sujet; Qui espères-tu voir quand tu me regardes dans les yeux ?

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Amalthea King
feat Cara Delevingne • HerSunshine.

• nom complet ; Amalthea King

• surnom(s) ; Alma ou Thea

• naissance ; On ne sait pas.

• ascendance ; Née-Moldue.

• camp ; Aucun.

• métier ; Aucun.

• réputation ; Variable selon à qui elle s'adresse.

• état civil ; Néant

• rang social ; Rebuts

• particularité(s) ; Occlumen (En attente).

• patronus ; Aucun Patronus

• épouvantard ; Sa propre Mort

• risèd ; Aucun

• animaux ; Aucun

• baguette ; Elle n'en a pas.

• miroir à double sens; Aucun

• Enslaved •
Perso Inventé

The stars have faded away

► Avis sur la situation actuelle : Née d’une mère prostituée et d’un père inconnu au bataillon, Amalthéa n’aurait jamais du entrer dans le monde des sorciers, elle aurait du être une gamine à l’éducation et l’hygiène aussi précaire que celle de sa mère et pourtant, son histoire fut tout autre : des taudis pourris, elle avait été balancée dans le monde des sorciers, un monde dans lequel les mœurs étaient pourtant tout aussi condamnables que ce qu'elle avait toujours connu. Et pour être honnête, ce ne fut pas un choc pour la jeune blonde qui encaissa sans réagir. Après tout, elle n’a jamais rien connu de beau, jamais connu la justice alors pourquoi s’insurger de ce qui se passait dans le monde des sorciers ? Oh, elle aurait pourtant pu s’y intéresser un peu davantage étant directement concernée par ces injustices en tant que rebut mais Amalthéa n’est animée d’aucune révolte, aucune forme de protestation. Non, depuis toujours elle s’est contentée de survivre et jouer double jeu. La politique et les jeux de pouvoirs ? Elle n’en a que faire, seul son propre jeu lui importe. Son avis sur la question ? Et bien elle n’en a tout simplement pas, comme si tout cela ne la concernait pas.

► Infos en vrac : « En 1801, l'aliéniste français Philippe Pinel décrivit des patients ayant des comportements impulsifs et autodestructeurs, sans troubles du raisonnement. Il désigna ce syndrome sous le terme de manie sans délire. Mais il fallut attendre 1941, que le psychiatre Hervey Cleckley, de la Faculté de médecine de Géorgie, décrive la psychopathie. Cette pathologie regroupe un ensemble de traits de personnalité et de comportements. Les psychopathes, charmants en apparence, font souvent bonne impression de prime abord, et les observateurs sont le plus souvent déroutés par le fait qu'ils semblent « remarquablement normaux ». Pourtant, ils sont centrés sur eux-mêmes, malhonnêtes, peu fiables, et s'engagent par moments dans des comportements irresponsables sans autre raison apparente que leur plaisir. Ils n'éprouvent aucune culpabilité, pas d'empathie ni d'amour, ils ont des relations sociales et amoureuses désinvoltes et insensibles. Les psychopathes trouvent généralement des excuses pour justifier... » Amalthea, sans n’avoir jamais été diagnostiquée ni même vue par le moindre médecin s’inscrit parfaitement dans la troublante liste des psychopathes. Non pas qu’elle rêve de meurtres ou se révèle être une future tueuse en série mais son absence total d’empathie et de sentiments font d’elle une femme sans cœur tandis que son obsession du jeu la rend pour le moins manipulatrice, prête à tout pour parvenir à ses objectifs et assouvir ses lubies sans la moindre cohérence, sans le moindre mobile concret. Non, Amalthea n’œuvre pas pour elle, pour son bien-être : elle n’agit que pour assouvir un besoin ou un plaisir aussi fugace qu’éphémère.


Nothing compares to you

• pseudo & âge ; Awakening, 24 ans. • comment as-tu trouvé le forum ? Bazzart et les filles, j'ai nommé Béa et Susanna. • ton avis, tes suggestions ; J'attend encore la réponse pour ma demande de particulariJe passe plusieurs fois par semaine mais ne RP pas autant ! • quelque chose à ajouter ? yeah




Dernière édition par Amalthea King le Dim 9 Nov 2014 - 13:47, édité 10 fois
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Here comes the hurricane


• Les histoires ne commencent pas toutes par "Il était une fois" •
" Traîne pas dans mes pieds sale gosse de merde ! Grogna un homme en sortant de la chambre d’un pas vif, le visage déformé par la colère ou par quelque autre frustration pour laquelle, Amalthea n’y était pour rien. Ce type, elle ne le connaissait pas et ne prit même pas la peine de lever les yeux sur lui, sachant pertinemment bien qu’elle ne le reverrais probablement jamais plus et pour être honnête, son ton agressif roula sur elle comme une goutte d’eau sur la feuille d’un arbre. Sans y laisser de trace, sans l’endommager. Après tout, la fillette connaissait l’histoire à présent, les hommes venaient et partaient sans jamais s’arrêter ni dans leur petit appartement miteux, ni dans leur vie guère plus glorieuse. Son père devait probablement être à l’image même de ces protagonistes éphémères qui se ressemblaient tous comme s’ils sortaient d’un même moule : leur costume impeccablement repassé de chez H&M le trompaient personne, pas plus que leur montre mise en évidence sur leur poignet, contrefaçon. Aucun de ces types n’avaient les moyens de s’offrir une Breitling et s’ils avaient beau se persuader de leur valeur, de leur importance, Amalthea savait qu’ils n’étaient que des comptables fatigués par leur vie grise et ennuyeuse, des employés de bureaux paniqués à l’idée de voir le ventre de leur femme s’arrondir chaque jours, des hommes suffisamment au fond du gouffre pour se payer les services d’une prostituée alcoolique et au taux de gamma GT aussi élevés que le nombre de ses MST. Sans préservatif, c’était quinze livres de plus. Amalthea l’avait entendu dire à travers les murs en carton. Amalthea entendait tout et aussi discrète qu’une chatte, elle observait. S’approchant alors de la porte de la chambre de sa mère, l’odeur de la cigarette la prit d’assaut, un peu plus fortement que dans le reste de l’appartement. Cette chambre tout entière semblait puer la vie, puer la déchéance d’une femme sans honneur, Amalthea se faisait pourtant un malin plaisir de s’en approcher, de jurer dans cet univers qui n’était pas encore le sien. « Le frigidaire est vide. » déclara-t-elle sans ciller, devant sa mère allongée sur le lit, son peignoir en satin mal ajusté dévoilant un sein aussi fatigué que sa propriétaire et une cigarette vissée dans son bec au rouge à lèvre criard. Surprise par l’apparition de sa fille se redressa et d’un regard sur son buste, referma la mince étoffe. « Fiche le camp ! Je ne veux pas te voir ici quand Maman travaille ! » Amalthea le savait pourtant et sans rien ajouter, elle tourna les talons pour retourner vaquer à ses occupations. S’installer à la lucarne peut-être pour regarder les passants ? Traversant le couloir, elle manque de peu de rentrer dans le client suivant qui s’excusa à sa place. Loin de ressembler au précédent, ce dernier resta à sa hauteur et lui sourit. Pourquoi restait-il planté devant moi ? Songea-t-elle avant de répondre à la question qu’il se posait sans doute. « Elle est au fond du couloir. » Sans fioritures, Amalthea évitait les contacts de ces hommes sans identité pour elle, ces hommes sans importance. L’homme sourit de plus belle, une dentition soignée et couteuse, un simple regard lui suffit pour comprendre que celui-ci n’était pas comme tous les autres. « Dis-moi petite, quel âge as-tu ? » La question n’avait pas de quoi émouvoir ou étonner l’enfant qui se contenta de répondre comme à son habitude, de manière directe et concise. « Huit ans. » Il n’y avait là aucune forme de politesse ou de bonnes manières mais comment aurait-il pu en être autrement dans cet univers ? L’homme ne sembla pourtant pas s’apercevoir de ce manque d’entrain et armé d’un sourire plus large encore, dans son regard brillait une étrange lueur. « Tu veux un bonbon ? Je suis sur que tu aimes ça ! Je crois que j’en ai un dans ma poche, juste là…tu viens le chercher ? » Proposa-t-il en désignant la poche de son pantalon de toile. S’il voulait lui donner quelque chose, pourquoi ne se contentait-il pas de le faire, se surprit à penser la fillette qui sans la moindre forme de procès, y glissa la main pour récupérer son du. Après tout, le frigidaire ne semblait pas prêt de se remplir et elle avait faim.


• La magie n'existe que pour ceux qui y croient •
Ils la fatiguaient, tous autant qu’ils étaient dans cette école ! Arrivée en 1991, l’année de ses 11 ans, la lettre de Poudlard fut pour elle une véritable surprise ! Ainsi donc serait-elle une sorcière ? Cette nouvelle lui fit ni chaud ni froid dans la mesure où leur frigidaire ne s’était jamais rempli lorsque son ventre grognait et les hommes n’avaient pas non plus cessé de défiler lorsqu’elle aspirait au calme. Non, se savoir sorcière n’avait rien changé à sa vie, si ce n’est son entrée à la plus célèbre école de Magie. On lui avait donné une multitude de livres ennuyeux à lire pour comprendre ce monde dont elle se fichait complètement et voilà qu’on lui avait collé une baguette dans les mains, lui demandaient de formuler des sortilèges plus stupides les uns que les autres. Oh elle se révéla rapidement être bonne élève, pas brillante ni bucheuse comme les Serdaigles mais douée étant donné son manque d’investissement. Non, la magie ne parvint jamais à éveillé la moindre étincelle d’intérêt dans son regard en revanche, les rivalités entre maisons et structures sociales éveillaient en elle une véritable curiosité. A vrai dire, si elle avait eu du mal à comprendre les véritables enjeux de ces enfantillages entre les représentants des différentes maisons, elle comprit bien assez rapidement que les Serdaigles étaient de bons compagnons pour s’améliorer lorsqu’un point de cours restait obscure tandis que les Poufsouffle étaient à eux parfait pour se rassurer quand à sa propre valeur : ces imbéciles se vautraient dans une mièvrerie à en attraper la nausée. Oui, en compagnie d’un Jaune, elle se flattait de sa propre maîtrise, sa perspicacité et sa simple supériorité. Les Gryffondor ? Si elle apprit rapidement qu’ils étaient les ennemis naturels des Serpentards, ces dernier la laissèrent tout simplement indifférente. Aucun rouge ne parvint à éveiller son attention. Et qu’en était-il des Serpentards ? Voilà qui devenait plus intéressant. Tant de jeux d’égo et de pouvoirs alors qu’ils ne comprenaient pas qu’elle était tellement au dessus d’eux ! Oh elle ne le clamait pas et se tenait même à l’écart de ses enfants de la haute qui ne juraient que par la pureté de leur sang. Etrangement, personne ne vint réellement s’informer de ses propres origines, avaient-ils seulement conscience de son statuts, eux qui lui tournaient autour, eux qui espéraient attirer son attention et mieux encore, son approbation ? Amalthea avait rapidement comprit qu’ils aimaient à se rassurer qu’une fille comme elle ne pouvait PAS être née-moldue, une fille comme-elle devait probablement descendre d’une lignée éteinte, une lignée étrangère peut-être ? Quoiqu’il en soit, personne n’osa réellement s’intéresser à son sujet, probablement de peur de s’éclabousser de sa médiocrité ? Sans doute pour se flatter de ne pas désirer une née-moldue. Parce que la séduction, voilà un jeu qui plaisait à Amalthea. Oh ne vous méprenez pas, aucun de ces sorciers ne l’intéressait réellement, les amourettes n’avaient d’intérêt pour elle que pour mieux s’immiscer dans l’esprit de ses amants. Legilimens ? Non. Parfaite manipulatrice ? oui. N’y avait-il pas plus satisfaisant de les voir prêts à s’entretuer pour elle, la douce et innocente petite Serpentarde sympathique ? Prêts à se foutre en l’air pour la sauver elle ? Ils n’en avaient pas encore conscience ces jeunes écervelés mais Amalthea était sans doute le plus dangereux des poisons qu’il leur serait donné d’approcher. Mais bien trop vite, ces jeux prirent fin et l’accès à Poudlard lui fut soudainement interdit. Née moldue. Persona Non Grata. Ce brutal changement ne fut poutant pas mal accueilit par la jeune sorcière qui se vit une nouvelle fois, changée de place comme l’on changeait de place un pion sur son échiquier. N’était-ce pas ce qu’elle était après tout ? A la différence de beaucoup, ce statut elle l’avait intégré depuis bien longtemps déjà.


Dernière édition par Amalthea King le Dim 9 Nov 2014 - 13:46, édité 11 fois
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OMG, cara quoi ! elle en d'enfer, j'la kiff ! et le pseudo, love
trop, trop bon choix d'avatar, bienvenue sur EXCI ! foufou
bonne rédaction de fichette ! leche
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Bienvenue sur Excidium ! What a Face Un choix d'avatar divin, j'ai hâte d'en savoir plus sur ton personnage ;)
Bonne chance pour ta fiche et à très vite !! minikr
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t'es trop belle pour être une née-moldue toi mwaha wesh bienvenue, choix divin craque
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Amalthea. Tu t'es inspirée du dessin animé La Dernière licorne ? hehe
En tout cas bienvenue ici belle demoiselle et bon courage pour la suite de ta fiche !!! pompom
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Haha merci à vous ! :D Et oui, née-moldue et rebut par la même occasion ! :-^:

Pour le prénom, je l'ai trouvée dans un roman policier et j'en suis tombée amoureuse !
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La sublime Cara trognon
Bienvenue ici jolie madame et courage pour ta fiche :)
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cara femme de ma vie + le nom + née moldue I love you
bienvenue potte
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welcome avec Cara cute les rebuts gouverneront le monde hero bienvenue yiih
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