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Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: HOPPY EASTER ► team kinder
Lexie Grosvenor

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Rechercher dans: HRP & beuglantes staffiennes   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: HOPPY EASTER ► team kinder    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyDim 16 Avr 2017 - 19:07
J'AI TOUUUUUUT :fool: :fool: :fool: :fool:


CODES SECRETS
#1 : Patacitrouille
#2 : Veaudelune les trois balais
#3 : les trois balais 4, privet drive
#4 : 4, privet drive
#5 : mimi geignarde
#6 : magicobus
#7 : retourner de temps
#8 : plume à papote
#9 : saule cogneur
#10 : chocogrenouille

? graouh
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: HOPPY EASTER ► team kinder
Lexie Grosvenor

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Rechercher dans: HRP & beuglantes staffiennes   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: HOPPY EASTER ► team kinder    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyDim 16 Avr 2017 - 18:42
je suis si paumée gaah gaah

j'ai trouvé que 5 œufs + le dernier, donc j'ai du me planter quelque part sbaf

voilà ce que j'ai bouuh

CODES SECRETS
#1 : Patacitrouille
#2 : Veaudelune
#3 : les trois balais
#4 : 4, privet drive
#5 : chocogrenouille
#6 :
#7 :
#8 :
#9 :
#10 :
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: HOPPY EASTER ► team kinder
Harvey "Hawk" Wakefield

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Rechercher dans: HRP & beuglantes staffiennes   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: HOPPY EASTER ► team kinder    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyDim 16 Avr 2017 - 16:04
NOM DE LA TEAM : Surprise Witches !
CODES SECRETS
#1 :
#2 :
#3 :
#4 :
#5 :
#6 :
#7 :
#8 :
#9 :
#10 :


Là il y a marqué qu'il reste un dernier oeuf à trouver mais j'ai 0 idée, alors je me demande si "you are fake news" c'est pas juste pour nous faire tourner en rond xD
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: you never walk alone (harry)
Harry Potter

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Rechercher dans: Boîtes à flemme   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: you never walk alone (harry)    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyDim 19 Mar 2017 - 14:01
harry james potterfeat. sam way • credit : tumblr
❝ We're running in circles again ❞Groupe : war heroes

☇ pseudo complet & surnom(s) ; réponse.
☇ naissance ; date & lieu.
☇ ascendance; sang.
☇ métier ; texte ici.
☇ camp ; moderniste / modéré / traditionaliste.
☇ réputation ; réponse.
☇ état civil ; réponse.
☇ rang social ; (membre du gouvernement / civil / fugitif).
☇ baguette ; composition.
☇ épouvantard ; pire peur.
☇ risèd ; désir le plus cher.
☇ patronus ; forme (attention: sauf cas exceptionnel, les mangemorts n'en ont pas).
☇ particularités ; la demande est à faire obligatoirement avant la fiche.
☇ animaux ; texte ici.
☇ objets connectés ; pocketowl, pocketowl, télévision magique.

☇ Infos complémentaires ; un ou des talents (sport, matière de prédilection, etc. nb : ). un tic. une qualité. un défaut. une caractéristique (traits physiques, tatouages, cicatrices). une rumeur. etc.
☇ Liens recherchés ; facultatif.
Listing des rp en cours (3/15)• event #6 (golden trio) ; bureau de snape
• harevra #1 ; just friends
• draco, hermione, ron ; war is dark and cold like a dementor
• harmony ; dans le bleu de l'absinthe
• harsy (beltane) ; i wanna be the clot inside your heart
• harsy (mission) ; hold back the river
• harsy #1 ; intertwined like barbed wire
• emarry ; don't let me down
• nevarry ; you were there, impossibly alone.
• henry ; nothing's gonna hurt you
• harevra #2; holding out hope for you
• rorry ; sunshine, daisies, butter mellow
Listing des rp prévus• june et teddy ;
• prénom nom ; prénom nom
• prénom nom ; prénom nom
• prénom nom ; prénom nom
Listing des rp terminés (9)• draco malfoy (terminé) ; turn around, watch me die
• luna lovegood (terminé) ; beyond the cover
• ancienne ginny weasley (abandonné) ; if you cared, there'd be love in the air
• sansa rosier (abandonné) ; take shelter, take the pressure
• one shot ; wake up

• event #5 ; there's only power and those too weak to seek it
• event #6 ; salle sur demande
• event #10 (poudlard) ; they want to put an end to this
• event #10 (pré-au-lard) ; they want to put an end to this

Approuvé par le Ministère de la Magie
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: PENNY DREADFUL
Penelope Clearwater

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Rechercher dans: Boîtes à flemme   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: PENNY DREADFUL    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyMer 15 Mar 2017 - 17:35
Penelope Jeyne Clearwaterfeat. holliday grainger • credit : tumblr
❝ We're running in circles again ❞Groupe : hunted

   
☇ pseudo complet & surnom(s) ; Penelope et Homère au bout des lèvres; la prétention des parents et l'envie de faire montre de leur culture, de leur goût pour l'Histoire. Synonyme s'il en est de constance et de fidélité, il ne lui va néanmoins pas aussi bien que ce que l'on a longtemps pu croire. Jeyne et une envie de prouver son originalité, parce "Jane" ce n'est pas assez novateur, assez remarquable. Clearwater patronyme qui, sans être anonyme, n'est pas emprunt du cachet qu'il devrait avoir. Il n'est pas synonyme de gloire, de richesse, ni même de pureté ; la réussite professionnelle et intellectuelle un revanche y semble gravée. Elle n'a jamais voulu que le servir ce patronyme, que le faire briller un peu plus, que s'attirer la fierté de ses parents. Aujourd'hui encore, elle n'en changerait pour rien au monde.

Penny, le seul surnom qu'elle ait jamais eu, mais il n'y a plus que si peu de personne pour l'appeler ainsi désormais, si peu de personne surtout dont elle le tolèrerait. Chez les insurgés on la connaissait sous le nom de Melantho un pseudonyme adéquat quand on sait que cette charmante servante et favorite de la femme d'Ulysse est connue pour sa déloyauté. La jeune femme, elle, a toujours vu dans l'attribution de cet alias une énième preuve du manque de culture des rebelles et du fait qu'elle n'avait tout simplement pas sa place parmi eux.

   ☇ naissance ; le trois avril 1976 à Plymouth dans le sud de l'Angleterre, mais son accent posh ne le trahit pas le moins du monde.
   ☇ ascendance; ses parents ont le mérite d'être tout deux doués de magie, mais ils ne peuvent néanmoins prétendre aux honneurs qui incombent à ceux qui ont le sang pur.
   ☇ métier ; texte ici.
   ☇ camp ; moderniste / modéré / traditionaliste.
   ☇ réputation ; réponse.
   ☇ état civil ; réponse.
   ☇ rang social ; (membre du gouvernement / civil / fugitif).
   ☇ baguette ; composition.
   ☇ épouvantard ; pire peur.
   ☇ risèd ; désir le plus cher.
   ☇ patronus ; incapable d'en produire un depuis qu'on lui a apposé sa charmante marque sur l'avant-bras. Elle se souvient non sans une certaine amertume de la chouette qu'elle a été capable de conjurer fut un temps..
   ☇ particularités ; la demande est à faire obligatoirement avant la fiche.
   ☇ animaux ; texte ici.
   ☇ objets connectés ; pocketowl, pocketowl, télévision magique.

   
☇ Infos complémentaires ; un ou des talents (sport, matière de prédilection, etc. nb : ). un tic. une qualité. un défaut. une caractéristique (traits physiques, tatouages, cicatrices). une rumeur. etc.
   ☇ Liens recherchés ; facultatif.
Listing des rp en cours (3/7)luna lovegood ; through the looking glass
theodore nott ; those are the days that bind us together forever
theodore nott, mafalda weasley, percy weasley; the great escape
   • prénom nom ; titre du rp
Listing des rp prévustheodore nott #badassmofos ; percy weasley #jesaisplus ???
rabastan lestrange #mentor ?? ; prénom nom
   • prénom nom ; prénom nom
   • prénom nom ; prénom nom
Listing des rp terminés (0)• event #10 ; bataille de pré-au-lard
neville longbottom ; rinse and repeat
percy weasley ; contre soirée dans les cachots
• event #12 ; you shall not pass (procès de guerre)
zoran travers ; there was light before the rain began (abandonné)

   Approuvé par le Ministère de la Magie
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: #YOKO . sth just like this
Invité

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Rechercher dans: aux oubliettes   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: #YOKO . sth just like this    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptySam 11 Mar 2017 - 21:37
Yoko WitherowAnd I'm walking on a wire, trying to go higher. Feels like I'm surrounded by clowns and liars. Even when I give it all away. I want it all, mmm, mmm ~
☇ Avis sur le contexte : On dirait le scénario catastrophe d'un film hollywoodien, non ? C'est un peu trop gros pour être vrai. Yoko fait partie des sceptiques, des dubitatifs. La magie, ça n'existe pas, cette conviction est ancrée dans sa cervelle - bien trop ancrée, même, pour que ce soit naturel. Aidée par les sorts de sa sœur, la mémoire a occulté, oublié, mis de côté tout ce qui se rapportait à la magie. Effet secondaire ? Yoko tourne la tête et détourne les yeux : elle n'y croira pas tant qu'elle ne fera pas face à la chose, tant qu'elle n'aura pas d'autre choix, qu'elle trouvera des lois physiques ou des théories sociologiques à tordre dans tous les sens pour expliquer tout ça. Les ponts qui s'écrasent ? Putain de compagnies trop obnubilées par le profit. Meurtres étranges ? La vraie vie, c'est pas CSI: Crime Scene Investigation non plus. Les lieux qui apparaissent et disparaissent ? Génial, les gens n'ont que ça à faire.
Pourtant, il y a toujours comme un espoir étrange que ça existe, qu'il y a une possibilité pour que la magie s'infiltre dans son univers. Un truc qu'elle met sur le compte d'années à dévorer des livres de fantasy, de Lord of Rings à His Dark Materials en passant par The Belgariad, rêvant de rencontrer des magiciens et des créatures. Ces livres, elle laisse prendre la poussière depuis le jour où elle a décidé que ça n'était plus pour elle (par que ça n'existe pas la magie).
❝ We're running in circles again ❞Muggles ; Inventé / SC Alicia

☇ nom & surnom(s) ; Yoko. Mais t'es pas japonaise, screugneugneu {#}bandededébiles{/#}. Sa mère a choisi ce prénom en l'honneur de Yoko Ono, bien connue pour ses activités militantes. Une fierté pour Yoko² qui s'agace du manque de culture des gens se permettant des remarques sur son prénom. Witherow. Le nom est connu dans le monde des nouvelles et des scandales. Son père est en la cause, puisque rédac' chef du Sun, il fait la météo sur les publications quotidiennes du plus gros tirage du Royaume-Uni, et que ce même journal fait la pluie et le beau temps sur la politique britannique. Yoyo. Ses parents ont pris l'habitude de l'appeler comme ça à cause de sa tendance à courir partout d'une salle à l'autre quand elle était petite. ☇ naissance ; Yoko aurait dû naître en janvier, a tenté de naître en octobre, clouant sa mère dans une chambre de St Thomas Hospital transformée en QG journalistique. La gamine est finalement née le 30.11.1984 après que sa mère ait exigé le déclenchement de l'accouchement afin d'être capable d'assister à une manifestation féministe, la semaine suivante. ☇ croyances ; Enfant née de parents moldus, Yoko est comme ces millions d'enfants qui ont rêvé de magie, d'extraordinaire - et n'ont jamais pu vivre ce rêve. Yoko est cependant une moldue, rien dans sa vie ne s'est jamais manifesté en dehors des lois de la physique et de la biologie qu'elle a appris en high school - du moins, c'est ce qu'elle pense, souvenirs scellés et estompés par sa demie-sœur, Alicia Spinnet. Alors Yoko est plutôt sceptique devant les articles de journaux et tout ce qui se dit sur la Toile. Bien que pas récalcitrante à l'idée que des gens dotés de pouvoirs vivent à côté de chez elle, Yoko est devenue étrangement douée pour tordre les lois physiques pour expliquer les choses étranges qui hantent les recoins de ses souvenirs flous. ☇ métier ; Avec deux parents ambitieux et carriéristes, on s'étonne de voir Yoko voguer de job en job, sans jamais s'installer, ni chercher une quelconque gloire professionnelle. De vendeuse dans une boutique bio à serveuse, à assistante de vie, à tout et n'importe quoi ; Yoko reste en bas de l'échelle professionnelle - sans doute parce que ses aspirations la poussent plutôt vers des ambitions plus artistiques, que son énergie est toute entière consacrée à ses activités militantes. ☇ camp ; Il faudrait déjà que ce soit vrai, est-ce qu'elle répondrait sans trop d'hésitation. Mais, au fond, elle n'aurait rien contre les sorciers et serait pour le partage des cultures. ☇ orientation & état civil ; Serial single, papillonneuse passionnée plus qu'amoureuse. Il y a bien eu cette première histoire, longue, qui s'est finie il y a plus d'un an avec des cris et des larmes. Ca lui a brisé le cœur, à Yoko. Alors depuis, elle s'est persuadée que ce n'était pas tellement la peine de se prendre la tête, et le cœur, sur des histoires d'amour qui vont se terminer anyway. ☇ rang social ; Civile moldue - ni membre du gouvernement sorcier, ni même sous sa législation. ☇ phobie ; Yoko a une peur bleue des orages depuis qu'à la nursery school, une instit' l'a dissuadée de sortir dehors par temps de pluie au risque de se faire tuer par un éclair. L'idée de mourir foudroyée a tellement traumatisé la gamine que personne n'a jamais réussi à lui faire entendre raison à ce sujet. ☇ plus grand désir ; Yoko voudrait faire le tour du monde, pas pour visiter, mais pour y vivre et y découvrir les gens. Avec un de ses amis, étudiant en journalisme, ils se sont promis de faire un reportage autour du monde. ☇ animaux ; Sid, un chiot Chinois à crête trouvé dans un carton qu'elle a adopté. Et ses deux frères, Diego le Loulou de Poméranie et Manny, le Chow Chow. Et le rat Scrat. {#}IceAgeFanSpotted{/#} ☇ objets connectés ; Millenials assumée, Yoko est digital native, toujours armée de son appareil photo reflex numérique et de son téléphone portable. Joueuse occasionnelle de jeux vidéos, elle a passé la majorité de ses temps de transport sur sa vieille Game Boy Color ({#}PKMNfan{/#} spotted), ou sur son téléphone portable à inonder ses contacts de SMS. Techno-appétente et influencée par le travail journalistique de ses parents, c'est souvent elle qui se retrouve à tenir les blogs et WordPress des associations dont elle est membre. Croyant encourager leur fille à se lancer dans le nouveau journalisme, ses parents lui ont même offert un ordinateur portable au dernier Noël - message peu subtile (et tout aussi efficace).


☇ Anecdotes & infos ; {#}01{/#} • NGO ADDICT, GREEN GIRL. Yoko n'a pas pris leçon de l'ambition et du carriérisme de ses parents - en revanche, il y a une leçon qu'elle a un peu trop bien apprise : pour changer le monde, il faut s'engager et agir. Et Yoko l'est. Enfant choyée, n'ayant jamais eu à s'inquiéter pour l'argent, elle s'engage et le fait même probablement trop - c'est en tous cas ce que disent ses parents et ses amis. Engagée dans la lutte pour l'égalité des sexes, pour la protection des animaux, pour les droits de l'homme, pour la préservation de l'environnement, contre la pauvreté, l'analphabétisme ; et on ne parle même pas des inégalités qu'elle voudra probablement effacer chez les sorciers aussi. Yoko fait partie d'un nombre important d'associations, adopte beaucoup trop d'animaux dans les réserves aux quatre coins du monde, et ça désespère ses parents de la voir s'investir partout. Pas tellement parce qu'elle pourrait faire quelque chose de plus "sérieux" ; ils sont au contraire contents de voir leur fille avoir la même fibre militante qu'eux. Mais ils la voient s'éparpiller, jouer les social justice warrior pour tout et tout le monde au point de ne jamais  grimper les échelons d'une association ou d'une organisation, d'être rarement plus qu'une membre active (et ça, ça dérange les carriéristes qu'ils sont). {#}02{/#} • BLOGGER, VLOGGER - KINDA REPORTER. Yoko fait partie de cette génération qui n'écoute plus tellement la radio, ne regarde plus vraiment la télé. Les nouvelles, elle les trouve sur les sites des grandes presses, sur les blogs qu'elle suit. Elle-même fait partie de cette première vague de nouveaux reporters, ces gens qui s'improvisent journalistes de terrain, rapportent l'instant, le ressenti plutôt qu'une analyse à froid des faits et rassemblent autour d'eux une communauté. Articles de blog, photos, podcasts, vidéos ; Yoko ne limite pas les supports sur lesquels elle s'exprime, décrit sa perception du monde - et ensuite, tout finit sur la Toile parce que l'information doit être gratuite à ses yeux. {#}03{/#} • BOXING IS LIKE DANCING: IT'S ALL ABOUT FULL CONTACT. A la voir de se déhancher sans complexe dès qu'elle écoute de la musique, on ne dirait pas que Yoko sait boxer - et plutôt bien même. Après tout, c'est un brin de femme, toute de courbes tendres semble-t-il. Et pourtant, c'est une histoire d'amour qui dure depuis un cours d'initiation en primary school et la passion n'a jamais faibli. {#}04{/#} • DOG PERSON, CAT PERSON, ANIMAL PERSON - EVEN PEOPLE PERSON. Yoko, elle aime interagir. Avec tout. Elle parle à ses chiens, à son rat - elle discute avec les chats croisés dans la rue ; elle discute même avec les gens dans les files d'attente, dit toujours bonjour au postier, au laitier, et à la femme de ménage de ses parents ; elle a toujours quinze SMS à envoyer en même temps. Elle sourit aux mendiants dans la rue au lieu de les ignorer. C'est ce genre de personnes qui voyagent en train, s'installent en face d'un inconnu et parviennent à s'en faire un ami pour la vie avant d'atteindre destination. Sociale, extravertie, elle est de ces personnalités qui s'épanouissent en société, qui ont besoin de faire partie d'un groupe d'amis pour lesquels elles donneraient leur vie. En constante interaction avec le monde, avec quelqu'un, et c'est encore mieux quand elle peut toucher, effleurer ou attraper dans ses bras, tactile comme elle l'est. Et c'est le pire quand elle est toute seule avec elle-même, coupée du monde et des gens. Yoko déteste la solitude, elle aime trop les êtres vivants pour s'en passer. {#}05{/#} • LOCKED MEMORIES. A une époque, Yoko croyait à la magie - Alicia faisait des choses wahou, comment ne pas croire que sa grande sœur était magique ? Puis Yoko a su, vu que ça existait - il fallait voir ce pub dégoûtant plein de gens étranges et fascinants, puis ce mur qui s'ouvrait sur un autre monde plein de baguettes et de balais, et de potions et de chaudrons. Autorisée à suivre Alicia pour l'annuel achat de fournitures sur le Chemin de Traverse, Yoko a eu un goût du monde dans lequel sa sœur évoluait et qu'elle lui décrivait dans ses lettres. Mais un jour, Yoko a eu 13 ans - on lui a demandé de faire comme si elle n'avait jamais eu de sœur, comme si elle ne savait pas que la magie existait, comme si Alicia ne risquait pas sa vie dans une guerre au lieu de rester en sécurité chez eux. Yoko avait 13 ans, et elle a refusé, hurlé, protesté et menacé parce qu'Alicia ne devait pas repartir et peu importait les promesses bullshit de sa soeur sur un retour. Yoko avait 13 ans, et elle ne savait pas faire semblant alors, avec le concours de leurs parents, Alicia a fait en sorte que Yoko n'ait pas besoin de faire semblant ni pour elle, ni pour la magie. Souvenirs scellés, verrouillés dans un coin d'inconscient, son attention détournée par cette même magie qu'elle ne doit plus voir, plus croire ; Yoko se croit enfant unique depuis toujours. Yoko pense qu'elle a simplement décidé de grandir, de s'occuper de son monde au lieu d'en chercher un autre et que c'est pour ça et uniquement pour ça que ses livres favoris prennent la poussière dans un carton de déménagement. Aujourd'hui, elle est incapable d'apprécier un film de fantasy ou un dessin animé sans se sentir obligée d'expliquer rationnellement le pourquoi du comment (et de saouler tout le monde en passant). Maintenant, la magie, ça s'explique en s'improvisant pseudo-scientifique ou en reléguant tout ça au rang de trucages ou de canulars. Les scellés d'Alicia faiblissent, pourtant, et alors que la magie commence à dérailler, ses pas l'amènent de plus en plus souvent à Charing Cross Road, devant une boutique à l'abandon. {#}06{/#} • LAST BORN, BLENDED FAMILY. Il y a Papa, et il y a Maman. Et aussi Alicia qui a la même Maman mais avec un autre Papa, mais qui est quand même totalement la sœur de Yoko. Et, enfin, il y a Yoko, dernière-née fille unique et éternelle daddy's girl qui s'ignore. Car Papa et Maman ont les moyens et l'argent n'a jamais été un souci chez les Witherow. S'occuper un peu trop de la dernière-née (en lui payant son loyer, sa moto, les assurances, rallongeant les fins de mois un peu compliquées) pour compenser l'absence de la première est inconsciemment (et rapidement) devenu une mauvaise habitude de la part de ses parents - une habitude qu'elle n'a pas cherché à ré-freiner. Au contraire, c'est comme si ce surplus d'affection servait à combler maladroitement un autre manque qu'elle est bien incapable de décrire ou de nommer. {#}07{/#} • TWO-WHEELS AS IN BIPED. Depuis la fin de son adolescence, Yoko préfère les véhicules deux-roues aux voitures et aux transports en commun. Habituée à se déplacer à vélo, c'est le petit ami qu'elle a rapporté à ses parents en Year 12 (eq. classe de 1ère) qui l'a initiée à la moto. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, Yoko déteste être celle qui s'agrippe à l'arrière. Pouah. Son copain du moment n'a qu'à mettre sa fierté de côté et s'accrocher à elle - sinon, il ira à pied et c'est tout.  {#}08{/#} • SPICE GIRL. Yoko cuisine moyennement, raisonnablement - elle n'aime pas perdre dix ans à préparer un repas alors qu'elle vit seule. En revanche, elle adore expérimenter pour ses amis, ses proches et toute personne assez intime pour être invité chez elle. Sa cuisine préférée est la cuisine thaïe et la jeune femme voue un culte au curry, à la menthe et à la coriandre - peu épicé, Yoko ne connait pas. Ah si ! Elle appelle ça fade. Particularité, elle déteste le chai - n'accepte le thé que nature, agrémenté d'une rondelle de citron vert (tout comme l'eau qu'elle boit sans bulle, avec quelques gouttes de citron, pas pour le côté healthy mais juste pour le goût). {#}09{/#} • VINTAGE VS BRAND. Yoko, c'est cette nana qui porte du Levi's, des Dr Martens - elle doit même avoir une robe Chanel (cadeau de ses grands-parents) et des Louboutins (cadeau d'un ex) quelque part ... dans une vieille commode récupérée dans un vide-grenier. Ça atterre tout le monde (tout le monde) de la voir aussi peu soigneuse avec ses vêtements - elle arrive même à prêter des affaires de marque à ses amies à ne jamais les récupérer. En vérité, c'est simplement qu'elle n'a pas saisi le concept de marques : Yoko juge toutes ses possessions, les neuves comme les occasions, de la même façon et ses vêtements ne sont qu'une manifestation symptomatique de cette indifférence prononcée. Autre manifestation : son appartement, mélange détonnant mais étrangement harmonieux de vieux retapé et de neuf pas usé. {#}10{/#} • DUNNO HOW TO THROW AWAY THINGS. Yoko aime les choses usées, les machins mis au rebut alors qu'ils peuvent servir - les vide-greniers, les vide-dressings et les marchés aux puces sont une de ses passions. Pas qu'elle y dépense démesurément, mais une majeure partie de sa déco' est composée d'objets déjà utilisés, souvent retapés, rajeunis avec un peu d'imagination. Yoko a du mal à comprendre pourquoi/comment les gens font pour jeter les choses alors que on ne sait jamais, ça peut encore servir. Oui, même le carton de son micro-ondes. Ou les cartes de son ex. Ou les billets de ciné déchirés qui traînent dans la boîte d'une paire de chaussures qu'elle a prêtées à une ancienne amie partie à l'étranger.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi sovereign (Elodie). J'ai 28 ans, je viens de Paris et j'ai connu le forum via Bazzart. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 7 jours sur 7. Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [] oui / [] non.

Approuvé par le Ministère de la Magie
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: STEVEN + human soul on fire
Even Li

Réponses: 3
Vues: 424

Rechercher dans: Récupération   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: STEVEN + human soul on fire    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyLun 6 Fév 2017 - 19:44
(St)even Jiélùn Lifeat. jeon jk • credit : tumblr
❝ We're running in circles again ❞Groupe : wizard

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Steven est son prénom d'usage, constamment troqué contre le diminutif Even (le e- prononcé i-, à l'anglaise). Le choix d'un prénom étranger est fréquent, dans sa taïwan natale, par souci de faciliter la communication. Son deuxième prénom porte, pour compenser, les consonances de son pays d'origine : Jiélùn. Plus significatif que le premier, il équivaut à la conclusion, l'achèvement, choix adapté à sa position de benjamin et de fils unique parmi une flopée de filles. Il porte Li, le patronyme maternel. Son père est ce qu'on appelle chez eux un "gendre adopté" : il a accepté de porter le nom de sa femme, d'honorer ses ancêtres et de léguer cet héritage à leurs enfants.
☇ naissance ; 1985, majorité passée de bientôt deux ans. Originaire du territoire ensorcelé de la forêt Taipingshan (Yilan County), invisible aux moldus et occupé par une communauté Pangcah de maîtres de la terre, elle a vu le jour à l'hôpital de la capitale sorcière Taipei (Taïwan). C'était un 25 décembre et pour sûr, Even ne manque pas de râler chaque année, bonnet rouge au pompon blanc enfoncé sur le front, arguant que Noël le prive de l'exclusivité méritée. Alors pour compenser, il s'attribue les jours qui suivent, jusqu'au 1er janvier, buvant à l'excès et fêtant à en perdre la raison.
☇ ascendance; mêlé, l'idéal de pureté ne comptant pas au nombre des critères d'élitisme de son peuple.
☇ occupation ; il est encore étudiant : diplômé de Mahoutokoro, il a été accepté à la WADA (Wizarding Academy of Dramatic Arts), où il se consacre à l'apprentissage des Arts visuels. Il n'est pas rare de lui trouver un appareil photo, des multiplettes ou un pinceau au bout des doigts.
☇ camp ; neutre, très neutre. Il n'a eu d'autre choix que de faire son service obligatoire, ce qui lui a valu de perdre six mois sur sa formation (soit deux sessions). Mais le fait d'être encore scolarisé et d'être originaire de Taïwan — reconnu par les administrations sorcières comme appartenant officiellement à la République populaire de Chine en dépit des réclamations d'indépendance — s'est avéré bénéfique : la Chine ayant maintenu les échanges et ententes avec le RU, Even n'a pas été forcé à s'investir plus intensément dans la guerre ravageant l'Angleterre. A présent que le conflit est enfin achevé, il se revendique clairement moderniste.
☇ réputation ; cf. info complémentaire #7. réputation;
Even est de ces jeunes qu'aucun adulte ayant une vie stable et un boulot respectable ne prend au sérieux. De ces énergumènes aux fringues déchirées et aux piercings jugés rebutants, évoluant au sein de bandes qui dérangent l'ordre social, qu'on qualifie de punks et que l'on considère comme d'éternels adolescents attardés. On le fixe avec un agacement mêlé de dédain losqu'il déambule dans les rues avec sa planche coincée sous un avant-bras peinturluré, on le blâme lorsque les roues sales souillent les coussins d'un café, on l'accuse de risquer de cogner les passants lorsqu'il slalome à vive allure parmi la foule, on s'exclame qu'il est complètement inconscient quand il perd le controle en plein trick et que son board file entre les pattes des pauvres badauds (ou fait un vole-plané dans une vitrine) après l'avoir envoyé heurter une calèche de plein fouet. On dévisage ses membres couturés de cicatrices, d'égratignures ou pire, et ses genoux ouverts, en le traitant de casse-cou infréquentable. Il s'en fiche, ces gens là ne comprennent pas la passion, refusent de voir que c'est un mode de vie, un vecteur de culture, un regard sur la ville et l'architecture. C'est une chose qu'on lui reproche aussi, d'ailleurs : de sembler se foutre de tout. Héritier de culture fun et d'une contre-culture urbaine devenue street culture, adepte de pratique sauvage, obnubilé par l'esthétique underground, revendicateur d'un idéal libertaire. Lorsqu'une girlfriend exigeant plus d'attention ou un rabat-joie critique le prend de haut, il soupire lourdement et réplique avec une patience feinte : you don’t understand, mom. It’s not a phase. This is who I am.  

☇ état civil ; single : Stay Intoxicated Nightly, Get Laid Everyday. 18 ans ou l'insouciance acharnée, la soif d'expériences, la quête de sensations sans souci d'engagement.
☇ rang social ; il a compté au nombre des rachetés durant la guerre ; il est désormais simplement considéré comme un civil et très franchement, ça lui convient largement.
☇ baguette ; cerisier, 27cm, écailles de kappa.
☇ épouvantard ; ses proches privés de mémoire. Depuis qu'on leur a rendu un Shin tout sauf lui-même, Even s'aperçoit qu'être totalement oublié par quelqu'un qu'on aime est presque aussi terrible que le perdre à jamais.
☇ risèd ; quelque chose ayant trait à son paternel, probablement, mais Even préférerait crever plutôt que l'avouer.
☇ patronus ; un kappa, encore une fois. Son animal totem, décidément : très protecteur de son territoire.
☇ particularités ; maître du feu, héritage asiatique.
☇ animaux ; Kowalski, un caméléon sorcier devenu un peu particulier après être tombé dans une potion. .
☇ caractéristiques ; adepte de piercings, il en a aux oreilles, un à la langue et est tenté de s'en faire un à la lèvre et un à l'arcade.

☇ Infos complémentaires ;Il a commencé la danse très jeune, à la demande de son père. Clairement, ça ne lui a pas plu et il s'est prêté à l'exercice de mauvais gré. Il a longtemps dansé sans âme, avant d'apprendre à 13 ans à s'exprimer par le biais de l'Art. Le skate s'est ajouté à l'équation aux environs de ses 9 ans, après qu'il ait observé des plus grands manier habilement la planche en rentrant   de cours un jour. Il pratiquait seul au début, mais c'est vite devenu une obsession et, alors qu'il s'entrainait sur de bêtes planches de bois ensorcelées pour léviter, durant les pauses qu'il partageait avec Rhee Min Ki, le fait de réussir à tenir sur ce support instable ou de sauter en le faisant tournant tourner avant de réussir à se réceptionner est devenu un défi entre eux deux. Depuis lors ils ont bien évolué. Le dessin lui est venu avec le skate, lorsque Minki lui a soufflé l'idée d'élborer des designs pour leurs fausses planches. C'est lui qui lui a montré les bases, d'ailleurs. Et ensuite, Even s'est intéressé à la photo. Après avoir acquis de vrais skateboards pour pratiquer non plus durant quelques minutes grapillées à l'arrâche, mais pendant des heures, ils ont eu besoin de décortiquer leurs mouvements et ceux des autres pour améliorer leur technique. Immortaliser les tricks sur une photo s'est imposé comme la méthode idéale pour cela, et Even s'y est attelé. Mais très vite le seul fait de prendre un cliché au hasard n'a plus semblé suffisant. Il voulait retransposer les mouvements sous des angles particuliers, les mettre en scène au coeur d'un décor, jusqu'à ce que les essais tournent en véritables shootings. il est sorti avec un mec pour la première fois lorsqu'il était encore au Japon, étudiant à Mahoutokoro. Sale histoire, le mec l'avait sous son emprise et l'a accusé de l'avoir "détourné du droit chemin" lorsqu'ils se sont fait chopper. les relations entre hommes n'étaient pas franchement bien vues là-bas. Puisque le skate n'avait pas sa place au Royaume-Uni, Shape the Future s'est intéressé à l'objet pour offrir à la jeunesse une version sorcière : le hoverboard, version privée de roues du skateboard de base, ensorcelée pour flotter en sustentation au-dessus du sol. Les garçons s'en sont contentés tant qu'a duré la guerre, mais pour Even, rien ne remplace les sensations offertes par une planche moldue qui rape et claque et vibre au contact du sol et de sa variété de surfaces. Even n'aime pas particulièrement se retrouver sous les feux des projecteurs. S'il a l'esprit de compétition et est aussi talentueux qu'acharné, il n'en reste pas moins nettement plus à l'aise de l'autre côté de l'objectif : à capturer les prestations d'un autre ou la beauté d'un visage, d'un corps, d'un objet, d'un paysage. Il est un peu awkward au premier abord, lorsque confronté à un étranger. Crispé et relativement fermé. Mais une fois la glace brisée, les limites de l'autre testée, il se lâche et redevient lui-même : insolent sur les bords parce qu'aimant taquiner ses aînés, cocky lorsqu'il prend ses aises et savoure ses victoires, mais surtout dork à ses heures, à envoyer des photos de grimaces à tout va. Even a trop d'envies pour se faire tatouer sans risquer d'en être entièrement couvert à la fin — mais le bodypainting est l'une de ses passions et lorsqu'il ne colore pas ses propres bras, le dos de Mickey est sa toile préférée. Il est en colocation avec Mickey dans un vaste appart de Sawl Yard, mais rentre chez ses parents environ un week-end sur deux. Lazy ass lorsqu'il est question de ménage et de nettoyage, Even est toujours prompt à rappeler à sa mère qu'il est désormais un homme mais compte toujours sur elle pour lui fournir un stock de caleçons propres ou changer ses draps de temps à autres. Raison pour laquelle elle fait irruption à l'appart pour récupérer leur linge sale à Mickey et lui et s'assurer qu'ils aient quelques aliments sains dans leur kitchenette ("ça vous arrive d'avaler des légumes ?" "Des léquoi ?" "La pomme de terre ça compte ?" "Je n'en vois nulle part" "Regarde parmi les surgelés, silly !" "... non les garçons, les frites ne comptent pas."). En général elle se résout plutôt à leur emmener des barquettes de plats faits maison, parce qu'ils laissent tout gâter, infoutus de cuisiner quoi que ce soit de décent et préférant largement squatter des fast-food moldus ou manger chinois en chillant sur leurs Pow. Ironie des choses, lorsqu'il rentre chez eux Even écope toujours de la corvée courses et ça implique tous les arrêts ou achats gênants que sa mère et ses quatre soeurs peuvent imaginer. Oui le pq et les ingrédients de potion puants sont pour sa pomme, à tous les coups. Even est un grand consommateur de boissons énergisantes, il revit à présent que la fin de la guerre lui permet d'en acheter chez les moldus. Au moins a-t-il découvert un véritable trésor à l'époque où la communauté sœur était proscrite : les décoctions de Murtagh Scamander sont absolument dingues. Il en boit tellement en période d'examens qu'une fois les épreuves achevées, il dort pendant deux jours d'affilé au moins. Il a probablement les trois quarts des torts imputables à la jeunesse insouciante : mange tantôt énormément et n'importe quoi, tantôt rien du tout ; fête trop, boit trop, jure trop, consomme occasionnellement de la drogue, procrastine, se couche au petit matin et sèche les cours dont l'horaire entre en conflit avec son horloge interne. Sa consommation de psychotropes se limite aux fêtes — l'une de ses sœurs a failli mourir d'une overdose et il fait très attention à la fois à ne pas dépasser les limites et à ne pas mentionner les drogues sorcières en sa présence. Ses sœurs et lui s'envoient souvent sur les roses, mais il respecte beaucoup ses aînées (même quand elles pourrissent ses rancards) et est très (trop) protecteur envers ses cadettes (enfin l'occasion de pourrir les rancards de quelqu'un d'autre). Le réveiller est un sacré calvaire. Quand il dort il ne bouge pas, ne fait pas de bruit, semble à peine respirer. Il a carrément l'air mort, en fait, et il n'entend tellement rien qu'il est difficile de lui arracher une réaction (à moins de lui attaquer les tétons en fait — mais chut). Il a une collection de t-shirts blancs ("wtf ils sont pas blancs, c'est albâtre, argile, céruse, (...)"), mais croire qu'il ne fait pas attention à son apparence serait une erreur fatale. Even est absolument, physiquement, incapable d'être à l'heure, à la fois parce qu'il se bouge trop tard et parce qu'il prend un temps fou à se préparer. Pire qu'une nana, et bon sang, en cas de voyage il ne sait pas se limiter à une valise. Il en faut une pour son lot monstre de chaussures et au moins deux ou trois pour le reste. Il a du mal à se concentrer sur les activités purement théoriques, raison pour laquelle il peine tant sur les révisions et galère à maintenir ses notes dans les matières n'impliquant ni créativité ni mouvements ou, tout simplement, lorsqu'il n'est pas suffisamment passionné pour s'imprégner du sujet. Résultat, il finit souvent tête en bas sur son canapé, à contempler le plafond en posant des questions existentielles loufoques. Pas pour rien que Mickey Rhee est son bff. A contrario, son acharnement lorsqu'il aime ce qu'il fait est assez fou. Il jobbe en dehors des cours ; c'est quasiment une tradition dans sa famille. A l'heure actuelle, il intervient en tant qu'animateur au CEPAS, où il initie les plus jeunes à l'art. Il a eu une passe de flou total, durant laquelle il n'avait aucune idée de ce qu'il comptait faire de son avenir ; son stage d'AO l'a aidé à retrouver sa volonté de partager sa passion avec autrui. C'est ce qui a inspiré son choix d'emploi. Avec Minki, il cherche d'ailleurs un endroit où prévoir un atelier les samedi — il paraît qu'un café ouvrira bientôt et ils songent à tenter leur chance là-bas : après tout, ce sera un moyen d'attirer de la clientèle (les parents) alors c'est potentiellement rentable. Vindicatif, Even s'échauffe et s'emporte assez vite, trop parfois. Le fait qu'il soit buté n'aide clairement pas : il peut nourrir griefs et rancune pendant un moment. Quand il se lance dans une guérilla d'ailleurs, il se montre petty, d'une mauvaise foi confondante et ne lésine pas sur les coups-bas. Le fait qu'il se soit procuré le numéro de Pow du fils Chang et ait noté à l'arrière de sièges de magicobus "call nao chang 4 a BJ" en témoigne.

#1. Maîtres de la Terre / Maître du feu ; La communauté de sorciers Pangcah (aborigènes taïwanais) dont sont issus les Li vit depuis toujours sur le territoire ensorcelé de la forêt Taipingshan, connue et appréciée de moldus n'ayant aucune idée de la magie qui en entretiennent la beauté. Le mode de vie au sein de ce microcosme est relativement archaïque. Parmi eux, pas de place pour le modernisme caractérisant les grandes villes. Une part importante de leur économie repose sur la chasse et leur culture implique bien des danses et arts (poterie, sculpture...) tous très liés à la nature : ils travaillent en accord avec elle. Les femmes sont gardiennes des traditions séculaires, organisant les rites et orchestrant les activités du groupe. Les hommes y ont une place certaine, un rôle précis, mais se plient au règles de la matriarchie en place. La famille d'Even s'est toutefois arrachée à ce cadre pour embrasser pleinement le modernisme, tout en restant attachée aux valeurs ancestrales. Mère Pangcah, père japonais, tous deux appartenant à la tribu de la terre et la plupart de leurs enfants ayant hérité de la même affinité, ils font une fois par an le trajet jusqu'à la grotte Phraya Nakhon (en Thaïlande) et se rendent plusieurs fois au cours de ces douze mois à Snowdonia (RU) pour entretenir le flux magique entre ces sources d'énergie et les réceptacles que sont leurs propres corps. Avec la guerre cependant, seule la source secondaire a été visité de façon régulière, pour un cérémonial impliquant chants, danses, jeûne et quête de visions.

Even, lui, a manifesté une affinité différente de celle du reste de ses proches : il est né maître du feu. Du fait de leur rôle à Taipingshan, les femmes pangcah choisissent leurs époux avec soin : la maîtrise de la terre doit demeurer leur élément dominant. Selon les vieilles croyances, des éléments complémentaires (feu et eau) sont acceptables, puisqu'ils renouvellent et renforcent le patrimoine génétique. L'air est, lui, est inacceptable : étant le strict opposé de la Terre, il menacerait l'équilibre de la magie. L'autre critère pris en compte par quelques familles conservatrice, mais non scientifiquement prouvé, est la théorie des éléments ataviques. Un enfant né d'une union terre (issu d'une longue lignée) + feu a, par exemple, presque toutes les chances de naître terre à son tour, et de ne voir le feu se manifester qu'à l'occasion, chez un descendant. Ainsi, bien que l'idéal reste de choisir un partenaire maîtrisant la Terre, les maîtres du feu comptent parmi les choix de prédilection des Pangcah. C'est d'un tel ancêtre qu'Even a hérité sa particularité. A l'occasion des rituels, il délaisse donc sa famille pour se joindre à des maîtres du feu à destination de l'l'île de Barren ou d'Arthur's Seat.

#2. Portrait de famille ; installés en Angleterre en 1991 pour le travail ainsi que l'entrée de l'une de leurs filles à Poudlard, Li Daxia et son époux, Kyohei, prospèrent en cette période de reconstruction du monde sorcier anglais, comme bien des ressortissants étrangers installés pour affaires. Opportunité que le gouvernement accepte, bon gré mal gré : ce sont autant d'entreprises permettant de relancer l'économie, d'offrir du travail en plein cœur de la crise, de moderniser le Royaume-Uni. Le portrait des Li n'est toutefois idéal que sous sa forme de clichés animés : l'intérieur est moins glorieux, les enfants étant aussi soudés et proches de leur mère (quoique Even ait avec elle une relation conflictuelle) que le couple parental s'avère désuni.

Culture oblige, des termes spécifiques sont employés pour désigner chaque membre de la famille. La tâche s'avère d'autant plus compliqué avec des parents d'origines différentes et tenant tous deux à leurs traditions, mais l'habitude est si ancrée qu'Even est moins familier avec leurs véritables prénoms qu'avec leurs dénominations. Du côté paternel, ils utilisent les titres et suffixes japonais, habitude que les années passées à Mahoutokoro ont consolidée. Even se refuse à employer otōsan vis-à-vis de son père, mais ne fait pas l'impasse sur le reste : Yuu Matsuoka, son grand-père, est ojīsan ; Yuri, sa grand-mère, obāsan ; son oncle Hiroto, ojisan ; sa grand-tante Mei aurait été ōobasan si elle était en vie et sa fille, Ren, Akiyama est techniquement une cousine, mais il la considère plutôt comme une tante, obasan, puisqu'elle a été adoptée par les Matsuoka ; raison pour laquelle il appelle la fille de Ren, Akane, cousine, soit itoko.

Pour ce qui est du reste de la famille et du côté maternel, c'est encore une autre histoire. Sa mère, Daxia, est ma ou mama au quotidien et, quand il se sent d'humeur affectueuse ou tente de la soudoyer, ama ; l'aînée de ses sœurs, Fei, da jie ; sa grande sœur, Su, jiejie ; sa petite sœur, Lily, meimei ; et la dernière de la famille, Dylan, xiao mei.

Quant à lui, ses aînées l'appellent dìdi, pour petit frère, et les plus jeunes gege, pour grand-frère. Mais avec les années passées à l'étranger, ils s'habituent de plus en plus à employer les prénoms plutôt que les titres.

Néanmoins, Even utilise toutes sortes de termes de respect, qu'ils soient japonais, coréens, chinois ou autres, s'adaptant aux origines de la personne qui lui fait face. Habitude prise à Mahoutokoro, où se mêlaient énormément d'origines.

#3. Lien conflictuel ; Even est le fils du directeur de la WADA. Bien qu'il y étudie lui-même, leur lien de parenté n'est pas vraiment connu, l'homme se présentant sous son nom de naissance dans le cadre du travail et le fils portant quant à lui le patronyme de sa mère. Even limite autant que possible les contacts avec ce géniteur qui a plus, envers lui, l'attitude d'un manager, désireux de le voir exploiter ses talents et évoluer sous les feux des projecteurs. C'est un "Matsuoka sensei" aigre mais froidement poli qui franchit les lèvres du jeune Li lorsqu'ils sont confrontés l'un à l'autre entre les murs de la WADA, tandis qu'il opte pour un formel "Matsuoka-san" (équivalant de monsieur) en privé. Il déteste être convoqué à son bureau ou pire, avoir à lui demander quoi que ce soit. Quand on le questionne au hasard sur son père, à demander comment il est, s'ils s'entendent, Even se contente d'un haussement d'épaules, mimant le détachement et s'enfonçant dans son déni. Le fait est que ce n'est pas un père — pas à ses yeux : et il s'est habilement convaincu qu'ils sont parfaitement indifférents l'un à l'autre, parce que ce qu'on refuse ne peut pas nous manquer, n'est-ce pas ?

La vérité, c'est qu'Even n'a pas assez de finesse pour cerner le fond du problème. Il en faudrait, pour comprendre combien la femme de Kyohei l'a asphyxié des années durant — il a tout cédé, jusqu'à ne plus savoir qui il était. Tant, qu'il a littéralement dû s'amputer du business familial et des tâches qu'il partageait avec sa femme pour s'offrir un nouveau départ : lui cédant tout cet espace et partant s'accomplir ailleurs. La WADA est sa source d'oxygène : son succès personnel et à défaut d'avoir une autorité au sein de sa famille, un réel droit à la parole, Kyohei a tout donné à son travail. Pendant tout ce temps, il n'a que trop bien perçu l'hostilité de son fils à son égard et s'est appliqué à lui donner de l'espace, espérant l'apaiser et le voir revenir vers lui quand il s'en sentirait prêt. Sans s'apercevoir que plus il s'éloignait, plus la sensation d'abandon se faisait cuisante, oppressante. Que plus il autorisait le gouffre à se creuser, plus Even lui reprochait silencieusement de ne pas se battre pour lui, de n'en avoir rien à faire. Even a tort, lorsqu'il se convainc que la volonté de ses parents de le voir percer dans la musique, qu'il s'agisse de danse ou de chant, est une basique quête d'un peu plus de notoriété. Kyohei voit dans le penchant de son fils pour l'Art leur unique point commun, pont potentiel grâce auquel établir le lien qui n'a jamais existé entre eux. C'est sa façon d'être encore présent dans la vie d'Even en dépit des tensions qui ont toujours régné entre eux et sans doute qu'égoïstement, une part de lui voudrait participer par ses conseils et contacts au succès professionnel de son fils. Comprenant ce besoin, Daxia tente de son mieux de pousser Even dans cette direction afin que père et fils se trouvent enfin. Le problème, c'est qu'elle n'aide pas : la pression qu'elle exerce le braque et plus elle insiste, moins il veut céder.

#4. Fratrie ; fils unique, père absent, Even a toujours été en infériorité numérique parmi les femmes de la maison, qui s'en sont tout à fait amusées. Il a eu droit à son lot de requêtes mortifiantes ; refaire les stocks de potions pour douleurs menstruelles de ses sœurs en faisait partie. Et bien sûr, elles avaient toujours raison. Position complexe que la sienne : à la fois tête de turc et petit trésor de la famille, agacé au quotidien mais beaucoup trop chouchouté. Son éducation ne l'a vraiment pas rendu délicat (il ajouterait que ses brutes de sœurs en sont la cause), mais elle l'a par contre rendu assez immature. On voit à son côté capricieux et possessif qu'il n'a jamais vraiment été privé de rien, à sa volonté de profiter des plaisirs plutôt que d'assumer des devoirs qu'il n'a pas tout à fait le sens des réalités de la vraie vie. Mais il y a eu de quoi compenser : devenir grand frère l'a rendu plus responsable. Voir sa mère si ambitieuse, si implacable et acharnée, si respectée, lui a valu d'estimer le dur labeur. Elle a d'ailleurs déteint sur lui, mais en le rendant compétitif au point d'en devenir mauvais perdant. Du haut de ses 18 ans, Even oscille entre l'homme et l'enfant, tantôt sérieux, tantôt irrécupérable. Tantôt mauvais modèle, tantôt fils ou frère attentionné. Majeur et désireux de voler de ses propres ailes, mais gardant inconsciemment un pied dans l'enfance, avec ses pyjamas de gosse et sa manie de toujours compter sur sa mère pour les besognes moins drôles — même alors qu'il ne vit pratiquement plus chez elle. Il est attachant d'une étrange façon. D'une façon frustrante, irritante, à vrai dire, parce qu'emmerdeur, avec son tempérament trop enflammé et on goût pour la contradiction, mais attachant, avec son sourire de gosse et ses dents de lapin.

#5. Initiation ; accepté à Mahoutoukoro l'année de ses 7 ans, il a fait sa rentrée en avril, comme le veut la coutume, tandis que fleurissaient les cerisiers. Sa famille restée à Taïwan, Even logeait dans une pension extérieure à l'école et les trajets jusqu'à l'école ou pour en revenir se faisaient, comme pour tous les plus jeunes, à dos de pétrels-tempête géants. C'est là que les ennuis ont commencé, qu'Even a subi ses premiers passages à tabac. Dynamique freinée par le premier ami qui se soit imposé à lui : Min Ki Rhee (Mika ou Mickey pour les intimes). Dès que le plus âgé est entré à l'internat de l'école magique, les coups ont repris, en pire, sans qu'Even n'ose rien lui avouer. A 11 ans il a à son tour intégré l'internat, mais même alors, les violences scolaires et incitations au suicide ont perduré. S'il n'était plus seul cette fois, c'est uniquement parce que ses détracteurs aimaient lui soutirer de l'argent — ou le trainer avec eux pour le ridiculiser. Oh comme il s'est senti faible, minable, moins que rien, incapable de se confier à quiconque, en venant à se blâmer pour tout. Mika s'est aperçu de la situation et s'est à nouveau fait un devoir de lui coller aux basques ou, quand il ne pouvait pas le faire lui même, de le faire trainer avec un autre de ses amis. Forçant Even à sociabiliser et surtout, à ne jamais rester seul. Prenant parfois les coups à sa place aussi, et pas qu'une fois. C'est d'ailleurs l'un des potes de Mika qui lui a confié avoir subi la même chose, qui lui a permis de s'arracher à tout ça — et Even le voulait d'autant plus qu'il ne supportait pas de voir sourire Mika à travers un patchwork d'ecchymoses et de cocards matchant les siens. Ce gosse l'a aidé à comprendre qu'il ne pouvait pas laisser ses bourreaux dicter ses pensées, tant lorsqu'ils étaient présents que lorsqu'il était hanté par leurs mots, leurs voix. Qu'il avait le droit de se défendre, de dénoncer. Que ça ne faisait pas de lui quelqu'un de mauvais. Les mauvais traitements ont duré de ses 7 à ses 13 ans environ et à vrai dire, bien qu'il s'en soit tiré, il lutte encore contre les séquelles qu'il en a gardées.

#6. Métamorphose ; Fasciné par l'assurance des plus forts, des plus populaires, de ces garçons capables de s'imposer, Even a connu son premier crush masculin à ses 15 ans. Ce n'était pas juste physique, pas comme les hormones le torturant face aux courbes généreuses des filles, c'était une bonne part d'idéalisation, de haine de lui-même. Ce type était juste tout ce que lui n'était pas... Even l'admirait pour ça. Il s'est passé quelque chose entre eux et ça ne s'est pas très bien terminé. L'ironie est que bien qu'ayant un certain dédain pour les fuckboys, Even... en est devenu un, par mimétisme. Il a fini par se construire une nouvelle carapace pour se prouver à lui-même qu'il valait mieux qu'avant, qu'il était différent, qu'il ne serait plus jamais faible, façade masquant un déséquilibre, une carence. Au fond, le manque de confiance et d'estime de soi perdure, poison latent. Et s'il a appris à se servir de ses poings ou de sa baguette, le garçon au fond de lui continue d'avoir peur. Peur de recroiser celui qui lui a brisé le cœur pour la première fois, peut d'être à nouveau rabaissé, ridiculisé, peur de ne pas être à la hauteur. Alors pour se défaire de cette compagne qui le talonne plus fidèlement que son ombre et l'étrangle, il se fixe des défis, parfois judicieux, parfois incroyablement stupides. Chaque jour est un nouveau défi.

#7. Party boy ; Mickey et lui semblent tellement cool le jour, avec leurs vestes en cuir, pantalons déchirés âr des heures à skater, piercings assumés et sur les bras, des arabesques colorés peintes à même leur corps. Tellement intenables dans leurs nuits de débauche, à écumer les clubs, à embrasser des inconnus comme s'il n'y avait pas de lendemain, pour se retrouver à naviguer à travers leur journée de cours avec une gueule de bois monumentale le lendemain, accumulant les retards.
Et tellement crétins ces soirs où ils enfilent leurs pyjamas surmontés d'oreilles ou de queues de lapins et se roulent sous une couette partagée, leurs membres tellement entremêlés qu'on ne saurait dire où commence l'un et où finit l'autre. Ce qu'on voit d'Even au SAWL Center, cependant, c'est cet invétéré fêtard qui navigue entre deux paires de lèvres sur le rythme d'une musique déjantée, qui consomme de l'alcool ou fume des substances douteuses dans l'une des baignoires de l'étage, qui s'emporte au point d'en venir aux poings lorsqu'on le cherche un peu trop. Alors forcément, comme toutes rumeurs étudiantes, celles courant à son sujet sont assez vite devenues wild. On dit qu'il aurait couché avec une prof pour valider l'un de ses cours, que sa tolérance à l'alcool est sans limite et qu'il boit comme un trou littéralement tous les soirs. Qu'un jour il a atteint sa limite, toutefois, et qu'il était si bourré qu'il a demandé à un policier de le sucer. Exagérations, bien sûr, mais le voir débarquer en retard en cours avec des cernes de dix mètres de long n'arrange pas vraiment sa réputation ; il est ce garçon électrique et irresponsable en soirée, qu'on devrait éviter mais qui charme par ses gestes, et qu'on pense opposé à la seule idée de se caser. A vrai dire, après deux ruptures, Even a juste préféré arrêter de se fourrer tête baissée dans des histoires trop compliquées. Il s'est promis de ne plus se consacrer à quelqu'un qui n'en valait pas la peine — de réfléchir beaucoup plus sérieusement et de s'assurer que ses raisons soient bonnes, avant de s'engager émotionnellement. ça lui convient tout à fait, de juste s'amuser. Et puis il est bien plus aisé de sociabiliser quand on est intoxiqué.

#8. Centre London-II « Wizarding Academy of Dramatic Arts » ; Even a horreur qu'on le dise, mais ceux qui connaissent assez sa famille ne manquent pas de le remarquer : il a hérité du penchant de son père pour l'Art sous toutes ses formes. Dessin, peinture, danse, chant, mais surtout, photographie, au grand damne de ses parents. Il a commencé petit, mais s'y est mis vraiment sérieusement lorsqu'il avait 13 ans : exutoire recommandé par la psychomage scolaire. S'il a été tenté de se consacrer exclusivement à sa passion pour la photo, il s'est vite aperçu qu'il se sentirait incomplet s'il n'avait l'occasion de dessiner, de peindre, de créer de ses mains. S'ajoutait également la contrainte de trouver un compromis avec ses parents, qui le voulaient de l'autre côté de la lentille ; il suit donc un double cursus Arts visuels / Arts de la scène (options danse et musique/chant).

#9. Kowalski ; c'est son caméléon de compagnie, confié par Mika évidemment. D'une espèce sorcière apte à littéralement disparaître lorsque mécontent ou menacé et de changer de couleur selon ses humeurs, Kowalski est devenu un peu particulier après avoir chuté dans le chaudron de Pimentine préparé par Daxia à l'approche de l'épidémie de grippe il y a deux ans. Depuis, de la fumée lui sort par les narines et la bouche lorsqu'il est en colère et il devient rouge de la tête à la queue — ce qui lui a valu d'être rebaptisé Kowalski Express. Très possessif (tel maître tel caméléon, vous diraient les mauvaises langues), il dort dans le lit d'Even, le boude lorsqu'il découche (souvent, donc) ou accorde trop d'attention à quelqu'un d'autre que les personnes ou créatures avec lesquelles il n'est pas habitué à le partager. Even a des discussions très sérieuses avec lui parfois, mais loin des regards il le surnomme Kow, gazouille comme s'il avait à faire à un bébé et fond lorsqu'il le voit devenir rose de bonheur.

#10. Magie mixte ; comme le reste de sa famille paternelle (Matsuoka), Even est fasciné par le monde moldu et, plus particulièrement, par ce qui peut être créé en fusionnant la créativité des deux communautés. S'il n'avait eu un tel penchant pour l'Art et n'était si rebuté par l'arithmancie avancée et les langues mortes, sans doute aurait-il opté pour l'ingémagie. En tout cas, il profite pleinement des productions de SF, constamment à l'affut des nouvelles créations, qu'elles soient basiques ou très complexes, d'autant plus maintenant qu'elles peuvent être légalement importées au RU. On ne le voit jamais sans un Pow greffé à une main et, à l'autre, son skate. Difficile de comptabiliser le temps qu'il peut passer à "skater" des rampes, des canalisations, des lits de cours d’eau bétonnés et asséchés, et à enchaîner les figures ou cascades dans les pentes, escaliers ou tout autre type de plateforme existant. Les pistes aménagées à l'étranger lui manquent depuis qu'il se trouve en Angleterre et il s'évade maintenant dès que possible pour squatter les bowls moldus, mais il tire surtout son parti de tout ce qu'offre la rue en terme de perspectives.
Listing des rp en cours et clos (1/5)• prénom nom ; titre du rp
• prénom nom ; titre du rp
• prénom nom ; titre du rp
• prénom nom ; titre du rp
Listing des rp prévus• prénom nom ; prénom nom
• prénom nom ; prénom nom
• prénom nom ; prénom nom
• prénom nom ; prénom nom

Approuvé par le Ministère de la Magie
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: STEVEN + Ready to grow young again
Even Li

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Rechercher dans: validés   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: STEVEN + Ready to grow young again    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyDim 29 Jan 2017 - 23:43
(St)even Jiélùn Liwild and free
❝ We're running in circles again ❞wizard ; insp "Original Forty"

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Steven est son prénom d'usage, constamment troqué contre le diminutif Even (le e- prononcé i-, à l'anglaise). Le choix d'un prénom étranger est fréquent, dans sa taïwan natale, par souci de faciliter la communication. Son deuxième prénom porte, pour compenser, les consonances de son pays d'origine : Jiélùn. Plus significatif que le premier, il équivaut à la conclusion, l'achèvement, choix adapté à sa position de benjamin et de fils unique parmi une flopée de filles. Il porte Li, le patronyme maternel. Son père est ce qu'on appelle chez eux un "gendre adopté" : il a accepté de porter le nom de sa femme, d'honorer ses ancêtres et de léguer cet héritage à leurs enfants.
☇ naissance ; 1985, majorité passée de bientôt deux ans. Originaire du territoire ensorcelé de la forêt Taipingshan (Yilan County), invisible aux moldus et occupé par une communauté Pangcah de maîtres de la terre, elle a vu le jour à l'hôpital de la capitale sorcière Taipei (Taïwan). C'était un 25 décembre et pour sûr, Even ne manque pas de râler chaque année, bonnet rouge au pompon blanc enfoncé sur le front, arguant que Noël le prive de l'exclusivité méritée. Alors pour compenser, il s'attribue les jours qui suivent, jusqu'au 1er janvier, buvant à l'excès et fêtant à en perdre la raison.
☇ ascendance; mêlé, l'idéal de pureté ne comptant pas au nombre des critères d'élitisme de son peuple.
☇ occupation ; il est encore étudiant : diplômé de Mahoutokoro, il a été accepté à la WADA (Wizarding Academy of Dramatic Arts), où il se consacre à l'apprentissage des Arts visuels. Il n'est pas rare de lui trouver un appareil photo, des multiplettes ou un pinceau au bout des doigts.
☇ camp ; neutre, très neutre. Il n'a eu d'autre choix que de faire son service obligatoire, ce qui lui a valu de perdre six mois sur sa formation (soit deux sessions). Mais le fait d'être encore scolarisé et d'être originaire de Taïwan — reconnu par les administrations sorcières comme appartenant officiellement à la République populaire de Chine en dépit des réclamations d'indépendance — s'est avéré bénéfique : la Chine ayant maintenu les échanges et ententes avec le RU, Even n'a pas été forcé à s'investir plus intensément dans la guerre ravageant l'Angleterre. A présent que le conflit est enfin achevé, il se revendique clairement moderniste.
☇ réputation ; cf. info complémentaire #7. réputation;
Even est de ces jeunes qu'aucun adulte ayant une vie stable et un boulot respectable ne prend au sérieux. De ces énergumènes aux fringues déchirées et aux piercings jugés rebutants, évoluant au sein de bandes qui dérangent l'ordre social, qu'on qualifie de punks et que l'on considère comme d'éternels adolescents attardés. On le fixe avec un agacement mêlé de dédain losqu'il déambule dans les rues avec sa planche coincée sous un avant-bras peinturluré, on le blâme lorsque les roues sales souillent les coussins d'un café, on l'accuse de risquer de cogner les passants lorsqu'il slalome à vive allure parmi la foule, on s'exclame qu'il est complètement inconscient quand il perd le controle en plein trick et que son board file entre les pattes des pauvres badauds (ou fait un vole-plané dans une vitrine) après l'avoir envoyé heurter une calèche de plein fouet. On dévisage ses membres couturés de cicatrices, d'égratignures ou pire, et ses genoux ouverts, en le traitant de casse-cou infréquentable. Il s'en fiche, ces gens là ne comprennent pas la passion, refusent de voir que c'est un mode de vie, un vecteur de culture, un regard sur la ville et l'architecture. C'est une chose qu'on lui reproche aussi, d'ailleurs : de sembler se foutre de tout. Héritier de culture fun et d'une contre-culture urbaine devenue street culture, adepte de pratique sauvage, obnubilé par l'esthétique underground, revendicateur d'un idéal libertaire. Lorsqu'une girlfriend exigeant plus d'attention ou un rabat-joie critique le prend de haut, il soupire lourdement et réplique avec une patience feinte : you don’t understand, mom. It’s not a phase. This is who I am.  

☇ état civil ; single : Stay Intoxicated Nightly, Get Laid Everyday. 18 ans ou l'insouciance acharnée, la soif d'expériences, la quête de sensations sans souci d'engagement.
☇ rang social ; il a compté au nombre des rachetés durant la guerre ; il est désormais simplement considéré comme un civil et très franchement, ça lui convient largement.
☇ baguette ; cerisier, 27cm, écailles de kappa.
☇ épouvantard ; ses proches privés de mémoire. Depuis qu'on leur a rendu un Shin tout sauf lui-même, Even s'aperçoit qu'être totalement oublié par quelqu'un qu'on aime est presque aussi terrible que le perdre à jamais.
☇ risèd ; quelque chose ayant trait à son paternel, probablement, mais Even préférerait crever plutôt que l'avouer.
☇ patronus ; un kappa, encore une fois. Son animal totem, décidément : très protecteur de son territoire.
☇ particularités ; maître du feu, héritage asiatique.
☇ animaux ; Kowalski, un caméléon sorcier devenu un peu particulier après être tombé dans une potion. .
☇ caractéristiques ; adepte de piercings, il en a aux oreilles, un à la langue et est tenté de s'en faire un à la lèvre et un à l'arcade.
☇ Avis sur la situation actuelle :
Il était temps que cette guerre prenne fin — le monde sorcier était si rétrograde et fermé que c'en était suffoquant. Quant à la politique magique, Even ne s'en soucie que lorsqu'il y a des raisons de s'en plaindre. Son côté bitchy se repait de scandales et son mantra reste fuck the system ; parce qu'il refuse de se conformer à un modèle qui s'applique à bousiller le commun des sorciers et à étouffer toute créativité débordant un peu du cadre. Les hommes se corrompent lorsqu'on leur offre le pouvoir, c'est un fait.

☇ Infos complémentaires ;Il a commencé la danse très jeune, à la demande de son père. Clairement, ça ne lui a pas plu et il s'est prêté à l'exercice de mauvais gré. Il a longtemps dansé sans âme, avant d'apprendre à 13 ans à s'exprimer par le biais de l'Art. Le skate s'est ajouté à l'équation aux environs de ses 9 ans, après qu'il ait observé des plus grands manier habilement la planche en rentrant de cours un jour et que Rhee Min Ki lui ait proposé d'essayer. C'est vite devenu une obsession et, alors qu'il s'entrainait sur de bêtes planches de bois ensorcelées pour léviter, durant les pauses qu'il partageait avec Mickey, le fait de réussir à tenir sur ce support instable ou de sauter en le faisant tournant tourner avant de réussir à se réceptionner est devenu un défi entre eux deux. Depuis lors ils ont bien évolué. Le dessin lui est venu avec le skate, lorsque Minki lui a soufflé l'idée d'élborer des designs pour leurs fausses planches. C'est lui qui lui a montré les bases, d'ailleurs. Et ensuite, Even s'est intéressé à la photo. Après avoir acquis de vrais skateboards pour pratiquer non plus durant quelques minutes grapillées à l'arrâche, mais pendant des heures, ils ont eu besoin de décortiquer leurs mouvements et ceux des autres pour améliorer leur technique. Immortaliser les tricks sur une photo s'est imposé comme la méthode idéale pour cela, et Even s'y est attelé. Mais très vite le seul fait de prendre un cliché au hasard n'a plus semblé suffisant. Il voulait retransposer les mouvements sous des angles particuliers, les mettre en scène au coeur d'un décor, jusqu'à ce que les essais tournent en véritables shootings. il est sorti avec un mec pour la première fois lorsqu'il était encore au Japon, étudiant à Mahoutokoro. Sale histoire, le mec l'avait sous son emprise et l'a accusé de l'avoir "détourné du droit chemin" lorsqu'ils se sont fait chopper. les relations entre hommes n'étaient pas franchement bien vues là-bas. Puisque le skate n'avait pas sa place au Royaume-Uni, Shape the Future s'est intéressé à l'objet pour offrir à la jeunesse une version sorcière : le hoverboard, version privée de roues du skateboard de base, ensorcelée pour flotter en sustentation au-dessus du sol. Les garçons s'en sont contentés tant qu'a duré la guerre, mais pour Even, rien ne remplace les sensations offertes par une planche moldue qui rape et claque et vibre au contact du sol et de sa variété de surfaces. Even n'aime pas particulièrement se retrouver sous les feux des projecteurs. S'il a l'esprit de compétition et est aussi talentueux qu'acharné, il n'en reste pas moins nettement plus à l'aise de l'autre côté de l'objectif : à capturer les prestations d'un autre ou la beauté d'un visage, d'un corps, d'un objet, d'un paysage. Il est un peu awkward au premier abord, lorsque confronté à un étranger. Crispé et relativement fermé. Mais une fois la glace brisée, les limites de l'autre testée, il se lâche et redevient lui-même : insolent sur les bords parce qu'aimant taquiner ses aînés, cocky lorsqu'il prend ses aises et savoure ses victoires, mais surtout dork à ses heures, à envoyer des photos de grimaces à tout va. Even a trop d'envies pour se faire tatouer sans risquer d'en être entièrement couvert à la fin — mais le bodypainting est l'une de ses passions et lorsqu'il ne colore pas ses propres bras, le dos de Mickey est sa toile préférée. Il est en colocation avec Mickey dans un vaste appart de Sawl Yard, mais rentre chez ses parents environ un week-end sur deux. Lazy ass lorsqu'il est question de ménage et de nettoyage, Even est toujours prompt à rappeler à sa mère qu'il est désormais un homme mais compte toujours sur elle pour lui fournir un stock de caleçons propres ou changer ses draps de temps à autres. Raison pour laquelle elle fait irruption à l'appart pour récupérer leur linge sale à Mickey et lui et s'assurer qu'ils aient quelques aliments sains dans leur kitchenette ("ça vous arrive d'avaler des légumes ?" "Des léquoi ?" "La pomme de terre ça compte ?" "Je n'en vois nulle part" "Regarde parmi les surgelés, silly !" "... non les garçons, les frites ne comptent pas."). En général elle se résout plutôt à leur emmener des barquettes de plats faits maison, parce qu'ils laissent tout gâter, infoutus de cuisiner quoi que ce soit de décent et préférant largement squatter des fast-food moldus ou manger chinois en chillant sur leurs Pow. Ironie des choses, lorsqu'il rentre chez eux Even écope toujours de la corvée courses et ça implique tous les arrêts ou achats gênants que sa mère et ses quatre soeurs peuvent imaginer. Oui le pq et les ingrédients de potion puants sont pour sa pomme, à tous les coups. Even est un grand consommateur de boissons énergisantes, il revit à présent que la fin de la guerre lui permet d'en acheter chez les moldus. Au moins a-t-il découvert un véritable trésor à l'époque où la communauté sœur était proscrite : les décoctions de Murtagh Scamander sont absolument dingues. Il en boit tellement en période d'examens qu'une fois les épreuves achevées, il dort pendant deux jours d'affilé au moins. Il a probablement les trois quarts des torts imputables à la jeunesse insouciante : mange tantôt énormément et n'importe quoi, tantôt rien du tout ; fête trop, boit trop, jure trop, consomme occasionnellement de la drogue, procrastine, se couche au petit matin et sèche les cours dont l'horaire entre en conflit avec son horloge interne. Sa consommation de psychotropes se limite aux fêtes — l'une de ses sœurs a failli mourir d'une overdose et il fait très attention à la fois à ne pas dépasser les limites et à ne pas mentionner les drogues sorcières en sa présence. Ses sœurs et lui s'envoient souvent sur les roses, mais il respecte beaucoup ses aînées (même quand elles pourrissent ses rancards) et est très (trop) protecteur envers ses cadettes (enfin l'occasion de pourrir les rancards de quelqu'un d'autre). Le réveiller est un sacré calvaire. Quand il dort il ne bouge pas, ne fait pas de bruit, semble à peine respirer. Il a carrément l'air mort, en fait, et il n'entend tellement rien qu'il est difficile de lui arracher une réaction (à moins de lui attaquer les tétons en fait — mais chut). Il a une collection de t-shirts blancs ("wtf ils sont pas blancs, c'est albâtre, argile, céruse, (...)"), mais croire qu'il ne fait pas attention à son apparence serait une erreur fatale. Even est absolument, physiquement, incapable d'être à l'heure, à la fois parce qu'il se bouge trop tard et parce qu'il prend un temps fou à se préparer. Pire qu'une nana, et bon sang, en cas de voyage il ne sait pas se limiter à une valise. Il en faut une pour son lot monstre de chaussures et au moins deux ou trois pour le reste. Il a du mal à se concentrer sur les activités purement théoriques, raison pour laquelle il peine tant sur les révisions et galère à maintenir ses notes dans les matières n'impliquant ni créativité ni mouvements ou, tout simplement, lorsqu'il n'est pas suffisamment passionné pour s'imprégner du sujet. Résultat, il finit souvent tête en bas sur son canapé, à contempler le plafond en posant des questions existentielles loufoques. Pas pour rien que Mickey Rhee est son bff. A contrario, son acharnement lorsqu'il aime ce qu'il fait est assez fou. Il jobbe en dehors des cours ; c'est quasiment une tradition dans sa famille. A l'heure actuelle, il intervient en tant qu'animateur au CEPAS, où il initie les plus jeunes à l'art. Il a eu une passe de flou total, durant laquelle il n'avait aucune idée de ce qu'il comptait faire de son avenir ; son stage d'AO l'a aidé à retrouver sa volonté de partager sa passion avec autrui. C'est ce qui a inspiré son choix d'emploi. Avec Minki, il cherche d'ailleurs un endroit où prévoir un atelier les samedi — il paraît qu'un café ouvrira bientôt et ils songent à tenter leur chance là-bas : après tout, ce sera un moyen d'attirer de la clientèle (les parents) alors c'est potentiellement rentable. Vindicatif, Even s'échauffe et s'emporte assez vite, trop parfois. Le fait qu'il soit buté n'aide clairement pas : il peut nourrir griefs et rancune pendant un moment. Quand il se lance dans une guérilla d'ailleurs, il se montre petty, d'une mauvaise foi confondante et ne lésine pas sur les coups-bas. Le fait qu'il se soit procuré le numéro de Pow du fils Chang et ait noté à l'arrière de sièges de magicobus "call nao chang 4 a BJ" en témoigne.

#1. Maîtres de la Terre / Maître du feu ; La communauté de sorciers Pangcah (aborigènes taïwanais) dont sont issus les Li vit depuis toujours sur le territoire ensorcelé de la forêt Taipingshan, connue et appréciée de moldus n'ayant aucune idée de la magie qui en entretiennent la beauté. Le mode de vie au sein de ce microcosme est relativement archaïque. Parmi eux, pas de place pour le modernisme caractérisant les grandes villes. Une part importante de leur économie repose sur la chasse et leur culture implique bien des danses et arts (poterie, sculpture...) tous très liés à la nature : ils travaillent en accord avec elle. Les femmes sont gardiennes des traditions séculaires, organisant les rites et orchestrant les activités du groupe. Les hommes y ont une place certaine, un rôle précis, mais se plient au règles de la matriarchie en place. La famille d'Even s'est toutefois arrachée à ce cadre pour embrasser pleinement le modernisme, tout en restant attachée aux valeurs ancestrales. Mère Pangcah, père japonais, tous deux appartenant à la tribu de la terre et la plupart de leurs enfants ayant hérité de la même affinité, ils font une fois par an le trajet jusqu'à la grotte Phraya Nakhon (en Thaïlande) et se rendent plusieurs fois au cours de ces douze mois à Snowdonia (RU) pour entretenir le flux magique entre ces sources d'énergie et les réceptacles que sont leurs propres corps. Avec la guerre cependant, seule la source secondaire a été visité de façon régulière, pour un cérémonial impliquant chants, danses, jeûne et quête de visions.

Even, lui, a manifesté une affinité différente de celle du reste de ses proches : il est né maître du feu. Du fait de leur rôle à Taipingshan, les femmes pangcah choisissent leurs époux avec soin : la maîtrise de la terre doit demeurer leur élément dominant. Selon les vieilles croyances, des éléments complémentaires (feu et eau) sont acceptables, puisqu'ils renouvellent et renforcent le patrimoine génétique. L'air est, lui, est inacceptable : étant le strict opposé de la Terre, il menacerait l'équilibre de la magie. L'autre critère pris en compte par quelques familles conservatrice, mais non scientifiquement prouvé, est la théorie des éléments ataviques. Un enfant né d'une union terre (issu d'une longue lignée) + feu a, par exemple, presque toutes les chances de naître terre à son tour, et de ne voir le feu se manifester qu'à l'occasion, chez un descendant. Ainsi, bien que l'idéal reste de choisir un partenaire maîtrisant la Terre, les maîtres du feu comptent parmi les choix de prédilection des Pangcah. C'est d'un tel ancêtre qu'Even a hérité sa particularité. A l'occasion des rituels, il délaisse donc sa famille pour se joindre à des maîtres du feu à destination de l'l'île de Barren ou d'Arthur's Seat.

#2. Portrait de famille ; installés en Angleterre en 1991 pour le travail ainsi que l'entrée de l'une de leurs filles à Poudlard, Li Daxia et son époux, Kyohei, prospèrent en cette période de reconstruction du monde sorcier anglais, comme bien des ressortissants étrangers installés pour affaires. Opportunité que le gouvernement accepte, bon gré mal gré : ce sont autant d'entreprises permettant de relancer l'économie, d'offrir du travail en plein cœur de la crise, de moderniser le Royaume-Uni. Le portrait des Li n'est toutefois idéal que sous sa forme de clichés animés : l'intérieur est moins glorieux, les enfants étant aussi soudés et proches de leur mère (quoique Even ait avec elle une relation conflictuelle) que le couple parental s'avère désuni.

Culture oblige, des termes spécifiques sont employés pour désigner chaque membre de la famille. La tâche s'avère d'autant plus compliqué avec des parents d'origines différentes et tenant tous deux à leurs traditions, mais l'habitude est si ancrée qu'Even est moins familier avec leurs véritables prénoms qu'avec leurs dénominations. Du côté paternel, ils utilisent les titres et suffixes japonais, habitude que les années passées à Mahoutokoro ont consolidée. Even se refuse à employer otōsan vis-à-vis de son père, mais ne fait pas l'impasse sur le reste : Yuu Matsuoka, son grand-père, est ojīsan ; Yuri, sa grand-mère, obāsan ; son oncle Hiroki, ojisan ; sa grand-tante Mei aurait été ōobasan si elle était en vie et sa fille, Ren, Akiyama est techniquement une cousine, mais il la considère plutôt comme une tante, obasan, puisqu'elle a été adoptée par les Matsuoka ; raison pour laquelle il appelle la fille de Ren, Akane, cousine, soit itoko.

Pour ce qui est du reste de la famille et du côté maternel, c'est encore une autre histoire. Sa mère, Daxia, est ma ou mama au quotidien et, quand il se sent d'humeur affectueuse ou tente de la soudoyer, ama ; l'aînée de ses sœurs, Fei, da jie ; sa grande sœur, Su, jiejie ; sa petite sœur, Lily, meimei ; et la dernière de la famille, Dylan, xiao mei.

Quant à lui, ses aînées l'appellent dìdi, pour petit frère, et les plus jeunes gege, pour grand-frère. Mais avec les années passées à l'étranger, ils s'habituent de plus en plus à employer les prénoms plutôt que les titres.

Néanmoins, Even utilise toutes sortes de termes de respect, qu'ils soient japonais, coréens, chinois ou autres, s'adaptant aux origines de la personne qui lui fait face. Habitude prise à Mahoutokoro, où se mêlaient énormément d'origines.

#3. Lien conflictuel ; Even est le fils du directeur de la WADA. Bien qu'il y étudie lui-même, leur lien de parenté n'est pas vraiment connu, l'homme se présentant sous son nom de naissance dans le cadre du travail et le fils portant quant à lui le patronyme de sa mère. Even limite autant que possible les contacts avec ce géniteur qui a plus, envers lui, l'attitude d'un manager, désireux de le voir exploiter ses talents et évoluer sous les feux des projecteurs. C'est un "Matsuoka sensei" aigre mais froidement poli qui franchit les lèvres du jeune Li lorsqu'ils sont confrontés l'un à l'autre entre les murs de la WADA, tandis qu'il opte pour un formel "Matsuoka-san" (équivalant de monsieur) en privé. Il déteste être convoqué à son bureau ou pire, avoir à lui demander quoi que ce soit. Quand on le questionne au hasard sur son père, à demander comment il est, s'ils s'entendent, Even se contente d'un haussement d'épaules, mimant le détachement et s'enfonçant dans son déni. Le fait est que ce n'est pas un père — pas à ses yeux : et il s'est habilement convaincu qu'ils sont parfaitement indifférents l'un à l'autre, parce que ce qu'on refuse ne peut pas nous manquer, n'est-ce pas ?

La vérité, c'est qu'Even n'a pas assez de finesse pour cerner le fond du problème. Il en faudrait, pour comprendre combien la femme de Kyohei l'a asphyxié des années durant — il a tout cédé, jusqu'à ne plus savoir qui il était. Tant, qu'il a littéralement dû s'amputer du business familial et des tâches qu'il partageait avec sa femme pour s'offrir un nouveau départ : lui cédant tout cet espace et partant s'accomplir ailleurs. La WADA est sa source d'oxygène : son succès personnel et à défaut d'avoir une autorité au sein de sa famille, un réel droit à la parole, Kyohei a tout donné à son travail. Pendant tout ce temps, il n'a que trop bien perçu l'hostilité de son fils à son égard et s'est appliqué à lui donner de l'espace, espérant l'apaiser et le voir revenir vers lui quand il s'en sentirait prêt. Sans s'apercevoir que plus il s'éloignait, plus la sensation d'abandon se faisait cuisante, oppressante. Que plus il autorisait le gouffre à se creuser, plus Even lui reprochait silencieusement de ne pas se battre pour lui, de n'en avoir rien à faire. Even a tort, lorsqu'il se convainc que la volonté de ses parents de le voir percer dans la musique, qu'il s'agisse de danse ou de chant, est une basique quête d'un peu plus de notoriété. Kyohei voit dans le penchant de son fils pour l'Art leur unique point commun, pont potentiel grâce auquel établir le lien qui n'a jamais existé entre eux. C'est sa façon d'être encore présent dans la vie d'Even en dépit des tensions qui ont toujours régné entre eux et sans doute qu'égoïstement, une part de lui voudrait participer par ses conseils et contacts au succès professionnel de son fils. Comprenant ce besoin, Daxia tente de son mieux de pousser Even dans cette direction afin que père et fils se trouvent enfin. Le problème, c'est qu'elle n'aide pas : la pression qu'elle exerce le braque et plus elle insiste, moins il veut céder.

#4. Fratrie ; fils unique, père absent, Even a toujours été en infériorité numérique parmi les femmes de la maison, qui s'en sont tout à fait amusées. Il a eu droit à son lot de requêtes mortifiantes ; refaire les stocks de potions pour douleurs menstruelles de ses sœurs en faisait partie. Et bien sûr, elles avaient toujours raison. Position complexe que la sienne : à la fois tête de turc et petit trésor de la famille, agacé au quotidien mais beaucoup trop chouchouté. Son éducation ne l'a vraiment pas rendu délicat (il ajouterait que ses brutes de sœurs en sont la cause), mais elle l'a par contre rendu assez immature. On voit à son côté capricieux et possessif qu'il n'a jamais vraiment été privé de rien, à sa volonté de profiter des plaisirs plutôt que d'assumer des devoirs qu'il n'a pas tout à fait le sens des réalités de la vraie vie. Mais il y a eu de quoi compenser : devenir grand frère l'a rendu plus responsable. Voir sa mère si ambitieuse, si implacable et acharnée, si respectée, lui a valu d'estimer le dur labeur. Elle a d'ailleurs déteint sur lui, mais en le rendant compétitif au point d'en devenir mauvais perdant. Du haut de ses 18 ans, Even oscille entre l'homme et l'enfant, tantôt sérieux, tantôt irrécupérable. Tantôt mauvais modèle, tantôt fils ou frère attentionné. Majeur et désireux de voler de ses propres ailes, mais gardant inconsciemment un pied dans l'enfance, avec ses pyjamas de gosse et sa manie de toujours compter sur sa mère pour les besognes moins drôles — même alors qu'il ne vit pratiquement plus chez elle. Il est attachant d'une étrange façon. D'une façon frustrante, irritante, à vrai dire, parce qu'emmerdeur, avec son tempérament trop enflammé et on goût pour la contradiction, mais attachant, avec son sourire de gosse et ses dents de lapin.

#5. Initiation ; accepté à Mahoutoukoro l'année de ses 7 ans, il a fait sa rentrée en avril, comme le veut la coutume, tandis que fleurissaient les cerisiers. Sa famille restée à Taïwan, Even logeait dans une pension extérieure à l'école et les trajets jusqu'à l'école ou pour en revenir se faisaient, comme pour tous les plus jeunes, à dos de pétrels-tempête géants. C'est là que les ennuis ont commencé, qu'Even a subi ses premiers passages à tabac. Dynamique freinée par le premier ami qui se soit imposé à lui : Min Ki Rhee (Mika ou Mickey pour les intimes). Dès que le plus âgé est entré à l'internat de l'école magique, les coups ont repris, en pire, sans qu'Even n'ose rien lui avouer. A 11 ans il a à son tour intégré l'internat, mais même alors, les violences scolaires et incitations au suicide ont perduré. S'il n'était plus seul cette fois, c'est uniquement parce que ses détracteurs aimaient lui soutirer de l'argent — ou le trainer avec eux pour le ridiculiser. Oh comme il s'est senti faible, minable, moins que rien, incapable de se confier à quiconque, en venant à se blâmer pour tout. Mika s'est aperçu de la situation et s'est à nouveau fait un devoir de lui coller aux basques ou, quand il ne pouvait pas le faire lui même, de le faire trainer avec un autre de ses amis. Forçant Even à sociabiliser et surtout, à ne jamais rester seul. Prenant parfois les coups à sa place aussi, et pas qu'une fois. C'est d'ailleurs l'un des potes de Mika qui lui a confié avoir subi la même chose, qui lui a permis de s'arracher à tout ça — et Even le voulait d'autant plus qu'il ne supportait pas de voir sourire Mika à travers un patchwork d'ecchymoses et de cocards matchant les siens. Ce gosse l'a aidé à comprendre qu'il ne pouvait pas laisser ses bourreaux dicter ses pensées, tant lorsqu'ils étaient présents que lorsqu'il était hanté par leurs mots, leurs voix. Qu'il avait le droit de se défendre, de dénoncer. Que ça ne faisait pas de lui quelqu'un de mauvais. Les mauvais traitements ont duré de ses 7 à ses 13 ans environ et à vrai dire, bien qu'il s'en soit tiré, il lutte encore contre les séquelles qu'il en a gardées.

#6. Métamorphose ; Fasciné par l'assurance des plus forts, des plus populaires, de ces garçons capables de s'imposer, Even a connu son premier crush masculin à ses 15 ans. Ce n'était pas juste physique, pas comme les hormones le torturant face aux courbes généreuses des filles, c'était une bonne part d'idéalisation, de haine de lui-même. Ce type était juste tout ce que lui n'était pas... Even l'admirait pour ça. Il s'est passé quelque chose entre eux et ça ne s'est pas très bien terminé. L'ironie est que bien qu'ayant un certain dédain pour les fuckboys, Even... en est devenu un, par mimétisme. Il a fini par se construire une nouvelle carapace pour se prouver à lui-même qu'il valait mieux qu'avant, qu'il était différent, qu'il ne serait plus jamais faible, façade masquant un déséquilibre, une carence. Au fond, le manque de confiance et d'estime de soi perdure, poison latent. Et s'il a appris à se servir de ses poings ou de sa baguette, le garçon au fond de lui continue d'avoir peur. Peur de recroiser celui qui lui a brisé le cœur pour la première fois, peut d'être à nouveau rabaissé, ridiculisé, peur de ne pas être à la hauteur. Alors pour se défaire de cette compagne qui le talonne plus fidèlement que son ombre et l'étrangle, il se fixe des défis, parfois judicieux, parfois incroyablement stupides. Chaque jour est un nouveau défi.

#7. Party boy ; Mickey et lui semblent tellement cool le jour, avec leurs vestes en cuir, pantalons déchirés âr des heures à skater, piercings assumés et sur les bras, des arabesques colorés peintes à même leur corps. Tellement intenables dans leurs nuits de débauche, à écumer les clubs, à embrasser des inconnus comme s'il n'y avait pas de lendemain, pour se retrouver à naviguer à travers leur journée de cours avec une gueule de bois monumentale le lendemain, accumulant les retards.
Et tellement crétins ces soirs où ils enfilent leurs pyjamas surmontés d'oreilles ou de queues de lapins et se roulent sous une couette partagée, leurs membres tellement entremêlés qu'on ne saurait dire où commence l'un et où finit l'autre. Ce qu'on voit d'Even au SAWL Center, cependant, c'est cet invétéré fêtard qui navigue entre deux paires de lèvres sur le rythme d'une musique déjantée, qui consomme de l'alcool ou fume des substances douteuses dans l'une des baignoires de l'étage, qui s'emporte au point d'en venir aux poings lorsqu'on le cherche un peu trop. Alors forcément, comme toutes rumeurs étudiantes, celles courant à son sujet sont assez vite devenues wild. On dit qu'il aurait couché avec une prof pour valider l'un de ses cours, que sa tolérance à l'alcool est sans limite et qu'il boit comme un trou littéralement tous les soirs. Qu'un jour il a dépassé les bordes, toutefois, et qu'il était si bourré qu'il a demandé à un policier de le sucer. Exagérations, bien sûr, mais le voir débarquer en retard en cours avec des cernes de dix mètres de long n'arrange pas vraiment sa réputation ; il est ce garçon électrique et irresponsable en soirée, qu'on devrait éviter mais qui charme par ses gestes, et qu'on pense opposé à la seule idée de se caser. A vrai dire, après deux ruptures, Even a juste préféré arrêter de se fourrer tête baissée dans des histoires trop compliquées. Il s'est promis de ne plus se consacrer à quelqu'un qui n'en valait pas la peine — de réfléchir beaucoup plus sérieusement et de s'assurer que ses raisons soient bonnes, avant de s'engager émotionnellement. ça lui convient tout à fait, de juste s'amuser. Et puis il est bien plus aisé de sociabiliser quand on est intoxiqué.

#8. Centre London-II « Wizarding Academy of Dramatic Arts » ; Even a horreur qu'on le dise, mais ceux qui connaissent assez sa famille ne manquent pas de le remarquer : il a hérité du penchant de son père pour l'Art sous toutes ses formes. Dessin, peinture, danse, chant, mais surtout, photographie, au grand damne de ses parents. Il a commencé petit, mais s'y est mis vraiment sérieusement lorsqu'il avait 13 ans : exutoire recommandé par la psychomage scolaire. S'il a été tenté de se consacrer exclusivement à sa passion pour la photo, il s'est vite aperçu qu'il se sentirait incomplet s'il n'avait l'occasion de dessiner, de peindre, de créer de ses mains. S'ajoutait également la contrainte de trouver un compromis avec ses parents, qui le voulaient de l'autre côté de la lentille ; il suit donc un double cursus Arts visuels / Arts de la scène (options danse et musique/chant).

#9. Kowalski ; c'est son caméléon de compagnie, confié par Mika évidemment. D'une espèce sorcière apte à littéralement disparaître lorsque mécontent ou menacé et de changer de couleur selon ses humeurs, Kowalski est devenu un peu particulier après avoir chuté dans le chaudron de Pimentine préparé par Daxia à l'approche de l'épidémie de grippe il y a deux ans. Depuis, de la fumée lui sort par les narines et la bouche lorsqu'il est en colère et il devient rouge de la tête à la queue — ce qui lui a valu d'être rebaptisé Kowalski Express. Très possessif (tel maître tel caméléon, vous diraient les mauvaises langues), il dort dans le lit d'Even, le boude lorsqu'il découche (souvent, donc) ou accorde trop d'attention à quelqu'un d'autre que les personnes ou créatures avec lesquelles il n'est pas habitué à le partager. Even a des discussions très sérieuses avec lui parfois, mais loin des regards il le surnomme Kow, gazouille comme s'il avait à faire à un bébé et fond lorsqu'il le voit devenir rose de bonheur.

#10. Magie mixte ; comme le reste de sa famille paternelle (Matsuoka), Even est fasciné par le monde moldu et, plus particulièrement, par ce qui peut être créé en fusionnant la créativité des deux communautés. S'il n'avait eu un tel penchant pour l'Art et n'était si rebuté par l'arithmancie avancée et les langues mortes, sans doute aurait-il opté pour l'ingémagie. En tout cas, il profite pleinement des productions de SF, constamment à l'affut des nouvelles créations, qu'elles soient basiques ou très complexes, d'autant plus maintenant qu'elles peuvent être légalement importées au RU. On ne le voit jamais sans un Pow greffé à une main et, à l'autre, son skate. Difficile de comptabiliser le temps qu'il peut passer à "skater" des rampes, des canalisations, des lits de cours d’eau bétonnés et asséchés, et à enchaîner les figures ou cascades dans les pentes, escaliers ou tout autre type de plateforme existant. Les pistes aménagées à l'étranger lui manquent depuis qu'il se trouve en Angleterre et il s'évade maintenant dès que possible pour squatter les bowls moldus, mais il tire surtout son parti de tout ce qu'offre la rue en terme de perspectives.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi lydie/heresy. J'ai 24 ans, je viens de france. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 4165664 jours sur 7.

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Heath Ravka

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Rechercher dans: en reconstruction   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: HEATH + the fault in our stars    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyJeu 1 Déc 2016 - 2:52
Heath Côme RavkaHe says please send all your moonbeam levels to me, I'm lookin' for a better place to die. Maybe he's lookin' for a different world, for a brand new high. Maybe he would like a nice condo overlookin' the rings of Saturn, maybe he wants affection instead of a plastic life, maybe he doesn't know what he wants at all.
❝ We're running in circles again ❞wizard ; inventé

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Heath, consonances anglophones certes, mais s'inspirant d'une culture issue de l'Extrême-Orient. Au sein du khal qui a vu naître son père, la communion avec la nature s'invite dans chaque aspect du quotidien, jusqu'au choix du prénom déterminant l'identité d'un enfant. Suit Côme, dont les français commençaient tout juste à l'époque à tomber amoureux et au charme duquel sa mère n'a pas résisté ; et Ravka, enfin, confirmation de la panoplie d'origines qui l'ont forgé.
☇ naissance ; à Londres un 21 mars, au printemps 1978.
☇ ascendance; pur sang-mêlé, riche de sa diversité. Heath est mi-français mi-russe et typé asiatique, porte le gentilé anglais par droit du sol, se sent sorcier au plus profond de l'âme sans pour autant manquer de respecter et de chérir sa part moldue.
☇ métier ; Heath fait partie des Maîtres de ce que les sorciers appellent Dixième Art. Chef cuisiner de guilde épris de gastronomie à la française et fasciné par ses défis, ses saveurs délicates tout en finesse, équilibrant à la perfection créativité et technique, émotions et précision. Couronné d'une première étoile au début de la vingtaine seulement, il en porte le tatouage sur le pouce gauche et le col de sa veste de cuisine noire a été, en conséquence, orné d'un ruban doré. Il fait face cinq ans plus tard au défi de reprendre les rennes d'un restaurant doublement étoilé et d'en perpétuer — d'en améliorer — les critères d'excellence. Succès qui lui a valu une seconde étoile, un second ruban. En Angleterre depuis mars 2003, il risque toutefois de perdre ces récompenses s'il ne parvient à maintenir la barre. Il a été embauché à L'Elysea qui, comme chaque restaurant de la chaîne Cosmos, propose les plats d'un pays sélectionné avec soin : la gastronomie française en l'occurrence. Amoché par la guerre, le restaurant risque la fermeture. Nouveau pari risqué, accepté moins par envie de prendre encore des risques que par nécessité : en s'engageant pour sauver l'établissement Heath s'est assuré un emploi, les places de chef étant peu nombreuses et chères dans le Londres sorciers ; et il a fait parler de lui dans les journaux, occasion (espérait-il) de faire savoir à son frère qu'il était rentré.
☇ camp ; révolté passif en toutes occasions. Il est profondément idéaliste ; des révoltes tempêtent dans sa tête en permanence et les injustices ne trouvent jamais grâce à son regard brûlant de critiques, de jugements. Sa langue enflammerait les cœurs des révolutionnaires et pourtant, jamais sa baguette ne se dresserait aux côtés des leurs : Heath, tout en promesses et en rêves, mais si rarement en actions.
☇ réputation ; bien que de plus en plus réputé dans son milieu il reste un parfait anonyme aux yeux des non-initiés. Tantôt chef de guilde respecté tantôt sorcier anonyme, Heath est revenu de France durant la guerre
☇ état civil ; éternel célibataire, il a eu des aventures à l'adolescence sans jamais réussir à se sentir comblé. Actuellement, il n'arrive pas ne serait-ce qu'à s'intéresser à quelqu'un suffisamment pour tenter quoi que ce soit.
☇ rang social ; racheté, aux dernières nouvelles, mais la bataille qui fait rage promet de bouleverser la situation.
☇ baguette ; 29,7 cm de bois de charme pour un cœur de licorne.
☇ épouvantard ; banal et douloureux à la fois — Heath craint de perdre Aspen. Avant d'apprendre ce qui se tramait en Angleterre, il se voyait lui-même, étranglé par la solitude dans laquelle il s'enferre. Mais depuis qu'il a pris conscience de la situation de son frère, il craint de le retrouver dans une mare de sang, son regard éteint braqué sur lui en une accusation muette. Il le voit gamin, dans ce cauchemar, parce qu'en frère indigne qu'il est, Heath ne connait pas vraiment ses traits de jeune adulte.
☇ risèd ; Aspen, ses deux boules de poils et lui, une sorte de famille recomposée.
☇ patronus ; un cerf.
☇ particularités ; aucune.
☇ animaux ; deux petits golden retriever qu'il a trouvés installés dans une de ses commodes ouvertes en rentrant chez lui au petit matin. Il n'a pas eu le cœur de les chasser et les a donc gardés ; le mâle, au poil blanc, a pris le nom Gansey II en souvenir du chien qu'avaient les Ravka autrefois. Il a appelé la femelle Gold, parce qu'il n'a aucune originalité et qu'elle a le poil brun/doré. Heath a un doute quant à l'identité de la personne qui les a laissés entrer... ce ne serait pas la première intrusion d'Aspen chez lui en son absence.
☇ Avis sur la situation actuelle : La situation l'horrifie, c'est un fait. Mais il est passif, beaucoup trop impliqué dans sa passion pour se mêler à la politique. Il a suivi à travers les journaux la nouvelle de la destruction d'Herpo Creek ; dans son entourage on ne parle pas trop fort de la situation, mais certains marmonnent qu'avant que les insurgés n'attaquent ce village, le gouvernement a donné l'exemple en rasant Godric's Hollow. Il n'y a ni bons ni méchants dans cette guerre trop longue ; tous ont les mains tachées de sang : ceux qui s'engagent et qui sèment la mort, ceux qui se défilent et laissent le carnage se prolonger. Heath penche plus pour l'idéal de la rébellion et espère que les plus sains d'esprits d'entre eux emporteront la bataille de Pré-au-Lard ; mais il a une rancœur personnelle contre le groupuscule terroriste que forment les belliqueux.

☇ Infos complémentaires ; #1. origines ; c'est un sujet qui intrigue. Heath a essuyé plus d'une fois le quolibet "chintok" et sa connotation péjorative — pas blessante du fait des origines qu'on lui suppose, mais à cause de son aspect réducteur. On s'arrête d'abord à l'apparence, mais ensuite son accent intrigue. C'est subtile : les r qui roulent et se déroulent sur le bout de la langue sur une tonalité grave, et les voyelles un peu ouvertes. Habitudes adoptées à force d'écouter son père, Nikolai, et de se familiariser avec ses langues d'origine, le nivkhe et le russe, vers lesquelles il basculait sans cesse à mi-phrase. Heath porte l'empreinte de cette influence tant sur son anglais que sur son français. Polyglotte, cette dernière langue a longtemps été celle qu'il maîtrisait le moins bien. Sans doute parce que Vivienne, sa mère, ne l'employait quasiment que pour pester à l'encontre de criminels (ou de collègues) qui lui donnaient du fil à retordre. A présent, c'est ce vers quoi il revient instinctivement, après avoir vécu plus d'une décennie dans l'Hexagone.

#2. Éclats éparpillés ; Année 1989. Vivienne malade, Nikolaï tué par sa passion même : les dragons. Juste ainsi tout s'est effondré. Heath s'est vite senti dépassé par son rôle d'aîné, mais il a essayé. Il n'avait pas d'autre choix que de tenter. Il ne fallait pas que le ministère découvre qu'à la maison, tout n'allait pas très bien ; il ne fallait pas que maman se retrouve à l'hôpital et Aspen et lui, arrachés à leur foyer. Il fallait donner le change, alors quand les idées de Vivienne ont commencé à s'embrouiller, Heath a pris le flambeau en endossant certaines de ses tâches. Cuisine, rangement, un peu de lessive. Y aller plus en profondeur était lassant, pesant, alors il s'est contenté de ça, s'enferrant particulièrement derrière les fourneaux, qui le passionnaient, et négligeant le reste. Une façon pour lui de fuir la pression, sans doute. La culpabilité l'a longtemps talonné, mais c'était plus fort que lui : incapable de faire mieux, de faire tout ce qu'il aurait peut-être dû, désireux de vivre lui aussi, il a ressenti un soulagement teinté de tristesse quand la mascarade a finalement été découverte et que sa famille, déjà physiquement, psychologiquement et émotionnellement disloquée, a été officiellement dissoute, quelques mois plus tard au cours de cette même année. Aspen et lui sont dès lors passés de foyers en foyers, incapables d'espérer l'adoption puisqu'ils sortaient des critères favoris des couples en quête d'enfants : au nombre de deux, déjà ; et l'un adolescent, l'autre âgé de plus de cinq ans. L'année de ses 16 ans, Heath a convaincu son frère d'essayer de se laisser placer sans lui, arguant qu'il approchait de la majorité et pourrait de toute façon lui rendre visite aussi souvent que possible. Que ce serait comme s'ils n'étaient même pas séparés. Quelques mois plus tard, le plaidoyer variait : il annonçait son départ en France, désireux de se spécialiser en art culinaire ; certifiait que tout irait bien et qu'ils resteraient assurément en contact. Il est parti en laissant derrière lui un cadet de bientôt neuf ans et s'il ne l'a jamais oublié, la promesse de le contacter a abord été scrupuleusement tenue... dans un premier temps seulement, avant que les lettres ne finissent par s'espacer. Plus tard, il n'y a simplement plus eu de courrier du tout. C'est un fait : Heath n'est pas doué pour entretenir les relations à distance, si capitales soient-elles.

#3. Idéaliste ; son prénom est un trait d'union entre le métissage cultivé en terre étrangère et l'héritage paternel, une tradition de famille que Heath regrette parfois, foncièrement convaincu du poids du nom sur l'individu. Peut-être parce que la lande évoquée par ces cinq lettres s'accompagne du goût pour les vastes horizons et les voyages, facette indéniable de son propre caractère : de sa quête incessante d'un ailleurs meilleur, de son incapacité à trouver l'épanouissement là où il est, cette éternelle insatisfaction qui l'a mené vers d'autres contrées, loin de son frère, lui faisant oublier l'essentiel, les véritables priorités. C'est remarquable et terrible à la fois, comme cette syllabe unique lui colle à la peau : Heath est de ceux qui espèrent le bonheur et le cherchent sans discontinuer, ici, là-bas, toujours plus loin, mais sans le générer. Beau-parleur aux utopies tatouées sur les lèvres, il vend du rêve quand il s'exprime, sait si bien parler de sa vision de ce que devrait être le monde ; quand il s'emballe, passionné et profondément vivant, on voudrait le croire, le suivre jusqu'au bout de la terre. Mais une de ses ex lui a dit un jour qu'il a l'âme d'un politicomage. Démagogue résolument installé sur son séant, infoutu de batailler pour donner vie à ses espoirs.

#4. Défaitiste ; Heath a deux visages et ne sait être transparent que face aux rares personnes auxquelles il confierait son âme même. Monstre d'insécurités sous une assurance feinte, chaos intérieur scrupuleusement masqué par la carapace qu'il ne laisserait s'effondrer pour rien au monde. Il a quelque chose d'impressionnant, dit-on. Sa façon de marcher en conquérant ; belle maison, belle carrière, doigts en or, parfait au cheveux près. Sourire charmeur, compétitif, battant — mais en façade seulement. C'est à sa difficulté à accepter tant les compliments que les critiques qu'on le perçoit. Heath affiche ce qu'il a de meilleur pour étouffer sa laideur ; ses succès pour cacher aux yeux du monde les ratés qui le rendent vulnérable ; car il oscille entre orgueil dévorant et manque cruel d'estime de soi. Il y a de la lâcheté dans ses mouvements : il ne sait pas prendre de risques inconsidérés et, tétanisé par la seule perspective d'un échec, préfère baisser les bras ou mieux — ne pas les lever. Déclarer forfait. Nature défaitiste vite enrobée de couches d'autodérision et de plaisanteries savoureuses, pour détourner l'attention. Faire rire en prétendant se moquer de lui-même est, ironiquement, son réflexe de survie — parce qu'il peine à encaisser l'humiliation et la critique si elles ne sont pas strictement contrôlées par lui. N'est-il pas plus aisé de se dire que c'était couru d'avance ou de prétendre qu'il n'a pas donné le meilleur de lui-même, que d'accepter de perdre après avoir fait de son mieux ? Car si son mieux n'est pas suffisant, n'est-ce pas sa valeur même qui est remise en doute ? C'est la raison pour laquelle même les plus beaux compliments ne sauraient le convaincre de se mettre en mouvement lorsqu'il est persuadé de ne pas pouvoir atteindre un objectif ; il sourit placidement sans assimiler les encouragement, ou se braque et s'énerve, mais demeure dans tous les cas terriblement borné.

#5. Perfectionniste ; et parfois il part gagnant. Il y a ces instants précieux où il se sait à son avantage et refuse, dès lors, de céder la moindre parcelle de terrain. Dans ces moments, rien ne l'arrête : sa quête de l'excellence ne connait plus de limites. Il n'a de cesse d'améliorer encore et encore, de transformer, d'expérimenter, mû par la certitude de voir ses efforts salués par un résultat remarquable. Quitte à se montrer déloyal. Heath est slytherin jusque dans la facette dévastatrice de son ambition démesurée, dans les extrêmes qu'il pourrait atteindre pour remporter ses batailles.

#6. Vocation ; quand on le qualifie de prodige et qu'on vante son aptitude à réussir tout ce qu'il entreprend, ses commissures s'étirent en un petit sourire en coin, signature — celui que l'on dit cocky et qu'il porte si bien sur les photographies. Assuré, empreint d'arrogance : c'est ainsi qu'on le lit. Le véritable sens du rictus est pourtant « si seulement ». Car il n'ose imaginer l'état de perdition psychologique dans lequel il se noierait s'il n'avait trouvé sa voie à un jeune âge, lui qui se lasse de tout et de tous et qui ne s'estime suffisamment bon en rien. La cuisine l'a sauvé. Il n'en doute pas un instant, ne s'imagine pas une autre carrière. Courageux, impétueux même derrières ses ustensiles et ses fourneaux ; créatif, inspiré, généreux. Il y met ses joies et ses peines, y exprime le talent dont la nature l'a doté, y affine les acquis accumulés à la sueur de son front ; il y excelle, s'y sent entier, et c'est un trésor indicible.

#7. Un esprit sain dans un corps sain ; passion rime avec pression et dans le domaine de prédilection de Heath, l'idée se vérifie assurément. Son rôle de chef est plus physique et éreintant qu'on ne le pense alors, lorsqu'il pose la toque, c'est sur un terrain qu'il se réfugie, se défoule, déverse le trop plein et les ondes négatives qui l'accompagnent. Heath prend soin de son corps pour être constamment capable d'en tirer le meilleur, pour conserver un moral de battant, et sa carrure s'en ressent.

#8. Sorcier anglais ; droit du sol, titre de naissance, duo de mots qu'il a comptés pour acquis pendant longtemps avant d'en être brutalement privé. Lorsque la guerre a éclaté, Heath a reçu une enveloppe expédiée par le ministère anglais. C'était en novembre 98 et à l'intérieur, une lettre rapportait le décret selon lequel quitter le territoire sans autorisation ou passer plus de deux ans à l'étranger sans séjour d'au moins 6 mois en terre anglaise sont des trahisons passibles de bannissement et de perte de la nationalité. Résident en France depuis 92, il aurait dû prendre des dispositions immédiates pour rentrer au plus tôt, passer une demi-année là-bas puis tenter de repartir... mais l'enveloppe et son contenu ont accidentellement fini leur course sous un meuble du salon. Deux mois plus tard, annonce d'une rupture : la perte de son statut de sorcier anglais oblige, il était désormais persona non grata sur le territoire, pour cause de dérogation aux exigences du régime en place. Élan de panique. Heath s'est enfin précipité pour tout faire : paperasse interminable et lettres par dizaines ont rythmé son quotidien pendant les mois qui ont suivi, mais il était trop tard. Il lui a fallu lutter et insistant jusqu'en 2003 : près de cinq ans de recours par voie légale, de demandes de réexamination de son cas et d'assurance de son soutien total au gouvernement lui ont permis de récupérer son statut. Il a pu franchir les barrières (véritables barreaux de prison) magiques cloisonnant le RU en mars 2003 et ce, principalement grâce à la Loi Martiale qui s'apprêtait à être éditée, appelant autant de baguettes que possible à offrir leur soutien aux forces de l'ordre. Heath a exécuté son service obligatoire à l'arrivée avec un faux zèle, en refoulant le dégoût que lui inspiraient les traques. Aujourd'hui, de retour en cuisines grâce à une dérogation obtenue du fait d'une blessure à la jambe, il satisfait le ministère en passant aux tables de ses hauts fonctionnaires pour leur serrer la main sous les flashs des appareils photo. Tout cela n'a qu'un véritable but : il veut retrouver Aspen qui, portant le nom Dunstan par adoption, s'est vu affublé à tort du statut de né-moldu. Les démarches sont en cours pour le reconnaître comme son frère, lui rendre le patronyme des Ravka et la sécurité du sang-mêlé qui coule véritablement dans ses veines ; mais son frère est majeur, terré il-ne-sait-où, et lui en veut terriblement pour son abandon d'il y a onze ans. Sa signature est requise pour valider les documents et, sans sa coopération, Heath est face à une impasse.

#9. Dixième Art ; anobli par les français et les italiens il y a des siècles, il se décline depuis sous toutes ses formes à travers les communautés sorcières du monde entier. Nombre de ceux qui s'y spécialisent, quelles que soient leurs origines, ont pour objectif de devenir Maîtres de la Guilde des Arts Culinaires. On compte huit Arts qui forment un cercle complet : amuse-bouches, entrées, féculents & produits céréaliers, légumes & protéines végétales, viandes, poissons & crustacés, desserts, boissons. Il faut toutes les acquérir au premier échelon, pour se voir discerner un col au(x) ruban(s) d'or symbolisant le cercle maîtrisé. Le premier ruban s'accompagne d'une étoile tatouée à l'extrémité du pouce maniant le couteau, le second d'une étoile à l'index et ainsi de suite. Les restaurants peuvent acquérir jusqu'à trois étoiles — mais les excellents chefs possédant plusieurs établissements peuvent donc collectionner plus d'étoiles. Mais les étoiles peuvent se perdre comme elles peuvent se gagner (on dit alors que le tatouage meurt, devenant bavure d'encre disgracieuse et marquant son porteur à vie). Ceux qui, quel que soit leur grade au sein de la Guilde, se distinguent en enrichissant le Dixième Art, peuvent prétendre à l'Ordre de Merlin de Troisième classe : médaille d'or sur ruban blanc remis pour féliciter la "Contribution à la somme de nos connaissances ou de notre culture". Le Maître le plus étoilé à l'heure actuel est, dit-on, tatoué à chaque phalange supérieure (des distales aux proximales) et porte au col le numéro 28 pour symboliser les cercles franchis.
Heath est fasciné (au point de frôler l'obsession) par cet Art riche, modulable et sans cesse en mouvement offrant une marge de progression infinie et ne tolérant pas la régression. Pour lui qui s'accoutume, par la force des choses, à perdre tôt ou tard son intérêt pour tout, la flamme encore impérissable qu'a fait naître la cuisine est un véritable cadeau et même si elle venait à s'étioler, l'orgueil l'obligerait à continuer de se maintenir au lieu de tout abandonner. Pour l'heure, il exploite en tout cas cet intérêt au mieux de ses capacités, perfectionniste acharné cherchant sans cesse à sophistiquer sa maîtrise. Les défis constants caractérisés par la course aux étoiles nourrissent son ambition, préservant son ardeur.

#10. Agueusie ; Sa condamnation, tombée tel un couperet en juin 2003. Victime de l'attaque de Ste Mungo's, Heath en est ressorti miraculeusement intact... en apparence. Il est rentré chez lui tout à fait soulagé, avant de se rendre compte d'un curieux détail. Sa tisane manquait de saveur. Trop peu infusé peut-être ? Le jus de chaussette a fini dans l'évier, mais la seconde tasse s'est avérée aussi fade, quels que soient ses ajouts, modérés puis en surdoses. Il a vidé ses placards, a tout goûté, tout tenté, rien n'y a fait : ce n'était pas la boisson le problème. ça venait de lui. S'il a espéré que cette curieuse perte du plus important de ses sens s'avère passagère, le souhait n'a pas été exhaussé. Au contraire, voilà des mois que cette inquiétude lui pèse et qu'il s'efforce de couvrir un secret à même de détruire sa carrière s'il vient à être mis à jour — sa crédibilité, tout ce qu'il a construit. Il ne sait s'il est question d'un traumatisme curable ou d'un réel handicap physique, dû à un choc peut-être, ou aux fumées toxiques inhalées après l'explosion ; dans l'incapacité de demander un diagnostic à quiconque, il ne crée plus depuis des mois, limitant ses recettes à ce qu'il maîtrise au mieux, incapable de s'assurer des résultats. On murmure que la qualité commence à s'en ressentir, à mesure que les mois s'écoulent et que l'angoisse s'intensifie, rendant ses gestes moins assurés, moins précis, gommant progressivement les automatismes durement acquis.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi HERESY., Lydie. J'ai 24 ans, je viens de France. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 7777878717 jours sur 7. Un dernier mot ? mot iiih.

Approuvé par le Ministère de la Magie
Tag 10 sur EXCIDIUM DgxnSujet: ARDAL + on the wings of the night
Kaori Saito

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Rechercher dans: Fiches poussiéreuses   Tag 10 sur EXCIDIUM Nonew12Sujet: ARDAL + on the wings of the night    Tag 10 sur EXCIDIUM EmptyMer 26 Oct 2016 - 20:06
Ardghal « Ardal » Geraint Ollivanderfeat. matthew daddario • credit : tumblr
❝ We're running in circles again ❞Groupe : wizard

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Ardghal, tracé irlandais réceptacle des élucubrations de la voyante consultée à la naissance et de l'amour inconditionnel d'une mère ayant lutté pour mettre au monde des fils : valeur, grand honneur, traduit-on ici. Assez parlant pour être porteur d'une mission, assez flou pour ne pas imposer un destin excessivement pesant. Mais si les origines héritées de la grand-mère paternelle ont été mises en valeur pour amadouer cette chère Eithne, le jeune sorcier en est trop fier pour supporter que ces quelques syllabes soient quotidiennement écorchées à l'écrit comme à l'oral. Raison pour laquelle il se présente communément par la forme anglicisée Ardal. Suit Geraint, du nom d'un aïeul baguettiste ayant œuvré au Moyen-Âge. Il est issu d'une famille de traditions et voilà des siècles que les représentants mâles écopent de prénoms dont l’étymologie renvoie au germanique Ger-, littéralement traduit par lance mais faisant référence aux baguettes. Le tout s'achève sur le patronyme Ollivander, connu pour se spécialiser dans leur Art de père en fils depuis 382 avant J.-C. Certains, par élan d'affection, s'essayent au surnom Dal à l'occasion, et le concerné esquisse en retour un rictus mi-amusé mi-sceptique : son prénom d'usage est déjà, en soit, un diminutif qu'il est bien difficile de raccourcir plus encore.
☇ naissance ; 1er août 1981 à St Mungo's. Ardal, moitié de l'entité unique qu'il forme de corps comme d'âme avec son jumeau Lorcàn. Aîné des deux, souvent perçu comme le dominant — mais si tel a été le cas pendant longtemps, la dynamique a été brutalement bouleversée quand les allégeances de Lorcàn ont changé, rompant l'équilibre du duo.
☇ ascendance; indéniablement pur. Précieux concentré d'héritage magique et de gènes portés sur l'excellence. Les Ollivander ne partagent définitivement pas l'idéal politique inspiré par Slytherin. Leur statut de sang est préservé pour une toute autre raison : profondément amoureux de la culture magique et soucieux de transmettre leurs secrets ancestraux, c'est généralement parmi les dames au sang bleu et à l'historique sorcier riche qu'ils trouvent un alter ego, une partenaire enrichissante.
☇ métier ; Artisan baguettiste, concepteur des réceptacles magiques indispensables à la grande majorité des sorciers. C'est là le prime honneur d'Ardal, la tâche qu'il s'échine à accomplir au mieux de ses capacités — offrir à tout un chacun le catalyseur idéal grâce auquel exprimer sa magie sous sa forme la plus fidèle (il n'a pas vocation d'améliorer la magie d'autrui cependant ; le concepteur de la baguette ne fait pas la qualité des sorciers qu'il fournit). Apprentissage sans fin, entamé depuis... toujours : il a grandi dans le commerce familial et a manifesté un talent précoce, faisant montre d'une détermination tenace et d'un certain fanatisme pour les détails, la précision, la technique. Il n'y a pas de place pour le hasard ou l'improvisation : tout est calculé, mesuré, pesé, la moindre illumination est cent fois expérimentée avant d'être mise en œuvre. Car rien n'est plus dangereux selon lui que l'à peu près.
☇ camp ; neutre. La famille l'a toujours été, jouissant ainsi en temps de paix comme de guerre d'un large spectre de clients issus de tous les horizons. Mais cette guerre ci, contrairement aux autres, a impliqué des choix. Tendre une main a des insurgés aurait condamné les Ollivander à se faire prendre un bras tant il y avait de manque à combler chez les rebelles ; or trahir ne serait ce qu'un peu le gouvernement leur aurait tout coûté. Ardal ne pense rien de l'idéal fanatique prôné par le gouvernement en place, rien non plus de l'égalité dont rêvent les opposants, il veut simplement qu'on le laisse travailler en paix. Il voit moins les horreurs de la guerre que ce qu'elle peut ôter aux siens : Eudoxie a tant de fois frôlé la mort à cause des dissidents et le Magister lui a volé Lorcàn et les rues débordent du sang versé, nul n'est plus innocent. Il ne larmoie pas lorsque les uns exécutent, lorsque les autres se vengent en décimant. Il déplore seulement la ruine de sa belle Angleterre.
☇ réputation ; cultivé, talentueux, respectable — les trois attributs qu'on lui associe. Ardal a des valeurs profondément ancrées, entre autres loyauté vis-à-vis des siens, souci des traditions sorcières et on le sait profondément amoureux de belle Magie, dont il est avide de déceler les mystères. Baguettiste prometteur s'échinant à perpétuer des siècles d'artisanat, il porte un nom ancré dans l'historique de la communauté sorcière anglaise. Il reste néanmoins un jeune sorcier un peu ennuyeux au premier abord, un peu froid, un peu distant, manquant de spontanéité. Irréprochable dans les faits, mais génie fade aux yeux de quiconque ne souhaitant pas passer des heures à parler théories sorcières. On vante son ambition, mais on déplore qu'il ne l'associe au charme de son jumeau Lorcàn (tandis qu'on reproche le contraire au cadet, quelle ironie).
☇ état civil ; célibataire. Sa profession étant une obsession. Les Ollivander sont de ceux qui tracent leur route en solitaire sans se retourner, jusqu'à croiser l'âme-sœur au cours d'une quête des composants parfaits. Ardal a besoin de cohérence et une potentielle relation doit, à ses yeux, être basée sur des centres d'intérêt communs ; il ne lierait jamais sa vie à celle d'une femme pouvant à terme lui reprocher le temps qu'il consacre à sa passion.
☇ rang social ; Elite sorcière, disait-on avant que l'ultime bataille ne vienne bouleverser une nouvelle fois l'ordre établi.
☇ baguette ; bois de charme (compagnon des visionnaires et sorciers habités par leur passion) serti d'un ventricule de dragon. D'une loyauté totale, elle est imprégnée du code d'honneur de son propriétaire et ne déroge pas de ses principes ; c'est une baguette particulièrement raffinée et sensible, création de son père qu'il traite avec le plus grand égard.
☇ épouvantard ; une vie sans Lorcàn, sans moitié, sans double. Une vie d'individu à part entière, né solitaire. Voilà des mois que son cauchemar constitue sa réalité.
☇ risèd ; retrouver Lorcàn. Ardal est redondant, obsessionnel, et c'est à l'heure actuelle la plus cruciale de ses priorités.
☇ patronus ; un aigle, efficace et convenu, comme lui.
☇ particularités ; maître des runes.
☇ animaux ; aucun.
☇ Infos complémentaires ; #1. Entité Gémellaire ; la gémellité fascine et influence et comme bien des enfants dans ce cas, les garçons ont d'abord vu leur entourage nourrir cet aspect fusionnel. Si l'un des nouveaux-nés avait faim, on nourrissait les deux ; s’il fallait en changer un, on changeait l'autre simultanément. A leur naissance l'attention a gravité autour d'eux, à la fois du fait des ajustements nécessaires et à cause de l'arrivée tant attendue d'héritiers. Et pendant longtemps, tenues et possessions identiques, à peine différenciées par quelques variantes de couleurs. Réflexes anodins, même nécessaires au départ, mais qui se sont ancrées dans les habitudes des années durant, n'aidant pas les jumeaux à se dissocier l'un de l'autre. Pour eux, tout se déclinait en nous, en nos — ils étaient avant tout un binôme, deux moitiés, ont mis longtemps à percevoir qu'ils étaient tout à la fois des individus distincts capables d'évoluer séparément. Encore en pleine fusion jusqu'à leur onze ans, ils ont été confrontés pour la première fois à une potentielle autonomie en entrant à Poudlard, mais pas la dernière : car dès lors tout a changé, les parents entamant de traiter Ardal comme l'aîné masculin, l'hériter, avec la formation et les responsabilités lui incombant.

#2. Chapeauflou ; Fait amusant que tous ne perçoivent pas et auquel lui-même s'est trompé pendant des années : Ardal est le jumeau dominé. Alors qu'au quotidien il semble endosser le leadership, sa dépendance à son frère s'est manifestée de façon subtile à certains moments clés de sa vie. Par exemple, encore totalement incapable d’envisager sa vie sans son cadet à leur entrée en 1ère année, Ardal a supplié le Choixpeau de le placer dans les rangs des Serdaigles, certain que Lorcàn s'y retrouverait réparti par la suite. L'autre option l'ayant coincé des dizaines et des dizaines de minutes durant sur le tabouret était Serpentard : question de traditionalisme, d'ambition à toute épreuve, de loyauté empreinte de ruse et de concessions aptes à piétiner l'éthique. Mais de Serdaigle Ardal porte bien les couleurs ; il a le goût de l'apprentissage poussé à son paroxysme, soif de Savoir et de découvertes et de calculs et d'essais en tous genres. Par ailleurs, il est aussi jaloux de ses secrets et découvertes, plus savant égoïste que vert et argent solidaire férocement attaché à sa Maison et à ses pairs.

#3. Duelliste ; c'est presque mathématique, mais aussi génétique. Comme son grand-père et son père avant lui, Ardal a le flair pour identifier les sorts utilisés, mais aussi pour déterminer les contenus des baguettes, envisager le bois et l'assemblage correspondant à un sorcier, percevoir ainsi les aptitudes et failles de telle ou telle baguette.

#4. Polyvalence intellectuelle ; il est curieux de tout. Obnubilé par l'équilibre il éprouve le besoin de trouver des patterns, de tout normaliser, d'élaborer des règles ou si elles ne fonctionnent pas à tous les coups, de dénicher des méthodes pour compenser les failles. La bête noire d'Ardal est l'inconnue ; il lui faut la cerner, la comprendre pour savoir comment l'appréhender. Il est foncièrement incapable de la laisser intacte et insondable et mystérieuse. Ardal, c'est le jeune homme qui noircit des pages et des pages de théories et de mesures et de formules rigoureuses et liste les exceptions et leurs particularités. Il est alors capable de déterminer l'élément manquant à une expérience et la quantité nécessaire pour tel ou tel autre effet — mais alors, il n'est pas l'inventeur. Lorcàn expérimente et découvre et s'essaye joyeusement à toutes sortes d'essais, provoquant en Ardal une émulsion : celui-ci extrait alors le potentiel, l'ajuste, le stabilise, applique. Il est à la fois agacé par le gaspillage de ressources que peut faire son frère et émerveillé par sa créativité sans borne, se montre ouvertement rabat-joie mais est à la fois amusé par tous ces tests qui tantôt mènent à des découvertes prometteuses, tantôt leur explosent au visage en emplissant l'atelier de fumée épaisse et d'éclats de rire entrecoupés de réprimandes. L'atelier sans Lorcàn est sombre, sans goût, sordide. La vie sans Lorcàn est sombre, sans goût, sordide.

#5. Polyvalence pratique ; il n'est pas que le savant cloîtré dans son atelier. A vrai dire la confection de baguette est plus vaste que cela, principalement parce que les Ollivander, peut désireux de partager leurs connaissances et autres critères de sélection et de qualité, se fournissent eux-mêmes en bois. Déterminer si l'arbre est sain, s'il répond convenablement ou non à tel cœur de baguette, s'il est compatible avec la magie ou la rejette, si le sol qui l'a nourri est empreint de richesse et de potentiel ou appauvri — autant de questions auxquelles on trouve réponse directement sur le terrain, en établissant une affinité avec des arbres ayant fait leurs preuves ou en en découvrant de nouveaux aptes à faire de bonnes ressources. Les hommes de la famille n'ont cependant pas la prétention d'approcher licornes, dragons et phénix et ont établi depuis des décennies un contrat avec une famille de Magizoologistes confirmés pour renflouer leurs stocks en crin, ventricules et plumes. Ardal est aussi commerçant, nécessité absolue. Mais s'il est capable de choisir les bonnes baguettes, il n'est pas vraiment celui qui établit une relation avec le client. Il a un côté un peu étrange comme son grand-père : une tendance à transpercer du regard, à étudier ceux qui lui font face, silencieux durant de longues minutes, exprimant quelques-unes de ses réflexions à voix haute avant de se mettre subitement en mouvement. Celui qui charme, celui qui gagne les cœurs, c'est le spontané Lorcàn, le souriant Lorcàn, l'extraverti Lorcàn. Par ailleurs, on dit que l'utilisation de différentes baguettes est l'apanage des Ollivander. Ce n'est pas exact. Simplement, les baguettes qu'un sorcier crée sont inévitablement lacée de sa propre magie et y répondent ; raison pour laquelle Ardal serait apte à utiliser plusieurs baguettes : celles dont il est le principal fabricant, dont il a travaillé le bois, défini les mesures et dont le cœur le reconnaît. Seul Garrick, au sien de la famille, était capable de tirer des sorts à n'importe quelle baguette, quelle que soit sa provenance. Autant dire qu'Ardal regrette beaucoup ce sorciers qui était tout à la fois un grand-père et un incroyable mentor.

#6. Relations ; Ardal jouit d'une très bonne réputation auprès des parents purs — il inspire nettement moins les jeunes femmes, qu'elles soient idéalistes ou lucides. Il est, en théorie, un bon parti, lignée respectable oblige. Mais assurément trop versé dans son Art, au point de vivre pour son métier. Sans compter l'omniprésence de son frère dans son existence et dans ses pensées : en somme il n'est pas souvent entièrement présent, souvent ailleurs, si bien qu'une potentielle dulcinée n'aurait d'autre choix que de le partager... en permanence. Il a eu deux, trois histoires d'adolescence : rien de long, rien de poussé, pour deux raisons. Rien qu'il n'ait provoqué lui-même (il s'est contenté de dire oui, mal à l'aise et incapable de trouver une bonne excuse pour se défiler, jeune novice qu'il était ; tirant sur son col et bégayant un piètre « je euh c'est à dire que les cours enfin certes ma foi euh... o-okay ? »), et rien de solide (il suffisait qu'un devoir un peu corsé vienne s'ajouter à l'équation pour qu'il oublie sa dulcinée et se fasse donc royalement plaquer, généralement à la bibliothèque, entre deux pages de livre). En outre, romantisme et spontanéité n'apparaissent pas dans son panel de caractéristiques : il étudie des avis et des données sur tel restaurant ou lieu, questionnant et compilant les informations recueillies pour évaluer et lister les potentielles destinations selon leur pertinence et leur qualité. S'il est capable de tous les tester pour confirmer ou corriger ses listes, il reste que cette tendance à tout traiter comme un objet d'étude peut rapidement devenir lassante pour une compagne. En bon Ollivander, il peut-être irritant de par l'aspect obsessionnel de son caractère et est donc très conscient du fait qu'il pourrait rendre une épouse misérable et vice versa. Son père, Ascleus, a toujours été très insistant sur l'importance de ne s'engager qu'avec l'amour pour fondement et, en guise de ciment, des centres d'intérêt partagés et un naturel conciliant. Lorsqu'il voit le relation de ses parents, de toute façon, Ardal sait qu'il ne voudra rien de moins qu'un lien à cette image : exclusif et puissant.

#7. Parkinson ; Ardal si respectable et si Ollivander et si... au-dessus des bas cancans qui font la joie des médisants ? Damn, non. Ardal a 22 ans et plus que quelques grammes d'immaturité refoulée, quoi qu'on en dise, et pour ne rien gâcher, l'attrait des gossips coule dans ses veines au même titre que le sang Parkinson. Il le réfute de toutes ses forces, lève les yeux au ciel lorsque la conversation glisse sur la pente des on dit, semble morose et ennuyé. Et puis un mot, un terme pique sa curiosité et son regard pétille. Son buste penche vers la source d'information, son attention se concentre sur la révélation et sa langue de vipère commente et pique et jubile. Oh qu'il est à l'aise avec les médisances, tantôt jugeant tantôt compatissant ; mais comme il est déconfit quand on tente de le placer dans le rôle de confident ! Parler de quelqu'un avec quelqu'un d'autre est une chose, écouter les misères et doléances de son interlocuteur en est une autre. Ce n'est pas faute... d'intérêt, pas vraiment (pas tout le temps). Il se sent simplement awkward et mal à l'aise et ne sait pas bien quoi faire ou dire de pertinent, se contentant alors de légères tapes sur l'épaule avant de filer à l'anglaise à la première occasion. Quitte à envoyer à sa place quelqu'un de plus adapté à la situation.

#8. Adhérent temporaire ; costume endossé à deux reprises. D'abord durant les six mois de service obligatoire, effectués auprès de la BPM, et puis après la formulation de la Loi Martiale, qui l'a poussé à mettre à exécution une décision qu'il ruminait depuis que Lorcàn s'est fait Marquer. Mais il a été refroidi — glacé d'effroi — en comprenant enfin le changement d'attitude de son cadet et dès lors, l'idée de continuer de prétendre soutenir le gouvernement lui a été insupportable. Il a raccroché la robe, au risque de fâcher les autorités. Flora Carrow a d'ailleurs nourri des doutes à son égard du fait de son manque d'enthousiasme vis-à-vis des idées radicales défendues par Lorcàn et elle, elle ne s'est pas privée d'exprimer lesdits doutes à ses comparses mangemorts. Il a fallu qu'Ardal use de toutes sortes d'excuses montées de toutes pièces pour contrer la pression et les menaces qui ont suivi, ce qui ne lui a pas épargné des descentes régulières à la boutique et quelques casses en guise d'avertissement de la part des mangemorts les plus zélés (celui qu a été assigné à sa "protection" était aussi très méfiant).

#9. Rubrique Mondanités & Elite ; ce n'est pas pour les rumeurs, réputations faites et défaites et autres critiques axées tendances qu'Ardal a longuement suivi cette chronique de la Gazette, avant de s'abonner (avec réticence) à Witch Weekly. Le point commun entre les deux n'est autre que la plume rédactrice, la chroniqueuse : sa sœur Eudoxie. Force est de constater qu'il n'a jamais su y faire avec elle. La comprendre. L'apprivoiser. Essayer. Elle lui en a voulu d'exister et en retour, il a renvoyé au don d'empathie de la jeune femme tout le mépris et toute la révolte que lui inspirait le moindre de ses choix, toute son attitude, du choix de carrière au départ aux USA en passant par ses premières fiançailles. Puis le futur époux est mort et elle est rentrée au pays mais rien ne s'est arrangé. Ardal, cessant de bouder complètement tout ce qui la concernait, a commencé à la lire à défaut de savoir commun lui parler — ou de vouloir le faire, à vrai dire. Braqué, désapprobateur, il s'est apaisé quand elle a fait (à ses yeux) un pas vers la famille en acceptant de se fiancer avec Roman Travers. C'était contre certaines des valeurs qu'il établit pour lui-même mais il y avait des circonstances atténuantes : elle n'effectue pas un travail chronophage, elle écrit seulement pour des torchons. Peu importe donc que son époux ne soit pas une âme-sœur, non ? Raisonnement imputable à la rancœur longuement nourrie. Il l'avoue du bout des lèvres à présent : Travers était un rustre et une piètre compagnie. Ardal n'a pas pour autant fait marche arrière quand l'homme a rompu les fiançailles sous prétexte qu'Eudoxie était devenue stérile, non. Il s'est présenté à son chevet, traits fermés étouffant les battements paniqués de son palpitant, s'est apaisé d'entendre qu'elle était en vie, mais... mais face à elle, l'inquiétude s'est muée en colère. « Pourquoi tu n’as pas fait attention ? Pourquoi tu ne t’es pas défendue ? Pourquoi tu fais tout de travers, Eudoxie ? » — tel a été son discours, ponctué par un claquement de porte au moment de tourner les talons. Et il s'est maudit maudit maudit mais il a campé sur ses positions parce qu'il ne pouvait lui pardonner de faillir la seule et unique fois où elle faisait quelque chose pour sa lignée. Parce qu'elle n'a pas le droit de flirter avec la Mort par faute d'attention, pas le droit pas le droit pas le droit.

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