques tatouages rituels qui couvraient ses bras. Ils n’eurent de sens que pour les initiés. Le principal, au centre tracé, fut le vévé de Grand Bwa, maitre des forêts et des plantes, protecteur des ancêtres maternels de Kingsley. D’autres marques, guerrières, des vestiges de sortilèges, de maléfices. La lutte laissait son empreinte sur les corps lorsqu’elle ne les consumait pas. Les doigts sont émoussés, calleux, presque solides comme la corne, à cause de la boxe moldue. La sécheresse du talc et la magie sans baguette épuisait la douceur de la peau. On le pressentait à la poignée de main, puissante, sympathique, humble et engageante. ☇ animaux ; Un pelage soyeux, des oreilles touffues, un jaune regard intelligent, et un caractère trempé. Mrs. Dalloway était le half kneazle half lynx de Kingsley. Des miaulements parfois sortaient de sa bouche, un souffle félin pour les visiteurs importuns, une tendance à la morsure, parfois, on pouvait lui arracher une caresse. Seul son maitre trouvait sa fidélité et son affection. Elle portait physiquement, en dominance, le trait du lynx. ☇ objets connectés ; L’utilisation de la nouveauté restait une aventure compliquée pour la plupart des sorciers. Kingsley trompait le pronostic, expérimentateur de la vie moldue au temps de Scrimgeour, et de sa bourse s’était offert un pocketowl. Tendance et curieux, il s’était constitué un compte msn, relais utile, relais des actions en faveur d’autrui et dont Mrs Dalloway était devenue un emblème. Parfois, une vidéo, un message, où le sorcier apparaissait, sans critique, sans politique, aussi des voyages, des musiques. Véritable magical influencer malgré lui, cela l’avait dépassé, et il refusait encore la télévision magique. Il gardait le contact avec la foule des ceux qui lui faisaient l’honneur de suivre ses contenus, accessible, sous le totem de la prévenance. Il possédait aussi une radio.

☇ Anecdotes & infos ; HOROLOGIST Il était un homme qui aima l’ordre dans ses affaires, chez lui, chez les autres, pour son âme, dans ses idées. Il se mettait en quête de cohérence. Les années de chaos l’avaient exhorté à se mettre en rémission, et à remettre la chronologie à la clarté de l’esprit. De sa distance, il décelait la logique des conjonctures. Ce fut un traditionnaliste du travail. Les choses bien faites s’organisaient dans le temps, avec patience, avec subtilité, avec déférence et engagement. Work hard, sleep less. Chaque rouage du décor en entrainait un autre, tortueusement, cheminant en ordre giratoire, élément après élément. WRATH Dans sa course, il voyait trembler autour de lui la ville et ses trottoirs. Aux pieds, des baskets blanches qui tâchaient des flaques de boue. Les sorciers n’existaient pas, les sortilèges n’existaient pas. Là où était le repos, on ne parlait pas d’ensorceler son fromage ou de dégnomer des jardins. Il courait comme les moldus, pour la forme. Il trouvait dans les sports sans fioritures, sans astragale, un inhibitif à la frustration. Le sac à dos aux épaules, la salle de boxe n’était plus loin. Il frapperait encore le sac, apprendrait à maintenir sa garde et à s’échapper des colères prosaïques. SOLAR Il donnait une impression d’effusion, de lumière, il avait une aisance et une aura. L’encre des penseurs lui coulait dans les veines et irriguait son verbe, accessible et profond. Le mot n’était jamais haut, jamais dur. On l’entourait, sincèrement, pour la droiture de son conseil et l’exemple de son humeur. Kingsley influençait, discret, lointain. Il démontrait l’amabilité d’un homme solide et désintéressé. Il paraissait si épanoui dans ses habits multiples, moldus, sorciers, d’ici, d’ailleurs, officielles et informels. Lorsqu’il était dans l’humeur curieuse, on l’eut alors cru retourné enfant, tenté à la plaisanterie. Il conservait toujours un sourire rassurant, agréable risette. VODOUN Uagadou n’était pas un choix de hasard. Quatre, les enfants Shacklebolt ont cherché longtemps leur place. D’autres lunes attendaient Kingsley dans les terres arides, une autre école, tout sauf Poudlard, il voulait s’émanciper de la fratrie. L’alchimie, la métamorphose, la magie à la main, le vaudou, l’ancienne magie des ancêtres… Il lui fut appris que le mal et le bien n’existaient pas, que l’équilibre entre le noir et le blanc était gris. On mélangea des terres disparates pour le lui dire, on lui marqua la joue. Brulé le cœur du pigeon, mangé son corps et la scarification de la fin d’une ère, plaie couverte de ses cendres. Kingsley ne cessa d’étudier ces magies tribales, devenant une référence, un initié, un bokor servant les Lwas des deux mains. DIPLOMATIC Un seul don : connaitre les gens par instinct, juste en leur serrant la main. Le langage est un appauvrissement, une anémie. Il fit alors la course au réel, toujours plus loin, pour maitriser les langues et les dialectes, pour approcher les peuples au cœur et mener ses missions étrangères. La branche des Shacklebolt, la sienne, parlait déjà le français et le créole, aussi l’anglais évidemment. Et puis il y a eu les dialectes africains, puis l’Europe et les premières escapades, l’Asie aussi, parcimonieuse. Puit de science, non. Il maitrise l’idiomatique, les fondamentaux, assez pour communiquer avec les autres, découvrir des nouveaux regards, diriger les négoces. PEPPER IMPS Une sorte d’arrêt, quelque chose de solennel, une douceur que l’on ne pourrait décrire. Tout semblait se figer. Alors que Big Ben sonna 14h, sa main disparaissait dans les profondeurs de sa poche. Jamais il ne trouverait moment plus heureux que sa collation. De sa poche, il retira un Pepper Imp. C’était là son seul caprice. Il le fallait sentir glisser contre la muqueuse et déposé ses notes de cannelle brulée, fumée, ses pétillements douteux, sa texture rocailleuse et sa discrétion florale. Quelques secondes à peine, et puis plus qu’une pastille noire à sucer, longuement, de vanille, de poivre et de réglisse, simplement. FRACTURED Sainte-Mangouste, l’hospice de la sorcellerie, et l’ironie d’une jambe brisée. Les combats rendaient orpheline la voie gouvernementale. Les figures, têtes de pont, vrais héros désormais martyrs, désertaient par les armes et la mort le nouveau monde. Triste sort que celui d’un attrapeur de rêve, de rêve d’équité et de renaissance. Kingsley cherchait alors un visage neuf, brillant, la lueur d’espoir et de zèle. Puis il y eu l’escalier, cette succession de marche meurtrière dans la tempête surnaturelle. Encore convalescent, la douleur s’échappera peut-être, peut-être plus qu’une démarche un peu raide. Ce n’était qu’un incident fâcheux, imbécile, qui laisserait d’invisibles traces. Le Skele-Gro glissait, s’écoulait, gras et mauvais, dans sa gorge pour parachever la soudure de ses os. MACHINERY Elle explose, se crève, s’arrête et redémarre, puis recommence les caprices d’une enfant gâtée. Sur la peinture égratignée, on passe un chiffon de chamois, deux trois coups de clé à molette dans les entrailles, une retouche attendrie, et elle repart. Aucune magie dans l’habitacle. MGA 1600 Roadster, carrosserie sapin, sièges tout confort, roues gonflées. La barbarie, que cet engin, n’annonçait jamais des succès, davantage de tâches d’huile. De son volant, Kingsley contemplait un peu de verger, derrière son cottage, jamais de routes même de campagne. Un jour fut-il à Londres qu’elle tomba à plat, tumultueuse et fuligineuse, presque vaporeuse sous son capot. Inutile machine occupant les fins de semaine. MODERN Il ne se croyait pas intelligent, pas plus que les autres. Il se disait davantage “informé”. Les récentes expériences de l’humanité ont fait naitre des sources des larmes, des questions aussi. Petit, on le voyait sérieux, plus grand, on le pensait droit, désormais, on le trouvait à l’aise. L’attitude absolument vaillante et stoïque durant la guerre s’évaporait, la carapace se brisait, et on découvrait un homme agile, entretenu, conversant sur les stars US moldues comme sur la dernière revue de métamorphose. L’évolution de Kingsley se faisait hommage aux vies données, aux vies perdues, aux jeunes, aux autres, aux vieux, aux nôtres. En homme accompli, il croquait la vie comme si elle était une pomme joufflue pendant la disette. CARACAL Jamais patronus ne fut aussi bien formé, reflet d’un tempérament solide. Il était cet animal solitaire qui n’eut de compagne que la guerre et ses pertes. Jamais Kingsley n’aurait connu l’engagement dans le trouble, dans la fureur et la peur, dans la constante agonie des siens. Auror, il montra son habileté pour la chasse, la traque. Perspicace, sa vue rassurante se faisait aussi clairvoyance. On le cherchait sans le saisir, on l’abordait comme une montagne sauvage et dense. Pour l’amour des grandes espaces, il ne livrerait jamais son jardin secret aux chiens et aux rapaces. Les autres, bienheureux, prenaient bénéfices de son abnégation et de ses vertus, sans que jamais il ne les reconnaisse pour lui-même.  TAVERN Là où le saxophone, la voix enrayée, résonnent. De ses voyages à la Nouvelles-Orléans, dans les gargotes de ses tantes et autres oncles, les Shacklebolt gardaient le rythme et le blues des américains, véritables communauté sorcière au-delà du pragmatisme des terres anglicanes et méthodistes. Les croyances débridées, débridaient elles-mêmes les sons. Le folklore des danses, des transes, des alcools épais et des pizzas, pâtures vulgaires, l’ont marqué. C’est peut-être de cette mixité que lui vient une aimable décontraction, comme si, après la terreur, les barrières rigides libéraient à nouveau le fleuve de sa jeunesse.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi Murly. J'ai beaucoup trop à mon goût, je viens du pays des merveilles et j'ai connu le forum via top site. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) quelques jours sur 7.

Approuvé par le Ministère de la Magie


Dernière édition par Kingsley Shacklebolt le Jeu 6 Avr 2017 - 20:45, édité 37 fois
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Kingsley StoryThe young lambs are bleating in the meadows, The young birds are chirping in the nest, The young fawns are playing with the shadows, The young flowers are blowing toward the west
❝ Dark days are over ❞Augustus 1981 & Great Britain

Des ballons de couleurs, immobiles, planaient dans l’air. On alluma des feux de joies comme autant de bûchers dont les flammes, sous le sel, se teintaient de mélèze, de tangerine et de pourpre. You-Know-Who disparu, les sorciers gouttèrent au parfum du bonheur. Lui n’avait pas plus de 19 ans, et déjà le crâne rasé.

La joie, la liberté et les rires se tenaient si loin. Quelle que fut l’ardeur des ces feux, ils ne pouvaient faire fondre l’acier du cœur. Kingsley gisait dans une immobilité cataleptique. Le monde s’affairait autour de lui. Il était comme dans un état de vie suspendue. Le carnaval, lui, battait tambours. Il savait les baisers de joues qu’accompagnait l’émancipation. Cette distraction le plongeait dans les souvenirs du temps de l'école. Les Montagnes de Lune le contemplaient au-delà des eaux maritimes. Là-bas, ses amis ne mourraient pas, ses amis n’avaient pas de larmes à verser, ses amis n’avaient pas de raison de rompre un silence précieux. Ils étaient affranchis depuis longtemps des ténèbres. Ils se tenaient par-dessus les nuages, par-dessus les autres hommes.

Albus. (sortant de la foule) « Patience and perseverance have some magical effects, Mister Shacklebolt. »

Le fondateur de l’Ordre du Phénix attrapa son regard entre les paons farcis et les fûts d’hydromel. Le vieil homme lui sourit. Il répondit d’un rire léthargique. Ses doigts tremblaient. Il referma son étreinte sur un plein godet. L’acier de ses veines se changea vite en vin. Le printemps éclatait contre son palais, à chaque gorgée. La conversation avec s’étalait par des regards. Ils se prêtaient plus d’attention que la politesse ne l’exigeait. Kingsley dépouillait sa sottise enfantine en un repas partagé. Ils étaient muets. Il savait ce qu’on attendait de lui. Une promotion au ministère était sur la table depuis la chute du mal. Il reprit de l’hydromel. Le banquet platonicien n’était pas éloigné des festivités. Il entendit le vent dans les cimes, au-delà de la musique. Il jouait des voix presqu’oubliées. Celles des vrais héros.

Kingsley. « I have already seen terrible storms. I want to learn. I… (pause) I want to grow. »

Albus Dumbledore inclina le visage. Il jeta une approbation tacite par-dessus ses lunettes en demi-lune. Lily et James, Marlene, Alice et Frank, Peter, Fabian et Gideon, et Benjy, vaguement vus et si tôt disparus. Nul ne les ressaisirait jamais. Une exquise tendresse réchauffa le décorum des bûchers. Les formes des cèdres s’adoucirent avec la boisson. On eut à peine remarquer le vol des hiboux, dans le jour tombant. Jamais temps de paix ne fut si engageant. Kinsgley serait Auror.


❝ You walk around so clueless ❞July 1996 & Downing Street

La convocation était tombée comme une monnaie jetée dans une fontaine. La devanture noire et la simple porte numérotée n’était pas un obstacle, ni l’escalier, ni les portraits des ministres et le Chief of Staff, ni l’habillement moldu et ses cravates droites. A sept heures, une silhouette d’homme traversait déjà la maison des officiels. Il était grand et bâti en diable. Le ciel dehors était maussade, gris et les arbres noirs, et il luttait avec le vent dans des cris de succubes. On entendit l’entrée victime du vent, fouettée à l’ouverture tandis qu’un homme en costume bleu y pénétrait.

Une légère catastrophe eut lieu. La volée de papiers suivi la force du courant d’air, implacable, désordonné. Kingsley tendit une main forte, tout fut suspendu par magie, et le courant s’inversa, les papiers s’entassèrent en pile sur le bureau, sans jamais toucher le sol. User de ses mains pour la sorcellerie devenait quelque peu pratique. Elle immunisait de l’encombrement de la baguette. Devant lui, une photo de la reine, un pot à crayons bien taillés, des formulaires et des lettres, une barre chocolatée, une pomme et un verre d’eau, s’alignaient selon un schème ordonné. Il noua ses souliers, scruta sa montre, et des bruits de pas de rapprochait. Dans le découpage de l’embrasure face à lui, on devinait le jour et l’ombre, l’ombre de deux pieds sous la porte. On l’ouvrit. L’homme à face de pleine lune et aux lunettes carrées s’y planta.

John Major. (sur un ton convenu) « Life is full of surprises , you’re with us already, thank God. You know, busy day. (soupir) Follow me. »

Kinglsey se leva pour suivre le Premier Ministre moldu, l’autre ministre, encore sous le choc de Scrimgeour, le choc d’approcher le deuxième monde, le monde dont il ignorait tout. Dans le bureau, personne ne riait. On entendait qu’un bruit de pieds trainés, des chuchotements, des éternuements discrets. Face à face, les deux hommes cordialement s’appréciaient, se respectaient. Le nouveau secrétaire se livrait au mutisme, au silence, exercice vertueux. Une gigantesque intelligence habitait un corps modeste, discret, un lettré des plus respectables. A mesure qu’il livrait les attaques déjouées contre le Number Ten, du teint de John Major se fanaient les contrastes.

John Major. (hésitant) « Do you are really enough… powerful or… you know ? »
Kingsley. « All will be alright, Prime Minister. I am here to serve like a sheepdog guards the flock. »

Le moldu s’atrophiait sur sa chaise, il avait besoin de son thé citronné, mais jamais il ne résistait à porter un regard sur le petit homme coiffé d’une perruque peint au sommet de la cheminée, seule fenêtre sur la magie, objet de crainte, plus que jamais. Les yeux regardèrent le tisonnier, puis la noirceur de l’âtre, et un regret, regret des blanches collines de Cornouaille, à distance du cauchemar des sorciers.


❝ Laph'ekhona laph'ehleli khona ❞March 2003 & Africa

On lui rendit la monnaie de son sou d’or ainsi qu’un sachet gonflé de deux crânes de ouistitis. Preuve s’il en est d’une certaine fidélité. Ses lèvres trempèrent dans une bouteille de soda alors qu’il s’éloignait. Les maisons étaient toutes semblables, aux murs orange, de terre et de paille.  Un enfant frappait du pied dans une balle de fortune. Les bruits du marché, les cliquetis cuivrés des balances, les cris harmonieux des femmes, instauraient un spectacle désordonné.

Kingsley, poussivement, entra dans le bar de la station de motos-taxis. Un ancien acquiesça pour le saluer, les autres l’ignorèrent. Ils avaient l’air à demi conscient. Les épaisses bières brunes qui coulaient de leurs verres sales n’y étaient pas étrangères. De la manche de son boubou blanc, il sorti une plume de pigeon tâchée, un parchemin et un pot d’encre violette. Le parchemin trop sec absorba son style clandestin. Les insurgés recevraient cette lettre avant qu’il ne revienne dans les iles britanniques. Le sorcier quitta sa table, circonspect, un sourire grave adresser au gargotier.

Kingsley. « Please pass along my kindness to Bristol. By muggle service. »

Il n’y avait pas là un seul mot qu’il aurait dit autrement du temps de l’Ordre. Il confia sa missive et s’en alla comme il était entré. Le Bénin n’était qu’une escale avant son retour sur les landes anglaises. Kingsley eut soin d’éviter toute rencontre fâcheuse. Il sortit du bar par un grille rouillée de la cour. Il longea les étables, le temple du lwa, le lavoir, les bâtiments où l’on forgeait des marmites, où l’on égorgeait les poulets, et gagna dans les ombres le sentier au milieu de la brousse. Le sorcier s’était assuré qu’il ne fût pas suivi. L’homme pouvait abandonner sa crainte. Sa bourse et son sachet de crânes s’agitaient à sa ceinture au rythme de sa marche. Il avait cheminé très vite à travers les fougères, faisant fuir les oiseaux et les serpents. Sous un arganier, il retrouva un vieux Oakshaft 79, balai conçu pour les longs voyages.

Le soleil descendait rapidement, les nuages devenaient rouges. On devinait les villages aux lumières vacillantes loin en dessous du ciel. Le vent n’épargnait pas les voyageurs. De la côte, il pourrait prendre un bateau clandestin pour l’Irlande. De la côte, il quitterait les échos aigus de ses ancêtres pour une saigneuse sédition.


❝ Messing with no broke niggas ❞December 2003 & Diagon Alley

Tout s’était arrêté. La trépidation des moteurs magiques résonnait comme un pouls irrégulier. Des vieilles sorcières déployaient leurs capes chaudes, ici une cape verte et là une cape rouge s’ouvraient dans la douceur d'hiver. Les enfants arboraient leurs visages poupons, colorés par la fraicheur de décembre. Les capricieuses sucettes au potiron coulaient gluantes dans les mains. Tout le monde quittait du regard les pavés. La neige ne tombait pas, l'éclaircie se ferait courte. Des gamins sautèrent de leurs balais miniatures pour baver sur les vitrines gelées. Le tableau d’optimisme pouvait encore tenir quelques jours avant d’y inscrire quelqu’imperfection.

Optimus Foster, quarante-cinq ans, les souliers jaunes et le pardessus trop long, et des yeux couleurs de ciel, portait un regard d’anxiété qui rendait anxieux quiconque le croisait. Le monde semblait trembler sous ses pieds, littéralement, tant sa démarche était frêle. Les gens le remarquaient, les gens le comprenaient presque, pour part les plus vieux et les plus sages. L’accalmie ne durerait pas. Pour la survie alors, il fallait se mentir encore, profiter, s’enjouer. Stores baissés, on ignorait les appartements vides à dessein. La grandeur de la victoire cachait son incomplétude. Monsieur Foster n’était pas le fruit du hasard. Il avait été auror pour le ministère. Alors, quand Londres retrouva un sourire, certains se retrouvèrent pour parler du gouvernement. Il ne restait du Magister que quelques souvenirs mêlés à la poussière, et l’Atrium commençait à prendre l’eau. On ne savait alors quel visage donné au nouveau monde.

Kingsley. (d’une voix grave) « I have to send you my regrets. Take that as a no. »

Il devina, il comprit. S’ouvrait un passage vers le Leaky Cauldron où, ce soir, au milieu des tables massives et des chandeliers, des canons qui se remplissaient de mousse, Kinglsey avait sollicité la présence informelle des membres de la Renaissance du Phénix. Lui Ministre ? Il y renonçait. Kingsley expira un peu de buée dans le froid. Il regardait tous ces pauvres gens bientôt attrapés par la réalité d’après-guerre, ils regardaient les boutiques, les jardinières de bégonia installée pour égayer la vie, les simples promeneurs, les sourires dessinés.

Kingsley. « We should better realize that the glass is half-full. Follow me Optimus, I offer you a drink. »

Cela le fit rire généreusement. Le visage interdit d’Optimus Foster, le visage qui avait perdu davantage encore de contenance, finit ébahi et stupéfait. Une butterbeer l’attendait à l’intérieur, aussi la viande de boucherie au grill, les pintes en terre et les chapeaux pointus, la soupe au pois et les chants innombrables des lurons en foire. Au bon vieux temps n’était pas conviées les mines sombres et la mélancolie.


❝ Busy making my own wave, baby ❞March 2004 & Great Britain

Le soleil dorait la peau de son cou. Il grimaça cependant de la fraicheur de la brise. Elle s’immisçait dans le plâtre de sa jambe en morceaux. On l’aurait dit de roc, on le subissait de porcelaine. Amassée aux portes de ses lèvres, une fumée violette glissa hors de sa bouche. Kingsley déposa sa pipe d’ivoire à côté de lui, sur un banc de bois sec. Il regardait sans les voir les dahlias fauves de l’allée.

Entre les collines, à deux pas de Upper Flagley, un verger renfermait la bâtisse anglaise. Elle ne mangeait pas de pain. Un chemin de caillou blanc serpentait jusqu’au perron. Les murs étaient solides, et la clôture entretenue. La brouette, la tondeuse de gazon magique, le bruissement des peupliers, le croassement des corbeaux, les vieux balais de paille contre la façade et l’odeur de scones chauds avaient dans son esprit des couleurs nettes, distinctes, comme autant de significations d’un langage secret. Il apparaissait inflexible, sage. La douleur lui arrachait de légers froncements de sourcils devant la fragilité humaine. De Kingsley s’enfuit un soupir.

Manman Carmichaël. (sortant du cottage, un baton à la main) « Macaque dit si so croupion plimé cas pas r’gàdé lezôt. »

En un sourire, elle adressa ses plus blanches dents. Le coq avait la manie de se poser sur son épaule pour lui becqueter le cou de sorte qu’elle s’armait toujours d’un bâton. D’une poche de son tablier elle jeta les grains à la volaille. Plus tard, elle irait battre le paillasson. La mère de Kingsley Shacklebolt portait une robe semblable à l’étoffe de cretonne, brodée avec générosité. Son accent Louisianais trahissait ses origines. Elle marmonnait toujours des histoires sur le requin-monde et le Baron Samedi, sur Maman Brigitte et les gazelles rouges, sur le peuple sorcier Dagari et les sources-monstres. Le gentleman, le dandy, auquel elle s’était mariée naguère n’avait su transformer ce qu’elle savait faire de mieux. L’âge la rattrapait pourtant comme les naufrages. Elle investit essoufflée le muret dans la cour, droite et digne, et elle toucha son médaillon d'argent, préoccupée.

Kingsley. « Things will get better tomorrow. Rise, pick up your Portkey, and go home. »

Un piétinement, un murmure. Quelques heures s’écoulèrent. Depuis la tempête, et depuis la chute imbécile, Manman n’avait pas quitté son fils. Tout ce qu’elle pouvait faire à présent se bornait à l’intendance, tout ce qu'elle pouvait faire à présent se bornait à rattraper ses manquements maternels d'autrefois. Elle avait préparé des lièvres à la menthe, du thé froid et du pudding. Ses yeux chargés d’intensité tragique s’attardèrent, fuirent, et elle finit par s’envoler comme les étourneaux dispersés par le fusil. La convalescence douloureuse de Kingsley ne tarderait pas à s’achever, dans le calme, dans la sérénité... dans la douleur aussi. Il avala une bouffée encore de fumée violette.



Dernière édition par Kingsley Shacklebolt le Jeu 6 Avr 2017 - 19:01, édité 13 fois
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Invité
Invité
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Oooooh **
Bienvenue avec cet excellent choix de scénario iiih

Bon courage pour ta fiche (shame pour la fiche vide Arrow on veut te lire kr ) et n'hésite pas à nous contacter si tu as une question trognon
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WIZARD • always the first casuality
Joanne St John
Joanne St John
‹ inscription : 20/01/2017
‹ messages : 296
‹ crédits : eledhwen pour l'avatar et crackle bones pour la signature.
‹ dialogues : steelblue.
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‹ liens utiles :
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‹ âge : trente-huit ans.
‹ occupation : Elle est conseillère au cabinet du ministre, c’est une position idéale pour elle puisqu’elle est au cœur de l’action politique du moment. Son mentor - un homme proche du ministre actuel - l'a hissé jusqu'à ce poste, il compte beaucoup sur elle et elle, elle compte beaucoup sur leurs erreurs pour un jour être en haut du podium. Elle prend ce travail très à cœur et essaie de glisser ses propres idées. Si elles sont ignorées pour l’instant, elle ne désespère pas à se faire entendre un de ces jours. Elle siège également en tant que juge au magenmagot principalement parce que ça lui permet de se rapprocher de la population sorcière en s’occupant des affaires courantes. Tout est un moyen pour gagner la confiance des gens.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1977 et 1984.
‹ baguette : Sa plus fidèle compagne. Elle est en bois de frêne, elle contient du crin de licorne et mesure vingt-cinq centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 1335
‹ réputation : Aux yeux des siens, c’est une lâche, elle n’a pas cherché à retrouver Rohan quand on lui a annoncé qu’il n’était peut-être pas mort et elle n’a pas pris les armes pour combattre le gouvernement de Voldemort alors que sa sœur l’aurait fait, mais elle n’est pas Alison et ne le sera jamais. Aux yeux des autres, c’est une garce parce que c’est elle avant tout le reste, parce que c’est une grande gueule qui n’hésite pas à vous enfoncer dès qu’elle en a l’occasion. Si vous ne lui êtes plus utile, elle va se débarrasser de vous sans aucun remord. Lyanna c’est une main de velours dans un gant de fer. Elle sait que se comporter comme ça est indispensable pour monter en grade.
‹ particularité : aucune.
‹ résidence : elle a un appartement sur le chemin de traverse.
‹ patronus : C’est un sort qu’elle a du mal à faire aller jusqu’au bout, sa baguette ne produit que des volutes argentées, rien de plus. Ses souvenirs heureux sont toujours parasités par le visage ensanglanté d’Alison.
‹ épouvantard : Même après tout ce temps, son épouvantard prend la forme des cadavres de la famille Helvar parce qu’elle n’a jamais réussi à faire son deuil.
‹ risèd : Elle a des rêves de grandeur. Elle s’est toujours vu ministre de la magie alors son risèd la montre assise sur le siège qu’occupe l’autre guignol avec un grand sourire sur les lèvres.
http://www.smoking-ruins.com/t6943-lyanna-the-crown
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Hé vous jule
Je suis trop contente que quelqu'un tente Kingsley, il est tellement génial ce pv trognon bienvenuuue sur exci ! N'hésite pas à te rendre dans le flood d'intégration pour faire connaissance minikr bon courage pour ta fiche et j'espère que tu te plairas parmi nous craque

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iron lady take my hand, stay Joanne. heaven's not ready for you, every part of my aching heart needs you more than the angels do.
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HERO • we saved the world
Neville Longbottom
Neville Longbottom
‹ disponibilité : always
‹ inscription : 07/10/2016
‹ messages : 644
‹ crédits : freesia, tumblr et khalid.
‹ dialogues : firebrick
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‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans (30/07)
‹ occupation : chômage technique.
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : septembre 91 et janvier 1999.
‹ baguette : bois d'if, crin de licorne, 28 centimètres 8, souple et rapide, inadaptée mais j'ai la flemme de la changer.
‹ gallions (ʛ) : 1975
‹ réputation : la guerre m'a endurci et changé, que je suis devenu assoiffé de sang et parfois incontrôlable, les longues années de conflit ayant brisé le garçon maladroit et parfois simplet que j'ai été.
‹ particularité : un semi-loup depuis septembre 2003.
‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
‹ résidence : dans la maison familiale à Blackpool, Angleterre, avec Ginny et son fils James.
‹ patronus : très difficile pour moi à invoquer, mais il a pris la forme d'un lama, une fois.
‹ épouvantard : alternativement le professeur Snape et les cadavres des gens à qui je tiens le plus: ma grand-mère, Luna, Ginny, Hannah, etc.
‹ risèd : une vie heureuse et ennuyante.
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DADDY. iiih iiih iiih BIENVENUE PARMI NOUS, excellent choix de pv, kingsley. palpite bon courage pour l'écriture. I love you

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I'm not the best at showing my emotions, You cut me deep and you left me wide open, I fought the demons that lie in between us, They'd think we're perfect if they'd ever seen us, but I guess this sounds like another sad love song, I can't get over how it all went wrong But I let the words come together, Then maybe I'll feel better.
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WIZARD • always the first casuality
Romilda Vane
Romilda Vane
‹ inscription : 25/03/2017
‹ messages : 125
‹ crédits : ultraviolences.
‹ dialogues : tan.
‹ liens utiles :
‹ gallions (ʛ) : 1044
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KING potte il est si cooool et Idris foifhofi tbe BIENVENUE parmi nous et bon courage pour ta fiche, comme dit on est à ta disposition en cas de questions alors n'hésite pas yeah
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WIZARD • always the first casuality
Amara Bataglia
Amara Bataglia
‹ disponibilité : 100% dispo
‹ inscription : 25/10/2015
‹ messages : 2024
‹ crédits : avatar : balaclava / signature : ucey
‹ dialogues : #DB7093 / palevioletred
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‹ liens utiles :
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‹ âge : 17 ans
‹ occupation : membre des little jinx ♡
‹ maison : beauxbâtons alumn
‹ scolarité : 1993 / 2004
‹ baguette : bois de frêne, crin de licorne
‹ gallions (ʛ) : 3899
‹ réputation : surnommée Baby Spice, elle est la plus jeune membre des Little Jinx et elle on dit d'Amara qu'elle est aussi adorable que touchante.
‹ particularité : championne toute catégorie du gobage de dragées surprises
‹ faits : elle parle avec un accent français, tombe souvent, est scotchée à son pow, gère secrètement un MSN dédié aux memes.
‹ résidence : /
‹ patronus : non-corporel la plupart du temps, écureuil autrement.
‹ épouvantard : les cafards et la haine, accessoirement.
‹ risèd : une paix stable et durable, du bonheur pour tout le monde.
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KINGSLEY iiih le mentor, le modèle, aaaah c'est si cool de le voir tenté tbe bave bienvenue sur le forum kr bon courage pour la suite et n'hésite pas si tu as besoin potte

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Invité
Invité
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Omg ton début d'histoire bave J'aime beaucoup ce que je lis, j'ai hâte de te voir remplir tout le reste iiih Un King c'est ce qu'il nous manque pour BIEN foutre le dawa mwahahahah yeah

Bienvenue parmi nous, j'espère qu'on pourra se trouver du lien quand tu seras parmi nous jule
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HERO • we saved the world
Seamus Finnigan
Seamus Finnigan
‹ inscription : 05/03/2017
‹ messages : 128
‹ crédits : balaclava.
‹ dialogues : #
‹ gallions (ʛ) : 1054
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okay mais genre le début d'histoire? c'est trop la perfection, j'ai trop envie d'en lire plus! pétille j'ai sorti le mauvais compte mais le potter en moi est tout content de retrouver daddy king fire bienvenue sur exci et bon courage pour la rédaction de ta fiche. minikr

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HERO • we saved the world
Mafalda Weasley
Mafalda Weasley
‹ inscription : 26/08/2016
‹ messages : 934
‹ crédits : whorecrux (av), jiji (gif)
‹ dialogues : #996666
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‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 2282
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
http://www.smoking-ruins.com/t5068-i-ll-recover-if-you-keep-me-a
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un King-slaaaaay potte potte potte waouh quel choix parfait chou
bienvenue parmi nous inlove bon courage pour ta fiche kr

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If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


gone but never forgotten  graouh :
 
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I know chasing after you is like a fairytale
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