sujet; [EVENT #2] it's a revolution i suppose

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Event#2 ; It's a revolution I suppose.



(CHE GUEVARA) « The revolution is not an apple that falls when it is ripe. You have to make it fall. »

Si tu allais bien ? Tu aurais presque ri avec ironie si la situation n’était pas digne du plus grand des désespoirs. Duncan venait de te rejoindre et Daeva de s’éloigner quand les êtres flottants, glissants dans la brume, arrivèrent à votre niveau. Le froid. La tristesse. Tu veux t’accrocher à ton souvenir heureux mais il t’échappe. Tu n’as plus en tête que la mort de George. Il est mort et tu n’étais pas là. C’était un peu comme si tu l’avais tué, lui aussi. Tu n’étais pas là pour l’aider. Et la souffrance de la perte se mêle à la terrible déchirure de la disparition, l’enfant jamais né, l’erreur fatale, ta faute. Seulement ta faute.. Tes pratiques dangereuses. Ton imprudence. Ypsös perdu. Le regard de ta mère. La Marque. La haine. L’incompétence. Tu glisses à genoux, tombant sans avoir le temps de lever ta baguette. Tu n’as pas envie. Tu n’as pas la force. Fred doit te mépriser, de toutes façons. Et le Maître te punira bien vite pour ton incompétence. Est-ce le hurlement d’un bébé qui parvient à tes oreilles ? L’imagines-tu ? Tu plaques tes mains pour ne plus entendre. Ton esprit cède à tes démons et rien ne semble pouvoir te ramener au présent. Si le détraqueur ne t’a pas attaquée directement de part ton statut, il semble désireux de se repaitre de Duncan, quitte à impacter la voisine de souffrances que tu es. Et la lucidité t’échappe. Tu sens ton coeur se presser dans ta poitrine, battre à tout rompre quand compartimenter tes émotions s’avère bien plus ardu que prévu en la présence de ces monstres voilés de toute la tristesse que le monde puisse porter.

« L’Ecosse. Le bois. Duncan.. rappelle-toi.. la chaleur de chez toi.. » Il faut qu’il jette ce sortilège. Il faut qu’il se rappelle. « Souviens-toi.. l’odeur de l’herbe, le soleil, la liberté. » Tu réprimes les larmes alors que tu voudrais te recroqueviller dans un coin, disparaître, juste disparaître. Trop près. Ces choses immondes sont trop près et tu n’es qu’un puit de plaies intérieures contradictoires, variées. Et le poids, la pression s’efface quand le Sombral argenté s’échappe de la baguette du rebut, te permettant d’ouvrir les yeux, de libérer tes oreilles, de respirer. Juste de respirer. Tu t’étais pourtant préparée, tu l’avais ton souvenir heureux. Tu t’étais mise à fleur de peau pour le presser contre ton âme. Sans résultat concret. Tu t’étais faite surprendre par la violence de tes propres failles. Tu voulais être forte mais rien n’avait fonctionné comme tu le désirais. Lentement tu te redresses, l’émotion au bord des lèvres. La tignasse rousse, les jardins de Poudlard, un geste tendre au coin du feu. Tu recommences le cheminement de tes pensées vers le positif. Ne pas abandonner, surtout pas, on ne sait jamais. Ils grouillaient, les monstres. « Sauve-les. » souffles-tu à Duncan. « Mais ne te fais pas tuer. » Ce serait tout de même dommage, comme fin.

Le serpent lui, suit les traces de Draco, teigneux animal n’obéissant qu’à sa façon, c’est de son état à lui qu’il semble s’enquérir en glissant discrètement sur le sol, observateur silencieux. Vivant. Il pourrait en informer sa propriétaire. Conception toute personnelle de ton ordre, en somme.

Fourchelangue ; italique.
(c) AMIANTE

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Allongée au sol je ne bougeais plus tant chaque membre était douloureux. Je ne voyais pas les sorts jeté par les mangemorts, les insurgés, le peuple. Tout le monde se battait sans que je ne puisse rien y faire. Sauver la veuve et l’orphelin s’avérait être une tâche ardue et dans l’état actuel des choses j’étais déjà bien incapable de sauver mes amis, mes proches. J’avais aperçu quelques balais passer non loin de nous sans reconnaître qui que ce soit, j’entendais des bribes de conversation sans en comprendre le sens. Nous étions piégés, enfermés dans une bulle qui se voulait tant protectrice, pour les sorciers extérieurs que piégeantes pour ceux qui, comme nous, se battait à l’intérieur. Quel était le but? Ne devait il rester que les survivants d’un seul camp? Et visiblement les survivants devraient savoir créer un patronus, ce dont j’étais incapable. Aucun de mes souvenirs ne semblaient assez heureux, mon point faible était la sincérité et je le savais mais baguette en main j’étais impuissante face à ces monstres. Absynthe, protège toi... Je ne voulais pas qu’elle risque sa vie, oui elle était trop importante pour moi. Une chouette argentée fit son entrée et j’observais le sorcier qui venait de la produire, je ne le connaissais pas et n’étais pas particulièrement rassuré de le voir venir dans notre direction. Je ne voulais pas voir Absynthe dans l’obligation de faire du mal à un autre sorcier et encore moins Liam. Mon amie le prévenait et en serrant les dents je laissais le jeune homme faire. La main de Liam me rassurait, sa présence me rassurait. Pourtant, oui j’avais souhaité le voir loin, très loin de toute cette tuerie. Les plaies les moins profondes s’envolaient, un froid glacial suivi d’une intense chaleur, les sorts étaient efficaces. Merci... Liam sa tête....  Soufflais-je reconnaissante et angoissée de voir le sang couler le long du cou du Gryffondor. Qu’il prenne de son temps pour moi alors que le chaos régnait dans ces rues était à la fois fou et louable. Pourtant je ne répondais pas réellement à sa question, oui il me restait des blessures mais le froid me glaçait le sang, une fanfare entière semblait jouer dans ma tête et m’empêchait d’avoir l’esprit clair. J’offrais un pâle sourire à Liam qui tentait de blaguer alors qu’il me faisait un garrot. La douleur était intense cristallisé avec ma peur, je me sentais inutile et à deux doigts de perdre conscience. Liam demandait à mon sauveteur inconnu et Absynthe de me tenir, je posais un regard inquiet sur eux. J’allais dire non à Liam mais j’en étais incapable.  Je ne me débattais pas, mes côtes étant trop douloureuses. Non.. quoi... je... Un cri perçant, douloureux puis plus rien, mon regard s’était brouillé de larmes, mes ongles étaient rentrés dans le bras de ceux qui me tenait, je me refusais de sombrer dans l’inconscience alors que je savais n’être qu’un poids pour le petit groupe que nous formions. Je tentais de me focaliser sur autre chose, je serrais les dents alors que Liam me prenait contre lui. Je lançais un regard à Absynthe m’en voulant d’être aussi faible à cet instant prècis. Les enfants... Emrys pouvait créer un patronus, Absynthe était douée en sortilèges, ils pouvaient venir en aide aux plus faibles... Liam... prends... ma baguette. Elle était capricieuse dans des mains inconnues mais nous étions proche tous les deux, elle se laisserait faire, je l’espérais... Je ne pouvais à présent plus bouger le moindre muscle, la douleur constante était trop intense et le seul combat que j’effectuais était celui contre l’inconscience qui me tendait les bras...
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• EVENT #2 •

We can never judge the lives of others,
because each person knows only their
own pain and renunciation.


Ca s'écrase partout en elle. C'est tellement douloureux que ça en devient physique. Ca pourrait lui tordre les entrailles, déchirer sa peau et repeindre l'endroit avec son sang. Bien sûr, elle a tenté de s'enfuir. Sa lâcheté la dégoûte, elle mériterait de finir avec les autres membres de l'Elite, elle le sait, mais c'est trop. C'est juste trop. Ca cogne contre son crâne, contre ses os. Toute cette colère, tout ce désespoir et toute cette peur. C'est un brasier violent, une tempête brûlante qui jettent à bas ses barrières mentales branlantes. Bien sûr, elle a tenté de fuir. Jamais de sa vie, elle n'a autant voulu être dans son manoir de Lake District. Jamais. Mais les cheminées sont bloquées et le transplanage, impossible.

Contre la porte de son appartement, elle entend des sorciers hurler, lui ordonner de sortir et elle est à genoux, par terre. Elle ne peut rien faire d'autre que se replier en position foetale. Comme si moins exposer son corps signifie protéger plus son esprit qui vacille. « Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi. » Couine-t-elle en une pitoyable litanie. Elle s'accroche à ses émotions, des émotions qui se diluent inexorablement dans celles qui l'agressent et la meurtrissent. Dehors, ça crie à l'injustice, sa porte en tremble sous les poings. Les sorts de protection domestique en frémissent sous les assauts. Et elle ne peut rien d'autre que trembler, frémir et geindre. Ca fait mal. « Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi. » Qu'elle répère encore quand des sorciers pénètrent son appartement. Ce n'est pas elle, ce ne sont pas ses émotions. Mais ils prennent ses mots de travers. Parce que bien sûr que c'est elle. Elle fait partie de l'Elite. Bien sûr que c'est elle. Elle travaille pour la Gazette et répand la parole du Magister (sur le coup, personne ne se préoccupe de savoir qu'elle ne fait qu'écrire pour la section mondaine, et elle ne les dément pas - raconter les festins et les banquets, ça semble déplacé quand le reste du pays crève la faim). « Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi. » On la soulève par le col et ce n'est que quand elle manque d'air qu'elle réalise qu'on la soulève, que ses pieds frôlent à peine le sol. Elle n'entend pas les accusations, elle sent à peine le coup qui la cueille à la tempe, elle ne les voit pas saccager son appartement. Elle s'en fout, le monde matériel est le dernier de ses soucis tant sa psyché vacille et s'effondre. Le sang bat jusque dans ses tympans et son coeur bat avec la rage apreuve d'une bête sauvage en cage. Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi.

Puis, quand elle pense que ça ne peut pas être pire, elle sent la peur qu'ils engendrent avant même de les sentir eux. Elle sent la terreur des gens dans la rue, elle sent le froid qui les glace. Elle sent les âmes qui s'éteignent, une à une, et ça la fait hurler de peur, elle aussi. Dans sa tête, résonnent les silences de son père, les accusations de sa mère, les échos de la mort de Ian et le sort de Davius. Mais ce sont toutes les émotions des autres qui la font pleurer. Elle a l'impression que le Soleil s'éteint avec chaque âme qui s'efface, que l'espoir n'est plus qu'une abstraction qu'elle ne parvient même plus à définir. Contre ses joues, coulent les larmes. Les siennes, celles des autres. Et tout se mélange, elle ne sait même plus ce qui est à elle, ce qui est aux autres.

Refoulée hors de son appartement, elle réalise qu'elle est dehors, la gueule contre le pavé humide, quand un craquement sinistre enflamme son épaule et que le pied d'un sorcier affolé lui écrase les doigts. C'est à peine si elle arrive à se traîner contre un mur pour éviter les coups des sorciers affolés qui fuient vers les rues périphériques. Incapable de bouger. Trop assomée par les coups comme par les émotions qui affluent de tous les côtés.

CODE (c) HERESY
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If today I stand here as a revolutionary, it is as a revolutionary against the Revolution. // There's blood in the streets, it's up to my ankles. Blood in the streets, it's up to my knee. Blood on the rise, it's following me. Yeah the river runs red down the legs of a city. The women are crying red rivers of weepin'. ©️ code by anaëlle.
We decide and the shotgun sings the song

Aux armes et cætera
Au cœur de la pénombre, Lestrange émergea des flammes vertes. Il ignorait tout de la situation, ou presque. S'il pouvait se douter de qui avait mit le feu aux poudres et dans quelles circonstance, mais à vrai dire il s'en foutait. Tout ce qui lui importait, c'était de savoir que des fous avaient osé se dresser contre son Maître ; dans l'immédiat, il ne lui en fallait pas plus.
Les flammèches émeraudes léchaient encore les pans de son manteau d'astrakan lorsqu'il sortit de l'échoppe dans laquelle il venait d'arriver, tel un diable sorti de sa boîte, baguette en main et prêt à en découdre.
Trop tard.
Le gros de la bataille était passé, et la ruelle sur laquelle donnait la porte de l'échoppe portait les stigmates d'un chaos mourant. Débris, gravas, cadavres piétinés ; un décors familier. Qui s'accompagnait d'une sensation toute aussi familière, ce froid.
Ce froid qui s'insinuait en vous, qui prenait aux tripes et aux méninges et qui ne vous lâchait pas. Ce froid qui précédait sa folie, qui avait fait partie de lui pendant plus d'une décennie. Ce froid que tout son être voulait fuir.
L'espace d'un instant il considéra le fait de faire demi-tour. Ses camarades avaient certainement dû suivre le protocole et établir des barrières de transplanage, mais en une pincée de poudre de cheminette, il en ferait fit ... Du moins, si le réseau n'avait pas encore été verrouillé.
Une pensée fugace, parasite, qu'il balaya aussi rapidement qu'elle été arrivée. Jamais il ne se permettrait une telle lâcheté, les spectres ne lui étaient pas destinés, pas cette fois. Réaffirmant sa prise sur sa baguette, il s'élança dans les airs, évoluant au dessus des têtes des quelques badauds fuyards. L'acte magique tira quelques cris de surprise et d'effroi à la plèbe mais il n'en avait cure, ils se dérobaient au danger tandis que lui cherchait à lui faire face, à le confronter. Une telle insurrection ne saurait demeurer impardonnée, et une fois de plus, Rabastan comptait bien se faire le bras armé de l'ire toute puissante du Magister.
Survolant foyers, échoppes et ruelles à toute vitesse, il arriva rapidement au bûcher, épicentre du chaos ambiant, où il atterrit avec fracas.
Les détraqueurs avaient dispersés le plus gros de la foule, la place était aux griffes des mangemorts, ou presque. S'extirpant d'un tas de décombres telle une créature de cauchemars, un homme, couvert de sang et de poussière pointa un doigt accusateur vers Lestrange et hurla à s'en arracher les poumons, brisant le calme relatif qui régnait sur la place. « C'EST À L'ELITE D- » C'en était plus qu'il ne pouvait supporter. Faisant preuve d'un manque de savoir vivre des plus déplorables, Rabastan lui coupa la parole. D'un Waddiwasi informulé, sa baguette s'empara d'un éclat de verre aux dimensions redoutables et l'envoya en direction du pauvre homme. Le débris transperça de part en part la poitrine du forcené dans un craquement mouillé, sinistre, et il s'effondra, sans vie.
La marque macabre planait au dessus du crâne du Ripper alors, qu'enjambant sa victime, il s'enfonçait dans les ruelles ravagées.

Un cri, un hurlement se détacha des clameurs auxquels il était jusqu'ici resté indifférent. Là où le Meurtrier demeurait sourd, le Père lui, savait tendre l'oreille : ce timbre, il saurait le reconnaître entre mille, Cedrella.
Sans y réfléchir à deux fois, Rabastan pressa le pas et s'élança aux hasard des rues. Course effrénée lors de laquelle il se surprenait à redouter le pire pour sa cadette. Il détaillait chaque visage qu'il croisait, portait son regard sur les cadavres qui jonchaient le sol, craignant d'y reconnaître des traits familiers.
Il y avait là une faille dans l'armure de l'homme, faille dans laquelle l'aura insidieuse des spectres s'engouffra irrémédiablement. Là où d'ordinaire il n'aurait ressentit que colère ardente, son sang se glaça.
Une clameur animale franchit ses lèvres et se figea dans les airs en un nuage de buée ; vain rempart contre une magie plus sombre que lui. Mais il ne pouvait se permettre de se laisser aller à de telles faiblesses.

L'agonie du père fut de courte durée, au détour d'une ruelle, il lui sembla reconnaître des silhouettes familières. D'un coup d'œil il reconnu sa fille, soutenue par le semi-loup de Lazarus ainsi qu'Absynthe, à laquelle il n'accorda pas un regard de plus. Il ne reconnu pas le dernier jeune homme, la pénombre cachant ses traits, mais dans l'empressement il ne lui accorda pas plus d'attention et le prit pour un ami du groupe.
Le père n'avait d'yeux que pour sa cadette, visiblement blessée. « Liam... prends... ma baguette. » Folie. D'un accio vindicatif il s'empara de la baguette de sa fille avant que la griffe de la semi-bête ne puisse se refermer dessus. En quelques foulées de plus il franchit la distance qui les séparait. « Contente-toi de la porter. » Son ton péremptoire ne laissait pas de place à la discussion, la situation le leur interdisait de toute manière.
Cedrella, dans les bras de ce rebut : la vision lui déplaisait plus qu'il ne saurait le dire, mais il s'attarda pas sur cette pensée. Il ne s'enquit pas de l'état de sa fille non plus, se contentant de la détailler rapidement du regard, son expression trahissant une certaine inquiétude la concernant alors qu'il croisait son ses yeux l'espace d'un instant. Elle luttait, il pouvait bien le voir. Ils n'avaient pas de temps à perdre. « Avec un peu de chance, le réseau des cheminé n'est pas encore verrouillé. Il ne me reste plus que deux pincées de poudre de cheminette, vous filez au manoir Carrow dès que- » Un mouvement attira son œil au bout de la ruelle, derrière le groupe, immédiatement il fit un pas en avant et dévia le sort lancé, détruisant la devanture d'une échoppe toute proche. Sans plus attendre il lança un sort dans leur direction pour les disperser puis pointa sa baguette au sol, murmurant quelques incantations à toute vitesse. L'instant d'après les pavés se muaient selon sa volonté et dressaient un mur conséquent entre les forcenés et l'ensemble du groupe. Il aboya rapidement, couvrant les cris des insurgés : « Absynthe. » A peine s'était-il assuré d'avoir capté son regard qu'il lui lança un petit sachet de velour : la poudre de cheminette. Mais elle n'eut pas le temps de s'en saisir, un sort leur étant destiné l'intercepta en l'air, répandant son précieux contenu au sol. « ... Saloperie. » Ces Insurgés ne comptaient pas les lâcher, et voilà qu'ils réduisaient à néant son plan de repli pour sa fille. Enfin, ébauche de plan, les cheminées étant certainement verrouillées depuis son arrivée ... Mais cela valait le coup d'essayer. Il leur adressait une salve de sorts pour faire bonne figure quand la voix du rebut O'Daire le rappela vers lui. « Lestrange, il faut une baguette supplémentaire. On pourra pas s'en sortir, ni toi, ni ta fille. » Le bougre avait raison, du moins, concernant sa fille. Sa condition de rebut ne lui offrait aucune échappatoire de toute façon, baguette ou non. Comme pour le décider plus rapidement, des sorts assassins vinrent s'écraser contre le muret de fortune qu'il avait dressé plus tôt ; il n'avait pas le temps d'hésiter. Sans plus attendre il sortit la baguette de sa poche et la ficha dans la main du rebut. « Take the fucking wand and get out of my sight. » Le gamin s'executa et lui tourna le dos, talonné par Absynthe. Rabastan les regarda jusqu'à ce qu'il disparaissent de sa vue, s'assurant que la baguette cédée ne se retournait pas contre lui, puis se tourna vers celui-dont-il-ignorait-le-nom : « Quant à nous ... » on tient les rebelles à l'écart le temps qu'ils s'enfuient. Mais le reste de sa phrase s'éteignit dans sa gorge tandis que sous ses yeux, le visage de son vis-à-vis se mettait à bouillonner, dévoilant peu à peu des traits qui ne lui étaient pas tout à fait inconnus. The enemy is closer than you might think.
Spoiler:
 


Dernière édition par Rabastan Lestrange le Mer 4 Fév 2015 - 14:51, édité 6 fois
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Event #2
You can torture or bombed us, blasted our district to the grounds. But do you see that ? Fire Is Catching... If we burn, you burn with us!


(colossal titan theme) Cachée avec Berserker et Lancer dans l'arrière cour vide du Royals, elle évalue les possibilités. Lilith l'a informée que Roach s'est fait vaporisé par les protections des Mangemorts. Un Protego Maxima, et des détraqueurs pour tous les tuer, les enflures et leur patron y allaient fort cette fois. Dans sa cervelle sous adrénaline, un plan de rechange se forme. Ils ont prévu de s'enfuir par portoloin, mais elle devine que ça ne sera pas possible - les Mangemorts ne sont pas cons non plus - et elle ne préfère autant pas s'y essayer. Elle a déjà expérimenté les effets d'un voyage par portoloin avorté, c'est plus désagréable que de couper un transplanage. Infiniment plus désagréable. Le plus sûr, c'est encore de faire comme d'habitude. Sa main libre joue son miroir à double-sens. Jamais ce truc ne leur aura été plus utile. Elle en embrasserait Percy pour le remercier. ●●● Darling, il est temps d'y aller plus vite et plus fort. On se croirait à Azkaban et ton pote VDM est là, ces connards ont dressé un Protego Maxima. Je peux nous faire sortir de là alors ramenez vos jolis culs en zone 4 pour l'évac' ! Confirmez ! ● Le ton est badin, presque désinvolte. Mais ses mots portent en eux toute l'urgence de la situation. Sa magie la démange à l'idée d'aller affronter Voldemort, juste histoire de rétablir le score avec Davius. Mais elle est consciente d'une chose : elle aura besoin de chaque once de magie à sa disposition. ● Confirmé, cariad. Huit minutes au plus. Sois prudente. ● Elle a presque envie de lui rétorquer que huit minutes, c'est déjà le bout du monde. Mais la zone 4 est de l'autre côté de Londres pour l'équipe qui a infiltré la RITM. Alors elle se contente d'acquiescer avant de rompre le contact. Tout comme elle ne répond pas aux mots de Morgana.

●●● Mission avortée. Diffusion imminente du message, on évacue en zone 4 ! Transmettez le message ! ● Informe-t-elle hâtivement Samwell, Vyk et Amelia. Elle n'attend pas la diffusion du message, elle n'a pas le temps pour ça. Alors elle fait signe à ses deux comparses de la suivre. Sous sa capuche, la Française abandonne le masque du Limier et reprend ses traits, ceux de la Lancastre. Ses vêtements sont brusquement un peu grands, elle se noie presque dans le manteau vert. Mais l'espionne n'a aucune once de magie à consacrer aux apparences. Pas avec les détraqueurs dans la rue. Ils sont si nombreux qu'elle sent un frisson glacé courir sur sa peau, elle entend presque la voix de Loup lui demander si elle tiendra sa promesse. ●●● Sortez vos patronus, on n'aura pas le temps de prendre le thé une fois dehors. Tanpis pour les bombes. ● Ordonne-t-elle avant de se concentrer sur ces souvenirs tendres de sa fratrie s'amusant dans le parc qui borde le castel Lancastre. Mais au lieu du familier chien-loup, c'est une louve argentée qui apparaît à son invocation. Si ce n'est pas la première fois que son patronus change, elle est surprise de revoir la lupine de son adolescence. Seulement elle n'a pas le temps de songer à ce changement de patronus signifie. Plus encore, elle n'en a aucune envie. ● Derrière moi, vous deux. On garde le contact visuel. Vous savez où est le point de rendez-vous si jamais on est séparés. ● Ses doigts tirent sur la capuche alors qu'elle fait signe à Kitty de sauter la première par-dessus le mur à l'aide d'un sort. Puis elle suit la sorcière et atterrit dans une rue envahie par la foule.

Elle n'écoute même pas le discours qui est diffusé à travers tout Londres, occupée à fendre la foule tout en maintenant la puissance de son patronus qui cavale en cercles autour d'elle. Jetant un regard sur sa gauche, elle voit Berserker s'effondrer, son patronus s'évaporant, et Lancer prêt à revenir sur ses pas pour sauver son ami. ●●● AVANCE. ● Le jeune sorcier a l'air prêt à désobéir malgré le patronus chat qui semble avoir du mal à repousser les détraqueurs, toujours plus nombreux qui s'approchent. ● CRETIN, JE TE DIS D'AVANCER. VA REJOINDRE QUEENIE. ● Elle le pousse avec rudesse et il est happé par la foule qui fuit. Fais chier. Alors qu'elle tourne sur ses talons pour rejoindre Berserker (en temps normal, elle l'aurait volontiers abandonné à son sort, mais pas la peine d'être un génie des maths pour comprendre qu'elle allait avoir besoin de lui pour protéger leur position), elle se prend un coup de coude dans le nez et soudainement, son champ de vision s'emplit d'étoiles. Ca la déconcentre, pas beaucoup. Mais juste assez pour faire vaciller son patronus, et encourager les détraqueurs à approcher d'elle. Est-ce que tu tiendras ta promesse, Vincianne ? Elle serre les dents, ignore son nez qui pisse le sang, littéralement. Est-ce que tu tiendras ta promesse, Vincianne ? Elle veut relancer son patronus, mais à nouveau la foule la bouscule et avec son mètre soixante-cinq, ça la renvoie contre un mur, à deux pas de Berserker. Est-ce que tu tiendras ta promesse, Vincianne ?Ta gueule. ● Marmonne-t-elle, se penchant avec précaution sur le corps inconscient. Rien de franchement grave, juste un coup sur la caboche, déduit-elle en tâtant le cuir chevelu à la recherche d'une blessure qu'elle ne trouve pas. Avant de lui coller une claque. ● Debout ! ● Hurle la sorcière et passant le bras de l'homme au-dessus de ses épaules, elle le force à se mettre sur ses pieds. Le long de sa colonne vertébrale, elle sent le froid s'intensifier. Elle pourrait presque jurer que ça vient de lui mordre la nuque. Est-ce que tu tiendras ta promesse, Vincianne ? La voix s'atténue, mais ne disparaît pas. Pourtant son patronus est bien là, cavalant à nouveau dans les airs. Mais il y a trop de détraqueurs pour un seul patronus, surtout quand elle est occupée à parer tant bien que mal les sorts de certains Mangemorts. Est-ce que tu tiendras ta promesse, Vincianne ? C'est agaçant. Plus perturbant que traumatisant - pour l'instant. Car elle a encore l'entraînement des bouches-cousues gravées dans les muscles et les os. Son corps obéit aux ordres, sa tête obéit aux ordres. Ce n'est pas l'espoir ou le bonheur qui sont ses moteurs. En mission, ce sont les ordres qui font tourner ses rouages. ● Expulso ! ● Ca ne retiendra pas les encapuchonnés bien longtemps (et elle les appelle comme elle veut, putain de merde) mais c'est suffisant pour rejoindre les insurgés qui nettoient la zone 4. ● Lilith ! Tu te charges de protéger mes arrières. ● Ladite Lilith semble vouloir lui demander pourquoi on les a fait venir en zone 4. Dans leur dos, c'est la barrière et la mort assurée. En face, ce sont les détraqueurs qui attaquent, soutenus de loin par des Mangemorts sur balai. Mais Vincianne éloigne les interrogations de l'ancienne Tireuse de Baguette d'Elite d'un geste de la main, cette même main qui essuie le nez sanglant et la fait grimacer sous la douleur. Et la Bouche-Cousue s'apprête à se tourner vers la barrière qui coupe leur fuite quand un Incendio s'écrase là où elle s'est trouvée quelques instants plus tôt. ● Berserker, prends un autre sorcier avec toi ! Levez-moi un putain de brouillard ici et dans les rues adjacentes, bordel ! J'en ai rien à foutre de la méthode mais obligez-les à descendre de leurs balais. On va se faire abattre comme des putains de lycans sinon. ● Franchement, elle en a marre de devoir filer des ordres. Elle n'a jamais eu l'âme d'un général, ni l'envie de le devenir. Et que foutent Morgana et Davius exactement ? Les huit minutes annoncées par l'ancien Poufsouffle semblent s'étirer en longueur de façon insupportable.

Puis, alors que Berserker part en compagnie de Lancer, son éternel acolyte, Lilith lui fait signe qu'elle est prête. Avec un dernier regard pour le groupe d'audacieux qui se débattent vaillemment contre les détraqueurs et les mangemorts tout en essayant de protéger les civils qui se massent dans la rue, Vincianne s'approche de la barrière. Dans une main, sa baguette. Dans l'autre, rien que sa paume présentée à la protection qui les enferme. Et sur la langue, les mots chantants d'un vieux mantra égyptien, des formules de perception devenues familières au fil des ans et des missions. Des incantations qui lui dévoilent la toile du Protego Maxima alors que sa propre magie entre doucement en contact avec les fils de magie tissés par les Mangemorts, les frôle et les effleure pour tester les noeuds de la barrière. Septième loi d'architecture magique : la résistance d'un tissage magique équivaut à la résistance de son point de faiblesse. Et, se dit-elle en laissant sa magie s'étirer pour explorer la toile, ce tissage a été monté à la hâte par plusieurs sorciers sans réelle coordination. Bien sûr, les noeuds sont solides et résistants comme pour toutes les protections modernes, mais la trame n'est pas aussi sophistiquée, complexe et traîtresse que les barrières qu'elle a pu croiser dans les tombeaux mayas.


Dernière édition par Vincianne de Lancastre le Jeu 5 Fév 2015 - 23:28, édité 1 fois
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Du regard, il la cherche, cette créature qui a hanté son esprit des années durant, qui s’est échappée tel le serpent retournant dans son trou. Il ne se risque pourtant jamais plus de quelques secondes à sonder la foule, immense densité alarmée, masse informe de cris, protestations, et panique. Pas un signe de sa chevelure rousse, pas plus que de sa silhouette qu’il connaît pourtant par cœur. Son pli se fronce, hélas, pour bien peu de temps, alors qu’aux côtés de Melchior, il fait preuve d’intérêt pour ses ennemis, soufflant sorts offensifs, d’autres de protection. L’un des leurs était tombé ce soir, aucun autre ne suivrait, surtout pas son frangin, n’ayant jamais été très à l’aise sur un balai, mais redoutablement efficace dès lors qu’ils travaillaient ensembles. Et s’il ose enfin un regard vers le bûcher, ce n’est que pour se satisfaire de la nouvelle face de l’épouvantail, refusant de baisser les yeux pour constater ce qui pouvait désormais nourrir les flammes et diffuser le parfum facilement devinable de chair grillée.

Sombre humeur guettant son esprit, jusqu’à ce qu’il ne ressente plus que le froid, s’abatant tout autour de lui, déviant un instant sa trajectoire sous l’effet de surprise, le revirement inattendue de la situation. La riposte, manifestement peu satisfaisante pour le Magister, fut majorée par la présence d’êtres dont lui-même répugnait la présence tout autant que l’existence. Alors qu’il redressait, l’ombre passa à côté de lui, lui arrachant ce tremblement incontrôlé, avant de s’essayer dans la foule, d’arracher plus que jamais de la terreur. Quelques patronus trouvèrent le chemin pour défendre leur invocateur, d’autres toutefois… Il pouvait sans peine entendre les gémissements dus à la terrible faim des détraqueurs, arrachant cet espoir sans aucune retenue, sans preuve de clémence. Torture mentale. Un nouveau détraqueur le frôla, et sans doute fut-ce l’ultime coup de grâce, l’obligeant à amorcer une descente pour ne pas finir par manger une cheminée, pour ne pas avoir à subir le contrecoup de ces envoyés du Magister. Car il n’aurait put en être autrement…

Dans les airs ou au sol, la situation demeurait néanmoins la même : fatale, alors que des fuyards tentaient de le bousculer pour passer, l’obligeant à faire preuve de force physique pour ne pas subir plus le courroux des ces derniers. Bientôt, d’autres de ses comparses eurent la même idée, au moins pour ceux qui désiraient vivre sans se péter une jambe. Il eut de nouveau ce réflexe de chercher la cadette Rowle, sans jamais la trouver, amorçant quelques pas, jusqu’à finalement buter contre une silhouette au sol et qu’il n’avait pas même vu. Assise contre un mur, elle semblait hébétée, choquée, et rien n’aurait put laisser à penser qu’elle allait bien. Bien au contraire. Il aurait dû s’en foutre royalement, et pourtant. N’était-il pas de son devoir quelque part de veiller sur la populace ? Paix leur avait-on promit. Il finit par se pencher sur la jeune femme dont il reconnut enfin le visage. Nyssandra, étudiante à Poudlard en même temps que lui. « Eyh ! Allez, lève-toi Gamine, je vais te sortir de là. » Compassion quand tu nous tiens, mais comment aurait-il put simplement passer devant et la laisser croupir là, quand il la connaissait depuis des années ? Mais des promesses Ypsös… as-tu seulement le temps d’en faire en cet instant ? Et puis… le brouillard. Le brouillard qui se forme et l'oblige à aider sa protégée à se lever, à s'assurer de sa totale compréhension. Son regard qui se fait plus dur, plus froid, alors qu'il l'oblige à le suivre, à s'accrocher à lui telle une bouée de sauvetage... Comme si c'était réellement le moment.
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I wipe my brow and I sweat my rust, I'm breathing in the chemicals. I'm breaking in, shaping up, then checking out on the prison bus. This is it, the apocalypse. All systems go, the sun hasn't died, deep in my bones, straight from inside. 

© code by anaëlle.
IT'S A REVOLUTION, I SUPPOSE

THIS IS IT, THE APOCALYPSE



La fuite était désormais impossible. Elle appartenait au registre de l'utopie, comme la paix. Comme mon espoir de pouvoir vivre un jour en homme libre. Libre d'aimer, libre d'être. Tout se consumait pour, finalement, ne redevenir que poussière. Les détraqueurs commençaient leur danse macabre, embrassant la moindre âme trop imprudente dans Londres. Pourquoi ? Pourquoi tant de haine ? Le Magister était-il devenu si faible pour devoir recourir à une telle force ? Les mangemorts étaient-ils devenus si mauvais pour ne pas réussir à éteindre les étincelles d'une foule ? Non, derrière, il y avait les insurgés. C'étaient eux qui étaient entrés dans le jeu du Magister, le faisant jubiler par ces événements. Il allait imposer sa volonté, encore et toujours et nous n'aurions qu'à courber l'échine, encore et toujours. Mon dos commençait à me faire mal, à force de voir m'abaisser à leur grandeur. Grandeur qui frôlait les abysses de la médiocrité. Je pensais encore, de façon crédule, que nous étions encore capable du meilleur. Mais, en voyant mes mains ensanglantées, mon corps peint du sang d'un autre sorcier, j'en arrivais à une terrible conclusion. Ils avaient réussi à me faire devenir monstre. Ils avaient réussi à me pourrir et pour cela, jamais je ne pourrais me le pardonner et encore moins le leur pardonner. Ce n'était pas ma tête qui me faisait mal, c'était mon coeur et mon âme. Le poids de ma conscience était semblable à la carrure de Hagrid : massive et sombre.

J'avais honte, je ne me sentais nullement digne de recevoir l'amour de Gwen, qu'elle me témoigna en m'accordant l'utilisation de sa baguette. Élan brisé par la haine en personne, par la folie elle-même. Une folie beaucoup plus amère que l'illusion d'une vie normale avec la Belle Lestrange. Rabastan. Le rabbin du mal, le Jacob du Magister. Et surtout, le père de Gwen et principal obstacle et cause à tout ce foutoir. Je lâchais un grognement face à sa remarque hautaine et vide de sens. Je ne comptais pas la lâcher, son ordre n'était que celui d'un père impuissant, arrivant trop tard pour sauver sa fille. Ce père déguisé, cet héros déguisé, annonça son plan pour mieux le laisser tomber aux oubliettes. Un éclair jaillit. L'évitant de justesse et protégeant Gwen, j'en oubliais de regarder le mangemort, visiblement touché par ce dernier. Le sachet de poudre de cheminette éclate, emportant nos espoirs de fuite avec lui. Mon regard se pose discrètement sur Gwen, pour veiller sur elle. Comme si je pouvais la tirer de cet Enfer. Mes mains se serrèrent sur elle à cette pensée emplie impuissance et de remords prochains. « Lestrange, il faut une baguette supplémentaire. On pourra pas s'en sortir, ni toi, ni ta fille. » Je le fixais, lui demandant à contre coeur, un ultime service, son ultime autorisation alors que je risquais de nous condamner si la baguette s'avérait peu capricieuse en ma possession. Mâchoire serrée, je recueille le fameux bout de bois, probablement de saule et avance. Rester stoïques ne faisant que de nous des cibles évidentes.

Je nous engouffrais alors dans une première boutique, où le corps de l'insurgé sans vie s'était vidé de son sang sur le parquet abîmé, noirci par les flammes. Je déglutis, face à cette vision d'horreur. Mon méfait, mon crime. Pour une fois, je méritais Azkaban. Tâchant de rester de marbre, je continuais notre route vers une autre échoppe éventrée, défonçant le mur fragilisé, d'un simple coup de pied. La vitrine, rouge, devint de glace, alors que cela n'annonçait qu'une seule chose : un détraqueur. Mes pires souvenirs en mémoire, je me savais incapable de produire un patronus. Pétrifié, j'eus assez de jugeote pour protéger Gwen, la cachant derrière un comptoir. Le détraqueur était lent, il savourait chaque instant. Je brandis alors la baguette de Gwen, balbutiant le sort du patronus. J'inspirais, reculant. Un souvenir heureux. L'Irlande rimait avec sang, famille était synonyme de perte. Il n'y avait que Gwen. Notre rencontre à Poudlard, nos retrouvailles alors que j'avais failli lui trancher la tête avec ma hache. Un léger sourire se dessina sur mon visage alors que, paradoxalement, je sentis mon âme perdre de sa chaleur nouvelle. « EXPECTO PATRONUM ! » De toute mes forces, d'une conviction sans faille puisées dans l'espoir et l'amour que pouvaient exprimer Gwen à mon égard, plus que réciproque d'ailleurs, un grand et élégant griffon apparut dans la pièce, l'illuminant aussitôt, engendrant la fuite de l'embrasseur salutaire devant la charge du griffon. Mon bras devenait lourd, mon corps aussi, je me mis à reculer pour finalement m'écrouler lourdement au sol. J'étais épuisé. En deux ans, c'était le premier sort que je lançais. En deux ans, c'était la première baguette que je touchais. Je finis par lâcher la baguette, ne distinguant plus les voix qui m'entouraient. Il n'y avait qu'un seul mot qui était arrivé à mes oreilles : Ollivander.
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It's a revolution I suppose
Emrys POV

Non, c'est vrai. Si tu la soignes, il n'y aura personne pour vous protéger. Alors c'est avec résignation que tu reviens observer la brune au sol. Les plaies mineures sont soignées mais tu aurais besoin de plus de temps et de matériel pour le reste. Utiliser un sortilège de soin un peu complexe en plein cœur d'une bataille n'est absolument pas conseillé. Tu hésites à l'ausculter mais tu n'es pas médicomage, tu n'as pas eu le temps de compléter ta formation, tu n'as donc que quelques bases et tu doutes que les autres te laissent faire aussi facilement. Ils ont accepté ta présence auprès d'elle et c'est déjà beaucoup. Et la demoiselle te demande de soigner son ami, dont tu retiens le nom : Liam.  Tu hoches la tête mais celui-ci a déjà une autre idée en tête. La maintenir ? Ohoh, tu vois déjà de quoi il parle et cela ne te plaît guère, mais tu ne vois pas mieux à faire sur l'instant. Un anesthésiant empirerait la situation, il faut qu'elle reste consciente. Alors tu aides à la maintenir, même si tu te fais la réflexion que les méthodes moldues sont très barbares. Lorsque c'est fait, tu te relèves en même temps que le jeune homme et... Lance un sortilège pour améliorer l'état de sa tête. C'est tout ce que tu peux faire pour lui. Pour elle, par contre...

-Voilà pour les soins. J'aurais besoin de plus de temps pour faire mieux mais on n'en a pas, du temps. Ah, et il faut qu'elle reste consciente. C'est important !

Très important même. Mais tu n'as pas le temps d'aller plus loin que quelqu'un vous interrompt, quelqu'un que tu connais très vaguement, à cause de son petit tour à Azkaban : Lestrange. Par contre, tu ne sais plus duquel il s'agit. Peu importe, c'est un mangemort et dès l'instant où le polynectar ne fera plus effet, tu es sûr de te prendre un sortilège. Les doigts crispés sur ta baguette magique, maudissant les barrières anti-transplanage, tu es réduit à rester là, espérant que la potion fera effet encore quelques minutes. Tu écoutes les paroles, tu regarde le sachet de poudre de cheminette disparaître et, avec lui de nouveaux espoirs. Satanés détraqueurs, tu sens un froid glacial t'envahir, malgré la présence de ton patronus. Et c'est avec une inquiétude que tu n'expliques pas que tu vois Liam partir avec Absynthe et... La fille de Mr Lestrange ??? Ok... Bon, hé bien, tu sens que les insurgés vont te tomber dessus, une fois de plus. Tant pis.

Tu restes donc seul avec Lestrange senior. Et quand son regard sur toi change, tu comprends, parce qu'une de tes mèches habituelles vient faire une apparition dans ton champ de vision. Tu n'es plus sous le couvert du polynectar, non, tu es toi-même. Et c'est à que tout devient dangereux. Que dois-tu faire à présent, Emrys ? Sauver ta peau, en espérant que les trois autres s'en sortiront. Et toi ? Un coup d'œil un peu plus loin te permet de repérer Matthias, un audacieux de ta connaissance qui s'arrête une seconde, semblant hésiter. Toi, tu n'hésites plus. Mais au lieu d'employer ta baguette, tu fais quelque chose qu'un sorcier qualifierait volontiers de stupide. Quoi donc ? Tu envoies ton poing dans le nez du mangemort, de toutes tes forces. Et profitant du fait qu'il est sonné, tu décides de prendre la fuite.

-Débrouillez-vous seul, Lestrange !

Tu as disparu avant qu'il n'ait repris ses esprits et tu rejoins Matthias qui te reproche d'y être allé trop doucement. Tu te contentes de lui dire de se taire et vous partez ensemble à la recherche des autres insurgés, le laissant te guider. Et toi, tu te prépares mentalement à faire plus que donner un bon coup de poing. Parce que si ton patronus te protège encore des détraqueurs, seuls des sortilèges efficaces te protégeront des autres sorciers.

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PRISONERS • bloodstains on the carpet
Draco Malfoy
‹ inscription : 13/09/2013
‹ messages : 8775
‹ crédits : faust.
‹ dialogues : seagreen.
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‹ liens utiles : draco malfoy w/ lucky blue smith ; ginevra weasley w/ holland roden ; calixe davis w/ audreyana michelle ; uc w/ uc ; indiana alderton w/ nicola peltz ; heath ravka w/ im jaebum ; even li w/ jeon jungkook ; jelena kuodzevikiute w/ ariana grande.

‹ âge : 23 yo (05.06.80).
‹ occupation : ancien langue de plomb (spécialisé dans les expérimentations magiques) ; fugitif et informateur de la RDP entre le 26.05.03 et le 08.12.03 ; condamné à 22 ans à Azkaban pour terrorisme, au terme d'une assignation à résidence et d'un procès bâclé, tenu à huis-clos.
‹ maison : Slytherin — “ you need a little bit of insanity to do great things ”.
‹ scolarité : entre 1991 et 1997.
‹ baguette : un emprunt, depuis qu'il est en fuite. elle n'est que temporaire et il ne souhaite pas s'y intéresser ou s'y attacher, puisque la compatibilité est manquante.
‹ gallions (ʛ) : 12403
‹ réputation : sale mangemort, assassin méritant de croupir à vie en prison pour expier ses crimes et ceux de ses ancètres.
‹ particularité : il est occlumens depuis ses 16 ans.
‹ faits : Famille.
Narcissa (mère) en convalescence. sortie de son silence depuis peu pour réfuter l'annonce de son décès ; reconnue martyr. lutte pour que le jugement de son fils soit révisé.
Lucius (père) mort durant la tempête du 03.03.2004.
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Spoiler:
 

‹ résidence : emprisonné à Azkaban depuis le 06.01.04. en fuite depuis le 08.05.04.
‹ patronus : inexistant.
‹ épouvantard : l'éxécution de juillet 02, ses proches en guise de victimes: leurs regards vidés par l'Imperium, la baguette de Draco dressée, les étincelles vertes des AK et leurs cadavres empilés comme de vulgaires déchets.
‹ risèd : un portrait de famille idéal, utopique.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4710-draco-there-s-a-hole-in-my-so
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« (…), je me débrouille. » La mâchoire de Malfoy se crispa et il secoua la tête, avant de se saisir aussi délicatement – mais fermement – que possible de l’un des bras de Pansy, la poussant à le passer par-dessus ses épaules. « (…), ça va, ça va aller, ne t'inquiète pas. » Nouveau refus muet. Il se contentait de la soutenir en dépit de ses affirmations, sourd à ses protestations ; il avait failli la perdre. Aucune autre pensée ne pouvait transpercer le brouillard de désespoir qui engloutissait son esprit, et qu’il savait partiellement dû à la présence des Détraqueurs. Il avait failli la perdre. Un quart de seconde de plus et… non, il ne voulait pas y penser. Et pourtant l’idée s’imposait, il pouvait presque se voir tourner égoïstement les talons pour éviter de faire face à la créature, sans se douter de l’identité de la victime inerte ; il ne l’avait pas fait, mais il aurait pu, car tel était son tempérament. Un instant de réflexion de plus et il aurait agi différemment, la condamnant – se condamnant – par le fait même. Putain. Putain. Fichus Détraqueurs. Fichus Insurgés. Fichu peuple. La nausée le prenait violemment aux tripes et il ne luttait mais pas contre l’envie de tout envoyer valser, mais Pansy refusait de le laisser faire. « File, va remplir tes obligations, je vais rentrer directement et tu n'auras qu'à me rejoindre une fois tout ça terminé... » « Tu es ma seule priori- », claqua-t-il d’une voix dure, encore glacé par l’horreur, son regard gris exorbité courant sur les traits exsangues de la jeune femme ; mais sa phrase se suspendit brusquement alors que s’élevait une voix méconnaissable :  « Bonsoir Londres. » Les phrases s’enchaînèrent, tantôt complètes tantôt brouillées – sans doute aucun, c’était là l’œuvre d’hommes du gouvernement qui tentaient d’étouffer un message portant la signature des Insurgés. Mais les deux forces se repoussaient sans parvenir à se terrasser, l’une néantisant difficilement des pans de phrases tandis que l’autre s’enhardissait, décidée à arriver au bout de son discours. « Cruauté et injustice. (…) -pression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous sembl- (…) » Une langue de feu irradia le long du poignet Marqué de Draco. Mauvais timing, l’appel n’avait pas échappé à Pansy et malgré sa détresse, malgré le besoin dévorant qu’il éprouvait de s’assurer qu’elle soit en sécurité, Malfoy dû se rendre à l’évidence : il ne pouvait se permettre de ne pas répondre à son Maître. Trop de risques, trop d’enjeux. « (…) -aire ! Guerre, terreur, massacre. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à (…) » Elle aligna leurs visages, posa son front contre le sien et quémanda une promesse – le blond hocha mécaniquement la tête. Coquille vide, automate. Elle titubait déjà loin de lui et il avait envie de hurler.

Draco se passa une main tremblante sur le visage, se frotta les yeux de la pulpe du pouce et de l’index. Ce n’était pas le moment de faiblir. Agis, grondait une voix au fond de lui. Mais tout semblait vain et se donner de l’élan, une impulsion, s’avérait difficile. Bouge ! Un contact au niveau de ses chevilles le fit bondir en arrière et, lorsqu'il baissa les yeux, ce fut pour voir onduler Daeva autour de lui. Présence glacée dont il ne savait que faire, lui qui s'était toujours appliqué à regarder la créature sans la voir. Mais ce n'était pas Nagini. C'était le serpent de Lucrezia, non le monstre du Lord, et le mangemort abaissa ses propres barrières, ses propres réticences construites sur les odieuses images des instants d'agonie de sa mère, pour tendre un bras. Les anneaux se déplacèrent le long du membre offert, s'enroulèrent autour de lui, et son palpitant tambourina violemment tandis qu'il s'obligeait à ne pas reculer. La douleur de plus en plus cuisante de son poignet l’ébranlant avec insistance, il ajusta les 10 kg reptiliens calés sur ses épaules, puis enfourcha le balai qu’il tenait encore d’une main pour s’extirper de la boutique en ruine. L’image de Pansy, allongée comme morte, était encore imprégnée sur sa rétine lorsqu’il déboucha dans la rue et se posa à quelques mètres du Magister déjà entouré de quelques-uns de ses sbires. Aux côtés du Lord haletait un messager qui parlait d’Insurgés, de brouillard, debrèche, et l’aura rageuse qui émanait du puissant mage fit grimper la tension ambiante. « Vous », persiffla le Seigneur des Ténèbres en désignant un petit groupe dont Malfoy faisait partie, ses yeux rouges les fixant sans ciller, impatients. « Faites taire ces imbéciles ! » Draco n'était pas parvenu à distinguer Lucrezia mais, de lui-même, Daeva dégringola le long de ses muscles et retrouva souplement le sol. Le jeune homme sonda une fois de plus les visages qui l'entouraient mais n'eut guère le temps de détailler les présents : déjà, ceux désignés pour se charger de la radio décollaient, usant au passage de sorts qui réduisirent au silence les émetteurs semés le long de leur route ; mais il y en avait trop pour étouffer efficacement le discours adressé aux rebelles. Le Lord, pour sa part, entraînait le gros de ses troupes là où les barrières étaient attaquées.

(suite)

• • •

I'M SORRY I'M SUCH AN ASSHOLE
I'll be good, i'll be good • I thought I saw the devil looking in the mirror. Drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. My past has tasted bitter for years now, so I wield an iron fist. Grace is just weakness or so I've been told. I've been cold, I've been merciless. But the blood on my hands scares me to death, maybe I'm waking up... today.


Dernière édition par Draco Malfoy le Mer 4 Fév 2015 - 12:51, édité 3 fois
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it's a revolution i suppose
Event 2
Il faut encore fuir. Partir. Protéger Gwen du mieux qu’elle peut. Lui sauver la vie. Ce sont les seules pensées qui battent sous le crâne d’Absynthe. Protéger. Courir. S’enfuir du flot de noirceur et de sang que semble vomir la foule en colère au rythme des exclamations des insurgés. Mais pour aller ou ? Avec le rebut Carrow à ses côtés qui porte Gwen et cet inconnu dont Absynthe se méfie ils ne font pas bonne figure. Ils sont faibles. Pas assez nombreux pour se défendre. Et c’est la meilleure façon d’indiquer qu’ils sont des victimes en puissances. Des corps à abattre et à laisser le long d’une rue pour être piétinés par une foule en fuite. Seulement Absynthe ne peut pas laisser ça arriver .Pas vrai ? C’est sans doute pour cela qu’elle est si soulagée par l’arrivée du père Lestrange. Pour la première fois de sa vie cet homme qui lui inspire d’habitude la crainte lui semble soudain le bienvenue.

Enfin elle n’est plus seule à pouvoir les défendre. Quand il distribue ses ordres comme un meneur Absynthe ne dit rien et se contente d’hocher la tête. Soulagée. Elle n’a jamais été douée pour prendre des initiatives. Absynthe est faite pour obéir. Pour suivre et accomplir les ordres à la perfection. Et certainement pas pour en donner. Alors c’est avec un poids en moins sur les épaules qu’elle prend la bourse remplie de poudre de cheminette. Seulement pour voir son espoir être détruit à peine quelques secondes plus tard par un sort qui l’a détruit. Ses poings se crispent sur le vide et soudain elle ressent l’envie de hurler sa haine vers le ciel. Ils ont besoin d’aide ! D’amener Guenièvre dans un endroit sure pour la soigner. Mais rien ne tourne comme prévu. Ils sont déjà loin de Rabastan. Alors

Absynthe se contente de suivre lentement le rebut qui veille avec tant d’attention sur Gwen et de protéger leurs arrières. Puisqu’il semble savoir ce qu’il fait elle se contente d’essayer de l’aider du mieux qu’elle peut. De toute façon il à récupérer la baguette de la Lestrange. Il doit bien être capable de se défendre pas vrai ?
Ils progressent rapidement dans les rues obscures et rendues poussiéreuses à cause des maisons effondrées tout autour. Des cris de douleur et de rages résonnent dans tous les coins. Mais Absynthe se contente de les ignorer. On ne peut pas aider tout le monde. Et s’il lui faut faire un choix entre sa meilleure amie et le reste du monde il est vite fait. Qu’ils meurent … après tout ils ne sont que des visages anonymes.

Le rebut… Liam comme gwen l’a appelé s’engouffre dans une boutique. Absynthe se débarrasse d’un insurgé qui les suivait d’un peu trop près avant de les rejoindre. Juste à temps pour voir Liam lancer un patronus contre un détraqueur. Pour le voir vaciller avant de s’effondrer brusquement sur le sol. « Merde. Merde. Merde » Une litanie d’injure se déverse soudain de ses lèvres alors qu’elle se précipite vers le rebut. Elle ne peut PAS rester seule pour protéger deux personnes. Elle ne pourra jamais les emmener tous les deux. Ils sont donc condamnés à rester ici ? Pas question.

Absynthe secoue violemment le jeune homme avant de saisir sa baguette. « Enervatum !» Peut-être que cela marchera. Puis elle lève sa main et gifle le visage du rebut de toutes ses forces. « Réveille-toi imbécile ! Réveille-toi et lève-toi ! On ne peut pas rester ici. Sinon on est morts… ELLE est morte ! » Par elle Absynthe entend parler de gwen cachée derrière le comptoir qui semble reprendre des couleurs mais sans sembler pouvoir se relever. Sans attendre que Liam se relève Absynthe se précipité sur la porte d’entrée pour lancer tous les sorts de protections qu’elle connait. Une bien maigre mesure s’il faut lutter contre un adversaire expérimenté mais qu’importe. Un gémissement lui échappe soudain quand elle cogne son bras contre un meuble. Une croute de sang séché s’est formé sur celui-ci mais cela ne veut pas dire que la blessure n’existe plus.

Il faut que Rabastan revienne. Tout de suite ! Et Absynthe ne connait qu’un moyen de le faire venir. Utiliser un patronus.
Heureusement qu’elle reste l’une des rares mangemorts à pouvoir en produire un. Pour le créer il suffit à Absynthe de retourner dans son pays des merveilles. Au cœur de sa douce folie. Dans ce monde ou tout est permis et ou ses souvenirs se mélangent pour ne garder que les bons et faire disparaitre les mauvais. Alors elle songe à sa sœur de toutes ses forces. Et du bout de sa baguette sort le patronus en forme de papillon qui est le sien. Elle lui murmure ses instructions et le voit s’en aller , sans doute pour partir en quête du Lestrange. Et elle n’a plus qu’à prier. Pour qu’il arrive vite. Car jamais elle ne pourra protéger deux personnes contre tant d’insurgés seule.
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